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« Dis-moi dix mots » est une opération nationale pilotée par le ministère de la Culture et de la Communication (délégation générale à la langue française et aux langues de France). Son objectif est de sensibiliser le grand public de façon ludique aux enjeux de la langue dans les différents secteurs de la société civile. Sur une période élargie d’octobre à mai, elle invite le public à célébrer notre langue, outil par excellence du lien social, de l’expression personnelle et de l’accès à la citoyenneté et à la culture.
Chaque année, dix mots sont choisis pour permettre de libérer l’imaginaire de ceux qui s’en emparent afin qu’ils s’expriment sur tous les modes : dix mots à dire, à écrire, à représenter, dix mots pour jouer, pour chanter, pour découvrir.
En 2009-2010 seront mis à l’honneur dix mots « dans tous les sens » : « baladeur, cheval de Troie, crescendo, escagasser, galère, mentor, mobile, remue-méninges, variante, zapper ».
Pour lire l’article en entier :
NOR : MENE0900880C
RLR : 554-9
circulaire n° 2009-139 du 6-10-2009
MEN – DGESCO B2-3 / MCC / MAAP
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Texte adressé aux rectrices et recteurs d’académie ; aux vice-recteurs ; aux inspectrices et inspecteurs d’académie, directrices et directeurs des services départementaux de l’Éducation nationale ; aux déléguées et délégués académiques aux relations internationales et à la coopération ; aux coordonnatrices et coordonnateurs académiques de l’éducation au développement durable.
Source :
NOR : MENE0900812N
RLR : 525-0
note de service n° 2009-131 du 29-9-2009
MEN – DGESCO B2-3 – DREIC
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Article trouvé sur le site Eléa : Parents : 3 conseils pour vous faire obéir. Ce site contient de nombreux articles pour aider les parents dans l’éducation de leurs enfants. En effet, au cours des rencontres parents-professeurs, on entend ou on sent quelquefois des parents ne sachant plus quoi faire pour que leurs enfants progressent :
L’enfant doit obéir et non se soumettre. C’est un point essentiel dans l’éducation d’un enfant. Reste que pour les parents, il n’est pas toujours facile de faire obéir un enfant. Pour les aider dans cet apprentissage, voici trois repères.
1) Faut-il fournir une explication à l’enfant ?
Oui, lorsqu’on demande à un enfant d’obéir, il est nécessaire et souhaitable de lui fournir une explication. En revanche, attention, cette explication doit toujours venir après l’obéissance. Ce n’est pas un préalable ou une condition à l’obéissance. L’explication doit être plutôt considérée comme un acte de remerciement du parent à son enfant qui vient de lui obéir. C’est ainsi que l’explication constitue aussi un facteur ‘ augmentant ‘ pour l’enfant.
2) Il ne faut pas couper la parole aux enfants. Vrai ou faux ?
Par peur d’inhiber l’enfant vis-à-vis du développement du langage, on a laissé entendre aux parents qu’il ne fallait pas leur couper la parole. C’est parfaitement vrai lorsque l’enfant apprend à parler, soit entre 18 mois et 4 ans. En revanche, lorsque l’enfant a acquis la fluidité du langage, il faut de temps en temps lui couper la parole pour lui apprendre qu’il doit attendre son tour de parole et ne pas couper celle des autres. C’est impératif et ça fait partie de l’apprentissage.
3) Pour éduquer, il faut beaucoup de temps… ne perdez pas patience !
L’éducation, dont l’apprentissage de l’obéissance est un ingrédient indispensable, prend du temps, beaucoup de temps. C’est ainsi qu’éducation est synonyme de patience et de temps. « La patience étant l’art d’attendre », précise le Pr Daniel Marcelli dans son dernier livre (1). Il est impossible de compacter le temps nécessaire à l’éducation. Tout se compte en années…
Source :
Pr Daniel Marcelli, Il est temps d’obéir, Editions Albin Michel. (1)
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La circulaire de rentrée 2009 prévoit « la mise en place dans chaque académie, d’une banque académique de stages au cours de la prochaine année scolaire : elle permettra d’assurer une plus grande équité dans l’accès de l’ensemble des élèves aux périodes en milieu professionnel prévues dans le cadre de leur cursus scolaire, notamment pour la séquence obligatoire d’observation en troisième ».
Pour lire la suite :
NOR : MENE0920987N
RLR : 506-3
note de service n° 2009-127 du 17-9-2009
MEN – DGESCO B2-1
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Mme la Principale qui n’a pas tenu compte de la décision prise au cours de la réunion du lundi 21 septembre de l’équipe pédagogique concernant le déplacement dans une autre classe de 3e d’un élève perturbateur et peu motivé.
Du coup, on peut dire que j’ai perdu ce jour-là deux heures au collège.
Enfin, si on peut dire puisque un autre professeur cherchant un témoin pour assister à son entrevue avec la même principale, j’ai été la seule à accepter.
L’élève en question a été envoyé en stage et le professeur principal de la classe est en colère.
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Etant absente du 22/09/09 au 27/09/09 pour raisons de santé, je me sens concernée par la création du site Ouyapacours, par une fédération de parents d’élèves, la FCPE, où il est question d’un recensement par les parents eux-mêmes de tous les professeurs absents et non remplacés.
Paradoxalement, je me rappelle avoir repris les cours avant la fin de mon arrêt de travail l’année dernière et m’être fait « engueuler » par la principale parce que ce n’était pas légal, qu’il fallait un papier de mon médecin, etc. – imaginez les frais en plus pour la pauvre Sécu.
Je serai de retour lundi et je vais mettre à jour les dates des différents travaux à faire dans les cahiers de texte de mes quatre classes.
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Cette semaine, au cours d’une émission de la demi-journée (en clair) de Canal +, le problème posé était : « Doit-on interdire les téléphones portables à l’école (sous entendu dans les établissements scolaires) ? »
Les téléspectateurs pouvaient réagir en direct (par SMS, email, téléphone).
Ma réaction préférée fut :
« Les téléphones portables sont très utiles. Grâce à ça, mes copains et moi, on a tous été reçu au bac avec mention. »
Donc, les 81% de réussite au brevet de notre collège (qui sont en réalité environ 30% puisque des élèves ont été reçus avec 5/20 de moyenne), les doit-on à Semi-Erreckion ou à iPomme (désolée, je n’ai pas pu m’en empêcher) ?
Les téléphones portables ne servent pas qu’aux élèves peu intéressés par le travail scolaire pour s’envoyer des SMS du genre : « slt tu va bi1″. Ils sont utilisés par les opportunistes, tricheurs, ambitieux, paresseux et malhonnêtes pour faire circuler les réponses aux évaluations, et pour se connecter à Internet au cas où aucun d’entre eux n’aurait pris la peine de réviser quoi que ce soit.

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