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22 octobre : commémoration du souvenir de Guy Môquet et de l’engagement des jeunes dans la Résistance Jeudi, 24 septembre 2009

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Actions éducatives

22 octobre : commémoration du souvenir de Guy Môquet et de l’engagement des jeunes dans la Résistance


Texte adressé aux rectrices et recteurs d’académie ; aux vice-recteurs ; au directeur de l’académie de Paris, aux inspectrices et inspecteurs d’académie, directrices et directeurs des services départementaux de l’Éducation nationale ; aux inspectrices et inspecteurs d’académie, inspectrices et inspecteurs pédagogiques régionaux ; aux proviseures et proviseurs

Le 22 octobre 1941, Guy Môquet, jeune lycéen âgé de 17 ans, était fusillé avec 26 autres résistants internés au camp de Châteaubriant.
La commémoration de cet événement tragique est l’occasion de rappeler aux élèves des lycées l’engagement des jeunes gens et des jeunes filles qui firent le choix de la Résistance et combattirent, au péril de leur vie, contre l’Allemagne nazie et les régimes fascistes dans l’Europe de la Seconde Guerre mondiale. Leur engagement et leur courage constituent un exemple pour les jeunes d’aujourd’hui.
C’est pourquoi je demande aux chefs d’établissement de mobiliser les équipes éducatives autour de cette commémoration. Ce moment de mémoire et de réflexion pourra s’appuyer sur des rencontres entre les élèves et d’anciens résistants, ainsi que sur la lecture de textes : la dernière lettre de Guy Môquet à sa famille, des lettres de jeunes condamnés à mort ou d’autres textes témoignant de l’engagement des jeunes pendant les années noires de l’Europe. Ces lectures, laissées à l’initiative de chacun, pourront par exemple être choisies dans l’annexe parmi les textes proposés à l’occasion des commémorations 2007 et 2008, auxquels s’ajoutent cette année des lettres liées aux engagements suscités par l’appel du 18 juin 1940.
En effet la Nation célébrera, le 18 juin 2010, le 70ème anniversaire de l’appel du général de Gaulle. Je souhaite que cette année scolaire soit placée sous le signe de la réflexion historique et civique sur l’engagement de ceux qui, en France et hors de France, combattirent pour la liberté.
Ce travail sur la mémoire de la Résistance, commencé avec la commémoration du souvenir de Guy Môquet et de l’engagement des jeunes dans la Résistance, pourra être prolongé, tout au long de l’année scolaire, par la préparation du concours national de la Résistance et de la Déportation 2009-2010, qui a pour thème :
« L’appel du 18 juin 1940 du général de Gaulle et son impact jusqu’en 1945 ». Comme l’indique ma note de service n° 2009-072 du 29 mai 2009, les candidats sont invités à travailler sur les circonstances et le contenu de cet acte fondateur, ainsi que sur sa portée et les engagements qu’il a suscités en France, dans l’empire français et à l’étranger.
Pour le ministre de l’Éducation nationale, porte-parole du Gouvernement
et par délégation,
Le directeur général de l’enseignement scolaire
Jean-Louis Nembrini
Annexe
Lecture de textes
La Résistance en France
Texte 1
Textes 2 à 5 Lettres de résistants fusillés
Ces textes sont consultables dans l’annexe de la note de service n° 2007-138 du 2 août 2007 (B.O. n° 30 du 30 août 2007)
Texte 2 : lettre d’Henri Chuna Bajtsztok
Texte 3 : lettre d’Henri Fertet
Texte 4 : lettre de Guido Brancadoro
Texte 5 : lettre d’un résistant français fusillé à son fils
Textes 6 à 9
Texte 6 : lettre d’Honoré d’Estienne d’Orves – 10 juillet 1940
Texte 7 : lettre d’Honoré d’Estienne d’Orves – 28 août 1941
Texte 8 : lettre de Félix Broche
Texte 9 : lettre de François Garbit
Textes 10 à 13 OEuvres de poètes de la Résistance
Ces textes sont consultables dans l’annexe de la note de service n° 2007-138 du 2 août 2007 (B.O. n° 30 du 30 août 2007)
Texte 10 : « La Rose et le Réséda » de Louis Aragon
Texte 11 : « Les fusillés de Châteaubriant » de René-Guy Cadou
Texte 12 : « Octobre »
Texte 13 : Extraits des « Feuillets d’Hypnos » de René Char
La Résistance en Europe
Textes 14 et 15 Témoignages de la résistance allemande
Ces textes sont consultables dans l’annexe de la note de service n° 2007-138 du 2 août 2007 (B.O. n° 30 du 30 août 2007)
Texte 14 : « La Rose Blanche », extraits de l’ouvrage d’Inge Scholl
Texte 15 : « Seul dans Berlin », extraits de l’ouvrage d’Hans Fallada
Textes 16 à 23 Lettres de jeunes résistants fusillés dans différents pays d’Europe
Ces textes sont consultables dans l’annexe de la note de service n° 2008-115 du 3 septembre 2008 (B.O. n° 33 du 4 septembre 2008)
Texte 16 : Italie – Giordano Cavestro (Mirko)
Texte 17 : Allemagne – Willi Graf
Texte 18 : Belgique – Guy Jacques
Texte 19 : Grèce – Elefthèrios Kiossès (Leftéris)
Texte 20 : Yougoslavie – Anka Knezevic
Texte 21 : Tchécoslovaquie – Marie Kuderikova
Texte 22 : Danemark – Lars Bager Svane
Texte 23 : Pologne – Sylwek Tubacki

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Personnellement, voici le document que j’ai créé l’année dernière et qu’on a lu avec des élèves de 4e en difficulté. Je sais que cela va faire ricaner certains mais on avait tous les larmes aux yeux à la fin de la lecture.

Lettre de Guy Moquet

Mais pour compléter les informations, il ne fallait pas compter sur les dictionnaires à disposition (2004 et 2005). Guy Môquet n’y figurait pas.

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200 visiteurs : voici mon cadeau Lundi, 14 septembre 2009

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Déjà, en 1966, on se plaignait de la mauvaise éducation des enfants…

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L’AGE HEUREUX.1966.Delphine (Galatée)
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Entendu et vu à la télé Samedi, 12 septembre 2009

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Cette semaine, au cours d’une émission de la demi-journée (en clair) de Canal +, le problème posé était : « Doit-on interdire les téléphones portables à l’école (sous entendu dans les établissements scolaires) ? »

Les téléspectateurs pouvaient réagir en direct (par SMS, email, téléphone).

Ma réaction préférée fut :

« Les téléphones portables sont très utiles. Grâce à ça, mes copains et moi, on a tous été reçu au bac avec mention. »

Donc, les 81% de réussite au brevet de notre collège (qui sont en réalité environ 30% puisque des élèves ont été reçus avec 5/20 de moyenne), les doit-on à Semi-Erreckion ou à iPomme (désolée, je n’ai pas pu m’en empêcher) ?

Les téléphones portables ne servent pas qu’aux élèves peu intéressés par le travail scolaire pour s’envoyer des SMS du genre : « slt tu va bi1″. Ils sont utilisés par les opportunistes, tricheurs, ambitieux, paresseux et malhonnêtes pour faire circuler les réponses aux évaluations, et pour se connecter à Internet au cas où aucun d’entre eux n’aurait pris la peine de réviser quoi que ce soit.

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Barack Obama (extrait d’un article du journal Le Monde) Samedi, 12 septembre 2009

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barackobamaAP/Jacquelyn Martin

Barack Obama lance un appel aux élèves américains à l’occasion de la rentrée scolaire, le 8 septembre, à Arlington.


« Dans son adresse, dont le texte a été diffusé lundi par la Maison Blanche, Barack Obama se livre à un plaidoyer sur « l’éthique du travail ». « Nous avons besoin que chacun de vous développe ses talents, ses compétences, son intelligence afin que vous puissiez aider à résoudre nos problèmes les plus difficiles », a déclaré le président. « Si vous ne faites pas cela, si vous abandonnez l’école, vous ne vous abandonnez pas seulement vous-mêmes, vous abandonnez votre pays », a-t-il ajouté.

Barack Obama a cité son propre exemple d’enfant élevé par sa seule mère : « Il y avait des moments où je me sentais seul. Je n’étais pas toujours aussi concentré que j’aurais dû l’être (…) Mais j’ai eu de la chance. J’ai eu de nombreuses secondes chances et j’ai pu aller à l’université. » Le président a ensuite souligné que, quelles que soient les difficultés de la vie, « ce n’est pas une excuse pour négliger [son] travail scolaire ou adopter une mauvaise attitude ». Pour encourager ceux qui connaissent l’échec, M. Obama se réfère au basketteur Michael Jordan, qui a « perdu des centaines de matches et raté des milliers de lancers » avant de réussir. »

(lire l’article dans son intégralité)

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Appel à tous les documentalistes de France, de Navarre, de l’île de la Réunion et d’ailleurs Vendredi, 4 septembre 2009

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Je recherche 6 exemplaires d’un ouvrage épuisé :

vivre-au-travail

Vivre au travail

Françoise Noël

Collection : Livre Accès

Editions Magnard

ISBN : 2-210-41104-1

Contacter le CDI de notre collège

ou

me contacter

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Pandémie grippale A/H1N1 : santé et sécurité au travail ; maintien de la continuité pédagogique (Extraits du B.O.) Jeudi, 3 septembre 2009

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« 2. Le rôle des personnels de l’éducation nationale

2.1 Les « gestes barrières »

Dans l’exercice de leur métier, les agents de l’éducation nationale ont une responsabilité partagée, tant à titre personnel que dans la diffusion vers les élèves, de « gestes barrières « simples mais d’une grande efficacité contre la propagation du virus :
- se laver les mains plusieurs fois par jour avec du savon ou utiliser une solution hydro-alcoolique ;
- se couvrir la bouche et le nez avec sa manche ou un mouchoir à usage unique en cas d’éternuement ou de toux ;
- appeler son médecin traitant en cas de symptômes grippaux.
Il est essentiel à cet égard que les élèves et les personnels des établissements et écoles aient accès à des installations propres et pourvues en produits hygiéniques adaptés (savon liquide, essuie-mains jetables.).
2.2 La responsabilité des personnels
Chacun des agents de l’éducation nationale est invité à signaler toute insuffisance dans le domaine de l’hygiène à l’agent chargé de la mise en oeuvre des règles d’hygiène et de sécurité (ACMO), ainsi qu’au chef de service, au chef d’établissement ou au directeur d’école, afin que des mesures correctrices soient prises rapidement. Le registre de sécurité sera renseigné à cet effet, et l’instance compétente saisie le cas échéant. La procédure d’alerte pourra être activée dans le cadre de la réglementation relative à l’hygiène et la sécurité.
Il est rappelé qu’une personne ayant des symptômes grippaux ne doit pas se rendre sur son lieu de travail sans avoir préalablement consulté son médecin traitant qui le cas échéant prescrira un arrêt de travail.
Lorsque les premiers symptômes grippaux apparaissent sur le lieu de travail, il est important de s’isoler et d’en informer immédiatement le chef d’établissement ou le supérieur hiérarchique avant de consulter son médecin traitant.
En cas de contact étroit avec un malade, il est recommandé de consulter rapidement un médecin afin d’évaluer l’opportunité d’une prescription d’un médicament antiviral.
2.3 Le comportement vis-à-vis d’un élève malade
Un élève qui présente des symptômes grippaux doit être isolé de la communauté scolaire tout en restant sous la surveillance permanente d’un adulte, dans l’attente d’un contact avec les parents permettant le retour à domicile et la prise en charge médicale par le médecin traitant. » (extrait 1)

« 2.2 Collèges et lycées

Dans tous les cas d’absence d’élèves, de fermeture de classes ou d’établissements, il appartient à chaque professeur d’assurer la continuité pédagogique des cours de sa discipline. Pour ce faire, plusieurs moyens sont mobilisables ; les établissements s’organiseront en tenant compte de l’ensemble des équipements et des compétences dont ils disposent :
- pour les établissements disposant d’espace numérique de travail (E.N.T.) ou fournissant par le biais d’internet un accès à des ressources pédagogiques, les professeurs pourront adresser les supports de cours et d’exercices aux élèves absents et permettre ainsi un échange continu et interactif ;
- en l’absence d’E.N.T., les travaux à faire pourront être mis en ligne sur le site de l’établissement, et s’appuieront sur les manuels scolaires utilisés en classe ;
- si le site de l’établissement est indisponible, et pour les élèves ne disposant pas d’accès à internet, les travaux à faire à la maison seront remis aux élèves dès l’avis de fermeture de la classe ou de l’établissement.
De surcroît, les professeurs conseilleront aux familles équipées d’internet de se connecter au site http://www.academie-en-ligne.fr, mis en place par le CNED qui propose à titre gratuit des ressources téléchargeables : cours et exercices sous forme écrite ou audio. Ces ressources seront disponibles dès la mi-septembre pour le premier degré, fin octobre pour la plupart des disciplines d’enseignement général du second degré.
Il n’est pas prévu dans cette hypothèse de diffuser des émissions pédagogiques sur les médias nationaux, cette éventualité étant réservée au cas prévu au point 3 ci-dessous.
Pour les élèves accueillis en milieu professionnel (stages, périodes d’observation, alternance, apprentissage, etc.) le chef d’établissement appréciera, cas par cas, en fonction de la situation épidémiologique dans l’établissement d’accueil, la possibilité de maintenir les stages en cours ou prévus. Il a toute autorité pour reporter, modifier ou supprimer les stages ou pour demander aux élèves déjà en stage de rentrer au domicile familial si l’établissement ou l’entreprise est fermé sur décision du préfet.
Cette situation exceptionnelle devra être prise en compte pour l’évaluation et la certification. » (extrait 2)

Source : Encart Bulletin officiel n° 32 du 3 septembre 2009
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Réunion syndicale du lundi 7 septembre 2009 Jeudi, 3 septembre 2009

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Le SNEP FSU organisera une réunion syndicale de 11h à 12h au collège en salle 50.
Tous les collègues qui participeront à cette réunion et qui ont cours feront noter dans le carnet de liaison des élèves qu’ils seront libérés à 11h. Tout élève qui n’aura pas de mot dans son carnet restera sous la responsabilité de son professeur.

Bonne journée

La principale

(Donc il faut avoir ces élèves dès demain pour faire noter notre absence de lundi, et les élèves absents demain pour des raisons comme la grippe n’auront pas ce mot).

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A-t-on le droit de rendre public un rapport contre un professeur ? Mardi, 1 septembre 2009

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Mme la principale a envoyé à tous les professeurs du collège le rapport contre un professeur, adressé au recteur de l’académie. Est-ce légal ? N’est-ce pas pour nous faire savoir ce que nous risquons ? (C’est moi qui ai effacé les noms)

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rapport.doc_________________________________________________________________________________________________

Insultes ou menaces contre un professeur : Nul n’est censé ignorer la loi Vendredi, 28 août 2009

Article 433-5

« Constituent un outrage puni de 7500 euros d’amende les paroles, gestes ou menaces, les écrits ou images de toute nature non rendus publics ou l’envoi d’objets quelconques adressés à une personne chargée d’une mission de service public, dans l’exercice ou à l’occasion de l’exercice de sa mission, et de nature à porter atteinte à sa dignité ou au respect dû à la fonction dont elle est investie.

Lorsqu’il est adressé à une personne dépositaire de l’autorité publique, l’outrage est puni de six mois d’emprisonnement et de 7500 euros d’amende.

Lorsqu’il est adressé à une personne chargée d’une mission de service public et que les faits ont été commis à l’intérieur d’un établissement scolaire ou éducatif, ou, à l’occasion des entrées ou sorties des élèves, aux abords d’un tel établissement, l’outrage est puni de six mois d’emprisonnement et de 7500 euros d’amende.

Lorsqu’il est commis en réunion, l’outrage prévu au premier alinéa est puni de six mois d’emprisonnement et de 7500 euros d’amende, et l’outrage prévu au deuxième alinéa est puni d’un an d’emprisonnement et de 15000 euros d’amende. »

Source : Legifrance.gouv.fr

Que dire si ces actes proviennent de l’administration elle-même ?

Que dire de notre silence ? Que penser de nous si nous laissons un professeur dans la souffrance ? Sommes-nous complices ?

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