N’oublie pas que je t’aime

1 09 2013

N’oublie pas que je t’aime

 
« Un témoignage très touchant. Une histoire d’amour qui ne finit jamais et qui traverse les plus durs obstacles. Un amour à l’infini ! L’auteur perdit à l’aube de leur amour, sa femme de trente-cinq ans, brutalement, suite à une faute médicale. Il l’aimait avec passion.  » N’oublie pas que je t’aime  » est un témoignage, dédié à tous les amoureux de la terre, que rien n’est fini, même après la disparition d’un être cher. C’est une  » love story  » des temps modernes, mais aussi un message d’espoir, au delà de la vie. »
Un bouleversant hymne à l’amour !
 
L’écriture de l’auteur est simple, fluide, facile à lire. Dans la première partie du roman, le récit est entrecoupé de poèmes écrits par l’auteur ou par sa femme : petites perles qui témoignent de l’authenticité et de la profondeur de leur amour. Dans la seconde partie du roman, nous retrouvons de nombreuses références de l’auteur à des lettres qu’il a reçu de diverses personnes ou des citations d’auteurs choisies judicieusement pour appuyer ses propos.
L’histoire est celle « d’une immortelle et d’un survivant », comme le dit si bien l’auteur lui-même. Nous voyageons avec ce couple tout au long de leur « love-story » en partant de leur rencontre jusqu’à  » la vie avec elle sans elle ». Le passage le plus hilarant est la demande en mariage, le plus émouvant est l’annonce de la grossesse et le plus poignant est celui de l’annonce du décès d’Emmanuelle à ses deux jumeaux. Nous passons en effet par toutes les émotions, des plus heureuses aux plus douloureuses, sans aucune retenue de notre part. Chaque passage de cette histoire est raconté avec tellement d’intensité que nous sommes submergés par un tsunami de ressentis incontrôlables.
Vous dire que ce livre m’a plus est trop peu. Je dirai plutôt que j’ai été percutée de plein fouet par ce livre, qu’il y a eu un avant et qu’il y aura un après. De tout mon être, j’ai été bouleversée, émue. Je suis passée des fous rires à des flots de larmes. Une fois commencée, je n’ai pu arrêter ma lecture, au point de laisser passer les heures d’une nuit entière à parcourir ces lignes sans m’en rendre compte.
Vous pouvez écouter cet auteur témoignant de son livre dans cette vidéo. Image de prévisualisation YouTube



Le voisin

1 09 2013

Le voisin

Un mari souvent absent. Un métier qui ne l’épanouit guère. Un quotidien banal. Colombe Barou est une femme sans histoires. Comment imaginer ce qui l’attend dans le charmant appartement où elle vient d’emménager. A l’étage supérieur, un inconnu lui a déclaré la guerre. Seule l’épaisseur d’un plancher la sépare désormais de son pire ennemi… Quel prix est-elle prête à payer pour retrouver sommeil et sérénité.

Grâce à un scénario implacable, Tatiana de Rosnay installe une tension psychologique extrême.

En situant le danger à notre porte, elle réveille nos terreurs intimes.

 

C’est l’histoire d’une femme, Colombe, « nègre » pour des célébrités plus superficielles les unes que les autres, dont le mari est sans arrêt absent tandis qu’elle s’occupe de leurs deux enfants, piégée dans la spirale infernale de la routine, mais qui voit sa vie bouleversée quand elle déménage dans un spacieux appartement de l’avenue de La Jostellerie…

C’est aussi l’histoire d’un homme, Léonard, médecin… mais qui est-il?

Leurs deux histoires se mêlent, s’entremêlent, se rapprochent et les éloignent, eux, ces deux êtres que tout oppose. Au rythme de la musique rock’n’roll du Docteur Léonard Faucleroy, son voisin du dessus, Colombe sombre dans une insomnie chronique : comment supporter cela plus longtemps ? Il faut agir… Face à l’impuissance de son mari, c’est à elle, la « femme-tapisserie » de prendre les choses en main.

Entre passion et folie, amour et haine, existence et survie, il n’y a qu’un pas

Tatiana de Rosnay nous emporte dans le cercle vicieux de la peur. L’attente… elle prend le lecteur aux tripes. Comment cela va-t-il se finir? Colombe est-elle folle? Non impossible… et pourtant… serait-il possible que…? La tension croit à chaque page tournée, le lecteur se trouve dans un état de confusion et d’impatience. Les pages défilent, les mots s’enchaînent, les émotions s’intensifient. 

La descente aux Enfers, puis la Chute, la Libération.

Enfin, le lecteur ferme « Le voisin », un sourire aux lèvres, un pincement au coeur, un seul mot en tête : « encore…« . Magique Tatiana de Rosnay.

 




Ceux qui nous sauvent

1 09 2013

Ceux qui nous sauvent

« Anna Schlemmer a toujours refusé d’évoquer sa vie en Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale. Sa fille Trudy a trois ans lorsqu’un soldat américain les emmène avec lui dans le Minnesota, et ne garde donc que peu de souvenirs de cette époque. Mais parmi les portraits de famille se trouve une photo montrant Trudy et sa mère aux côtés d’un officier nazi.
Cet homme était-il l’amant de sa mère ? Est-il son père biologique ? Devenue professeur d’histoire allemande, Trudy a besoin de connaître la vérité. Tandis que, dans le cadre de ses travaux universitaires, elle recueille les témoignages d’Allemands de Minneapolis ayant connu la guerre, elle essaie désespérément de faire la lumière sur le passé de sa mère…
Ce bouleversant premier roman, qui alterne entre l’Amérique d’aujourd’hui et l’Allemagne nazie, explore avec force les questions universelles de la culpabilité et de la responsabilité individuelle face à l’histoire. »

J’ai trouvé ce livre passionnant et bouleversant, en étant raconté de l’autre côté de la barrière, nous avons un nouvel éclairage sur notre histoire. Je le conseille vivement !

Ce qui est intéressant dans ce livre est de voir le point de vue des allemands et plus précisément des femmes allemandes….

Nous suivons deux histoires en parallèle, Anna femme allemande pendant la seconde guerre mondiale et sa fille Trudy dans les années 1990… Trudy cherche des informations sur son passé et le passé de sa mère et Anna reste muette comme une tombe….

L’histoire d’Anna nous est racontée et petit à petit la lumière se fait jour…

J’ai eu du mal à m’identifier à Anna que j’ai trouvé un peu froide mais je crois qu’elle essayait juste de survivre en étant détacher des évènements tout en voulant protéger sa fille.

 

Comme toujours dans ce genre de livre sur la guerre, il y a des moments durs, des moments où on a du mal à imaginer ce que ça pouvait bien être que de vivre à cette période là…. J’ai même pleuré au 3/4 du livre…. Je me suis identifiée à une certaine situation et ça a été vraiment dur….

C’est un roman à lire, un roman qui bouleverse et qui montre une fois encore à quel point la guerre peut être celle qui fait changer les gens….

 




1 09 2013

 Elle s’appelait Sarah

Ce roman conte deux histoires parallèles : d’un côté, Julia, journaliste, américaine vivant à Paris qui, pour les besoins d’un article, se plonge dans la Seconde Guerre mondiale et enquête sur la rafle du Vel d’Hiv ; de l’autre, Sarah, une petite fille juive qui se fait arrêter avec ses parents et est conduite au Vel d’Hiv’.

Les destins se croisent à 60 ans d’écart. Et l’une des dernières phrases du roman, “Zakhor, Al Tichkah. Souviens-toi, n’oublie jamais.”, résume bien l’ambition de Tatiana de Rosnay.

Ce roman est prenant : on veut connaître l’histoire de Sarah, ce qu’elle devient, l’avenir des siens. L’histoire de Julia est plus banale et le début du roman qui consiste à présenter son mari, sa famille, est un peu lourd.

Néanmoins, c’est une lecture plaisante qui a le mérite de nous en apprendre plus sur ce qui s’est passé en France, sur ce qu’ont pu faire les Français. A lire donc !