Archive pour février 2010

Rome et ses monuments

Mardi 9 février 2010

Rome est la capitale de lItalie depuis 1871. Elle se trouve sur le Tibre, dans la région du Latium, dans le centre du pays et à 22 km de la mer Tyrrhénienne. Avec 2 722 907 habitants établis sur 1 285 km² (4 103 250 habitants avec l’agglomération en 2009), Rome est la commune la plus peuplée et la plus étendue d’Italie ; son agglomération est en revanche moins importante que celle de Milan et Naples.

La basilique saint Pierre

La basilique Saint-Pierre (en latin Sancti Petri) ou plus exactement Saint-Pierre du Vatican (San Pietro in Vaticano) est le plus important édifice religieux du catholicisme, de dimensions (193 m de long, 120 m de haut) autant que de renommée. Elle est située au Vatican, sur la rive droite du Tibre, et sa façade s’ouvre sur la place Saint-Pierre

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Autel de la paix d’Auguste

L’Autel de la paix d’Auguste (Ara Pacis Augustae) est un monument de la Rome antique édifié par l’empereur romain Auguste en l’an 8 du calendrier julien sur le Champ de Mars.

Le temple de Vesta

Le temple de Vesta (Aedes Vestae) est situé à l’extrémité est du Forum Romanum, près de la Regia et de la maison des vestales. C’est un petit temple rond très ancien qui aurait été édifié sous le règne de Numa Pompilius, au VIIe siècle av. J.-C., sous la Monarchie romaine.

Le colisée

Le Colisée, à l’origine amphithéâtre Flavien (latin : Amphitheatrum Flavium, italien : Anfiteatro Flavio ou Colosseo), est un amphithéâtre elliptique situé dans le centre de la ville de Rome, entre l’Esquilin et le Cælius, le plus grand jamais construit dans l’Empire romain. Il est l’une des plus grandes œuvres de l’architecture et de l’ingénierie romaine

Le parthenon d’Athènes

Mardi 2 février 2010

Edifice situé sur la partie la plus élevée de l’Acropole d’Athènes, le Parthénon, ou « temple de la Vierge » , est un édifice consacré à la déesse Athéna, protectrice de la cité athénienne. Monument grec classique, il a fallu onze années pour achever sa construction qui commenca en 447 av J.C. Phidias, le plus grand sculpteur grec en conçut les plans et la décoration. Des centaines d’artisans-artistes se relayèrent tout le temps de la construction pour lui donner le plus d’éclat et de splendeur possible. Malheureusement, le Parthénon n’échappa pas aux multiples envahisseurs et pilleurs d’Athènes. Les plus grands dommages lui seront infligés en 1687 par les bombes vénitiennes. Puis en 1801, Lord Elgin, sujet de la couronne britannique et ambassadeur à Constantinople, obtient l’autorisation d’y creuser pour découvrir les vestiges antérieurs à sa construction. Il en profite pour piller l’édifice, découpant fresques et statues de marbre pour les emmener au British Museum de Londres. En dix mois, la moitié des sculptures sont enlevées, ainsi que sept métopes et vingt dalles de la frise, que l’on sciait en deux avant d’en abandonner le dos à cause de leur poids. Durant l’été et l’automne 1802, deux autres métopes et six dalles de la frise sont descendues de l’Acropole. En Septembre 1802, Lusieri écrivit à Elgin : « J’ai le plaisir, My Lord, de vous annoncer que nous possédons maintenant la huitième métope, celle avec le Centaure portant la femme. Elle nous a causé beaucoup de problèmes et j’ai été obligé d’être un peu barbare. » Tout ceci se fit grace à la complicité du gouvernement Turc alors maître de l’Orient. Il faudra attendre 1803 et l’arrivée d’un nouvel ambassadeur britannique à Constantinople pour que ne cesse ce pillage institutionnalisé.
Quant au minaret du Parthénon, construit par les Turcs, il est détruit par les Perses en 1832, ainsi que les autres bâtiments modernes rajoutés par les envahisseurs successifs.

A voir : Les fresques restantes, l’assise de l’édifice, légèrement bombée pour donner plus de profondeur à l’ensemble des colonnades.
La vue panoramique d’Athènes.

INA

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