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Opération nationale : « Dis-moi dix mots » – Thématique 2009-2010 : Dix mots « dans tous les sens » (B. O.) Lundi, 2 novembre 2009

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« Dis-moi dix mots » est une opération nationale pilotée par le ministère de la Culture et de la Communication (délégation générale à la langue française et aux langues de France). Son objectif est de sensibiliser le grand public de façon ludique aux enjeux de la langue dans les différents secteurs de la société civile. Sur une période élargie d’octobre à mai, elle invite le public à célébrer notre langue, outil par excellence du lien social, de l’expression personnelle et de l’accès à la citoyenneté et à la culture.

Chaque année, dix mots sont choisis pour permettre de libérer l’imaginaire de ceux qui s’en emparent afin qu’ils s’expriment sur tous les modes : dix mots à dire, à écrire, à représenter, dix mots pour jouer, pour chanter, pour découvrir.

En 2009-2010 seront mis à l’honneur dix mots « dans tous les sens » : « baladeur, cheval de Troie, crescendo, escagasser, galère, mentor, mobile, remue-méninges, variante, zapper ».

Pour lire l’article en entier :

NOR : MENE0900880C
RLR : 554-9
circulaire n° 2009-139 du 6-10-2009
MEN – DGESCO B2-3 / MCC / MAAP

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Éducation au développement et à la solidarité internationale (B.O.) Vendredi, 9 octobre 2009

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Texte adressé aux rectrices et recteurs d’académie ; aux vice-recteurs ; aux inspectrices et inspecteurs d’académie, directrices et directeurs des services départementaux de l’Éducation nationale ; aux déléguées et délégués académiques aux relations internationales et à la coopération ; aux coordonnatrices et coordonnateurs académiques de l’éducation au développement durable.

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L’éducation au développement et à la solidarité internationale vise à donner aux jeunes des clés de compréhension des déséquilibres mondiaux et à encourager leur réflexion sur les moyens de réduire la pauvreté et les inégalités. Elle participe à l’éducation au développement durable, en contribuant à la compréhension des interdépendances environnementales, économiques, sociales et culturelles à l’échelle mondiale.
À ce titre, l’éducation au développement et à la solidarité internationale peut s’appuyer sur les savoirs fondamentaux dispensés à l’école, au collège et dans les voies générale, technologique et professionnelle du lycée. Dans le socle commun de connaissances et de compétences, la connaissance de la mondialisation, des inégalités et des interdépendances dans le monde est un des éléments de compréhension de l’unité et de la complexité du monde. Au sein des compétences sociales et civiques, la solidarité et la prise en compte des personnes en difficulté, en France et dans le monde, sont mentionnées parmi les attitudes qui fondent la vie en société.
En complément des enseignements obligatoires, l’éducation au développement et à la solidarité internationale peut s’appuyer sur des actions éducatives et des projets de coopération internationale, propices à développer l’engagement, l’autonomie et l’initiative des élèves. Inscrits dans les projets d’école ou d’établissement, ces actions et projets pourront être menés avec le concours de partenaires extérieurs.
Partenariats
Les écoles et les établissements peuvent s’assurer le concours des collectivités territoriales et des services déconcentrés de la Jeunesse et Sports. Le programme « Envie d’Agir », coordonné par la D.J.E.P.V.A. – Haut Commissaire à la jeunesse, apporte un soutien pédagogique, technique et financier permettant d’accompagner les jeunes dans la réalisation de leurs projets.
http://www.enviedagir.fr
Des partenariats pourront aussi être mis en place avec les établissements d’enseignement agricole, qui développent des actions de coopération internationale.
Les associations de solidarité internationale peuvent aussi constituer des partenaires privilégiés, en appui de l’action des enseignants. Parmi ces associations figurent notamment :
- les membres de la plate-forme française d’éducation au développement et à la solidarité internationale (Éducasol)
Éducasol fédère une trentaine d’associations de solidarité internationale et de campagnes nationales. Instance de concertation, elle valorise l’éducation au développement auprès des pouvoirs publics, mutualise les pratiques et organise des rencontres et des débats lors de journées largement ouvertes aux acteurs intéressés. Elle propose également un appui méthodologique, des publications et deux bases de données (l’une sur les outils pédagogiques, l’autre sur les échanges d’expériences)
http://www.educasol.org
- le réseau RITIMO
Ce réseau, agréé au titre d’association complémentaire de l’enseignement public, regroupe plus de 90 lieux d’information spécialisés sur la solidarité internationale et le développement. Il met à la disposition du public de la documentation, des informations, des animations et des pistes pour agir, ainsi que des bases de données bibliographiques et d’outils pédagogiques
http://www.ritimo.org
- le Comité français pour l’UNICEF
L’UNICEF mène des actions d’information et de sensibilisation des élèves aux droits et aux conditions de vie des enfants dans le monde grâce notamment à la diffusion de ressources pédagogiques, à l’intervention de bénévoles en classe et aux clubs UNICEF. En 2009, une attention particulière est portée au 20ème anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant. Les différents axes du partenariat avec l’Éducation nationale sont définis par une convention en date du 21 février 2006, qui a vocation à être déclinée dans les départements et les académies
http://unicef.fr
Les écoles ou les établissements qui le souhaitent sont invités à faire partie du réseau des écoles associées à l’UNESCO. Animé par la Commission nationale française pour l’UNESCO, le réseau rassemble les écoles et les établissements qui développent des projets éducatifs pluridisciplinaires sur les grands problèmes mondiaux et la solidarité internationale
http://www.ecoles-unesco.fr
Campagnes d’éducation au développement et à la solidarité internationale
De surcroît, tout au long de l’année scolaire, des campagnes associatives d’éducation au développement et à la solidarité internationale offrent des opportunités de lancer et de mettre en valeur des initiatives et projets éducatifs. Ces campagnes, dont AlimenTERRE, Demain le Monde, Éthique sur l’étiquette, sont recensées dans le programme prévisionnel des actions éducatives 2009-2010 publié au Bulletin officiel du ministère de l’Éducation nationale. Parmi elles, la Semaine de la solidarité internationale, dont la 12ème édition se déroulera du 14 au 22 novembre 2009, constitue un rendez-vous annuel d’information et de sensibilisation à la solidarité internationale : en 2008, plus de 40 % de ses 5 238 animations ont été organisées à destination d’élèves et d’étudiants.
Ressources
Les enseignants pourront se référer aux ouvrages suivants :
- « Pour une éducation au développement et à la solidarité internationale – Guide pédagogique école, collège, lycée, hors temps scolaire », C.R.D.P. de Franche-Comté, septembre 2004 ;
- « Guide pour l’action – Éduquer au développement et à la solidarité internationale – Pour une citoyenneté ouverte au monde », C.R.D.P. d’Alsace/ CEFODE, 2000 (fiches d’actualisation téléchargeables sur le site http://www.crdp-strasbourg.fr).
- « Comprendre pour agir », catalogue d’outils pédagogiques coordonné par Éducasol, en liaison avec le C.C.F.D., Demain le Monde, Frères des Hommes, le GRAD, Orcades, Peuples solidaires, Ritimo, Solidarité laïque et la fédération Artisans du monde.
http://www.orcades.org
- Le site Internet du CRDP d’Amiens, pôle national de ressources pour l’éducation au développement durable
http://crdp.ac-amiens.fr
Suivi et pilotage des actions
Les dispositifs d’éducation au développement durable des académies et des établissements doivent pleinement intégrer les actions menées dans le domaine de l’éducation au développement et à la solidarité internationale.
Circulaire n° 2007-77 du 29-3-2007, Seconde phase de généralisation de l’éducation au développement durable :
http://www.education.gouv.fr
À cette fin, leur suivi sera effectué en étroite collaboration avec le coordonnateur académique de l’éducation au développement durable.
Les équipes éducatives sont par ailleurs invitées à inscrire leurs actions à l’édition 2009-2010 du programme « L’École agit : pour le développement durable », qui rassemble les projets liés aux problématiques du développement durable, notamment la solidarité internationale
http://www.lecoleagit.fr
Nous vous remercions de prendre toutes les dispositions nécessaires pour que l’information sur ces possibilités d’actions éducatives soit largement disponible afin, notamment, que les initiatives des enseignants puissent être intégrées dans les projets d’école et d’établissement : affichage en salle des professeurs ou au centre de documentation, présentation en réunion.

Source :

NOR : MENE0900812N
RLR : 525-0
note de service n° 2009-131 du 29-9-2009
MEN – DGESCO B2-3 – DREIC

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500 visiteurs : voici mon cadeau… Dimanche, 4 octobre 2009

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Article trouvé sur le site Eléa : Parents : 3 conseils pour vous faire obéir. Ce site contient de nombreux articles pour aider les parents dans l’éducation de leurs enfants. En effet, au cours des rencontres parents-professeurs, on entend  ou on sent quelquefois des parents ne sachant plus quoi faire pour que leurs enfants progressent :

L’enfant doit obéir et non se soumettre. C’est un point essentiel dans l’éducation d’un enfant. Reste que pour les parents, il n’est pas toujours facile de faire obéir un enfant. Pour les aider dans cet apprentissage, voici trois repères.

1) Faut-il fournir une explication à l’enfant ?

Oui, lorsqu’on demande à un enfant d’obéir, il est nécessaire et souhaitable de lui fournir une explication. En revanche, attention, cette explication doit toujours venir après l’obéissance. Ce n’est pas un préalable ou une condition à l’obéissance. L’explication doit être plutôt considérée comme un acte de remerciement du parent à son enfant qui vient de lui obéir. C’est ainsi que l’explication constitue aussi un facteur ‘ augmentant ‘ pour l’enfant.

2) Il ne faut pas couper la parole aux enfants. Vrai ou faux ?

Par peur d’inhiber l’enfant vis-à-vis du développement du langage, on a laissé entendre aux parents qu’il ne fallait pas leur couper la parole. C’est parfaitement vrai lorsque l’enfant apprend à parler, soit entre 18 mois et 4 ans. En revanche, lorsque l’enfant a acquis la fluidité du langage, il faut de temps en temps lui couper la parole pour lui apprendre qu’il doit attendre son tour de parole et ne pas couper celle des autres. C’est impératif et ça fait partie de l’apprentissage.

3) Pour éduquer, il faut beaucoup de temps… ne perdez pas patience !

L’éducation, dont l’apprentissage de l’obéissance est un ingrédient indispensable, prend du temps, beaucoup de temps. C’est ainsi qu’éducation est synonyme de patience et de temps. « La patience étant l’art d’attendre », précise le Pr Daniel Marcelli dans son dernier livre (1). Il est impossible de compacter le temps nécessaire à l’éducation. Tout se compte en années…

Source :
Pr Daniel Marcelli,
Il est temps d’obéir, Editions Albin Michel. (1)

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Protégé : 501 : Jordan Mercredi, 30 septembre 2009

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Professeurs absents et non remplacés Vendredi, 25 septembre 2009

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Etant absente du 22/09/09 au 27/09/09 pour raisons de santé, je me sens concernée par la création du site Ouyapacours, par une fédération de parents d’élèves, la FCPE, où il est question d’un recensement par les parents eux-mêmes de tous les professeurs absents et non remplacés.

Paradoxalement, je me rappelle avoir repris les cours avant la fin de mon arrêt de travail l’année dernière et m’être fait « engueuler » par la principale parce que ce n’était pas légal, qu’il fallait un papier de mon médecin, etc. – imaginez les frais en plus pour la pauvre Sécu.

Je serai de retour lundi et je vais mettre à jour les dates des différents travaux à faire dans les cahiers de texte de mes quatre classes.

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Protégé : 501 : Adji Jeudi, 17 septembre 2009

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Barack Obama (extrait d’un article du journal Le Monde) Samedi, 12 septembre 2009

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barackobamaAP/Jacquelyn Martin

Barack Obama lance un appel aux élèves américains à l’occasion de la rentrée scolaire, le 8 septembre, à Arlington.


« Dans son adresse, dont le texte a été diffusé lundi par la Maison Blanche, Barack Obama se livre à un plaidoyer sur « l’éthique du travail ». « Nous avons besoin que chacun de vous développe ses talents, ses compétences, son intelligence afin que vous puissiez aider à résoudre nos problèmes les plus difficiles », a déclaré le président. « Si vous ne faites pas cela, si vous abandonnez l’école, vous ne vous abandonnez pas seulement vous-mêmes, vous abandonnez votre pays », a-t-il ajouté.

Barack Obama a cité son propre exemple d’enfant élevé par sa seule mère : « Il y avait des moments où je me sentais seul. Je n’étais pas toujours aussi concentré que j’aurais dû l’être (…) Mais j’ai eu de la chance. J’ai eu de nombreuses secondes chances et j’ai pu aller à l’université. » Le président a ensuite souligné que, quelles que soient les difficultés de la vie, « ce n’est pas une excuse pour négliger [son] travail scolaire ou adopter une mauvaise attitude ». Pour encourager ceux qui connaissent l’échec, M. Obama se réfère au basketteur Michael Jordan, qui a « perdu des centaines de matches et raté des milliers de lancers » avant de réussir. »

(lire l’article dans son intégralité)

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Mon emploi du temps Vendredi, 28 août 2009

Emploi du temps