Le passé composé. عقونى محمد

31 07 2008
La grammaire
Vous ne trouverez pas ici un cours complet de grammaire, mais la synthèse d’un point grammatical précis, présenté de manière simple et claire.

Le passé composé.

متوسطة ساحى عبد القادر سبدو تلمسان الجزائر

C’est un moment précis sans rapport avec le présent.

Un moment précis : Hier, je suis allé à la plage.
Une répétition : Je suis allé 4 fois au cinéma.

Une succession : Je suis allé à la plage, j’ai rencontré Stéphane, on est retourné dans un café, …

 

Etre
Avoir

(au présent de l’indicatif)

+ Participe passé
Hier, j’ai fait du roller.

1. Avec « être » (fiche pédagogique) :

14 verbes

aller
(je suis allé)
venir
(je suis venu)
entrer
(je suis entré)
sortir
(je suis sorti)
naître
(je suis )
mourir
(je suis mort)
arriver
(je suis arrivé)
partir
(je suis parti)
retourner
(je suis retourné)
passer par
(je suis passé par)
rester
(je suis resté)
tomber
(je suis tombé)
monter
(je suis monté)
descendre
(je suis descendu)

Tous les verbes pronominaux : se laver : je me suis lavé

2. Avec « avoir » : tous les autres verbes

Mais il existe des exceptions avec les verbes ci-dessous :

 

AVOIR
Complément d’Objet Direct
qui / quoi ?

ETRE
Autres
/ quand / comment / …?

Monter J’ ai monté les valises Je suis monté dans le train
Descendre J’ai descendu le sac Je suis descendu de la montagne
Rentrer J’ai rentré la voiture Je suis rentré à la maison
Sortir J’ai sorti le chien Je suis sorti de la gare
Retourner J’ai retourné la crêpe Je suis retourné en France
Passer J’ai passé un examen Je suis passé par Trouville

 

3. Les participes passés réguliers:

___er = ____é ____ir = ____i ____oir = ____u
manger = mangé finir = fini voir = vu

. On accorde le participe passé avec le sujet s’il est conjugué avec le verbe être :
Elle est morte

. On accorde le participe passé avec le complément d’objet direct s’il est placé avant le verbe :
Elle a mangé une pomme
MAIS : la pomme qu’elle




auxiliaire etre et avoir a tous les temps عقونى محمد

31 07 2008

auxiliaire etre et avoir a tous les temps

le conjugueur

http://www.leconjugueur.com/

http://www.leconjugueur.com/

http://www.leconjugueur.com/

متوسطــــــــــــــــــة  ســــاحــــى  عبد القادر  سبـــــدو  تلمسان   الجزائر




homophones : عقونى محمد

31 07 2008

homophones :

متوسطــــــــــــــــــة  ســــاحــــى  عبد القادر  سبـــــدو  تلمسان   الجزائر

Sujets à fautes d’orthographe par excellence, les homophones grammaticaux sont des mots qui ont une prononciation identique mais une nature grammaticale et une orthographe différentes. Il est donc essentiel d’être capable de les reconnaître afin de maîtriser leur orthographe.Principaux mots homophones à ne pas confondre :

À, a : À : préposition et a : présent du verbe avoir à la 3ème personne du singulier (qui peut être remplacé par une forme à l’imparfait).
Ex: Elle a (avait) des bonbons à la maison.

Ce, se : Ce : pronom ou adjectif démonstratif et se : pronom personnel réfléchi ou réciproque.
ex: Il se promène dans ce magasin.

C’est, s’est, formes du verbe savoir (sais … ) : C’est : pronom démonstratif et auxiliaire être.
ex: C’est bien elle (au pluriel : ce sont bien elles).
S’est : verbe pronominal conjugué avec l’auxiliaire être au passé composé.
ex: Il s’est aventuré sur la plage.
Sais, sait : conjugaison du verbe savoir.
ex: elIe sait réciter son texte.

Est, ait : Est : (v. être, 3ème pers., présent de l’indicatif) et ait (v. avoir, 3ème pers., présent du subjonctif).
ex: Bien qu’elle ait peu de temps, elle est entrée quelques instants.

La, là, l’a(s) : La : article défini (déterminant du nom) ou pronom personnel féminin et là : adverbe de lieu, opposé à ici.
ex: La femme de chambre est là.
ex: Tu veux cette poire ? Prends-la.
Il ne faut pas confondre avec l’a ou l’as : pronom personnel élidé et auxiliaire avoir.
ex: Elle l’a (l’avait) écrit. Tu l’as (l’avais) écoutée.

Leur, leur(s) : Leur : pronom personnel invariable et leur(s) : adjectif possessif (qui prend un s lorsqu’il s’applique à plusieurs objets possédés).
ex: Il leur dit de prendre soin de leurs livres.

Même, même(s) : Même : adverbe (invariable) et même(s), adjectif indéfini (ou pronom).
ex: Même les gouttes de pluie ne leur faisaient pas rebrousser chemin.
ex: Les enfants eux-mêmes se rendirent compte de la situation.

N’y, ni : N’y : adverbe de négation suivi du pronom adverbial y.
ex: Il n’y a plus de pain.
Ni : conjonction de coordination.
ex: Ni l’un ni l’autre n’ont répondus correctement.

On, ont : On : pronom indéfini sujet et ont : forme du verbe avoir à la 3e personne du pluriel.
ex: On a soif et ils ont (avaient) soif eux aussi.
Lorsque on est suivi d’une voyelle, il faut distinguer l’effet de la liaison (on a soif) de la forme négative du verbe (on n’a pas soif).

Ou, où : Ou : conjonction de coordination (= ou bien) et où (avec accent) : pronom relatif ou adverbe interrogatif.
ex: ils écriront ou ils liront.
ex: Où habite-t-il ?

Quand, quant (à, aux) : Quand : conjonction de temps, équivalent de lorsque.
ex: Quand vous le lirez, vous comprendrez.
Quant (à, aux) : locution prépositive qui a le sens de « en ce qui concerne ».
ex: Quant à vous, je vous garde à l’œil.

Quel(le), qu’elle : Quel(le) : adjectif interrogatif ou exclamatif.
ex: Quelle carte préfères-tu ? Quelle journée !
Qu’elle : conjonction de subordination suivie du pronom personnel féminin.
ex: Je pense qu’elle réussira.

Quelque… que, quel que : Quelque : adverbe, est invariable ; équivalent de « si ».
ex: Quelque habiles que soient les artisans, il y a des défauts dans cette réalisation.
Quel(le) que : adjectif indéfini, s’accorde avec le sujet du verbe.
ex: Quel(le)s que soient ses défauts, il est très agréable.
Quelques, adjectif indéfini pluriel, est l’équivalent de  » plusieurs « .

Quoique, quoi que : Quoique : conjonction de subordination, équivalent de « bien que ».
ex: Quoique la cérémonie soit longue, il garde son calme.
Quoi que : locution concessive équivalent de « quelle que soit la chose que ».
ex: Quoi qu’il en soit nous n’écouterons pas plus longtemps.

S’y, si : S’y : pronom réfléchi suivi du pronom adverbial y.
ex: Il s’y est aventuré..
Si : conj. de subordination ou adverbe interrogatif.
ex: Si tu pars, je ne te garanti pas le résultat.




L’adjectif qualificatif عقونى محمد

31 07 2008

متوسطــــــــــــــــــة  ســــاحــــى  عبد القادر  سبـــــدو  تلمسان   الجزائر


GENRE
Règle générale
Pour former le féminin des adjectifs, on ajoute généralement un e au masculin:
- grand, grand
e

Cas particuliers
Le e du féminin prend un tréma dans les adjectifs en gu:
- aigu, aigu
ë ; ambigu, ambiguë

L’adjonction d’un e muet ne se fait pas si le masculin est déjà terminé par un e:
- rich
e, brave

Cette adjonction du e peut être accompagnée d’un doublement ou d’une modification de la consonne finale.

Doublement de la consonne finale
Des adjectifs terminés par l
Pour former le féminin des adjectifs en el et en eil, on double la consonne finale:
- cru
el, cruelle
- par
eil, pareille

Pour le féminin des adjectifs en al, il n’y a pas de doublement du l:
- génér
al, générale
- norm
al, normale

Pour les autres adjectifs terminés en l, il n’y a pas de règle générale:
- n
ul, nulle
- se
ul, seule
- gentil, gentille
- civ
il, civile

Des adjectifs terminés par n
Pour former le féminin des adjectifs en on, en, on double la consonne finale:
- b
on, bonne
- ancien, ancienne

Pour le féminin des adjectifs en in, un il n’y a pas de doublement du n:
- f
in, fine
- brun, br
une
- plein, ple
ine

Pour les adjectifs en an, pas de règle générale:
- pays
an, paysanne
- pers
an, persane

Des adjectifs terminés par s
Ils suivent la règle générale:
- épar
s, éparse
- anglai
s, anglaise

sauf :
Les sept adjectifs suivants où le
s est doublé:
-
bas, gras, gros, épais, exprès, las et métis.
- les 2 adjectifs:
tiers et frais (qui font: tierce et fraîche).
-
dissous et absous qui font dissoute et absoute.

Des adjectifs terminés par t
Pour former le féminin des adjectifs en et, on double le t:
- n
et, nette
- coqu
et, coquette

Exceptions
complet, concret, désuet, discret, indiscret, incomplet, inquiet, replet, secret prennent un accent grave sur l’e:
- compl
et, complète

Les adjectifs terminés par ot suivent la règle générale sauf quelques adjectifs, dont boulot, pâlot, sot et vieillot:
- pâl
ot, pâlotte

Modification de la consonne finale
Des adjectifs terminés par f
Les adjectifs en f ont leur féminin en ve:
- naï
f, naïve
- neu
f, neuve

Des adjectifs terminés par x
Les adjectifs en x font leur féminin en se:
- jalou
x, jalouse
- heureu
x, heureuse

Exceptions
- doux, douce ; roux, rousse ; faux, fausse ; vieux, vieille ; préfix, préfixe

N.B. L’adjectif préfix signifie déterminé d’avance (préfixé = auquel on a ajouté un préfixe). Il ne s’emploie que dans les expressions:
- jour
préfix, somme préfixe.

Des adjectifs terminés par g
Les adjectifs en g font leur féminin en gue:
- lon
g, longue
- oblon
g, oblongue

Des adjectifs terminés par c
Les adjectifs en c font leur féminin en che:
- blan
c, blanche

Exceptions
- sec, sèche ; grec, grecque ; franc, franche (sincère) et franque (relative aux Francs) ; caduc, caduque ; public, publique ; turc, turque

Des adjectifs terminés par r
Les adjectifs en er font leur féminin en ère:
- lég
er, légère
- fi
er, fière

Les adjectifs en eur font leur féminin en eure, euse, eresse ou rice:
- meill
eur, meilleure
- ment
eur, menteuse
- enchant
eur, enchanteresse
- destruct
eur, destructrice

Remarques
Quelques adjectifs terminés par une voyelle ne suivent pas la règle générale de formation du féminin ; c’est le cas de:
- coi, coi
te
- favori, favori
te
- andalou, andalou
se
- fou, fo
lle ; mou, molle
- beau, be
lle ; jumeau, jumelle ; nouveau, nouvelle




Les signes de pontuation عقونى محمد

31 07 2008

متوسطــــــــــــــــــة  ســــاحــــى  عبد القادر  سبـــــدو  تلمسان   الجزائر

La ponctuation

La ponctuation est un ensemble de signes écrits qui, par convention, présentent, séparent, coupent, isolent des unités dans une phrase ou dans un texte.
La ponctuation est l’ »Art de distinguer par des signes reçus les phrases entre elles, les sens partiels qui constituent ces phrases, et les différents degrés de subordination qui conviennent à chacun de ces sens. » (Littré). Cavanna écrivait dans Mignonne, allons voir si la rose…. édit. Belfond « Les signes de ponctuation sont les notations musicales de la phrase. » 
Le but de la ponctuation est d’assurer ou faciliter la compréhension d’un texte.
Certains signes indiquent la manière de dire le texte : l’interrogation, l’étonnement, la pause …
Lorsque l’on change la ponctuation, on modifie parfois le sens de la phrase.
Les signes de ponctuation sont :

Le point
Le point d’interrogation
Le point d’exclamation
Les points de suspension
Les deux points
La virgule
Le point-virgule
Le tiret
Les guillemets
Les parenthèses
Les crochets
La barre oblique
L’astérisque
L’alinéa
.
?
!

:
,
;
-
 » « 
( )
[ ]
/
*
LE POINT :Le point marque la fin d’une phrase. Il est toujours suivi par une majuscule.
On l’utilise également dans des abréviations où il remplace presque toujours une voyelle qui ne comprend pas la dernière lettre du mot. (ex : adj.)
Il s’emploie entre les différentes lettres d’un sigle. (ex : O.N.U.)

Note : un acronyme est un sigle qui se prête à être prononcé comme un mot ordinaire et non par épellation ; on peut ainsi écrire l’Onu. Certains sigles sont devenus des noms communs (sans majuscule) (ex : un ovni)

LE POINT D’INTERROGATION :

Le point d’interrogation termine toute phrase interrogative. Lorsque l’interrogation est indirecte, le point d’interrogation est absent. Lorsque la phrase interrogative est suivie d’une incise, le point d’interrogation se place avant celle-ci.

LE POINT D’EXCLAMATION :

Le point d’exclamation exprime un sentiment : la joie, la surprise, la tristesse, la douleur, la crainte, l’émerveillement, la colère, l’ordre mais aussi l’injure, la prière, l’acclamation, le cri. Il a valeur d’apostrophe. Il termine une phrase emphatique par exclamation ; il souligne une interjection et les phrases exclamatives.. Après le point d’exclamation, le mot qui suit s’écrit en minuscule. S’il a une valeur affective que n’ont pas les autres signes de ponctuation, son emploi est souvent facultatif et dépend avant tout de la volonté de l’auteur.

LES POINTS DE SUSPENSION :

Les points de suspension, toujours au nombre de trois (même en fin de phrase), peuvent remplacer, en fin de phrase, le point final. Ils indiquent, le plus souvent, une interruption volontaire, une volonté de ne pas livrer toute sa pensée ou laissent entendre une hésitation, voire une suspicion, un espoir, en tout cas l’embarras. On les utilise pour éviter d’écrire au long un mot grossier ou cacher un nom propre. Dans un dialogue, ils peuvent remplacer une phrase entière non prononcée. Placés entre crochets, ils signalent que le texte a été tronqué.
On ne met jamais de points de suspension après l’abréviation etc., ce qui ferait double emploi. 

LES DEUX POINTS :

Les deux points annoncent une explication, une énumération, une citation ou le début d’un discours direct. 
« Les deux-points annoncent quelque chose. Quelque chose d’important. Ils sont une flèche indicative, un index tendu vers une certaine direction, celle où l’on trouvera l’explication, la citation ou l’énumération que laisse attendre la partie de la phrase qui les précède immédiatement. »
(Cavanna) Mignonne, allons voir si la rose…. édit. Belfond.

LA VIRGULE :

La virgule sépare des groupes de même fonction (énumération) sauf en cas d’utilisation unique des marqueurs de coordination et, ou, ni
Note : la virgule s’emploie toujours devant mais, car, or, donc. Elle ne s’emploie jamais devant et, ou, ni.

Elle isole tout groupe sur lequel on veut insister et serte de parenthèse pour donner une explication.

— les compléments circonstanciels détachés ;
— les propositions subordonnées placées ou non en tête de phrase ;
— les termes détachés, dans les constructions segmentées ;
— les relatives explicatives ;
— les incises .
Elle sert de parenthèses afin de donner une explication.

LE POINT-VIRGULE :

Le point-virgule sépare les éléments d’une phrase où figurent déjà des virgules. Il sépare également les éléments d’une énumération, les propositions indépendantes ou juxtaposées. Il n’est jamais suivi d’une majuscule.

LES TIRETS :

Les tirets marquent le changement de locuteur dans le dialogue (discours direct) ; il se combine souvent avec l’alinéa.
Alors que les tirets sont obligatoires, les guillemets sont obligatoires.
Ils servent de parenthèses pour donner une explication, mettent un élément en évidence. Si le passage mis en évidence termine la phrase, le point remplace le deuxième tiret.

Note : le tiret unique coupe un mot entre deux syllabes en fin de ligne. 

LES GUILLEMETS :

Les guillemets s’emploient pour encadrer une citation ou du discours direct. Ils s’emploient également pour désigner un titre de livre, d’œuvre artistique, une enseigne, pour des mots étrangers ou populaires.
Dans un dialogue, les guillemets ouvrants se placent avant la première réplique ; les guillemets fermants, à la fin de la dernière réplique ; le changement de locuteur est marqué par un tiret.
Si dans un passage entre guillemets, on introduit une remarque du narrateur, on ferme les guillemets et on les rouvre ensuite pour terminer la citation. S’il s’agit d’une brève incise, elle se place seulement entre virgules.

LES PARENTHÈSES :

Les parenthèses peuvent être remplacées par des virgules ou des tirets. Elles sont employées pour intercaler dans la phrase quelques indications accessoires :  mot, expression ou phrase entière.

LES CROCHETS :

Les crochets ont le même usage que les parenthèses ; ils sont cependant moins usités. On les utilise le plus souvent lorsque les parenthèses sont déjà employées dans la phrase. Ils indiquent, dans le texte d’un auteur, un passage supprimé, un ajout, une précision.

L’ASTÉRISQUE :

L’astérisque est un petit signe en forme d’étoile. Il indique un renvoi ou lorsqu’il est simple ou triple, masque le nom de quelqu’un qui veut ou doit rester anonyme.

L’ALINÉA :

L’alinéa marque un temps de repos plus long que le point. Il s’emploie lorsque l’on passe d’un groupe d’idées à un autre groupe d’idées. La phrase débute par un petit intervalle laissé en blanc ; elle est légèrement en retrait.

LA BARRE OBLIQUE :

La barre oblique, aussi appelée barre transversale ou barre de fraction s’emploie : 
1) pour remplacer la préposition par dans l’écriture des mesures telles : 60 km/h 
2) pour remplacer parfois le trait d’union : la ligne Paris/Bruxelles 
3) dans l’abréviation « aux bons soins de » qui se dit c/o pour « care of ».