Tous les billets de la catégorie Printemps des poètes
vendredi 16 mars
Mise en musique, chantée, récitée par des générations d’écoliers, cette ode à Cassandre est depuis 1550 la plus célèbre invitation à jouir de l’instant. Cassandre, fille d’un banquier italien, a transcendé le poète au point que celui-ci l’a idéalisée et élevée au rang des muses.
Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avait déclose
Sa robe de pourpre au Soleil,
A point perdu cette vêprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vôtre pareil.Las ! voyez comme en peu d’espace,
Mignonne, elle a dessus la place,
Las ! las ! ses beautés laissées choir!
Ô vraiment marâtre Nature,
Puisqu’une telle fleur ne dure,
Que du matin jusqu’au soir !Donc, si vous me croyez mignonne,
Tandis que votre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez votre jeunesse :
Comme à cette fleure la vieillesse
Fera ternir votre beauté.Pierre de Ronsard
Aujourdhui, Madame Fischer et une équipe d’élèves volontaires ont taillé les rosiers sous les fenêtres de l’administration. Rappelons que Pierre de Ronsard est également le nom de ce superbe rosier rose.
jeudi 15 mars
************
Au menu, aujourd’hui,
le poème préféré de Madame Prudhomme
professeure de lettres au collège
printemps_prudhomme_queneau.pdf
mercredi 14 mars
**********
Aujourd’hui, je vous propose le poème préféré
de Madame Maltaverne
professeure de lettres classiques au collège.
printemps_maltaverne_catulle.pdf
**********
Je suis perdu, vois-tu,
je suis noyé,
inondé d’amour;
je ne sais plus si je vis,
si je mange,
si je respire,
si je parle;
je sais que je t’aime.
- Alfred de Musset -
L’Hymne à l’amour
Le ciel bleu sur nous peut s’effondrer
Et la terre peut bien s’écrouler
Peu m’importe si tu m’aimes
Je me fous du monde entier
Tant qu’l'amour inond’ra mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m’importent les problèmes
Mon amour puisque tu m’aimes
J’irais jusqu’au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais
J’irais décrocher la lune
J’irais voler la fortune
Si tu me le demandais
Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais
On peut bien rire de moi
Je ferais n’importe quoi
Si tu me le demandais
Si un jour la vie t’arrache à moi
Si tu meurs que tu sois loin de moi
Peu m’importe si tu m’aimes
Car moi je mourrai aussi
Nous aurons pour nous l’éternité
Dans le bleu de toute l’immensité
Dans le ciel plus de problèmes
Mon amour crois-tu qu’on s’aime
Dieu réunit ceux qui s’aiment
paroles d’Édith Piaf - 1949
Un poème à télécharger : Les calmars
Les roses d’Ispahan, un poème à télécharger
Il est cette année sur le
thème du poème d’amour,
en hommage à René Char
dont 2007 marque le centenaire de la naissance.




Compteur de visites
Recherchez sur une sélection de 3 500 sites éducatifs par LeWebPédagogique.