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Le petit Journal des Profs !

Tricher : avis aux collégiens et lycéens !

triche à l'école

Tricher n’apporte que des ennuis, des problèmes, de sérieux problèmes puisqu’on peut être exclu de son établissement. Alors à quoi ça sert ? Saura-t-on mieux une leçon ? Saura-t-on mieux répondre à une question ? Certainement pas puisque tricher trahit une lacune. Comment combler un manque de savoir en jetant un coup d’oeil sur une copie voisine ou en dépliant un minuscule bout de papier coincé dans une trousse ?

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Pour un apprentissage du codage dès l’école primaire

code-au-primaire

Professeur de physique, je suis confronté, avec mes collègues de mathématiques, à une sacré difficulté dans l’enseignement de nos disciplines. Les élèves ont de plus en plus de mal à se représenter un vecteur, à inverser une équation, à effectuer des tâches cognitives toutes simples. Il est courant en salle des profs d’entendre « c’était mieux avant, », « les élèves d’aujourd’hui sont nuls », etc. Mais là n’est pas mon propos. Ce qui me frappe, c’est que j’ai l’impression que mes élèves ont perdu une compétence cognitive : la capacité à faire des gestes mentaux tri-dimensionnel. Le phénomène est de très grande ampleur. Il touche toutes les catégories d’élèves : les bûcheurs et les fainéants jusque dans le supérieur où les enseignants se plaignent de l’incapacité des étudiants à mener des raisonnements un tant soit peu exigeants.

Mais ce phénomène est-il surprenant ? Ne pouvons-nous pas en comprendre l’origine ? Voyons comment nous accédons au monde de l’information aujourd’hui : une question, un navigateur, un moteur de recherche et nous avons la réponse. Les informations défilent sur des écrans plats et progressivement le cerveau perd l’habilité à voir en 3D. Nous vivons dans des flux unidimensionnels amnésiques : les réseaux sociaux sont comme un fleuve qui déverse l’info sur nos écrans dans un flux continu. A peine lu, déjà oublié ! Il y a une bonne décennie, l’accès à l’information passait par un déplacement physique, par une incorporation. Pour trouver un article ou une information, il fallait se déplacer, se mouvoir dans l’espace, se représenter un système de classement, intégrer une table des matières, égrener des pages. Toutes ces micro-tâches sont révolues.

De la même façon, pour se rendre d’un point A à un point B avec une carte, il faut trouver le point A et le point B puis analyser les routes possibles pour trouver celle que l’on choisira. Tout le long du trajet, on sait où on est, où on va. Actuellement, avec les GPS, on ne sait plus. Peu importe où nous sommes, nous savons que nous pouvons aller où nous voulons, sans mêmes savoir où le point d’arrivée se situe. Notre accès au savoir est du même acabit. Peu importe l’état de nos connaissances, il est possible d’accéder directement à n’importe quelle information.

Faudrait-il jeter tous nos écrans, toutes nos béquilles, toutes nos aides qui nous facilitent la vie ? Suis-je en train de faire l’apologie du passé ? Non, bien au contraire. Je suis ravi de vivre dans notre époque où je peux du fin fond de ma campagne accéder aux articles de scientifiques blogueurs qui me font partager l’état de la recherche, écouter un enregistrement d’un concert qui a eu lieu avant-hier à l’autre bout du monde. Ce qui nous manque, ce sont des gestes mentaux permettant de découvrir l’espace intérieur.

Ma génération a construit internet et j’ai grandi dans un monde physique, réel. Je participe à mon échelle à l’édification d’une réalité virtuelle où tout est connecté et connectable, où le savoir est accessible à tous, pour tous. On dit que les jeunes sont des cadors des ordinateurs car ils sont nés avec. Je m’oppose à cette vision naïve des choses. Mes élèves sont des consommateurs d’information numérique, pas des producteurs, pas des contrôleurs. Ce sont des oies qui se gavent d’une réalité virtuelle bi-dimensionnelle, une toile qui semble infinie que ses concepteurs perçoivent en 3 dimensions mais qu’ils vivent à deux dimensions.

Pour accomplir la transition numérique, il faut apprendre à la nouvelle génération à coder. Lorsque l’on code, on crée une troisième dimension, on rentre dans l’antre, derrière l’écran, on prend conscience que ce qu’on voit sur l’écran n’est que la partie émergé d’un monde ramifié et beaucoup plus vaste. Coder ne signifie pas aligner des signes cabalistiques sur un écran. C’est s’ouvrir à un monde créatif et hautement exigeant au niveau cognitif. Pour développer un programme, il faut savoir où l’on est, ce qu’on veut faire. Il faut visualiser le chemin pour atteindre l’objectif. De plus, la pratique du codage est une pratique qui ne ment pas. On ne peut pas se la raconter en faisant croire à notre ordinateur qu’on est meilleur que ce que l’on est réellement. Quand ça plante, ça plante réellement et on ne peut s’en prendre qu’à soi-même : l’ordinateur ne fait que ce qu’on lui demande de faire.

La nouvelle génération a-t-elle envie de coder ? Oui, triple oui. Enseignant en informatique et science du numérique, je vois à chacune de ses heures de cours des adolescents ravis de comprendre enfin réellement le monde dans lequel ils évoluent. Ils comprennent que derrière chacun des pixels de leur jeu favori, il y a des vecteurs, des polygones, tant d’objets mathématiques qui leur font faire des cauchemars quand ils ont à les manier sur une feuille de papier.

A partir de quel âge peut-on coder ? De nombreuses expériences montrent que c’est possible très tôt. Qu’il n’y a pas de limite. C’est comme si l’on se posait la question à partir de quel âge peut-on empiler des cubes. Avec une bonne interface, on peut rentrer dans le processus du codage dès l’école primaire. Des programmes ont été mis en place dans certaines classes et les résultats sont étonnants.

En développant le codage très jeune, on redonne à la nouvelle génération les outils cognitifs qui permettront de comprendre les objets conceptuels exigeants à l’origine des mathématiques et des sciences modernes. C’est un acte clé à poser au plus vite pour permettre aux générations montantes de s’emparer des outils des générations passées.

Cédric Lémery

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Bye bye les vacances et la Voie Lactée !

astronomie

Le Professeur Tête en l’Air, vous propose de voir plus loin et de regarder le ciel…

Alors que l’année reprend son train, profitez de l’été indien et du fait que les premières copies ne soient pas encore tombées, et sortez ! Pour une fois, nous allons devoir nous écarter des habitations pour chercher un ciel assez pur et dégagé. Ce sera l’occasion d’aller en montagne ou à la campagne pour en profiter d’une façon inédite : de nuit.

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Réunion parents-profs : comment la rendre plus efficace ?

reunion

La réunion parents-profs, c’est un moment de la scolarité dont les humoristes se délectent. Beaucoup ont choisi d’en rire (ici François Damiens ou là François Pirette) car la réunion parents-profs peut cristalliser les incompréhensions et les ratés entre les acteurs de l’éducation. Quand le contrat qui unit profs-élèves-parents vole en éclats alors qu’il devrait y être renforcé, c’est du pain bénit pour les caricaturistes. Si l’on est très loin de la réalité, ces sketchs obligent à un constat : offre t-on vraiment aux élèves et à leurs familles des outils pour fixer un nouveau cap et remédier à leurs difficultés ?

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Pourquoi nous sommes partenaires du Salon Educatec – Educatice 2014

educatec-educatice-2014

Cette année encore, leWebPédagogique sera partenaire du salon Educatec – Educatice 2014. Deux bonnes raisons à cela :

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Copie, qui travaille le plus ?

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Ne vous êtes-vous jamais demandé, en arrivant au lycée le lundi matin, votre paquet de copies précautionneusement annotées sous le bras, si vous n’aviez pas passé plus de temps à corriger les copies des élèves qu’eux n’en passeront à lire vos annotations ? Si vos corrections, rectifications et demandes d’explications dûment détaillées à grand renfort de symboles et d’abréviations longuement mûries allaient être lues ou à peine survolées ?

Pour que nos dimanches après-midis sacrifiés sur l’autel du travail bien fait permettent à nos élèves de tenir réellement compte de nos conseils pour progresser, il existe une solution, simple, mais à laquelle on ne pense pas toujours : demander aux élèves de rendre à nouveau leur devoir en ayant tenu compte de nos annotations et conseils. Leur intro est ratée ? Ils la recommencent ! Ils ont oublié d’illustrer leur propos par un exemple ? Ils ajoutent cet exemple ! Telle ou telle phrase n’est pas claire ? Ils la retravaillent ! Et à la fin, ils rendent leur devoir entièrement remanié en ayant suivi nos recommandations et tenu compte de nos remarques.
Il nous suffit ensuite de récupérer la nouvelle version de leur devoir totalement revu et corrigé (et si possible sous forme dactylographiée pour faciliter la relecture).

Alors, vous me direz, cette méthode implique de corriger deux fois la même copie ! C’est vrai, mais quel plaisir de voir enfin nos conseils pris en compte, quelle satisfaction pour les élèves d’avoir une version propre et valorisée de leur travail, quel gain de temps pour les devoirs suivants quand la méthode est bien en place… et quelle joie au final de savoir qu’enfin les élèves ont passé au moins autant de temps que nous sur leur copie ;-)

Chronique proposée par Marie-Agnès

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Toutes les cartes du monde sont-elles fausses ?

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Le billet vu sur le blog du dimanche
Voici une vidéo très intéressante qui pourra, je l’espère, ouvrir un débat. Il s’agit d’un extrait de l’émission de France 3 « Ce soir ou jamais » présentée par Frédéric Taddei. Elle met en scène deux géographes, Sylvie Brunel et Michel Foucher, expliquant aux invités qu’en un sens, toutes les cartes vous mentent, notamment celles qui peuplent vos manuels scolaires…

Lire la suite sur le blog de C. Cailleaux !

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