Sujets oraux de svt au baccalauréat.

29 01 2014

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Correction sujet IIa: lumière, ATP, incorporation du CO2.

9 10 2011

Extraire dans un document des informations utiles à la résolution du problème scientifique posé.

Source modifiée:http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/article.php3?id_article=986  Alain gallien

Source modifiée:http://svt.ac-dijon.fr/schemassvt/article.php3?id_article=986 Alain gallien

 
 
Présentation: les expériences sont réalisées sur des chloroplastes en présence de CO2 dont le carbone est radioactif (14C) dans différentes conditions. On mesure la quantité de CO2 fixé dans la matière organique (dans le stroma) en coup par minute (cpm). La quantité de CO2 fixé rend compte de la réalisation de la photosynthèse.
Le chloroplaste est un organite intracellulaire constitué de sacs applatis, les thylakoides, qui baignent dans le stroma, l’ensemble étant délimité par une enveloppe constituée de deux membranes (document de référence:ultrastructure d’un chloroplaste).
 
Comment exploiter les expériences: Il faut comparer les expériences 1 et 2 (facteur variable:ATP, l’expérience 2 est le témoin) et 3 et 4 (facteur variable:thylakoides éclairés,l’expérience 4 est le témoin). On peut ensuite établir un lien entre les expériences 1 et 3. Ne pas oublier de préciser les valeurs chiffrées,avec les unités.
 
 
Légendes de la correction: Protocole expérimental / Résultats / Déduction
 
Dans toutes les expériences il y a du CO2 radioactif.
Lorsque le stroma est laissé à l’obscurité en présence d’ATP il y a une importante fixation de CO2 (43000 cpm) alors que sans ATP la fixation de CO2 est faible (4000 cpm).
Donc l’ATP (énergie) est indispensable ou permet la fixation de CO2.
 
Lorsque le stroma est laissé à l’obscurité,est riche en ADP et Pi et que les thylakoides ont séjourné à la lumière la quantité de CO2 fixée est trés importantes (96000 cpm) alors que dans les mêmes conditions mais sans avoir exposé les thylakoides à la lumière la quantité de CO2 fixé est faible (4000 cpm).
Donc l’éclairement des thylacoides (énergie) est indispensable à la fixation du CO2.
 
Les conditions pour que le CO2 soit fixé dans la matière organique sont soit la présence d’ATP (qui fournit l’énergie nécessaire à cette fixation) soit des thylacoides éclairés et de l’ADP+Pi. Les thylacoides éclairés permettent la formation d’ATP à partir d’ADP+ Pi (l’énergie de la lumière permet la formation d’ATP).
La meilleure fixation de CO2 dans le cas de l’expérience 3 (96 000 cpm) par rapport à l’expérience 1 (43 000 cpm) s’explique par le fait que l’ATP est utilisé mais non régénéré dans l’expérience 1 alors que lorsque les thylacoides sont éclairés l’ATP est régénéré constamment à partir dADP+Pi (grace à l’énergie de la lumière).
 
 
transfert d'énergie lumière ATP

transfert d'énergie lumière ATP

 
 
 
 



Questions et corrigés pour la partie « Mobiliser ses connaissances ».

17 06 2011

Questions et corrigés pour la partie « Mobiliser ses connaissances » « Du génotype au phénotype,applications biotechnologiques ».

Epreuve anticipée de l’enseignement scientifique du Baccaluréat.

  

  

PRESENTEZ LE SYSTEME DE CORRESPONDANCE ENTRE L’INFORMATION D’UN GENE ET SON EXPRESSION.

L’information d’un gène se présente sous la forme d’une séquence de nucléotides (ou bases azotées). Il en existe 4 types différents: A (adénosine ou nucléotide à adénine),T (thymidine ou nucléotide à thymine), G (guanosine ou nucléotide à guanine), C (cytidine ou nucléotide à cytosine). Cette information est portée par la molécule d’ADN (acide désoxyribonucléique) constituant des chromosomes.

L’expression d’un gène correspond à la fabrication d’une protéine par la cellule, molécule constituée d’une séquence d’acides aminés. Il existe 20 acides aminés différents utilisés par les cellules. La séquence de la protéine est déterminée par la séquence du gène.

Le système de correspondance entre gène et protéine est le code génétique: La séquence du gène détermine la séquence de la protéine. Ce système est basé sur des triplets de nucléotides (codons) qui spécifient un acide aminé précis. Le code est redondant (ou dégénéré) car plusieurs triplets différents peuvent coder un même acide aminé. Il est non ambigue car un triplet donné code toujours le même acide aminé. Il est universel car le code génétique est identique pour l’ensemble des êtres vivants. Il existe des codons-stop qui spécifient la fin de la protéine.

APRES AVOIR RAPPELE LA RELATION ENTRE ADN ET PROTEINE , EXPLIQUEZ COMMENT CETTE RELATION PEUT ABOUTIR A UNE VERSION MODIFIEE D’UNE PROTEINE, ET LES CONSEQUENCES EVENTUELLES DE CETTE MODIFICATION.

L’ADN est une molécule portée par les chromosomes. Elle est consituée d’une séquence de nucléotides (ou bases azotées). Il en existe 4 types différents: A (adénosine ou nucléotide à adénine),T (thymidine ou nucléotide à thymine), G (guanosine ou nucléotide à guanine), C (cytidine ou nucléotide à cytosine).

Une protéine est une molécule constituée d’une séquence d’acides aminés. Il existe 20 acides aminés différents utilisés par les cellules.

La séquence d’une protéine est déterminée par la séquence d’un gène (portion de la molécule d’ADN). La relation entre les deux est le code génétique (système  basé sur des triplets de nucléotides (codons) qui spécifient un acide aminé précis. Le code est redondant (ou dégénéré) car plusieurs triplets différents peuvent coder un même acide aminé. Il est non ambigue car un triplet donné code toujours le même acide aminé. Il existe des codons-stop qui spécifient la fin de la protéine.

Une modification de la séquence des nucléotides de l’ADN (mutation) peut donc entrainer une modification de la séquence en acides aminés de la protéine. Il existe plusieurs types de mutation: remplacement d’un ou plusieurs nucléotides (substitution), perte d’un ou plusieurs nucléotides (délétion), addition d’un ou plusieurs nucléotides (insertion). La version modifiée du gène est un allèle. Les conséquences sur la protéine sont variables (changement d’un ou plusieurs acides aminés, amputation de la protéine ou protéine plus courte).

La modification de la séquence de la protéine va modifier les propriétés de cette dernière ou la rendre non fonctionnelle (Phénotype moléculaire modifié). Ceci peut avoir pour conséquence de modifier le fonctionnement ou l’activité des cellules (Phénotype cellulaire modifié) ce qui peut modifier le fonctionnement ou l’activité des organes et de l’organisme (phénotype macrocopique modifié).

DEFINISSEZ LES NOTIONS DE GENOTYPE ET DE PHENOTYPE D’UN INDIVIDU. CITEZ LES ECHELLES AUXQUELLES ON PEUT DEFINIR LE PHENOTYPE. EXPLIQUEZ POURQUOI UN MEME PHENOTYPE PEUT CORRESPONDRE A DIFFERENTS GENOTYPES.

Le génotype correspond aux gènes et allèles possédés par un individu. Le support du génotype est la molécule d’ADN.

Le phénotype correspond aux caractères observables d’un individu. Il peut se définir à différentes échelles: Phénotype moléculaire (séquence,structure et propriété des protéines), Phénotype cellulaire (caractéristiques des cellules), Phénotype macroscopique (caractéristiques des organes et à l’échelle del’organisme).

Un même phénotype peut correspondre à différents génotypes car:

– Toute modification de la séquence d’un gène (mutation) n’a pas forcément de conséquence sur le phénotype (soit parce que la séquence de la protéine n’est pas modifiée par la mutation du gène, soit parce les propriétés de la protéine ne sont pas modifiées malgré le changement en acide aminé suite à la mutation du gène). Ainsi deux allèles différents peuvent déterminer le même phénotype.

– Tout individu possède deux allèles pour un même gène. Certains allèles, récessifs, ne s’expriment pas toujours. Ainsi un individu possédant pour un gène deux allèles dominants (homozygote) et un allèle dominant associé à un allèle récessif (hétérozygote) exprime le phénotype de l’allèle dominant.

– Certains phenotypes sont le résultat de l’expression de plusieurs gènes ce qui accroit les possibilités de génotypes différents pouvant donner un même phénotype.

APRES AVOIR EXPLIQUE POURQUOI CERTAINS COUPLES DE PERSONNES DE PHENOTYPE SAIN RISQUENT DE DONNER NAISSANCE A UN ENFANT ATTEINT D’UNE MALADIE GENETIQUE HEREDITAIRE, DEFINISSEZ LES EXPRESSIONS DE  «MEDECINE PREDICTIVE» ET «DIAGNOSTIC PRENATAL» EN LES APPLIQUANT A CETTE SITUATION.




Conseils de méthode pour l’épreuve du bac.

17 06 2011

Site présentant les méthodes pour les deux types d’épreuves de l’enseignement scientifique au baccalauréat.

+ quelques sujets corrigés.




Banque de sujets du bac.

22 01 2011

http://artic.ac-besancon.fr/svt/act_ped/svt_lyc/eva_bac/banque_bac_l.htm




Correction du sujet type I:critères de parenté et place de l’homme dans le règne animal.

8 01 2011
La diversité du monde vivant a amené les biologistes à proposer des outils permettant d’établir des relations de parenté entre les espèces actuelles et fossiles.

→ Après avoir exposé le principe permettant d’établir des liens de parenté entre les organismes indiquez la place de l’homme actuel dans le règne animal.

Votre exposé comportera une introduction, un développement structuré et une conclusion. Aucun schéma  n’est exigé.

 

 

Intro :

notion de diversité biologique et en même temps caractères communs entre espèces(ADN,cellule,organisation des vertébrés,gène du développement etc),idée d’évolution des espèces,nécessité de classer les espèces,plusieurs façons de classer : les scientifiques ont choisi de classer les espèces en fonction de leur parenté évolutive. L’Homme n’échappe pas à cette règles et chercher à classer l’homme c’est rechercher notre origine.

Présentation du plan

On verra dans une première partie les méthodes actuelles de la classification puis après avoir situé l’homme dans le règne animal on précisera les critères d’appartenance à la lignée humaine.

 

Plan :

2  parties qui sont explicites dans l’intitulé du sujet :

I/ Principes d’établissement des liens de parenté

II/ Place de l’homme dans le règne animal .

Développement :

I/

Notion de caractères homologues et définition.

Notion de caractère dérivé et ancestral :deux états possibles d’un caractère homologue.

On ne considère pour établir les parentés que les caractères dérivés en commun :ils ont été transmis par un ancêtre commun.

Construction d’un arbre phylogénétique qui traduit les relations de parenté,sur lequel sont précisés les caractères dérivés.

On peut dresser un portrait robot d’un ancêtre commun hypothétique par rapport à l’arbre

ª éviter de mettre qu’une espèce est au sommet de l’arbre(ou de l’évolution),l’arbre propose une parenté pas une hiérarchie entre espèce. Il dit qui est plus proche de qui, pas qui est le plus évolué.

 

II/

L’homme est un eucaryote(cellule avec noyau, organites), un vertébré(squelette interne), un tétrapode(4 membres), un amniote(présence d’un amnios qui enveloppe l’embryon), un mammifère(poils, mamelles, placenta…), un primate(Vision binoculaire, ongle, pouces opposables), un hominoïde(singe anthropomorphe et sans queue), un hominidé(caractères chromosomiques et moléculaires) , un homininé(bipède et tendance à l’accroissement de l’encéphale) , Un homme :bipèdie parfaite, important volume crânien, activité culturelle (outils, art, sépultures…),maîtrise de la technique, civilisation, language complexe… La lignée humaine est actuellement représentée par une seule espèce.

 

Þ préciser pour chaque élément le ou les caractères dérivés.

 Ces caractères sont apparus successivement à différentes périodes de l’histoire de la vie. L’homme partage un ancêtre commun avec le chimpanzé et le gorille ; cet ancêtre n’est ni un chimpanzé ( ou un gorille ) ni un homme. La lignée humaine et la lignée du chimpanzé se sont séparées entre 7 et 10 millions d’années.

Conclusion :

L’établissement des parentés se base sur des caractères dérivés hérités d’un ancêtre commun et permet donc de classer les animaux selon leur proximité évolutive. L’Homme se caractérise donc par sa bipédie mais surtout par la taille de son cerveau et ce qui en découle(culture et technique).L’Homme est issu du monde animal et est biologiquement semblable à d’autres animaux mais possède un cerveau  développé qui lui a permis d’acquérir des particularités uniques dans le monde vivant(Conscience,pensée,capacité d’adaptation,civilisation,technique …) lui permettant de s’affranchir des lois de la nature et de dominer le monde.

 

Ouverture :

Responsabilité ou impact croissant de l’homme sur son environnement,philosophique,sur la classification phylogénétique(bouleversement /anciennes classifications,impact de la biologie moléculaire(ADN) sur l’établissement des parentés…)




Précisions sur le corrigé du sujet IIb:Les innovations génétiques à partir de l’étude des gènes homéotiques.

14 10 2010

Le sujet de type IIb  consiste à partir de l’exploitation de deux ou trois documents à résoudre le problème scientifique posé, en relation avec les connaissances du candidat:

Les documents doivent être présentés.
L’exploitation ne doit pas être trop superficielle: il faut penser à préciser les valeurs chiffrées lorsqu’elles existent.
On doit partir de l’exploitation des documents et non de ses connaissances.
L’interprétation des documents implique l’utilisation des connaissances.
« Je vois que…je sais que…j’en déduit que ».

Pour le document 1 par exemple:

Présentation:

Le document présente les séquences de l’homeodomaine de la protéine antennapedia (référence) et de protéines homologues d’autres espèces.

Exploitation(je vois que…):

On constate de trés fortes ressemblances entre les séquences (de 88% pour l’oursin à 100% pour le ver à soie) au sein d’espèces pourtant trés différentes. Il n’est pas nécessaire de préciser pour chaque espèce. Les différences consistent en le remplacement de certains acides aminés (6 acides aminés différents pour l’oursin le plus souvent un seul acide aminés pour la majorité des epèces).

Interprétation(je sais que):

Les différences en acides aminés ont pour origine des différences au niveau des gènes. C’est la séquence de nucléotides(ATGC) du gène qui détermine la séquence du peptide. La relation qui unit les deux est le code génétique. Les codons de nucléotides (triplets) détermine les acides aminés. Des modifications (mutations) peuvent intervenir de façon aléatoire sur l’ADN.

(j’en déduit que…)

Si il y a des différences dans les acides aminés c’est que des mutations ont entrainé des modifications de la séquence de l’ADN et donc du peptide. Dans le cas présent il s’agit de substitutions (remplacement de nucléotides) faux-sens  ponctuelles puisque les changements ne concerne que des acides aminés isolés.

Les ressemblances entre gènes d’espèces différentes peuvent être interprétées comme les résultats d’une ou plusieurs duplications à partir d’un gène ancestral.

PS: on ne peut déterminer le gène ancestral (ne pas confondre séquence de référence et gène ancestral).

On a répondu en parti au début de la question(l’origine de la diversité des gènes homéotiques).

On peut se poser un problème: Comment expliquer une si grande ressemblance des gènes au sein d’espèces si différentes? Comment expliquer la conservation des séquences au cours de l’évolution?




Les types d’épreuves au bac scientifique.

14 10 2010

Les épreuves du bac:conseils de méthode pour bien réussir les épreuves.




Banques de sujets de bac.

14 10 2010

http://svt-coubertin.info/exercices_tc.htm

http://didac.free.fr/bac/bac_s.htm

http://www.premiumwanadoo.com/renard/revisions/SVT/BAC/sujetsS.htm




Sujets d’Evaluation des Capacités Expérimentales.

12 10 2010


Banque de sujets officielle d’ECE ainsi que les fiches techniques des logiciels.