L’accord du participe passé employé avec l’auxiliaire avoir

31 07 2008

E. L’accord du participe passé employé avec l’auxiliaire avoir

Avec l’auxiliaire avoir l’accord ne se fait qu’avec le

متوسطــــــــــــــــــة  ســــاحــــى  عبد القادر  سبـــــدو  تلمسان   الجزائر

complément d’objet direct (COD) et que s’il est placé avant le verbe dans tout autre cas il garde sa forme par défaut qui est celle du masculin singulier.

La principale difficulté de ce type de cas sera donc de repérer le COD où il est et, s’il est s’agit d’une forme pronominale, quels sont le genre et le nombre du référent.

  • Le COD peut être un pronom relatif :( 1)
    1. La femme que tu as vue est celle de Pierre.  
  • Il peut aussi prendre la forme d’un pronom conjoint objet :(2)
    1. Tu l‘as vue, la femme de Pierre?  
    2. Qu’a-t-il fait des documents compromettants?
      Il les a détruits.  
    3. C’est l’avis des associations familiales qui n’ont toujours pas digéré la pilule.



L’accord du participe employé avec être عقونى محمد

31 07 2008

Accord avec le verbe être



متوسطــــــــــــــــــة  ســــاحــــى  عبد القادر  سبـــــدو  تلمسان   الجزائر


Règle générale

Le participe passé conjugué avec le verbe « être » s’accorde en genre et en nombre avec le sujet (sauf les verbes impersonnels, quel que soit le sujet réel : « il est tombé des cordes »).

Toutefois, le cas des verbes pronominaux (« Elles se sont lavées », mais « Ils se sont lavé les mains ») fait l’objet de règles particulières.

[HAUT DE PAGE]   —   [ACCUEIL DU DOSSIER]



Verbes pronominaux : cas général

Les verbes pronominaux sont construits avec « être ». Ils s’accordent avec le sujet, sauf dans deux cas :

  1. quand il y a un complément d’objet direct. Dans ce cas, on considère qu’« être » est mis pour « avoir » et l’on applique les règles d’accord du participe passé avec « avoir » ;
  2. quand le pronom réfléchi (se), clairement analysable, est un complément indirect ou d’attribution.

Exemples :

  • « Ils se sont battus »
  • « Ils se sont lavés » / « ils se sont lavé les mains » (les mains est complément d’objet placé après le participe
  • « elle s’est acheté des logiciels. » / « Les logiciels qu’elle s’est achetés. »
  • « ils se sont plu, ils se sont nui. » (ils ont plu, nui… à qui ? => construction indirecte)
  • « Ils se sont échappés, doutés, aperçus… » (pronom réfléchi non analysable)
  • « Ces ordinateurs à 3990 F se sont bien vendus » (pronominal de sens passif : accord systématique)

Pour le reste, on peut transposer les mêmes règles qu’avec « avoir » : variabilité conditionnelle quand le participe est suivi d’un infinitif (mais invariabilité quand il s’agit de « faire ») ; invariabilité lorsque le participe est précédé de « en » complément d’objet direct

Commentaire sur les verbes pronominaux

« Autre cas d’une règle toujours contraignante et souvent respectée, à laquelle il faut sans doute encore se soumettre, mais qui est arbitraire, tardive, contraire à une tendance de l’usage classique et souvent transgressée dans le meilleur usage, même par d’excellents écrivains. Il faut donc souhaiter que, conformément à la logique, à l’histoire de la langue et à certaines tendances de l’usage actuel, on renonce à imposer cette règle et qu’on puisse accorder le participe avec le sujet, puisqu’il est conjugué avec être. »

Joseph HANSE, Nouveau Dictionnaire des Difficultés
du Français moderne
(3ème édition, 1994 – pages 647-649)

Ce point de vue est soutenu explicitement par Grevisse et Goosse (Le Bon Usage, 13e édition, 1993 : remarques tout à la fin du § 916 – fin du chapitre sur le verbe). Il relève que la règle, mise en place par Malherbe à la fin du XVIIe n’était pas respectée au XVIIIe siècle (il cite Montesquieu, Voltaire, Rousseau, Marivaux même) et qu’au XXe siècle le participe passé est souvent accordé avec le sujet.

Dans la 10e édition (1975), Maurice Grevisse notait déjà (Note 2 du § 796, p. 810) :

« On observe, dans l’usage populaire, et parfois même chez d’excellents auteurs, une tendance instinctive à faire accorder, dans tous les cas, le participe des verbes pronominaux avec le sujet : Elle s’était IMAGINÉE qu’elle allait connaître… (M. PROUST, Du côté de chez Swann [...]). — La France s’est ASSIMILÉE les conquêtes artistiques de la Renaissance italienne (P. GAXOTTE, Hist. des Français [...]) » [Suivent d'autres exemples, tirés notamment de Troyat et Aragon.]

[HAUT DE PAGE]   —   [ACCUEIL DU DOSSIER]



Verbes pronominaux : cas particuliers

Quelques cas particuliers viennent, naturellement, embrouiller la règle ou les variantes à la règle…

« Faire » et « laisser » suivis d’un infinitif

« Faire » et « Laisser » (ce dernier, depuis les rectifications de 1990) sont invariables lorsqu’ils sont suivis d’un infinitif. Josette Rey-Debove et Béatrice Le Beau-Pensa (La réforme de l’orthographe au banc d’essai du Robert, éd. Dictionnaires Le Robert, juillet 1991), si elles témoignent d’une très grande réserve contre tout bouleversement des règles d’accord du participe passé employé avec « avoir » ou dans le cas des verbes pronominaux, regrettaient – dans ce cas particulier – que la règle d’invariabilité lorsque le participe est suivi d’un infinitif n’eût pas été étendue à des verbes tels que voir, entendre, envoyer, croire, penser.

Se rire, se plaire, se déplaire, se complaire

Le participe passé de ces quatre verbes est invariable quand ils sont employés avec le sens qui suit :

  • « se rire » : se moquer de…
  • « se plaire »  : trouver du plaisir à…
  • « se déplaire » : ne pas trouver de plaisir à…
  • « se complaire » : se délecter de…

S’écrier, se récrier, s’exclamer

Il y a accord avec le sujet même lorsqu’il y a un complément. Ces verbes, nous dit Grevisse (Le Bon Usage, 13e édition, 1993 – § 916 – remarques, 2) « servent à présenter un discours rapporté ». Ce discours rapporté (« elle s’est exclamée que son ordinateur était bon à jeter ») n’a pas le sens « d’un véritable objet. direct ».




verbes introducteurs عقونى محمد

31 07 2008

 متوسطة ساحى عبد القادر سبدو تلمسان الجزائر

Tableaux des verbes introducteurs et incises du dialogue

Poser une question

Donner une réponse

Poursuivre le dialogue

Finir le dialogue

Intensité de la voix

sentiment

Injonction

Élocution (

 

façon de parler)

       

fort

bas

     

interroger

demander

quémander

s’enquérir

s’inquiéter

questionner

 

 

 

rétorquer

répondre

répliquer

riposter

affirmer

déclarer

avouer

acquiescer

nier

 

 

 

reprendre

continuer

poursuivre

ajouter

achever

terminer

finir

conclure

hurler

crier

s’écrier

tonitruer

s’égosiller

vociférer

s’exclamer

claironner

s’époumoner

murmurer

chuchoter

susurrer

confier

se lamenter

implorer

gémir

se plaindre

soupirer

ordonner

prier

s’excuser

supplier

s’inquiéter

se moquer

sangloter

se réjouir

larmoyer

s’extasier

 

ordonner

menacer

balbutier

marmonner

bafouiller

bégayer

bredouiller

articuler

 




La paraphrase عقونى محمد

31 07 2008
InfoSphère
La paraphrase
Qu’est-ce qu’une paraphrase
Comment introduire une paraphrase ?
Comment faire une bonne paraphrase ?
Exemples de paraphrases
 
Tous les exemples donnés ici, le sont avec la méthode classique.
Qu’est-ce qu’une paraphrase ?
La paraphrase consiste à reprendre dans ses propres mots les idées d’un auteur. Comme la citation, elle vient appuyer ses idées. Elle permet cependant de présenter les idées d’un auteur sans utiliser les mêmes mots. En s’intégrant directement au texte, elle en facilite la lecture. Elle est particulièrement utile dans les cas où les termes utilisés par l’auteur n’apparaissent pas adéquats pour ce qu’on veut démontrer. Mais, dans tous les cas, lorsqu’on utilise la paraphrase, il ne faut jamais oublier de faire référence au document d’où provient l’information.

Cependant, la paraphrase ne consiste pas seulement à remplacer les mots du texte original par des synonymes. Il faut complètement réécrire le passage, c’est-à-dire changer les mots et la structure des phrases. Si on veut conserver ne serait-ce que quelques mots du passage original, il faut les mettre entre guillemets (« »). 

La paraphrase est donc un art. Plus on le pratiquera, meilleur on deviendra. Son utilisation est importante, car elle montre qu’on a vraiment compris ce que l’auteur a voulu dire. De plus, elle permet de mettre en valeur son propre style d’écriture, car ce sont ses mots et non ceux de l’auteur qui apparaissent sur la page. L’enchaînement entre ses idées et celles des autres sera par le fait même plus fluide.

Comment introduire une paraphrase ?
    On peut introduire sa paraphrase avec une formule qui indique quel auteur on paraphrase, comme Selon X ou D’après X.
    Exemple
    Selon Marc Chénetier, bon nombre de Français pensent à Hemingway ou à Steinbeck lorsqu’il est question de littérature américaine.1
    ___________________________
    1 Marc Chénetier, Au-delà du soupçon : la nouvelle fiction américaine : de 1960 à nos jours, Paris : Éditions du Seuil , 1989, p.10.

Comment faire une bonne paraphrase ?

Pour faire une bonne paraphrase, il est important de bien comprendre le texte original. Il est plus facile de réécrire dans ses propres mots un extrait de texte dont on a saisi le sens.

  • À l’aise avec la paraphrase ? Alors, on peut tout simplement lire le passage qu’on veut paraphraser plusieurs fois, fermer le livre et réécrire de mémoire le passage dans ses propres mots.
  • Pas à l’aise avec la paraphrase ? Alors suivez la méthode proposée ci-dessous.
Méthode en six étapes
    1- Remplacer certains mots (noms, adjectifs, verbes, adverbes, etc.) par des synonymes
    Lorsqu’on paraphrase, il faut s’assurer de conserver le sens des propos de l’auteur. On doit choisir des mots qui ont sensiblement la même signification que ceux utilisés par l’auteur. On doit aussi sélectionner des mots avec lesquels on est familier. Si on n’est pas certain du sens d’un mot, il faut le vérifier dans le dictionnaire. Attention : il ne faut pas remplacer chaque mot du passage original par un synonyme, mais simplement les mots les plus importants.

    2- Modifier la structure des phrases
    Il faut changer l’ordre des mots, c’est-à-dire réécrire les phrases sous une nouvelle forme. Pour ce faire, on peut, entre autres, modifier les connecteurs logiques, tels que les conjonctions de coordination et les conjonctions de subordination. Pour s’aider, on peut consulter le tableau d’équivalence des connecteurs logiques.

    3- Changer les parties du discours
    Les parties du discours sont les différentes catégories parmi lesquelles les mots de la langue sont répartis : noms, adjectifs, verbes, adverbes… Il s’agit donc ici de remplacer un nom par un verbe, un adjectif par un nom, un verbe par un nom, etc. Ce changement va sans doute altérer l’ordre des mots dans la phrase.

    Texte original
    Ce médicament est commercialisé au Canada seulement.

    Texte paraphrasé
    La commercialisation de ce médicament s’est effectuée au Canada seulement.

    4- Effectuer tout autre changement jugé pertinent
    Tout changement qui permet d’exprimer autrement les idées de l’auteur peut être apporté à l’extrait original.

    5- Comparer la paraphrase à l’extrait original
    De cette façon, on s’assurera non seulement qu’on n’a pas utilisé accidentellement les mêmes mots ou la même structure de phrase que l’auteur, mais également que la paraphrase renferme bien les idées de l’auteur.

    6- Indiquer la source
    Bien qu’on ne reprenne pas les mots exacts de l’auteur, on reprend tout de même ses idées. Il est donc essentiel d’indiquer la référence du texte qu’on a paraphrasé. Ne pas oublier d’indiquer la page à laquelle on a pris l’information.

Exemple de paraphrase
Si on désire paraphraser l’extrait suivant portant sur les workaholics, tiré du livre Le stress au travail de Patrick Légeron, cela pourrait donner le résultat suivant :

    Texte original
    Leur principal problème n’est pas tant le travail lui-même (ils y excellent souvent) que leur incapacité totale à trouver du plaisir en dehors de celui-ci. Lorsqu’ils ne travaillent pas (les week-ends ou pendant les vacances), ils se sentent mal, insatisfaits, et, par contrecoup, s’investissent encore plus dans leur travail.

    Texte paraphrasé
    D’après Patrick Légeron, ce n’est pas le travail qui pose problème aux workaholics. C’est plutôt le fait qu’il leur est impossible de retirer une quelconque satisfaction des moments de détente, comme les fins de semaine et les périodes de vacances, et ce à un point tel que cela aura pour conséquence qu’ils se consacreront encore plus à leur travail.1

    ___________________________
    1 Patrick Légeron, Le Stress au travail, Paris : Odile Jacob, 2003, p. 68.
 
Haut de la page
Fermer la fenêtre Imprimer

 

© 2006 Service des bibliothèques de l’UQAM
Mise à jour le 17-10-2007




SYNONYMIE عقونى محمد

31 07 2008

Synonymie  

متوسطة ساحى القادر سبدو تلمسان الجزائر

(Redirigé depuis Synonyme)

La synonymie est un rapport de proximité sémantique entre des mots d’une même langue. La proximité sémantique indique que les mots ont des significations très semblables. Des termes liés par synonymie sont des synonymes.

Il existe des bases de données de synonymes, présentées comme des dictionnaires, vendus ou consultables sous la forme de livres, de logiciels, ou de sites web.

Sommaire

[masquer]

Les synonymes parfaits [modifier]

Il existe un postulat qui explique qu’il ne peut pas exister de synonymes parfaits, auquel cas la langue ferait disparaître l’un des termes, devenant alors inutile (ceci est vrai en français, mais pas forcément dans d’autres langues, comme l’anglais). Dans les faits, il y a toujours une différence, aussi minime soit elle, entre des synonymes, qu’elle soit liée au signifié lui-même, aux connotations véhiculées (nuance méliorative, péjorative, laudative, etc.), au registre de langue ou encore au contexte d’emploi des mots. Strictement parlant, il s’agit donc de parasynonymes. En règle générale, le lien de proximité réside dans la seule dénotation des termes liés