avr 25
La priorité de cette Semaine 2012, en France, est la vaccination chez les adolescents et les jeunes adultes. Ce choix s’explique par plusieurs raisons :
- Il est indispensable de mettre ses vaccins à jour tout au long de sa vie pour être protégé efficacement et durablement. En effet, de nombreux vaccins nécessitent des rappels réguliers pour être efficaces, notamment celui contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP) ou celui contre la coqueluche.

- Les changements de comportement liés à l’adolescence et à l’âge adulte (sexualité, profession, vie en groupe) génèrent des risques nouveaux. Adolescents et jeunes adultes sont donc plus exposés à certains modes de contamination (voie sexuelle, voie sanguine…), et donc à certaines pathologies comme l’hépatite B, l’infection par les papillomavirus humains (HPV) ou encore les infections invasives à méningocoque.
- Les adolescents et les jeunes adultes sont des cibles potentielles de l’épidémie de rougeole qui sévit en France depuis quelques années. Cette maladie, considérée à tort comme bénigne, le plus souvent bénigne chez les enfants peut être particulièrement grave pour les adolescents et jeunes adultes. Jusqu’à 30 ans, il n’est pas trop tard pour se faire vacciner et en finir avec la rougeole
- Les jeunes adultes sont souvent au contact des personnes les plus fragiles, comme les nouveau-nés et nourrissons non vaccinés chez qui certaines maladies à prévention vaccinale, comme la coqueluche, bénignes chez les adultes, peuvent êtres graves . Il est donc important que jeunes et futurs parents soient à jour de leurs vaccins. Se faire vacciner est aussi une façon de protéger son entourage.
Guide des vaccinations édition 2012 – Calendrier de la vaccination [Source : INPES].
avr 03
L’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) est le seul organisme public français entièrement dédié à la recherche biologique, médicale et en santé des populations. Ses chercheurs ont pour vocation l’étude de toutes lesmaladies humaines, des plus fréquentes aux plus rares. Actuellement, l’INSERM débute une étude sur le Trouble d’Acquisition de la Coordination Motrice (TAC) ou dyspraxie et le sens du nombre chez l’enfant. Grâce à ces études, les chercheurs souhaitent mieux comprendre les mécanismes qui conduisent les enfants dyspraxiques à l’échec en mathématiques, domaine dans lequel le laboratoire a réalisé de nombreux travaux internationalement reconnus.
L’INSERM recherche des volontaires pour participer à l’étude qui se déroulera durant une demi-journée au CEA de Saclay. Pour contribuer à faire progresser les connaissances sur la dyspraxie, vous pouvez y participer. Conditions : votre enfant a entre 7 et 10 ans, il ne présente aucune pathologie du développement ou autre (Dyslexie, Epilepsie, IMC, Trouble envahissant du développement, etc..) et il ne prend aucun médicament.
Inscriptions : 01 69 08 79 37 (laissez un message) ou antoinette.jobert@cea.fr – Pour en savoir plus : www.unicog.org/pm/pmwiki.php/Main/Dyspraxia – www.unicog.org/bblab/faqs/index.html – www.cartablefantastique.fr/Main/HomePage
mar 19
L’enfant dyspraxique / Caroline Huron. – Odile Jacob, 2011. 21,90€. EAN : 9782738127068
Votre enfant est maladroit, se cogne partout, il n’arrive pas à s’habiller tout seul, écrit très mal et très lentement…
Et s’il était dyspraxique ? Bien que fréquent, ce trouble des apprentissages reste méconnu. Comment le reconnaître ? Que faire après l’annonce du diagnostic ? Quelles sont les conséquences cognitives ? Comment aider l’enfant dyspraxique à atteindre le niveau scolaire que son intelligence mérite ? Comment l’aider à la maison ? Dans ce livre, Caroline Huron utilise ses compétences de médecin pour comprendre les aspects cliniques, son expérience de psychiatre pour évoquer les parcours psychologiques des enfants et de leurs parents, ses connaissances en sciences cognitives et son expérience de mère d’enfant dyspraxique pour vous aider à faire face au mieux aux difficultés rencontrées. L’auteure, Caroline Huron est psychiatre, chercheuse en sciences cognitives à l’Inserm dans le Laboratoire de neuro-imagerie cognitive.
Mon cerveau ne m’écoute pas. Comprendre et aider l’enfant dyspraxique / Sylvie Breton et France Léger. – Hôpital Sainte Justine, 2007. 9,95€ – EAN : 9782896190812
La dyspraxie, estime-t-on, touche environ 6 % des enfants.
Il s’agit d’un trouble de la planification et de la coordination des mouvements nécessaires pour réaliser une action nouvelle, orientée vers un but précis. Ainsi, un enfant dyspraxique met souvent ses vêtements à l’envers et son écriture, malgré tous ses efforts, demeure ardue et maladroite. Rédigé dans un style clair, Mon cerveau ne m’écoute pas propose une conception globale des multiples aspects du soutien à l’enfant dyspraxique.
De l’annonce du diagnostic jusqu’à l’adolescence, les auteurs présentent les défis de la vie quotidienne et de l’apprentissage scolaire ainsi que des interventions de réadaptation. Sont ainsi données de précieuses clés pour mettre en œuvre un accompagnement sur mesure. Parler ouvertement de la dyspraxie à la maison, dans la famille, à l’école, contribue à dédramatiser le handicap et à valoriser l’enfant tel qu’il est.
Les auteures : Sylvie Breton est vice-présidente de l’Association québécoise pour les enfants dyspraxiques.
France Léger est ergothérapeute et travaille au Centre de réadaptation Estrie.
mar 09
Vous êtes cordialement invités Mardi 27 mars 2012 à 20h
au lycée Jules Verne de Limours, 49 rue d’Arpajon
Cette conférence sera animée par le Docteur Brulis et l’équipe des centres de planification de Dourdan et Arpajon, Mme Le Ralle chargée de mission jeunesse au Conseil Général, Mme Cottencin et Mme Van Gheluwe infirmières scolaires, et Mme Lebourg assistante sociale. Avec le soutien de Mr Hannecart et Mme Subileau provisuer et proviseur-adjoint du Lycée de Limours et de Mme Victor et Mr Buty principale et principal adjoint du collège de Briis sous Forges.
2 autres conférences sont programmées : Vendredi 6 avril 20h30 : thème: stress, sommeil (titre à venir)…par le Dr depoortere de St rémy les chevreuse spécialiste des troubles du sommeil.
Mardi 22 mai 20h30 thème : addictologie et cyberharcelement (titre à venir) par la brigade de prévention de la Gendarmerie.
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Sur le même thème : Quelle vie sexuelle avons-nous de l’embryon à la fin de notre vie ? Le cerveau est-il sexué ? Pourquoi les mâles font-ils les beaux ? A quoi sert l’orgasme féminin ? Comment al sexualité des Français évolue-t-elle ? Science & Vie répond à ces questions et à bien d’autres encore dans un remarquable hors-série.
Ce numéro aborde la sexualité sous tous ses angles. Biologique, par exemple avec la présentation des 8 modes de reproduction, y compris la reproduction sans sexe et sans sexualité ! La sexualité est aussi une pratique sociale. Science & Vie aborde la question des hermaphrodites et de la délimitation du genre et celle de la longévité chez les femmes. Un numéro qui enrichit et accompagne le programme de SVT du lycée.
Science & Vie hors-série n°258. Sommaire de ce numéro.
mar 08
En français, ça donne Textoter en marchant. Cette petite vidéo de prévention a été réalisée par Casey Neistat pour le site d’un grand quotidien américain, le New York Times. C’est à la fois drôle et instructif ! Attention, c’est en VO mais les phrases sont simples et les personnes articulent bien. 
fév 13
Alcool, tabac, cannabis… Ils sont souvent associés à la fête et à la convivialité. Et une fois les maux de tête du lendemain passés, seuls les bons souvenirs semblent persister. Mais ces souvenirs sont-ils vraiment les seules traces que ces substances laissent dans notre cerveau ? Les images que nous livrent aujourd’hui les IRM sont éloquentes : quand cette consommation est trop élevée, le cerveau lui aussi trinque… Et plus le sujet est jeune, plus les altérations sont marquées.
Mais comment agit une drogue au juste ? Entre la prise et le moment où se déclenche la sensation d’ivresse, d’euphorie, de détente – parfois d’angoisse –, quels chemins ces substances empruntent-elles dans l’organisme ? Pourquoi agissent-elles plus ou moins rapidement, plus ou moins intensément d’un individu à l’autre ? Les effets s’arrêtent-ils spontanément ? Quelles peuvent être les séquelles ?
Suivez les tours et détours de ces substances dans l’organisme ; observez les plis et replis du cerveau après leur passage en compagnie de deux conférenciers Henri Benech, pharmacien au CEA – iBiTec-S (Institut de biologie et de technologies de Saclay) et Jean-Luc Martinot, psychiatre au CEA – I2BM (Institut d’imagerie biomédicale).
Conférence Cyclope junior
Mardi 14 février 2012 à 20 h 00 à l’Institut national des sciences et techniques nucléaires (INSTN) au CEA Saclay.
jan 20
La gastro appellation familière de la gastro-entérite, telle un marronnier dans la presse, débarque chaque hiver après les fêtes de fin d’année. Depuis quelques jours, l’épidémie serait bien installée en France.
Elle ne dure que deux ou trois jours. La gastro, aussi appelée grippe intestinale, est une infection bénigne, autrement dit sans gravité, mais pas vraiment cool. Vomissements, diarrhées, parfois de la fièvre, des maux de tête, des courbatures et une grosse fatigue.
D’où vient-elle cette gastro ? L’infection peut être causée par un virus ou par une bactérie. La gastro est très contagieuse. Il suffit d’être en contact avec quelqu’un de malade pour l’attraper !
Comment se protéger ? Tous les matins, au collège, toutes les poignées de porte sont systématiquement désinfectées.
Mais ne le répètera jamais assez : le meilleur moyen d’éviter la gastro est de se laver les mains régulièrement ! C’est facile à faire n’est-ce pas, mais surtout c’est très efficace. La nourriture étant le principal moyen de transmission, ne bois pas dans le verre de ton voisin. Et si malgré tout tu n’y échappes pas, prends soin de boire beaucoup d’eau pour ne pas te déshydrater.
Lave-toi les mains pour te débarasser des germes - La guerre aux germes -
déc 12
MARRE ! j’en ai marre du bruit pendant la coupure de midi, plus précisément entre 11h et 13h30 ! Savez-vous que des niveaux sonores allant jusqu’à 120 décibels ont été relevés dans des école, notamment dans les préaux couvets comme ici à Bonnelles ? Plus il y a de bruit, plus les élèves en haussent le niveau, que ce soit en jouant au baby foot, en discuttant ou en chahutant ou encore en ignorant le mégaphone des appels à la cantine.
Savez-vous repérer les signaux d’alarme ? Perte auditive, sifflements, bourdonnements, sensation de surdité ou oreilles cotonneuses. Attention : ces signes signifient que vous avez dépassé la dose de bruit tolérable par votre organisme. Le risque est désormais bien connu face aux musiques amplifiées ; Il nécessite d’être impérativement pris en compte. Mais pour l’excès de bruit à l’école, que fait-on ? Pas grand chose hélas…
Pour mémoire, la législation en entreprise est contrainte de mettre à disposition du personnel des équipements de protection auditive quand le bruit maximum atteint 80dB, équipement dont le port devient obligatoire quand le niveau maximum atteint 85 dB.
déc 03
Un programme d’éducation à l’hygiène, à la connaissance des bactéries et à l’utilisation des antibiotiques a été développé par l’Union Européenne.
Ce programme dénommé e-Bug résulte de l’implication de 18 pays européens et de nombreux partenaires français du monde de l’éducation et de la santé publique.
Cliquer sur l’image pour accéder aux présentations, animations et jeux.
nov 21
Noel, c’est dans un mois. iPod, iPhone, Mp4, kindle, gadgets électroniques en tout genre… de très nombreux ados sont des hyper-branchés du high tech ! Certes, en optant pour un cadeau de Noël dans ce registre particulier, vous serez sûr de faire mouche… Mais avant de vous lancer dans vos achats, je vous invite à lire cet article.
juin 09
Un visage blafard et angoissant vous traque. La chanteuse Jenifer se fait kidnapper au cours d’un concert… c’est le début d’un jeu sur internet, «Capture», pour faire prendre conscience aux adolescents l’impérieuse nécessité de protéger ses oreilles, notamment lors des concerts.
Cette campagne lancée par l’INPES consiste en «une expérience sonore inédite» sous forme d’un jeu sur internet, avec un son dit holophique 3D , disponible sur ce site. Ce procédé permet de restituer les sons comme dans la réalité, et de percevoir de quel côté ils proviennent. Les internautes sont invités à brancher un casque audio pour partir à la poursuite des ravisseurs de la chanteuse. Ils sont alors confrontés à diverses situations dans lesquelles ils ne peuvent progresser qu’en se fiant à ce qu’ils entendent.
juin 08
« Si les champs électriques et électromagnétiques de certaines bandes de fréquence ont des effets tout à fait bénéfiques, qui sont utilisés en médecine, d’autres fréquences non ionisantes, que ce soient les extrêmement basses fréquences, les lignes électriques ou certaines ondes à haute fréquence utilisées dans le domaine des radars, de la télécommunication et de la téléphonie mobile, semblent avoir des effets biologiques non thermiques potentiels plus ou moins nocifs sur les plantes, les insectes et les animaux, ainsi que sur l’organisme humain en cas d’exposition à des niveaux inférieurs aux seuils officiels », écrit un rapport réalisé pour l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe.
jan 12
et puis plein de grippes aussi. Ceux qui résistent sont soumis à un stress assez important, de l’ordre du « Qui va me vomir sur les pieds cette fois-ci ?«

Alors comment essayer de la prévenir cette fichue « gastro » ? La transmission de la gastro-entérite étant fécale-orale, ce sont les agents pathogènes présent dans les selles et portés à la bouche (par des mains salles par exemple) qui alimenteront le processus de transmission. La prévention de la transmission de la diarrhée passe essentiellement par le lavage des mains : après chaque selle ou chaque miction, avant chaque repas et après chaque contact avec un malade et ses objets familiers. Il également impératif de nettoyer à l’eau de javel les surfaces contaminées par les selles ou les vomissements, laver à 60° les vêtements ou linges de maison souillés.
oct 06
… sa brosse à dent !
Tout le monde le sait, il faut changer régulièrement de brosse à dents ! Un truc facile à retenir, c’est de se caler sur les saisons : la brosse à dents de printemps, la brosse d’été, la brosse d’Automne et celle d’hiver.