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Une machine à écrire mon traitement de texte ?

Ça va pas non !

J’observe dans mes animations pédagogiques, en France et ailleurs, que la quasi-totalité des personnes rencontrées utilisent le traitement de texte comme une machine à écrire.

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L’utilisation des automatismes propres à ce logiciel qui « traite de l’information » est donc très rare.

Combien ai-je rencontré d’enseignant(e)s, de secrétaires, de jeunes doctorants ou docteurs, d’écrivains en herbe, de responsables d’associations… qui ont tapé un document long et complexe « à la main » sans que, par exemple, la table des matières ne se génère automatiquement !

Et quid de cette étudiante en école d’infirmière à qui il est demandé un mémoire de fin d’études saisi à la française, en mode justifié pour le corps de texte, avec la table des matières automatique en mode titre 1, titre 2, une table des index et une table des légendes présentes en annexe, la bibliographie numérotée en chiffres romains… et j’en passe !

Au lieu que le mémoire ou la thèse soient un moment privilégié de la fin d’un cursus d’études, que la rédaction du rapport d’activité soit un moment d’expertise pour le/la secrétaire dans une entreprise ou une association, la tâche se transforme parfois en véritable calvaire.

Et je n’évoque pas la perte du fichier quelques jours avant la remise du document et/ou sa soutenance !

Une formation à distance

C’est pourquoi j’ai eu l’idée du montage expérimental d’une formation entièrement à distance concernant l’utilisation experte du traitement de texte Word. (On peut imaginer aisément faire ce travail sur LibreOffice si le choix se porte sur l’utilisation d’un logiciel libre au lieu d’un logiciel propriétaire.)

Ce dispositif se réalise dans un contexte de formation-action avec un public volontaire (une dizaine de stagiaires au maximum).

Je souhaite travailler avec un groupe de personnes originaires de pays différents, exerçant des activités diverses : étudiant(e)s, enseignant(e)s, secrétaires des direction, écrivains, responsables d’association, blogueurs/euses,…

Une institutrice de la Côte d’Ivoire est partante, une collègue du Swaziland, une étudiante d’Algérie, un responsable pédagogique au Canada, un futur écrivain public en Lorraine… et vous ?

La diversité des origines, des professions, des études suivies est une richesse de plus liée à ce dispositif. Ce groupe interculturel est un facteur important pour la réussite des apprentissages.

Ce dispositif est entièrement gratuit pour les participants. Le formateur ne perçoit pas de rétribution. Pour lui, il s’agit de mener une expérimentation sur un dispositif tout distant et de publier ensuite une synthèse pour les participants et les organismes de formation intéressés par ce projet et qui envisageraient de monter ce type de formation à court ou moyen terme.

Cette formation s’organisera ainsi :

  • Formation sur deux mois : démarrage « officiel » le LUNDI 5 février 2018, fermeture le LUNDI 2 avril ;
  • 1 à 2 heures de travail personnel par semaine ;
  • Réunions en ligne : 1 heure par semaine en fonction des disponibilités des personnes et du décalage horaire.

Ces éléments seront à reconsidérer en accord avec le public présent.

Dans ce fichier en lien, vous avez les infos utiles : http://jacques-cartier.fr/traitement_texte/experimentation_formation_entierement_distance.pdf

La formation a commencé hier. Si cette expérimentation vous intéresse, il n’est pas trop tard, contactez-moi par courriel – [email protected] ou par téléphone +33 .(0)6.81.38.87.57.

 

Une chronique de Jacques Cartier

www.jacques-cartier.frwww.espace-formation.eu

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jcartier

Enseignant honoraire à l'Université de Franche-Comté

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