Est ce que les SDF sont des citoyens comme tout le monde ?

11 06 2009

Introduction :

 

Le mot SDF intègre les significations de sans-logis (absence de logement), de sans-abri (victime d’une catastrophe), de clochard (figure pittoresque n’appelant pas d’intervention publique structurée), de vagabond (qui fait plutôt peur), ou encore de mendiant (qui sollicite dans l’espace public). L’univers du sans-abri, dans lequel règne la loi du plus fort, s’avère hostile et nécessite une lutte et une méfiance de tous les instants afin de survivre. Ces conditions de vie impliquent un stress important et quasi permanent. L’individu qui devient sans-abri doit s’adapter à ce nouveau monde et ceci a des répercussions dans de nombreux domaines. Nous allons voir si l’SDF est un citoyen comme tout le monde en répondant à la question : qui sont les SDF ? et en expliquant les causes et les conséquences de cette vie précaire.

 

1) : Qui sont les SDF ?

 

La population des Sans Domicile Fixe est mal identifiée en France. Plusieurs estimations du nombre de personnes sans domicile fixe s’affrontent.

Mais d’après une étude de 2007, Paris serait la ville de France la plus touchée par le sans-abrisme avec un peu plus de 8 000 SDF et on compterait environ 100 000 SDF en France.

Cette population est caractérisée par une majorité masculine, en effet les femmes ne représentent que 22% de cette population, les étrangers représentent 29 % et un âge moyen relativement jeune (16 000 mineurs).

Il existe différents types de SDF, certains ont un emploi, d’autres non, dans tous les cas, ces personnes sont déstructurées.

Elles n’ont pas assez de moyens pour prendre un appartement car les prix des loyers sont de plus en plus élevés et vivent souvent dans des abris de fortune comme des tentes ou des voitures. En effet l’accès aux emplois et aux logements sont très difficile pour les SDF car  même si 60% des sans-domicile fixe reçoivent une prestation sociale :

allocation chômage, revenu minimum d’insertion ou aide pour adulte handicapé ( 6% perçoivent cette allocation), ces aides sont loin d’être assez élevé pour que le SDF puisse payer un logement, surtout en région Parisienne.

Près d’un quart des SDF ne perçoit ni revenu du travail, ni prestation sociale et environ un sur dix n’a aucune source de revenu et ne vit que de dons monétaires hors mendicité. Seulement 23% des sans-domicile perçoivent le RMI.

Cette faible proportion s’explique en partie par les conditions d’accès au RMI qui limitent fortement le nombre de bénéficiaires parmi les SDF. En effet, le droit au RMI n’est ouvert qu’à partir de 25 ans, sauf si le demandeur à la charge d’un ou plusieurs enfants.

De plus, l’accès au RMI n’est ouvert aux étrangers qu’après trois ans de séjour, en situation régulière, en France.

Ces personnes sont des « travailleurs pauvres », même si elles arrivent à sortir de cette pauvreté, il reste très difficile de se réinsérer dans la vie « normale ». « 1 an de rue= 5 ans de réinsertion ». Beaucoup des SDF sombrent dans l’alcoolisme et la toxicomanie et ne vivent pas dans les centres d’hébergements car ceux-ci sont peu nombreux et ont souvent une mauvaise réputation (vols, agressions…), de plus ils reflètent le statut social des SDF, ce qui les met mal à l’aise.

Par ailleurs les personnes sans domicile fixe sont souvent vu comme des personnes désocialisées, totalement exclues de la société. Or, on s’est aperçu que cette idée, n’est pas tout à fait exacte

En effet une étude faite en 2004 par l’INSEE [ ]a montré qu’en France trois SDF sur dix ont un emploi, en général précaire (contrat à durée déterminée, intérim) ; c’est aussi  pour cette raison et l’insuffisance des logements sociaux qui les maintiennent à la rue. Aussi, quatre SDF sur dix sont inscrits à l’Agence nationale pour l’emploi, et sont donc dans une dynamique de recherche d’emploi.

Certains SDF ne sont pas inscrits à l’ANPE et ne cherchent pas d’emploi, non pas par désir de marginalité, mais parce qu’ils considèrent qu’on ne peut pas travailler lorsqu’on n’a pas de logement.

 

2) Les causes :

 

Sdf n’est pas un choix de vie, il l’est pour seulement 6.3% des SDF en France notamment les personnes qui choisissent d’etre sdf pour manifester leur mécontentement contre la société, il ne vote donc pas, et ne participe en aucun cas a la vis politique et social de la cité, c’ets pourquoi on ne peut pas vraiment les qualifiés de citoyens actif. Il y a donc plusieurs raisons qui mène a la vie de SDF, tout d’abord les causes perssonelles. Un drame familiale ou a la suite de problèmes psychiatrique peut vous mener jusqu’a la rue tout comme apres un divorce difficil, car beaucoup des sans abris sont issu de famille a problème monoparentale et également de famille pauvre et défavorisé. Meme si 3/10 SDF on un travail, mais on un salaire insuffisant pour se payer un loyer, on ne peut cependant pas les qualifié de marginaux. Beaucoup de gens sont arriver dans la rue a la suite d’une perte d’emploi, il perde tout d’abord leur job et ensuite cela va tres vite.. il ne peuvent plus payer leur logement..  la crise du logement y est pour beaucoup. Des problèmes économiques tel que les dettes ou le cout de la nourriture qui est important, c’est pourquoi certaines personnes ne peuvent pas se nourrire correctement et son donc pousser a fouiller dans les poubelles ou a faire la manche. La crise économique et la monter des prix de l’immobilier a également poussé certaines personnes a difficultés financière a se loger dans la rue car celles-ci ne peuvent pas se payer de loyer. Afin de recevoir de l’argent certain SDF possède un chien, car grâce a celui-ci, le SDF reçois une somme d’argent afin de nourrire le chien, mais souvent le SDf délaisse le chien et garde l’argent. Il y a également les causes socials. En effet 30% des sdf sont désocialisé et ne sont donc pas en état de participer a la vie social et de se conformer aux règles de la société, d’autre sont victime de l’exclusion social et perde petit à petit ou brutalement toute perte de lien social, il y a aussi l’exil de sois, les personnes se sentent rejeter, expulsé de la société, ils vivent dans un climat social  très dure ou la violence, l’alcool, et la drogue sont souvent présente.  90% des SDf sont célibataires et ils ont souvent aucun lien avec les personne. Cependant plusieurs associations existe pour l’aide aux sans-abris, dans différents domaine comme  » les restos du coeur » pour la nourriture,  » les enfants de don quichotte » pour l’aide au logement, d’autre association pour parler. Mais certain refuse l’aide proposé.

 

3) Conséquences :

 

Les sans domicile fixe passent par cinq phases après avoir perdu leur métier, leur domicile. La première, est la difficulté à accepter leur nouveau statut, ils laissent donc place à la violence ; l’agressivité. La deuxième phase est le repli, les sdf s’isolent alors et s’écartent de la société, ils ne participent plus à la vie de la cité. Ils entrent ensuite dans la troisième phase qui est la dépendance, celle-ci touche le SDF de plusieurs manières. C’est en effet difficile d’évaluer exactement les problèmes des sdf. Peu de recherches statistiques ont été menées sur ce thème. Une récente enquête qui dresse un bilan assez surprenant de la question de l’alcool chez les sans-logis, apporte quelques éléments de réponse. Selon cette étude 50% des SDF avouent être consommateurs dont seulement 16% souffriraient d’une dépendance. Bien sûr, l’alcool et le tabac, associés aux conditions très dures, ont un impact direct sur la santé et l’espérance de vie des sans-domicile-fixe. Une enquête de Médecins du monde menée en décembre 2006 évalue ainsi l’espérance de vie d’un SDF à 43 ans.   Pour s’en sortir le SDF va chercher à parler, à discuter et à s’ouvrir un peu plus sur le monde extérieur ; c’est la quatrième phase. Ils acceptent parfois d’adhérer à des associations et de rentrer dans des centres spécialisés mais une grande partie refuse d’y aller, et préfère vivre seul dans la rue, c’est alors la cinquième phase ; la clochardisation. Une fois dans la rue les SDF sont confrontés à un nombre important de problèmes dont les plus fréquents sont l’insécurité et les maladies comme la tuberculose, celles-ci sont souvent dues au manque d’hygiène. En effet une fois dans la rue les SDF n’ont plus la possibilité de prendre de douches, même si parfois quelques unes sont mises à leur disposition par des instituts ou des connaissances, ils ne peuvent plus acquérir de nouveaux vêtements. C’est donc grâce à des associations caritatives  qui leur font des dons d’argents ou de vêtements. Les SDF peuvent ainsi améliorer leur statut hygiénique. Parfois les SDF sont confrontés à la mort à certaines périodes de l’année lorsqu’il fait très froid ou très chaud. En 2008, 337 sdf sont morts dont une grande partie en hiver. L’Etat veut donc forcer les hébergements des SDF durant cette période.

Comme les « Lits Halte Soins Santé » qui s’adressent aux personnes sans domicile fixe dont l’état de santé nécessite une prise en charge sanitaire et un accompagnement social, ou également la mise en place du plan du grand froid qui implique un renforcement des capacités d’accueil, d’hébergement et d’insertion pendant l’hiver mais aussi un renforcement du dispositif 115, l’ouverture de lieux d’accueil, la mise en place au préalable de partenariats en vue d’anticiper les épisodes de froid extrême. En vue de ce plan du grand froid une poursuite  de la mise en œuvre du plan d’action renforcé pour les sans abris doit avoir lieu ainsi que le renforcement de la veille sociale, notamment les services de « Maraude », « d’accueil de jour », « d’accueil et d’orientation » et des services « 115 ».

 

Un sujet important fait polémique ; les sdf sont-ils des citoyens comme les autres ? On pourrait penser qu’une fois SDF celui aurait du mal à réintégrer le système politique français ou plus globalement la citoyenneté française. Mais ils le peuvent, pour pouvoir le faire, il faut être de nationalité française être majeur et posséder un logement depuis 6 mois. Cela pose problème, et est un énorme obstacle pour les sdf. Mais en 1988, une loi a été votée. Elle

a instaurée le revenu minimum d’insertion qui permet donc aux SDF de participer à la vie de la cité.

Compte tenue de leur statut les sdf ont en partie écarté de la société et n’ont donc aucune vue, aucune opinion au niveau politique et ne voient pas le sens d’aller voter pour des Hommes dont-ils ne peuvent suivre les engagements. C’est donc en partie la société qui les rejettent et les écartes. Par ailleurs les SDF peuvent suivre des débats politiques par l’intermédiaire de journaux gratuits. Ils sont souvent perçus comme des personnes exclues de la société, désocialisés. Or de puis le début des années 2000, on s’aperçoit que c’est loin d’être le cas général. Trois SDF sur dix ont un emploi en général précaire et quatre sdf sur dix sont inscrits à l’Agence nationale pour l’emploi. Selon des statistiques s’il n’y a pas double appartenance à ces deux catégories, seulement 30% des SDF France sont réellement désocialisés. Un grand phénomène social complexe a gérer ; « les grands exclus » touchent beaucoup de sdf. Il ne s’agit pas uniquement de pauvreté mais surtout d’une perte de lien social, avec la famille mais aussi les amis qui sont dans l’incapacité de les héberger, les sdf sont donc restreints de vivre seul dans la rue.

 

CONCLUSION :

 

Les SDF sont victimes du fonctionnement de notre cité, le chômage, la pauvreté, le manque de logements sont les premières causes de leur exclusion. La solution serait de créer du travail pour tout le monde, aider les pauvres, créer des logements. Pourtant dans le monde il existe des endroits avec du travail, de la richesse et des logements. Cette désocialisation est la faire de tous car le SDF à des droits et des devoirs. Mais pour y remédier, il ne suffit pas de traiter ces problèmes, souvent économiques. Il faut surtout tenir compte de ce que disent les SDF.

 

Dossier réalisé par: – Thomas le Bellego

                               – Quentin Daniel

                               - Baptiste Huet




Dossier ECJS : Délinquance des enfants: Les parents sont-ils responsables?

10 06 2009

Délinquance des enfants: Les parents sont-ils responsables?

La délinquance est une conduite caractérisée par des délits répétés, considérée surtout sous son aspect social mais également pénal. La délinquance se manifeste de plusieurs manières, nous avons les meurtres, les viols, les vols, les agressions verbales et armées … Actuellement, presque un délinquant sur deux est mineurs. Dans les villes, le nombre de mineurs mis en cause a augmenté de 12% entre 1986 à 1993 et 62% entre 1993 à 1996. Il faut savoir que la procédure n’est pas la même suivant les délits: elle varie selon le délit mis aussi suivant l’âge du délinquant. Il faut savoir aussi que les parents peuvent être mis en prison suivant le delit de leurs enfants mineurs. Le chemin qui mène à la délinquance part souvents de familles éclatées où les pères sont absents ou dévalorisés (chômage, alcoolisme) et les mères débordées ou au contraire sur protectrices. Ces familles (80% environ) appartiennent aux milieux les plus défavorisés, vivent souvent dans de grands ensembles où aucun loisir, aucune activitée n’est proposée à ces jeunes. Dans le grand I nous allons voir comment les parents peuvent être responsables de la délinquance de leurs enfants? puis ensuite nous expliquerons dans un grand II comment les parents ne peuvent pas être responsables de la délinquance de leurs enfants?

  1. Les parents peuvent être responsables de la délinquance de leurs enfants .

A)L’éducation influence t-elle la délinquance ?

Les acteurs sociaux sont unanimes : la petite délinquance prend aussi ses racines au sein d’une institution scolaire qui ne parvient plus à inculquer des valeurs. Jadis formidable outil d’insertion sociale, l’école d’aujourd’hui est discréditée par de nombreux parents.

Jean-Pierre, inspecteur d’académie dans le Val-de-Marne. témoigne« Un jour, un parent d’élève, riche commerçant, m’a lancé : “J’étais cancre et cela m’a plutôt réussi, alors foutez la paix à mon fils”, . Ce père ignorait que l’école reste le premier facteur d’intégration. Les enseignants doivent s’engager davantage, en rencontrant tous les parents, les démissionnaires, les perdus, les hostiles comme les exemplaires. Pour éviter la barbarie sociale, il faut absolument réintroduire la contrainte. »

Les troubles caractériels sont fréquents à l’adolescence. Ils peuvent se manifester chez un ado qui vit dans des conditions difficiles, qui a reçu trop de cajoleries ou une éducation extrêmement sévère. Si ces troubles dégénèrent et qu’ils ne sont pas détectés à temps, l’adolescent risque d’être sujet à la délinquance…

Subitement, un tout gentil garçon…vole ! Il fauche un stylo à son camarade ou pique quelques sous dans le porte monnaie de sa maman. Quand il est démasqué, il devient rouge de honte… Toutefois, ces indices de délinquance ne reflètent pas forcément une nature vicieuse, même si l’auteur commet un acte répréhensible. En effet, un enfant peut agir mal sans le savoir. Un traitement trop sévère peut le transformer en un criminel. Le fait de ne pas agir peut aussi avoir le même effet… Un enfant peut mentir, voler ou se montrer cruel parce qu’il manque d’un idéal moral. S’il n’a jamais  été soumis à une discipline, si on ne lui a jamais appris à dire la vérité, s’il a des parents malhonnêtes ou tyranniques, si ses parents sont divorcés ou s’entendent mal ou si on ne lui a pas inculqué les bonnes valeurs, il peut tout naturellement violer les règles. Ainsi, il volera, brutalisera, mentira… parce que personne ne va le blâmer ou encore parce que c’est sa manière de se venger. C’est une sorte de délinquance réactionnelle liée à des conditions précises. Il réagit à son besoin de stabilité et d’amour en adoptant l’attitude opposée. Il se peut encore qu’il cherche à se faire remarquer et à transmettre sa doléance. Le manque de coordination entre les horaires scolaires et les horaires de travail des parents diminue le contrôle de l’emploi du temps des jeunes et est donc un facteur de délinquance.

B)L’origine de la famille, un facteur de délinquance ?

Les parents fragilisés, déboussolés, dépassés, démissionnaires ou perdus reviennent logiquement dans les témoignages des juges, éducateurs, psychologues et même des policiers. Sont-ils pour autant les premiers responsables de la dérive de leurs enfants ? Paul, 29 ans, lieutenant de police à Dammarie-les-Lys((Seine-et-Marne), explose : « Responsables, les parents ? Évidemment. Les pères boivent et disparaissent. Les mères sont débordées et désespérées. Certaines, issues de l’immigration, élèvent leurs enfants avec l’idée que nous sommes une version moderne des troupes coloniales qu’elles ont elles-mêmes connues enfants. Le résultat : des gamins de 5 ans qui nous crachent dessus et qui se retrouveront à 16 ans en détention. »

Agnès, juge des enfants à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Les parents ouvertement complices existent mais représentent une minorité. Les mères seules, quittées par les pères, me disent : “Les enfants m’échappent dès qu’ils sortent.” Leurs adversaires sont les grands frères ou les membres de la bande qui exercent un formidable pouvoir affectif et financier, ne serait-ce qu’en se substituant aux pères si souvent absents… »

les familles éclatées (divorces, séparation) ou mono parentales connaissent plus de délits que les familles unies ou les familles où un des parents est décédé. Le plus mauvais cas de figure est celui où les enfants sont élevés par le père sans la mère. Le décès d’un parent est beaucoup moins significatif que la séparation ou le divorce, en particulier lorsque ceux-ci interviennent avant que l’enfant atteigne l’âge de 4 ans.

Le nombre d’enfants au sein de la famille influence fortement la délinquance. 58% des enfants placés par le juge sont issus de familles de 4 enfants et plus. A partir de 3 enfants, le taux de délinquance augmente de manière significative. La délinquance des jeunes est en outre influencée par celle des autres frères.

Le niveau de supervision des parents et le climat au sein de la famille sont importants. Les parents sont le principal acteur de la socialisation des enfants. Le facteur le plus décisif est la manière dont les parents veillent sur leurs enfants, et particulièrement avant l’âge de 5 ans. Le modèle d’éducation autoritaire ne diminue pas le risque de délinquance, au contraire. Une supervision forte, constante et stable, dans un bon climat affectif semble donner les meilleurs résultats éducatifs.

Les statistiques démontrent que les jeunes d’origine étrangère sont plus actifs dans la délinquance, en particulier les jeunes d’origine maghrébine. Le rôle de l’origine ethnique est réel dans l’émergence des violences. La révolte contre les discriminations et le racisme sert souvent de prétexte aux comportements violents.

II. Les parents ne sont pas forcément les responsables de la délinquance de leurs enfants.

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L’origine de la délinquance d’un enfant vient de l’éducation .le rôle des parents est essentiel ,ceux-ci doivent poser des limites ,en expliquer le sens ,exiger le respect et sanctionner les transgressions .Mais l’éducation se fait aussi par l’exemple .L’enfant ,en effet ,prend pour modèle ses parents .D’autres facteurs rentrent aussi en compte par exemple le manque de coordination être les horaires scolaires et les horaires de travail des parents qui diminue le contrôle de l’emploi du temps des jeunes et est donc un facteur de délinquance .

On peut noter également que 70 % des jeunes délinquants sont issus de familles « fraichement installées ».La « mobilité » agit négativement sur la cohésion familiale ,de voisinage et sur le parcours scolaire .Il y a un lien clair entre la structure familiale et les comportements a risque .Cependant le statut social des parents ne semble guère jouer de rôle dans l’émergence de la violence.

Donc certes nous pouvons dire que les parents peuvent être les responsables de la délinquance de leurs enfants puisque ces problèmes sont en effet de plus en plus souvent associés à un défaut de d’éducation , de direction ou de surveillance des parents plus communément appelé dans le débat public « défaillance » ou « démission » parentale mais d’autres facteurs rentrent également en compte tels les mauvaises fréquentations , la personnalité de l’enfant ,l’environnement par exemple la cité ou la loi du plus fort domine .

La délinquance peut prendre aussi ses racines au sein d’une institution scolaire qui ne parvient plus à inculper des valeurs . Jadis ,l’école était un formidable outil d’insertion sociale.

Depuis le début des années 90 ,la violence physique psychologique et sexuelle s’est installée dans le milieu scolaire ,sous différentes formes. Pour finir ,nous pouvons dire que la délinquance est la cause de 4 facteurs particuliers :

-La famille l’enfant évoluant dans un milieu familial défavorisé a plus de chances de devenir délinquant .A l’inverse une éducation trop conformiste empêche le mineur de s’exprimer.

-L’adolescence : elle constitue une période de fragilité biologique est psychologique .Notons toutefois que la crise d’adolescence et le conflit de générations sont plus graves chez les jeunes immigrés .Souvent ,les difficultés tenant à l’origine ethnique vont de pair avec une situation familiale et sociale difficile.

-La vie sociale ainsi que la place dans la société :il est évident que la place qu’occupe un jeune dans la société a des incidences sur les chances qu’il a d’entrer dans la délinquance .

III. Conclusion

Pour en conclure la délinquance est dû à une mauvaise éducation mais aussi à un mal être de l’adolescent. Le nombre de mineurs mis en cause dans des infractions continue a augmenté de façon inquiétante. L’école est également touchée et les enseignants réagissent. En ce moment nous parlons de fouiller les sacs à dos des collègiens puisque plusieurs enseignants ont été confronté à des élèves armés d’une atme blance. En Angleterre les sacs à dos des jeunes sont fouillés par la police ou la gendarmerie avant d’aller en cours à 8H. Junsqu’où iras la délinquance?

Launay Marion

Le Bot Morgane

Hémonic Mélia

Sources:




Le travail des enfants

8 06 2009

Pour commencer, le travail des enfant c’est quand un mineur travail à des activité à finalité économiques et professionnel normalement dédié et exercée par un adulte.

La première trace du travail des enfant en France est du XVI° siècle où iles enfants travaillaient dans des usines, travailler dans l’entreprise de ses parents ouvrier dans leur atelier ou evec ses parents paysans dans les champs. C’est en mars 1841 que le première texte de loi à été écrit contre le travail des enfants. Cette loi limitait l’âge d’admissions au travail avant 8 ans et en 1874 l’age légal pour commencer à travailler est passé à 12 ans, le travail de nuit et le dimanche était interdit. De plus, les enfants était et sont toujours très mal payé par rapport aux adultes.

Actuellement dans les sud principalement le travail des enfants est encore bien présent et dans les pays riches on favorise l’enseignement à la place du travail pour les enfants. Par exemple en Inde pays considéré comme pauvre et fait partit des Sud. En Inde, il y a juste un article créer en 1986 qui lutte contre le travail des enfants il s’agit d’interdire le travail des enfants de moins de 14 ans dans les usines, les mines et les autres emplois dangereux mais cette loi n’est pas toujours appliqués et sanctionner si on l’enfreigne. C’est pour cela que des ONG (organisation non gouvernementale c’est a dire une organisation d’intérêt public qui ne relève ni de l’État ni d’une institution internationale) se sont formées un peu partout dans le monde par exemple toujours en Inde depuis vingt ans le projet Mala qui lutte contre le travail des enfants dans les champs, à la maison ou pour fabriqué des tapis, pour aidé leurs parents et famille à vivre avec un faible salaire de plus. Grâce à ce projet qui donne un toit une école gratuite et des repas pour les enfants la scolarisation des enfants augmentent en Inde mais pas suffisamment.. En deuxième exemple en France, pays considéré comme riche et fait partit des Nord. D’après le texte de lois en France l’âge légal pour commencer a travailler est de 16 ans mais cet âge peut être réduit à 15 ans pour les enfants qui justifient avoir effectué la scolarité du premier cycle de l’enseignement secondaire. Les enfants à partir de 14 ans peuvent effectuer des travaux légers pendant leurs vacances scolaires. Les enfants qui font des photos de mode, des publicités, des films et le spectacle en général sont autorisés à le faire à n’importe quel âge avec l’accord des parents. Et si ces loi son enfreins il y a une grosse sanction mise en place.

Pour finir tous de même 93 millions d’enfants âgés de 6 à 11 ans n’ont pas accès à l’école. 43 millions d’enfants ne sont pas scolarisés en raison d’un conflit armé.126 millions d’enfants sont obligés de se livrer à des travaux très dangereux. Et, 100 millions d’enfants âgés de 5 à 18 ans vivent et travaillent dans la rue.

En quoi le travail des enfants n’est-il pas acceptable? Pourquoi persiste il? Et, comment y remédier?

En premier temps nous allons vous dire, en quoi le travail des enfants n’est-il pas acceptable. En deuxième temps, en quoi le travail des enfants est une nécessite pour des familles. Et, en troisième temps comment pourrait on remédier au travail des enfants

En premier lieu, pourquoi le travail des enfant est inacceptable? Car premièrement le travail souvent nui a la santé ou la sécurité physique ou morale de l’enfant. Quelques exemples a travers le monde. En Afrique centrale une des région où les enfants travaillent le plus, plus de 30% d’enfant travaillent.

De plus en Afrique centrale il y a des mines en activité et les enfants sont demandé car ils sont petit pour aller dans les tunnel des mines jusqu’à 250 mètres de profondeurs et minutieux pour extraire des minéraux. Les enfants pour ce genre de travaille peuvent porté une charge de 35 kilos sur le dos à cette âge la colonne vertébrale se déforme en portant une charge aussi importante qui et respirent de la poussière de minéraux se qui affecte leur poumons. Pour les enfants vendant du charbon le plus souvent dans les rues, leurs poumon son aussi en danger par les vapeurs nocives s’échappant du charbon qui atterrissent dans leur poumon. Au Pakistan des enfants esclaves retrouvé il y a 2 ans travaillent dans une caves pour faire des tapis mais l’obscurité à rendu ces enfants aveugles ou presque. Dans l’industrie du tapis ou du tissage, les enfants sont entassés dans des lieux sombres et pollués de poussières de laine. Ils abîment leurs yeux et leurs poumons.

Les enfants chiffonniers (personnes vivant sur une décharges et ramassant des déchets puis les vendant pour vivre) sont souvent atteint de maladie de peau par exemple sur la décharge de Managua au Nicaragua pays en dessous du Mexique et au dessus du Costa Rica. Ils risquent de se couper et de contracter le tétanos d’avoir des problème au niveau hygiène. Les enfants qui travaillent dans la construction ont des troubles de croissance et des déformations en raison du port de charges trop lourdes. Les enfants qui se prostituent sont de plus en plus fréquemment atteints par le SIDA. Dans la plupart des activités effectuées par les enfants, les risques d’une détérioration rapide de leur santé sont important. L’utilisation de produits chimiques dans le cas des industries de la chaussure, de l’orfèvrerie et du textile mais aussi dans l’agriculture intoxiquent l’organisme fragile des enfants. Isolés, souvent privés de leur famille, ils souffrent de carences affectives dont ils risquent de garder des séquelles à vie.Diagramme des différents types de travaux des enfants, d’après l’OIT[2]. Les chiffres correspondent au nombre d’enfants dans ces conditions (en millions), d’après l’évaluation globale de 2002. La ligne pointillée sépare les formes acceptables et non-acceptables au sens de l’OIT. Les pires formes de travail des enfants sont définies par la convention OIT il y a  le trafic d\'enfants, le travail forcé ou en remboursement d’une dette, la participation des enfants à des conflits armés (en tant qu’enfants soldats mais aussi comme messagers, porteurs, etc.), l’exploitation sexuelle par la prostitution et la pornographie ainsi que les activités illicites comme le trafic de drogue (voir les détails dans la partie dédiée).

Diagramme des différents types de travaux des enfants, d’après l’OIT. Les chiffres correspondent au nombre d’enfants dans ces conditions (en millions), d’après l’évaluation globale de 2002. La ligne pointillée sépare les formes acceptables et non-acceptables au sens de l’OIT.

Les pires formes de travail des enfants sont définies par la convention OIT il y a le trafic d’enfants, le travail forcé ou en remboursement d’une dette, la participation des enfants à des conflits armés (en tant qu’enfants soldats mais aussi comme messagers, porteurs, etc.), l’exploitation sexuelle par la prostitution et la pornographie ainsi que les activités illicites comme le trafic de drogue (voir les détails dans la partie dédiée).

Un travail dangereux est de façon ce qui peu avoir des conséquence sur la santé ou la sécurité physique ou morale. C’est a dire les métiers de la construction, dans les mines, avec certaines machines, au contact de pesticides, de plus de 43 heures par semaine, etc…

un travail léger doit être sans danger pour la santé et le développement de l’enfant et ne doit pas l’empêcher d’aller à l’école ou de bénéficier de formation donc se n’est pas un travail dangereux et pas plus de 14 heures par semaine.

Et, en deuxièmement car le plus souvent le travail remplace l’école et donc l’enfant possède aucune éducation et ne peut pas avoir un travail bien rémunérée quand il sera adulte car les enfants sont illettrés.

En second lieu, pourquoi le travail des enfants persisté il? Si un enfants travail c’est souvent pour aidé ses parent et sa famille a survivre. De plus les enfants qui travaillent représentent une grande main-d’œuvre très peu chère. La paye des enfants est souvent très faible par exemple un enfant travaillant pour Nike qui fabriquent des ballons et est payé0,15 Euros par ballon cousu. Le prix de vente de ces ballons est près de cent fois plus élevé que celui auquel est acheté le ballon cousu par un enfant. Bien sur, ces enfants possèdent aucun droit dans l’endroit où ils travaillent. Les enfants qui travaillent de pourvue d’éducation sont très facilement manipulable et ne peuvent pas se rebeller. Quelque patron en profite et maltraite leur employés enfants comme par exemple dans une usine de confection à Narayangani au Bangladesh le patron de l’entreprise frappe violemment un garçonn de 12 ans au seul motif qu’il n’a pas cousu assez vite un lot de tee-shirts. En plus «Les parents ne voient pas cela comme un problème mais comme une routine. Ils sont préoccupés par autre chose. Ils ne savent pas combien le mercure, la poussière… peuvent altérer la santé des plus jeunes. », citation de Eugenio Huayhua. Et les parents pense aussi que si leur enfants travail cela va les sortie de la misère en fait, si tel était réellement le cas, les pays du Sud seraient plus riches et la pauvreté serai diminuée. Ce qui n’est évidemment pas le cas. D’ailleurs, ces enfants se trouvent privés d’éducation, ce qui pourrait améliorer leur condition et les sortir de la véritable misère. Donc si les enfants ne travaillerais pas il pourrait aller a l’école et du coups il pourront faire des métiers mieux payer et faire sortir leur pays de la misère mais pour sa faudrait que tout les enfants aille a l’école ! Et si des enfants sont réduits à travailler pour survivre, c’est parce qu’ils ne peuvent faire autrement. Si les pays concernés prenaient des mesures, alors, la vie pour les enfants serait peut-être possible.

En troisième lieu, comment pourrait on remédier au travail des enfants.Un des moyen est le boycott des produits fabriqués par les enfants est un indéniable outil de pression : le témoignage du petit Iqbal MASIH avait dévoilé le vrai visage de la fabrication des tapis au Pakistan. C’est sans doute pour cela qu’il a été assassiné, et son assassinat en 1995 n’a fait que renforcer la réaction du public : le chiffre d’affaires de l’exportation de tapis a plongé. Sans cette baisse les fabricants et exportateurs de tapis n’aurait jamais signer en 1998 un accord avec le OIT concernant le retrait de 8 000 enfants tisserands à domicile. Mais un boycott peut avoir des effets inverse. En 1992-1993, quand les États Unis débattaient d’une éventuelle interdiction de biens produits par les enfants, plusieurs usines textiles du Bangladesh, craignant une chute des commandes, ont procédé au débauchage de 50 000 enfants, surtout des filles. Pour continuer de subvenir aux besoins de la famille beaucoup ont dû se tourner vers des métiers informels ou plus dangereux (casseurs de pierres par exemple).Certains même dans la prostitution. Le boycott n’est pas tous a fait le bon remède contre le travail des enfants mais la supression de 8 000 enfants qui travaillent aurait due être organiser pour que ses enfant soir scolarisés, il faut donc pour cela donner les moyens à ces pays. Pour une élimination du travail des enfant il faudrait l’élimination immédiate de l’emploi des enfants à des tâches dangereuses, l’organisation d’un enseignement gratuit et obligatoire, l’élargissement de la protection légale des enfants, l’enregistrement de tous les enfants à leur naissance (de manière à pouvoir déterminer leur âge sans fraude possible), une collecte et un contrôle adéquats des données (de manière à connaître avec exactitude l’ampleur du travail des enfants), et les conventions internationales en vigueur concernant l’hygiène, la sécurité, la discrimination , les horaires, la durée d’activité, la protection….

Les dépenses pour supprimés le travail des enfants dans le monde sont été évaluées à 20 milliards d’euro par an, l’équivalent de ce qui est consacré tous les dix jours aux dépenses militaires de l’ensemble des pays du monde. Les solutions existent donc, mais c’est souvent la volonté politique qui manque.

En conclusion, pour exterminer le travail des enfants il faudrait changer les mœurs des parent surtout ceux qui habitent dans les Sud et avoir Beaucoup d’argent. Le travail des enfants dans le monde persiste bien mais des ONG et l’ONU sont en lutte contre ce travail pour la santé et le bien être de chaque enfant dans le monde. En 1999 un projet a été adopté à Genève par les représentants de 174 pays.Le texte demande aux gouvernements de prendre des mesures immédiates et efficaces pour assurer l’interdiction et l’élimination des pires formes de travail des enfants de toute urgence mais rien ne ses mis en place pour l’instant.

SOURCE: http://www.senat.fr/rap/r06-416/r06-4161.html

http://www.droitsenfant.com/travail_histoire.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Chronologie_du_travail_des_enfants

Florian OURVOIS et Arzhela NIGNOL




Délinquance

7 06 2009

Sommaire

 

I)                  Les causes

II)               Les conséquences

III)            Les principaux facteurs

 Problématique

 

La délinquance et la criminalité chez les jeunes

La délinquance est le fait de commettre des gestes criminels ou simplement antisociaux. Alors que la criminalité est une infraction à la loi fédérale ce qui est passible d’une lourde peine de prison. Depuis plusieurs années, on remarque qu’il y a de plus en plus de jeunes délinquants. Il y a plusieurs facteurs de cette délinquance chez les jeunes, et ces derniers commencent par être délinquant et peuvent devenir criminel. Cependant il peut y avoir des conséquences très graves chez ces adolescents. Il faudrait trouver des résolutions afin de diminuer la délinquance en France. Puisque dès qu’un jeune tombe dans la délinquance puis dans la criminalité il est très dur de le faire revenir à la raison on peut même dire que c’est impossible. De plus un mineurs qui fait des bêtises ce retrouve avec un casier judiciaire, alors quand il commence à travailler, il est très dur, pour lui, de ce faire embaucher a cause des délies qu’il a commis étant jeunes.

Quels sont les causes et les conséquences de la délinquance et la criminalité en France ?

Dans une première partie, on développera les causes de la délinquance et de la criminalité chez les jeunes.

Puis dans une deuxième partie, on expliquera les conséquences de cette délinquance chez les adolescents.

Et pour finir, dans une troisième partie, on évoquera les résolutions afin de diminuer la délinquance et la criminalité chez les mineurs. 

 

                                I            Les causes de la délinquance

En France, on s’aperçoit qu’il y a de plus en plus de délinquant mineur.

En effet plus d’un quart des adolescents deviennent délinquant avant 14ans ce qui est de plus en plus inquiétant. Il y a différente cause a cette délinquance chez les jeunes, ces derniers peuvent avoir des problèmes familiaux comme un parent qui vient de décédé ou alors des parents divorcés qui n’ont aucune autorité sur leurs enfants. C’est alors que l’adolescent commence à sortir avec ses copains et commence à boire, c’est à ce moment là que les parents perdent le contacte avec leurs enfants. Tous ces adolescents qui sont livrés à eux même peuvent commettre des délits irréparables, comme blesser grièvement d’autres personnes ou même brûler des voitures cependant ceci est moins grave. Les fréquentations peuvent aussi être une cause de la délinquance. D’ailleurs, il n’y a pas longtemps dans le journal (le ouest france), une jeune fille racontait comment elle est tombée dans l’alcoolisme « Mes ennuis ont débuté à mon entrée en sixième. Je ne me sentais pas à l’aise au collège. Un jour des garçons plus âgés que moi m’on proposé de boire à la sortie des cours, je les ai suivis » a déclaré Elodie. Elle a commencé à 12 ans et elle a maintenant 19 ans et elle raconte qu’elle a pu s’en sortir à l’âge de 16ans, elle dit aussi qu’elle est devenu très vite délinquante. Très souvent, les jeunes qui ce sentent mal dans leurs peaux commencent à boire et rentrent dans la délinquance, fréquemment sous l’emprise d’alcool où pire sous l’emprise de la drogue. De même, il y a les jeunes de cités qui font des bêtises afin de montrer qu’il existe et montrer qu’ils ont la rage. Souvent pour ce faire entendre ils brûlent des voitures ce qui est un délies mineurs, mais qui peut être quand même grave, car si un jour il brule une voiture avec des gens à l’intérieur, dans ce cas là on n’appelle plus cela de la délinquance mais de la criminalité. Il y a donc trois grands facteurs des causes de la délinquance :

-les problèmes familiaux

-le mal être adolescents et les fréquentations

-les jeunes des cités

 

II / Les conséquences

 

Depuis 1960, la délinquance des jeunes s’accroit de plus ne plus. Par exemple, entre 1972 et 2002, les faits de délinquance concernant les mineurs ont été multipliés par 3. Mais comme on peut le penser,  ce n’est pas l’affaire des garçons, les filles sont aussi touchées. C’est pour cela que dans les plusieurs prisons ou maisons d’arrêt, on voit apparaitre de plus en plus de filles.

C’est pour ces multiples raisons que des règles spécifiques pour les mineurs ont été mises en place :

-          Pour les moins de 13 ans, une peine ne peut être prononcée. Un mineur de moins de 10 ans ne peut être retenu ou placé en garde à vue. Entre 10 et 13 ans, il peut être retenu pour une durée maximale de 12 heures et seules peuvent être prononcées des sanctions éducatives. La détention provisoire est interdite pour les jeunes de moins de 13 ans.

-          A partir de 13 ans, un mineur peut être condamné à de la prison. Mais il ne peut être condamné à plus de la moitié de la peine encourue par un majeur.

En 2003,  534 mineurs ont été condamnés pour crimes. Près de 30 000 l’ont été pour délits, et 105 309 cas de mineurs en danger ont été présentés aux juges des enfants, ainsi que 79 014 cas de mineurs délinquants.

 

 

 

III)  Les principaux facteurs

 

Ce qui fait qu’un enfant est délinquant vient de lui-même mais aussi de ses parents.

 

-          En effet, le manque de coordination entre les horaires scolaires de l’enfant et les horaires de travail des parents, diminue le contrôle de l’emploi du temps ce qui fait que l’enfant n’est plus surveillé et fait donc se qu’il veut.

 -          Un autre cas de délinquance, les divorces ou les séparations ainsi que les décès d’un parent peu être la plus part du temps mal vécu par l’enfant.

 -          Dans les familles nombreuses (4 enfants et/ou plus), le taux de délinquance augmente de manière significative. La délinquance des jeunes est influencée par celles des autres frères et/ou sœur. Il prendre exemple sur ses ainées

 -          Le climat au sein de la famille est l’un des facteurs les plus essentielles. En effet, les parents sont le principal acteur de la socialisation de leurs enfants.La façon dont les parents veillent sur leurs enfants plus particulièrement avant l’âge de 5 ans est le facteur le plus décisif.Une supervision forte, constante et stable dans un bon climat affectif semble donner la meilleure  éducation

 -          Enfin, les mauvais parents ou les parents condamnés sont aussi un des principaux acteurs car l’enfant suit l’exemple de ses parents. Et dans certain cas, il peut se sentir délaissé.

 

En conclusion, nous pouvons dire, que l’enfant n’est pas seul responsable de s’est actes, d’autre facteurs comme la situation familiale par exemple peut être à l’origine de cette délinquance.

Conclusion :

On n’a pu voir que ce n’est pas seulement la faute des jeunes mais aussi celle des parents. Puisque ci, ces derniers, s’intéressait mieux à leurs enfants les adolescents ce sentiraient moins seule et ils ne commenceraient pas à faire des bêtises. Mais on peut dire que les jeunes devraient ce méfié de leurs fréquentations, puisque la délinquance vient souvent de cette dernière.

Cependant, il y a plusieurs causes de la délinquance comme le mal-être ou encore les problèmes familiaux.

La délinquance amène à la criminalité, donc à un casier judiciaire et quand ils deviennent majeurs ils ont du mal à trouver du travail puisque étant jeunes ils ont fait des conneries. Plus les délits sont graves plus il a un casier judiciaire, et ils peuvent aussi passer du temps dans les maisons d’arrêts. Cette délinquance et cette criminalité peuvent arriver avec l’alcool et la drogue. Puisque tout le monde le sait quand on est sous l’emprise de l’alcool ou alors de la drogue on n’est pas pareil, on peut être violant.

Fait par Pédron Félicia, Péron Floriane, Moreau Laura

Sources: journal, livres sur la délinquance des jeunes, Internet




Fouquier Tinville

2 06 2009

Antoine Quentin Fouquier de Tinville, dit Fouquier-Tinville, né à Herouël (Aisne), le 12 juin 1746, mort guillotiné à Paris le 7 mai 1795, est un homme de loi et un révolutionnaire français, accusateur public du Tribunal révolutionnaire.

I)Présentation

Fils cadet d’une famille riche, aspirant à la noblesse, il fit des études de droit et devint vers 1765 clerc d’un procureur au Châtelet. En 1774, il lui acheta la charge et un an plus tard il épousa sa cousine, dont il eut cinq enfants. Après la mort de son épouse, il se remaria et dut vendre sa charge en 1783. Criblé de dettes, il obtint un emploi dans les bureaux de la police du roi et en 1789 devint commissaire de son quartier. Avec l’appui de son cousin Camille Desmoulins, il obtint d’être désigné directeur d’un des jurys d’accusation du tribunal du 17 août 1792, créé pour juger les royalistes arrêtés le 10 août. Après la suppression de ce tribunal, le 29 novembre 1792, il devint substitut de l’accusateur public du tribunal criminel de la Seine. Le 12 mars 1793, il fut nommé juge au tribunal de Saint-Quentin.

 

2)Accusteur public

Le 10 mars 1793, la Convention nationale avait créé le tribunal criminel extraordinaire, qui portera le nom de Tribunal révolutionnaire à partir du 8 brumaire an II (29 octobre 1793). En sa séance du 13 mars, la Convention procéda à l’élection des membres de ce tribunal. Faure fut élu accusateur public, par 180 voix sur 377 votants. Furent élus substituts : Fouquier-Tinvillle, 163 voix, Fleuriot-Lescot, 162 voix et Donzé-Verteuil, 162 voix. Faure déclina la proposition et Fouquier-Tinville accepta la fonction.

C’est lui qui fut le moteur du tribunal, qui accueillit les juges et les jurés, qui choisit la salle, qui rédigea les actes d’accusation, qui fit appliquer la loi, qui reçut le bourreau, qui fixa le nombre de charrettes de condamnés, qui rendit compte au Comité de salut public.

C’est lui l’accusateur public aux procès de Charlotte Corday, (17 juillet 1793), de la reine Marie-Antoinette, (23-25 vendémiaire an II, 14-16 octobre 1793), des Girondins, (3-9 brumaire an II, 24-30 octobre 1793), de Barnave (7-8 frimaire an II, 27-28 novembre 1793), des Hébertistes, (1er-4 germinal an II, 21-24 mars 1794), des Dantonistes (13-16 germinal an II, 2-5 avril 1794).

C’est encore lui, qui après le 9 thermidor, procéda à la reconnaissance d’identité des rebelles mis hors-la-loi Robespierre, Saint-Just, Couthon etc., avant leur envoi à la guillotine.

Dès le 10 thermidor (28 juillet 1794), le Comité de salut public s’occupa du renouvellement complet du tribunal et Barère présenta à la Convention une liste de juges et de jurés. En tête de la liste figurait le nom de Fouquier-Tinville, avec la mention accusateur public. Ce n’est que trois jours plus tard que Fréron s’étonna de voir le nom de Fouquier-Tinville sur la liste et demanda un décret d’arrestation contre lui.Il fut guillotiné le 7 mai 1795.




debat sur l’adoption

2 06 2009

Fait par :P inabel Jérôme et Le Granvallet Alvin

 

Débat autour de l’adoption :

 

 Dans un premier temps , nous vous présenterons les informations sur l’adoption et si celle-ci est beaucoup présente dans le monde , et dans un second temps les conséquence pour les parents et les enfants.

 

 

L’adoption soulève bien des interrogations et des questions chez ceux qui l’abordent. Nous vous proposons ici quelques pistes de réflexions qui ne sont pas exhaustives mais pourront vous aider dans votre réflexion.

 

 

 

Qu’est-ce que l’adoption ?

 
Adopter, c’est faire d’un enfant que l’on n’a pas conçu et mis au monde son fils ou sa fille, sur le plan affectif, social et juridique.Dans le cas de l’adoption plénière, cet enfant porte le nom de ses parents adoptifs, acquiert automatiquement la nationalité française si ses parents adoptifs sont français et a le même statut et les mêmes droits qu’un enfant qui aurait été conçu et mis au monde par eux.
Dans tous les cas (adoption plénière ou adoption simple), les liens entre les parents et leurs enfants adoptifs sont les mêmes que les liens qui existent entre tout parent et son enfant : des liens d’amour, d’espoir, de complicité, de soutien et d’éducation.

La seule différence concerne le moment et la manière dont ce lien s’est tissé : après une histoire plus ou moins longue vécue sans ses parents adoptifs pour l’enfant, après une attente souvent plus longue qu’une grossesse pour les parents, et par le fait de leur volonté active.

EFA l’affirme : la filiation adoptive est une filiation totale. Elle engage les parents à vie et au-delà et fait entrer les enfants dans une lignée.

 

 

 

Y a-t-il beaucoup d’enfants sans famille dans le monde ?

 Nul ne sait réellement combien ils sont, dans le monde, les réalités sont complexes, ouvertes à des interprétations différentes et évoluent au cours de la vie d’un enfant. Si l’on s’interroge sur le nombre d’enfants privés d’enfance, si l’on évalue le nombre d’enfants orphelins, ceux qui n’ont plus aucun contact avec leur famille, ou seulement un contact épisodique, ceux qui travaillent pour faire vivre leur famille, ceux qui sont recueillis par des structures spécialisées (orphelinats, asiles…) mais aussi tous ceux qui errent dans les rues, sur les routes, qui vivent de la mendicité, du vol, de ce qu’ils trouvent dans les décharges publiques, on se trouve sans doute devant des chiffres horrifiants : plusieurs millions d’enfants, dont un bon nombre meurt, chaque année, faute de nourriture, de soin, mais aussi, il faut le dire, ici comme ailleurs, grandissent mal faute d’affection.Tous ne sont cependant pas adoptables : la loi (celles des pays d’origine, celles des pays d’accueil), les coutumes et les habitudes, certaines spécificités de ces enfants (leur âge, leur apparence physique, leurs problèmes de santé, leur forte désocialisation pour certains…) font que beaucoup ne peuvent légalement pas (ou n’ont aucune chance) de trouver une famille ; ils grandiront sans affection, sans repère, sauf pour ceux qui auront la chance de croiser les personnels dévoués de structures d’accueil (trop insuffisantes) pensées pour eux.

La situation évolue, d’un pays à l’autres : certains qui recherchaient hier des familles étrangères n’en cherchent pllus aujourd’hui que pour des enfants dits « à particularité », proches de ceux pour qui les Conseils de familles en France recherchent aussi des parents .
On peut difficilement estimer le nombre d’enfants adoptés dans leur pays d’origine, mais environ 35 000 enfants sont, chaque année, adoptés par des parents venus d’un autre pays que le leur.

 

 

 

Adopter, est-ce une action humanitaire ?

 Bien des pistes s’ouvrent à celui qui veut aider les enfants dans la misère : faire des dons aux œuvres humanitaires, partir construire une école ou un dispensaire, donner du temps pour distribuer des vivres et des repas, parrainer un enfant en France ou à l’étranger… « Une vraie bonne action consisterait à aider les enfants en souffrance à rester dans leur famille d’origine, dans leur pays, à faire en sorte qu’ils puissent grandir là où ils sont nés, auprès des leurs », dit l’une de nos adhérentes.Mais adopter un enfant pour le sauver de la misère, c’est prendre le risque de le regarder toujours comme un rescapé, celui de ne pas fonder un véritable lien de filiation, voire celui de considérer l’adopté comme ayant contracté une dette envers ses parents.
Sans compter que, contrairement à l’engagement humanitaire (on peut en revenir au bout de 5, 10, 20 ans, si la vie nous fait changer d’orientation), adopter nous engage à vie !

Construire une famille, c’est partager la même chance de créer ensemble une vie heureuse pour tous. Pour les parents, c’est le plaisir d’accompagner un enfant tout au long de sa vie afin qu’il se construise lui-même et qu’il se sente le mieux possible.

EFA ne dit pas que l’adoption ne puisse être imprégnée d’aucune motivation humanitaire : la plupart des parents adoptifs ont une grande ouverture de cœur qui n’est pas étrangère à leur choix, mais ils sont parents avant d’être militants. Nous pensons simplement que fonder une famille ne peut pas reposer sur une motivation humanitaire.



 

 

 

Adopter, n’est-ce pas arracher un enfant à son pays ?

 
Certaines personnes pensent que l’adoption a pour conséquence d’arracher un enfant à son pays. Il est vrai que, dans le cas d’une adoption internationale, l’enfant quitte son pays de naissance pour aller définitivement vivre ailleurs. Si l’enfant est grand, notamment s’il parle déjà, ce peut être un déracinement douloureux pour lui. S’il est petit, les bruits, les odeurs, la température sont autant de repères qu’il va perdre. Dans tous les cas, ses parents devront l’aider dans cette transition et la prendre en compte pour l’aider à s’adapter à sa nouvelle vie.Mais grandir sans parent, sans famille, sans amour, n’est-ce pas pire qu’être « arraché » à son pays ? C’est pourquoi adopter n’est pas arracher un enfant à son pays : c’est lui donner des parents, et si, pour cela, il faut l’emmener loin de son pays, c’est parce qu’aucune solution n’a été trouvée pour lui dans son pays de naissance. C’est ce qu’on appelle le principe de subsidiarité, inscrit dans la Convention de la Haye.

Enfin, rappelons, s’il est nécessaire, que notre langue, notre culture, notre mode de vie, notre pays même ne sont nôtres que parce que nous sommes baignés en leur sein. Ce n’est en rien héréditaire : un enfant, qu’il soit né au Vietnam, en Colombie ou en Russie, est français ( 100 % camembert comme dit l’acteur Lorent Deutsch à propos de lui-même quand on lui parle des origines hongroises de sa famille) parce qu’il grandit en France dans une famille française.

 

 

 

L’enfant adopté est-il un enfant comme les autres ?

 
Sur le plan juridique, l’adoption crée une filiation définitive et totale. L’adoption plénière crée une filiation absolument égale à la filiation biologique.Sur le plan affectif, le témoignage de nombreux parents ayant à la fois des enfants qu’ils ont conçus et des enfants adoptés prouvent que les sentiments sont absolument identiques et aussi profonds, à condition que le projet d’adoption ait été bien préparé lors de l’agrément : il existe, malheureusement, des échecs d’adoption, généralement dus à une mauvaise préparation.

En revanche, l’enfant lui-même, s’il est un enfant comme les autres, avec les mêmes joies, les mêmes hésitations, les mêmes droits, est aussi un enfant différent, qui arrive avec son passé, son vécu et la souffrance que représente pour lui le fait d’avoir été séparé de sa famille de naissance, même si cela a eu lieu quand il était nouveau-né.

 

 

 

Les enfants adoptés sont-ils nos « vrais enfants » ?

 
Le désir et le besoin d’enfant sont les mêmes quand on adopte que lorsque l’on met un enfant au monde. Parole… d’adoptée qui mit au monde ses deux garçons et adopta sa fille. Les parents qui ont des enfants « biologiques » et des enfants adoptés disent tous bien à quel point leurs sentiments sont également partagés entre tous.Les enfants adoptés ont d’ailleurs bien le même sentiment, dont ils témoignent parfois : J’ai retrouvé mon frère de naissance. Au début, nous étions fous de joie. Puis le temps a passé et j’ai vu qu’une vie entière nous séparait : nous n’avions pas la complicité, l’histoire, les références communes que des frères partagent. Alors j’ai compris que mon « vrai » frère, c’est celui qui a vécu toutes ces années avec moi : celui que les autres considèrent « seulement » comme mon frère adoptif.

 

 

 

Existe-t-il des « adoptions réussies » ?

 
On entend parfois des histoires qui font peur ou mal : des enfants qui n’ont jamais aimé leurs parents adoptifs, qui ont « mal tourné » à l’adolescence, des parents qui n’ont jamais « réussi » à aimer leurs enfants adoptifs, qui ont été dépassés par la découverte d’un handicap, d’une maladie, ou tout simplement qui n’ont jamais été satisfaits de ce que sont devenus leurs enfants adoptés.Après tout, ce ne sont que les mêmes histoires que l’on entend à propos des familles « biologiques » : des enfants qui n’ont jamais aimé leurs parents, qui ont « mal tourné » à l’adolescence, des parents qui n’ont jamais « réussi » à aimer leurs enfants, qui ont été dépassés par la découverte d’un handicap, d’une maladie, ou tout simplement qui n’ont jamais été satisfaits de ce que sont devenus leurs enfants.
Comme dit l’adage : on parle plus des trains qui ne sont pas à l’heure que des autres !

Les 10 000 familles membres d’EFA sont là pour témoigner que, dans l’immense majorité des cas, l’adoption crée des familles heureuses, épanouies, avec les mêmes problèmes que ceux rencontrés dans les autres familles. Simplement, les parents et les enfants doivent en plus faire avec des interrogations, des souffrances liées au passé, souvent inconnu, de l’enfant adopté. Et, comme pour toute part d’inconnu et toute souffrance, apprendre à vivre avec, à la dépasser.

 

 

 

Les enfants adoptés veulent ils retrouver leurs « vrais parents »

D’abord, disons le clairement : les vrais parents sont ceux qui aiment leur enfant et qui se sentent pleinement parents de cet enfant : cela n’a rien à voir avec un quelconque lien biologique. Ainsi, parents biologiques et parents adoptifs sont des parents à part entière dès lors qu’ils tissent des liens d’amour, vécus au quotidien ou lointains, avec leur enfant. Il n’y a pas des « vrais parents » biologiques et d’autres, qui seraient de simples parents de substitution.
La question de l’accès aux origines des enfants adoptés est une question fondamentale. Tous ont le droit de savoir qu’ils ont été adoptés et d’user librement de cette information. Contrairement à l’idée reçue, tous les enfants adoptés ne cherchent pas à retrouver leurs parents de naissance, ni même à savoir dans quelles conditions ils sont nés, sans aller jusqu’à rechercher leurs parents de naissance. En revanche, tous s’interrogent sur le passé, avec plus ou moins d’intensité.

Cette recherche se passe d’autant mieux que les parents adoptifs acceptent avec bienveillance ces interrogations, accompagnent l’enfant dans sa réflexion, le soutiennent dans ses éventuelles démarches. Ce peut être facile pour certains, plus difficiles à vivre pour d’autres : dans tous les cas, une telle recherche ne met pas en cause le lien d’amour qui aura été tissé des années durant entre parents et enfant.

La mise en place récente du CNAOP ( Centre national accès aux origines personnelles) apporte – du moins, actuellement, pour les enfants nés en France – une réponse institutionnelle, qui n’est pas étrangère à l’action menée depuis de nombreuses années par EFA dans ce sens.

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Vais-je aimer l’enfant que je vais adopter ?

 
Avant une proposition d’apparentement, de nombreux parents se demandent s’ils aimeront l’enfant qu’on va leur proposer, ou s’ils pourront ou sauront faire un « choix » face à plusieurs enfants.Le sentiment maternel et paternel est une chose très mystérieuse et les parents qui mettent leur enfant au monde présentent déjà une grande variété de perceptions : alors que certains sont immédiatement parents du nouveau-né, certains avouent ressentir une grande indifférence.
Il en est de même pour les parents qui adoptent leur enfant. « C’était elle dès que je l’ai vu, et j’ai dû faire un effort pour ne pas fondre en larmes devant tout l’orphelinat » dit une maman, tandis qu’une autre raconte : « Je me demandais pourquoi celui-ci, plutôt que celui d’à côté… »

Au final, que l’on soit parent adoptif ou parent « biologique », l’amour maternel et paternel se tisse naturellement et est de même intensité : les parents qui ont eu des enfants par filiation biologique et d’autres par adoption en témoignent.

Néanmoins, il est très important, au moment de l’apparentement, de prendre du recul et de s’assurer de la décision que l’on prend, pour ne pas se décider « sur un coup de cœur » ou pour avoir le courage de refuser de devenir les parents d’un enfant que l’on ne se sent pas capable de porter.

 

 

 

Avril 2005 : à propos de l’accouchement sous X


L’un des grands débats autour de l’adoption concerne l’accouchement dit sous X, c’est-à-dire le fait, en France, que des femmes puissent accoucher anonymement ou en demandant le secret de leur identité. Pour les uns, cela permet d’empêcher certaines femmes d’accoucher dans la solitude et sans accompagnement médical digne, d’abandonner leur enfant dans de mauvaises conditions pour lui, voire de commettre un infanticide. Pour les autres, cela prive à tout jamais les enfants concernés du droit à connaître leurs origines et les prive, pour la vie, de leur identité.

Jusque dans la première moitié des années 1990, les familles membres d’EFA se sont beaucoup interrogées à propos de l’accouchement sous X. Dans les années 1996-1998, des mères de l’ombre ont commencé à faire entendre leur voix, et EFA a ouvert un grand débat interne, qui a duré deux ans avec, pour point central, un congrès interne consacré à la question. A l’issue de cette concertation, lors de son assemblée générale en 1998, notre association a décidé de ne pas prendre position et de laisser la question aux protagonistes non de l’adoption, mais de ce qui la précède, l’abandon et le recueil de l’enfant.

Depuis cette date, EFA ne dit rien sur l’accouchement sous X, mais ses membres réclament la vérité pour leurs enfants, une connaissance la plus large possible de leur passé, de leur histoire, pour qu’ils puissent trouver des réponses à leurs questions. C’est la raison pour laquelle la présidente d’honneur d’EFA, Danièle Housset, siège au CNAOP (Conseil national pour l’accès aux origines personnelles), aux côtés des représentants des pupilles, des adoptés majeurs et des mères d’origine.

Car, EFA a toujours œuvré pour expliquer la nécessité de « dire l’adoption », de fonder la famille, la relation parents-enfant, sur la vérité concernant la manière dont l’enfant était entré dans la famille. Et ce à des époques où les services sociaux affirmaient encore que moins on disposait d’éléments sur le passé des enfants confiés en adoption, moins ils en sauraient et mieux ce serait.

Conclusion :D es progrès ont été faits. De nos jours, plus de la moitié des enfants adoptés en France auront directement accès à leur identité et leur histoire, et plus des trois quarts des jugements prononcés à l’étranger font état d’une identité complète. L’action d’EFA y a certainement contribué.

 




La violence conjugal.

29 05 2009

La violence conjugal.

Introduction:

Pour beaucoup d’entre nous, la violence conjugale est un épiphénomène qui se limite à de la violence physique occasionnelle sans conséquences ou qui ne prend en compte que des situations extrêmes. Or, les innombrables plaintes des victimes et de nombreuses enquêtes scientifiques démontrent qu’elle peut prendre différentes formes banalisées et touche beaucoup de femmes et dans toutes les classes sociales.En quoi faudrait-il punir les personnes auteurs de violence au cas par cas? Nous verrons dans un premier temps les causes de ces violences puis les conséquences et pour finir les mesures misent en place.

1/les causes

la principale cause des violences conjugales est le manque de confiance en soit qui entraine chez certaines personnes des troubles comportementaux et des complexes d’infériorité

la deuxième cause est encore et toujours les problèmes liés a l’alcool qui rend les gents agressifs et inconscient du danger au quel ils exposent leur entourage.

La troisième cause un manque d’éducation et de dialogue

De façon générale, comme dans toute vie de couple, la violence envers les femmes trouve souvent son origine dans le passé et notamment la jeunesse du partenaire masculin et sa culture. La rupture du couple qui s’en suit trouve aussi son origine dans l’éducation des partenaires et leur manque de dialogue, des facteurs souvent annonciateurs de conflits potentiels.

En effet, au lieu d’aplanir les conflits en cherchant une solution et éventuellement un compromis, chacun garde pour soi les griefs ou les remarques qu’il porte à l’encontre de son partenaire de crainte de sa réaction, de le décevoir ou de le perdre.

Mais agir ainsi est pire que la franchise. Car en ne s’ouvrant pas à l’autre et en refusant le dialogue, les deux partenaires s’orientent tout droit dans une voie sans issue, le premier observant et analysant de manière critique son partenaire, le second imaginant que tout va bien, jusqu’au jour où le couple éclate.

A l’inverse, faire constamment des remarques désobligeante à son partenaire signifie également qu’ils ne s’accordent pas ensemble et que sans changement d’attitude de part et d’autre, ils ne sont vraisemblablement pas fait pour vivre ensemble. Dans ce cas, autant s’arrêter tout de suite que de subir ou faire subir cette violence déguisée et risquer un affrontement.

Preuve d’une meilleure sensibilisation du public au problème de la violence conjugale, au cours de la période 1990-2000, le nombre de consultations médicales pour violence a triplé et il a doublé entre 2001 et 2007.

Du fait que les jeunes adultes notamment sont mieux informés qu’hier, les femmes se décident de plus en plus tôt à parler, mais certains blocages existent encore, dus notamment aux traditions, à la culture, au manque de formation des médecins et à la peur de porter plainte par crainte des représailles ou par crainte de se retrouver sans ressources lorsqu’elles ne travaillent pas.

2/Des conséquences physiques et psychologiques

La violence physique sur les femmes se traduit régulièrement par des contusions, ecchymoses, hématomes et fractures, le plus souvent dues à des coups portés à main nue et touchant principalement le visage, le crâne, le cou et les extrémités. les violences physiques ne sont jamais isolées. Elles sont accompagnées d’injures, de menaces et précèdent le plus souvent des rapports sexuels forcés. Ainsi,l’état de tension, peur et angoisse dans lequel les femmes maltraitées sont maintenues par leur agresseur peuvent produire différentes formes de troubles psychiques : troubles émotionnels, psychosomatiques, dépression, troubles du sommeil, de l’alimentation…

3/Mesure misse en place

- l’article 9 : « Tout médecin qui se trouve en présence d’un malade ou d’un blessé en péril ou, informé qu’un malade ou un blessé est en péril, doit lui porter assistance ou s’assurer qu’il reçoit les soins nécessaires. » De plus l’article 44 précise : « Lorsqu’un médecin discerne qu’une personne auprès de laquelle il est appelé est victime de sévices ou de privations, il doit mettre en œuvre les moyens les plus adéquats pour la protéger en faisant preuve de prudence et de circonspection.

1 ) Sensibiliser les médecins et les professionnels de santé. Les inciter à dépister les violences conjugales au moindre soupçon. Mettre à leur disposition des fiches techniques simples rappelant les questions à poser pour dépister les violences, la manière de rédiger les certificats, l’importance d’évaluer la gravité de la situation et d’orienter la patiente au mieux de ses intérêts. Organiser des formations multidisciplinaires sur le sujet pour tous les professionnels de santé.
2 ) Évaluer dans des sites déterminés des stratégies pilotes de dépistage systématique lors des consultations médicales et apprécier le bien-fondé de cette conduite.
3 ) Inciter les gynécologues-obstétriciens, le personnel des services de gynécologie-obstétrique, celui des centres de planning familial et des centres de protection maternelle et infantile à dépister des signes et des comportements faisant craindre l’existence de violences conjugales. Identifier dans les services de maternité « un référent » qui assurerait un suivi personnalisé de toutes les femmes en situation de vulnérabilité. Éventuellement, constituer une cellule polyvalente psychosociale assurant l’accueil et l’orientation des femmes vers les différents services concernés.
4 ) Faire connaître le site internet (www. sivic. org) de l’Institut de l’humanitaire.
5 ) Encourager la formation de réseaux facilitant la coordination entre les médecins généralistes, les hospitaliers, les médecins spécialistes, notamment les psychiatres, les travailleurs sociaux, les membres des associations, en choisissant un animateur qui soit reconnu de tous à l’échelon local. Recenser au niveau régional les réseaux qui se constituent et en diffuser l’existence. Envisager une astreinte téléphonique assurant une permanence de nuit.
6 ) Établir dans chaque hôpital des protocoles de repérage, de prise en charge, de protection et d’intervention. Ces protocoles devraient faire partie de l’accréditation et être adaptés à l’activité de l’établissement.
7 ) Organiser à l’échelon local, des rencontres entre les médecins et les autres intervenants : magistrats, policiers, gendarmes, travailleurs sociaux, membres des associations afin d’examiner les dossiers les plus épineux et faire évoluer l’accueil de première intention (commissariats de police, brigades de gendarmerie, hôpitaux) et le suivi des femmes victimes.
8 ) Assurer une participation des médecins à la Commission départementale de lutte contre les violences faites aux femmes.
9 ) Assurer la mise à l’abri de la femme victime de violences : hospitalisation sous X, solutions d’hébergement d’urgence, le cas échéant avec les enfants.
10 ) Recenser les homicides pour violences conjugales et en assurer une publication annuelle. Cette mesure témoignerait de leur gravité et pourrait avoir une importante portée symbolique.

CONCLUSION:

Comme vous Pûtes le constaté la violence conjugal prend des proportions démesurées même si personne ne veux l’avouer. Depuis des années , la violence conjugal de vient un problème important au sein de notre société. Cela entraîne de grave conséquence mais le plus souvent le silence est maître dans ses situations car les personnes ont peur. Humilié, insulté, battu des lois existent afin de lutter contre cette forme de violence. Des mesures ont été prisent pour diminuer ce nombre mais ces mesures sont peu-être pas assez radicales et il faudrait surtout plus d’actes.

Moigno Laurent

Le Peih William

Nédélec Loïck.




Biographie de Victor Schoelcher

28 05 2009

Victor Schoelcher

Né le 22 juillet 1804 est mort le 25 décembre 1893

Sa jeunesse :

Victor Schoelcher, né a Paris le 22 juillet 1804, était un riche bourgeois n’ayant fait que de courtes études secondaires, il fréquenta dès l’adolescence les milieux littéraires et artistiques parisiens. Après avoir effectué plusieurs missions de représentation commerciale pour l’entreprise familiale – dont un long séjour au Mexique via les Etats-Unis et Cuba en 1828-1830 – il se fit journaliste et critique artistique. Il s’engagea à cette époque – début des années 1830 – dans le mouvement républicain, participant notamment à la création de La Réforme puis adhérant à la franc-maçonnerie, à la loge Les Amis de la Vérité puis à La Clémente Amitié. En 1830, Victor Schoelcher fût envoyé par son père en Amérique pour trouver de nouveaux clients. Il ne trouva pas de clients mais découvrit l’esclavage et les affreuses conditions de vie des Noirs. Cette situation le révolta. Il visita les Etats-Unis d’Amérique, les Antilles … et il commença à écrire.
Schoelcher n’était pas un très bon homme d’affaires. Ce qui l’intéressait, c’était la musique, la lecture, l’écriture et les voyages. Mais lui il ne voyageait ni pour découvrir ni pour conquérir, mais pour comprendre comment les gens vivaient dans les autres parties du monde.

Son combat :
Grâce à sa grande connaissance de l’esclavage, en 1848, il réussit à imposer l’idée pour laquelle il se battait depuis presque vingt ans : abolir immédiatement l’esclavage et faire des Noirs des citoyens de la République.
Tout le monde n’était pas d’accord avec lui. En effet, il existe envers les Noirs ce que l’on appelle un préjugé de couleur. Cela veut dire que beaucoup de monde pense qu’être Noir veut dire être inférieur.
Après 1848, Victor Shoelcher continua sa vie politique. Il fut député de la Martinique et ensuite sénateur. Cependant durant tout le second Empire, à cause de ses idées, il du vivre en Angleterre. Il était proscrit car républicain. Là, il partagea le sort d’autres personnages célèbres comme Victor Hugo dont il devint l’ami. En 1870, après la chute de Napoléon III, il rentra en France.
Victor Shoelcher continua à se battre pour ce en quoi il croyait : il voulait faire supprimer la peine de mort, que l’Etat se charge de l’éducation des enfants, que les femmes aient une meilleure position dans la société.
Auteur de nombreux ouvrages et articles sur les colonies françaises et étrangères, il publia notamment Colonies françaises. Abolition immédiate de l’esclavage, Colonies étrangères et Haïti, Histoire de l’esclavage pendant les deux dernières années. En 1857 paraissait à Londres une Vie de Haendel, compositeur dont il donna à la Bibliothèque du Conservatoire de Paris l’exceptionnelle collection de manuscrits qu’il avait réunie. En 1889, son dernier ouvrage était consacré à une Vie de Toussaint Louverture, pour le centenaire de la Révolution française. Il donna à de nombreux organismes des collections de livres et d’oeuvres d’art, permettant notamment l’ouverture d’un musée à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe) et d’une bibliothèque à Fort-de-France (Martinique) qui porte son nom.

Fin de vie

Schoelcher mourut à Houilles (Yvelines) le 25 décembre 1893 à l’age de 89 ans. Il entra au Panthéon le 20 mai 1949. Enterré à Paris au cimetière du Père-Lachaise, ses cendres furent transférées par décision de l’Assemblée nationale et du Président du Conseil de la République, Gaston Monnerville au Panthéon le 20 mai 1949 en même temps que celles du Guyanais Félix Éboué (premier noir à y être inhumé).

Postérité

En hommage à son combat contre l’esclavage, la commune de Case-Navire (Martinique) prit le nom de Schoelcher en 1888. En 1952, un billet de 5000 francs à l’effigie de Victor Schoelcher est mis en circulation en Martinique. La commune de Fessenheim a fait de la maison de la famille Schoelcher un musée qui porte son nom.

OURVOIS Florian




Biographie de Cromwell

28 05 2009

Oliver Cromwell

Né à Huntingdon (Angleterre) le 24 Avril 1599 il fut un moraliste puritain, Oliver Cromwell a participé activement à la guerre civile d’Angleterre et à l’instauration du Commonweath, république mise en place en 1649. Régicide contre Charles Ier, ayant utilisé la voie judiciaire pour le faire exécuter, il s’est illustré en tant que chef d’armée, parfois cruel, lors des batailles de Drogheda, de Dunbar ou encore de Worcester. Ces qualités militaires lui ont permis d’être porté à la tête de l’État en 1653, transformant la République en dictature. Toutefois, il s’est avéré incapable de pérenniser son régime et de poser des institutions nouvelles en Angleterre.  

 

Sa famille lui donne une certaine éducation

Sa famille n’est pas particulièrement riche mais possède des liens de parenté avec plusieurs grands personnages, comme Thomas Cromwell, qui lui faciliteront son accès au pouvoir. Dès son plus jeune âge, Cromwell reçoit une éducation puritaine de la part du ministre Thomas Beard. Celle-ci est complétée par les études qu’il suit au Sidney Sussex Collège de Cambridge. On lui dispense, en effet, un enseignement tout aussi religieux, basé sur le calvinisme

Les premiers pas en politique

En 1620, il épouse Élisabeth Bourchier, la fille d’un riche marchand de Londres, avant de s’installer à Ély, dans le comté de Cambridge. Son intérêt pour la politique ne cesse d’augmenté. Il s’illustre notamment dans la défense des paysans, menacés d’exclusion par les enclosures. Aussi, dès 1628, il siège au Parlement et montre déjà une certaine hostilité vis-à-vis du roi Charles Ier
Ces sentiments s’amplifient dans les années 1630 face au comportement absolutiste du roi qui s’efforce de ne plus convoquer de Parlement. Mais lorsque la première guerre épiscopale éclate en Écosse en 1639, le souverain n’a plus le choix et doit faire appel aux parlementaires pour obtenir des subsides. Cromwell, fort de sa réputation, est alors élu au Court, puis au Long Parlement en 1640. Sans hésitation, il approuve toutes les décisions prises à l’encontre du roi, comme par exemple la Grande Remontrance(1641). 

Il créé son armée et montre ces talent militaire

Cromwell se sent lui-même guidé par la Providence dans toutes ses décisions. Aussi, lorsque la guerre civile d’Angleterre éclate entre les parlementaires et les royalistes, il est convaincu qu’il doit y prendre part pour lutter contre l’épiscopalisme.
Ces alors qu’il
n’hésite pas et il fonde son armée, les Côtes de Fer, avec ses propres moyens, et marche aussitôt en direction des troupes royalistes. Le 2 juillet 1644, il remporte ainsi sa première grande victoire à la bataille de Marston Moor. 
Le Parlement lui confie alors la mise en place d’une armée, la New Model Army, réunissant des volontaires de tous bords et dont la ferveur religieuse n’a d’égal que leur envi à combattre. Nommé commandant de cavalerie sous les ordres de Thomas Fairfax, Cromwell contribue ensuite à la victoire décisive des troupes parlementaires contre les forces royalistes à Naseby, en juin 1645.  

Olivier Cromwell instaure la République

Alors que Charles Ier est retenu par le Parlement, les négociations politiques vont bon train. Dans un premier temps, il n’est pas question de priver le roi de sa couronne, mais plutôt de le convaincre d’accepter les exigences parlementaires. De plus le pouvoir politique de l’armée ne cesse de d’augmenter et les idées démocratiques arrive dans les esprits. 
Lorsque le roi s’enfuit, les conflits reprennent. Une fois de plus, Cromwell y met un terme lors de la bataille de Preston en 1648. Le comportement du monarque convainc alors aussi bien l’armée que Cromwell qu’il est préférable de se passer de lui. Cromwell approuve l’épuration du Parlement et parvient à convaincre les membres restants de condamner le roi à mort. Le 30 janvier 1649, ce dernier monte sur l’échafaud. La République, appelée Commonwealth, est instaurée. 
Ce sont les membres du premier Conseil d’État qui détient le pouvoir exécutif, Cromwell occupe désormais un rôle politique très important. Mais le nouveau gouvernement à du mal à stabiliser la République, en proie aux agitations irlandaises et écossaises.

Aussi, à la tête de l’armée, Cromwell entreprend de prendre les territoires. Pour cela, il n’hésite pas à faire couler le sang à Drogheda, en Irlande, où il fait massacrer les villageois. Une fois le calme rétabli, il s’attaque à l’Écosse royaliste, qui a reconnu son roi en la personne de Charles II, fils du précédent. Il remporte ainsi de nouvelles victoires à Dunbar, le 3 septembre 1650 et à Worcester, le 3 septembre 1651

La dictature militaire

Face à l’impuissance du Parlement, Cromwell le dissout et le remplace par une assemblée de puritains, qui s’avère tout aussi incapable. Cromwell accepte alors l’Instrument of Gouvernement (12 décembre 1653), qui lui attribue un pouvoir quasi-absolu. Il obtient le titre de lord-protecteur, devenant ainsi le chef d’État de l’Angleterre, de l’Irlande et de l’Écosse. Pourtant, partisan du pouvoir civil, il n’est pas convaincu qu’une force militaire puisse donner naissance à des institutions fiables. Il s’y soumet uniquement parce qu’il considère la proposition comme une volonté de la Providence. 
Sans doute malgré lui, son gouvernement, soutenu par l’armée, se transforme rapidement en une dictature militaire. Les Parlements qu’il convoque ne veulent pas se contenter d’un pouvoir législatif et Cromwell ne cesse de les dissoudre. À l’intérieur, il étouffe la société sous un moralisme digne de son propre fanatisme puritain, mais fait preuve d’une certaine tolérance religieuse, notamment vis-à-vis des Juifs qu’il autorise à revenir en Angleterre (ils avaient été chassés d’Angleterre en 1290). 
A l’extérieur, il œuvre pour l’expansion maritime, comme en témoigne la guerre anglo-hollandaise par laquelle il tente d’imposer l’Acte de navigation. Il y parvient en 1654, par le traité de Westminster. De même, il envoie sa puissante flotte s’emparer de la Jamaïque en 1655 et soutient la France dans un conflit contre l’Espagne. C’est ainsi que l’Angleterre obtiendra Dunkerque en 1658

La fin de Cromwell

Malgré d’indéniables qualités politiques, Cromwell, impopulaire, n’a pas été capable d’implanter des institutions viables et nouvelles en Angleterre. Aussi, lorsqu’il meurt en 1658, son régime perd son seul facteur de stabilité et ne survit pas longtemps. En 1657, bien que refusant le titre de roi, il avait pourtant pu désigner son successeur en la personne de son fils, Richard. Mais ce dernier n’est pas en mesure de suivre les traces paternelles et abandonne le pouvoir au bout de quelques mois, en 1659.
L’Angleterre sombre peu à peu dans l’anarchie, jusqu’à ce que réagisse le général Monck. Répondant au désir du peuple, qui face au moralisme pesant de son dirigeant, commençait à regretter la monarchie, celui-ci organise le retour de Charles II. Bien qu’il s’engage à l’amnistie générale, le nouveau souverain fait exhumer le corps du « bourreau » de son père et le fait pendre. Cromwell meurt à Londres (Angleterre) le 3 septembre 1658
                                                                                                       Sources: dictionnaire, enciclopédie, livre                                                                                                                         « les rois de France »

                                                                                                                    Félicia Pédron




Biographie de LOUIS 16

28 05 2009

 

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LOUIS XVI 

Son enfance :

 

 

 

Louis Auguste naît le 23 août 1754, à Versailles. il fut le second fils de Louis, dauphin de France, et de Marie-Josèphe de Saxe. Jusqu’au décès de son père, le 20 décembre 1765, il porte le titre de Duc de Berry. Il est élevé dans une éducation religieuse stricte et est formé à des principes conservateurs sous la tutelle du duc de La Vauguyon. Élève studieux, il se passionne pour plusieurs disciplines scientifiques et révèle dans ses temps de loisirs un talent caché pour la serrurerie.

Son frère décède et devient l’unique héritier au trône de France

Son parcours en tant que Roi de France :

 

 

Il épouse Marie-Antoinette archiduchesse d’Autriche, le 16 mai 1770 avec qui il aura 4 enfants. Il vécut pendant le « siècle des lumières ». Le 10 mai 1774, Louis Auguste devient Louis XVI, roi de France et de Navarre. Il est sacré à Reims, le 11 juin 1775. Il souhaite rompre avec les habitudes de la débauche de la cour, et ce Roi de 20 ans, un peu maladroit s’attire en ce début de règne, les sympathies et l’affection du peuple. Il forme une nouvelle équipe gouvernementale avec Turgot aux finances Maurepas en tant que ministre Vergennes aux affaires étrangères, et Malesherbes entre autre. Le roi Louis XVI rappelle le Parlement par une ordonnance du 12 novembre 1774. Cette instance prend une participation importante dans les décisions du pays et les réformes économiques, se retrouvent compromises. Certains ministres comme Turgot sont renvoyés ou démissionnent, plongeant le pays dans une situation de crise.

Sur le plan de la politique extérieure, le Roi de France est beaucoup plus habile et permet à la France de reconquérir son prestige. La France réitère son soutien aux Amériques par un traité le 6 février 1778. Par cet accord scellé avec Benjamin Franklin, Louis XVI apporte une aide militaire aux États-Unis. Déjà fragilisée par les dépenses de la cour, la baisse des revenus agricoles ainsi que la Guerre d’Indépendance Américaine, la France, se précipite dans une crise économique, sociale, et politique.

Face à la montée révolutionnaire du tiers état Louis XVI convoque les états généraux le 5 Mai 1789 à Versailles., et il aggrave sont cas en augmentant les impôts du Tiers État.

Le 14 Juillet les Parisiens excédés par les restriction et l’immobilisme du roi se révoltent et envahissent la Bastille

Le 17 Juin, les députés du Tiers État se proclament assemblée nationale et jure de ne pas se séparer avant d’avoir donné une constitution au royaume. Ils seront rejoints par la majorité du clergé et quelques nobles. Le 17 Juillet 1789 Necker est renvoyé par le roi. La monarchie entre ensuite dans une phase constitutionnelle.

Le roi peine à accepter la monarchie constitutionnelle. Il se refuse à abolir les privilèges et peine à ratifier La Déclaration des Droits de l’Homme et des Citoyens.

La fin de son règne :

 

 

Le 20 Juin 1791 Louis XVI tente de fuir pour rejoindre l’armée royaliste du marquis de Bouillé, mais il est arrêté à Varennes et ramené à Paris.

Louis XVI détient un droit de veto sur les décisions de l’assemblée législative. Mais Louis XVI abuse de ce droit de veto. Le peuple envahit les Tuileries où se réfugiait le Roi pour protester contre le veto royal.

En 1792, l’abolition de la monarchie et la proclamation de la République marquent la fin de l’Ancien Régime.

Louis XVI est exécuté le 21 Janvier 1793 place de la révolution (aujourd’hui place de la Concorde).

Il fut le dernier roi de la monarchie absolue française.

Bibliographie :

 

-Encyclopédie -http://www.associationlouisxvi.org/menu.php?page=biographielouis-

http://pagesperso-orange.fr/pierre.collenot/Issards_eng/portraits/louis16.htm-

http://www.linternaute.com/biographie/louis-xvi/biographie/