Archive pour mars 2010

La première locomotive à vapeur

Lundi 29 mars 2010

Richard Trevithick (anglais) a inventé la première locomotive en 1802. Elle pouvait avancer à une vitesse de 20 km/h vide et 8 km/h avec une charge de 6 tonnes. En 1814, George Stephenson, inspiré par les locomotives antérieures de Trevithick persuada le directeur des mines de charbon de Killingworth où il travaillait de l’autoriser à construire une machine à vapeur. Il construisit la locomotive Blücher, dont les roues étaient dotées de boudins. Stephenson joua un rôle majeur dans le développement et la diffusion des locomotives à vapeur. Les éléments qu’il conçut améliorèrent le travail des pionniers. En 1825 il construit la Locomotion pour le Stockton and Darlington Railway qui devint le premier chemin de fer ouvert au public. En 1929, il construit the Rocket, qui concouru et remporta le concours de Rainhill, elle pouvait atteindre une vitesse de 56 km/h.Ce succès mena Stephenson à fonder l’une des premières entreprises constructrices de locomotives, qui recevra des commandes de toute l’Europe et des États-Unis.

Buste de Jules César dans le Rhône

Mardi 16 mars 2010

Un buste en marbre de Jules César a été trouvé dans le Rhône, à Arles. Le buste est grandeur nature, il a été fait à l’époque de César. On peut y voir une calvitie et des traits durs. On suppose que ce buste a été jeté là après l’assassinat de César.

LES HIEROGLYPHES

Mardi 9 mars 2010

LES HIEROGLYPHES

L’ écriture apparaît dans la vallée du Nil environ 3000 ans avant J.-C. au moment où les Mésopotamiens adoptent les signes cunéiformes , les EGYPTIENS créent les

HIÉROGLYPHES .

Au départ , les signes avaient une signification idéographique , désignant une idée ou un être vivant ou un mot ou un son ou une lettre , ou bien figurant une action .C’ est le 22 septembre 1822 que Jean . François CHAMPOLLLION annonce avoir percé le mystère de l’ écriture des hiéroglyphes, sachant qu’il y a environ 5000 signes .

Jean-François Champollion

Jean-François Champollion dit Champollion le Jeune (né le 23 décembre 1790 à Figeac, dans le Lot et mort le 4 mars 1832 à Paris) est un égyptologue français.

Déchiffreur des hiéroglyphes, il est considéré comme le père de l’égyptologie.

Il disait de lui-même : « Je suis tout à l’Égypte, elle est tout pour moi »

La pierre de Rosette

La pierre de Rosette, d’une dimension de 112 par 73centimètres (par 28 cm d’épaisseur), est un fragment de stèle en granodiorite, fréquemment assimilée à tort à du basalte ou du granite, découverte dans le village de Rachïd (Rosette) en juillet 1799 durant la campagne de Napoléon en Égypte. Grâce à cette pierre Jean-François Champollion a déchiffré les hiéroglyphes .

La pierre de Rosette est un fragment de stèle d’origine égyptienne portant trois versions d’un même texte, dans deux langues (égyptien ancien et grec ancien) et trois systèmes d’écritures (hiéroglyphes, démotique et grec). Elle fut la pièce-clef dans le déchiffrement de l’égyptien hiéroglyphique par Jean-François Champollion en 1822.

Depuis 1802, elle est exposée au British Museum. Elle a toutefois été prêtée au Musée du Louvre dans les années 1980. Une reproduction de la pierre est actuellement présentée du 22 avril 2009 au 4 avril 2010, au Musée de la civilisation de Québec, dans le cadre de l’exposition Fascinantes momies d’Égypte.

grande reproduction (14 par 7 mètres), sculptée dans du granite noir du Zimbabwe par Joseph Kosuth, ainsi que sa traduction en français sont accessibles au public à Figeac sur la place des Écritures.

vrai  pierre de rosette

première personne amputé

Mardi 9 mars 2010

Au site de Buthiers-Boulancourt, en Seine-et-Marne. un homme au bras amputé a été découvert il date d’environt 7000 ans, à cette époque tout les outils été en silex! cela a edu être fais sandoute suite a un accident, donc ils ont enlever les partie d’os qu’il rester.

Des pyramides au Mississippi

Mardi 2 mars 2010

Les premiers Européens en Amérique du Nord eurent la surprise de s’apercevoir que d’autres peuples y vivaient déjà. Des années durant, la vie des Indiens d’Amérique a été considérée à travers les prismes mêlés du racisme et du romantisme, ce qui permettait d’idéaliser les sociétés indiennes d’avant la colonisation tout en justifiant leur destruction. On pouvait imaginer cette réalité précolombienne comme une ère de ténèbres sauvages et brutales ou comme un éden respectueux de l’écologie, où l’homme vivait en parfaite harmonie avec la nature. Mais ce monde semblait exister en dehors de l’Histoire, comme si les peuples de ce continent avaient été immunisés, pour une raison quelconque, contre la cupidité, la cruauté, la guerre et autres traits presque universels de la société humaine. Cahokia, la plus grande ville amérindienne au nord de Mexico, appartient bel et bien à l’histoire humaine. A son apogée, au XIIe siècle, ce centre urbain implanté dans les plaines alluviales du Mississippi, dans l’ouest de l’Illinois, à quelques kilomètres à l’est de la moderne Saint Louis, était probablement plus grand que le Londres de l’époque. Son influence économique, culturelle et religieuse s’étendait sur une grande partie du centre des États-Unis. Il était doté d’une place centrale de 25 hectares et abritait la troisième plus grande pyramide du Nouveau Monde (ou “colline des Moines”, de plus de 30 mètres de haut). Cahokia comptait au moins 20 000 habitants.

Il ne reste environ que 80 des 120 tumulus et (ou) temples du site.

On trouve les cités vassales à Saint Louis et East Saint Louis qui comporte des grandes pyramides-centrales mais elles ont été rasées par les colons aux XIX eme et XX siècles pour y dresser des motels ou tracer des autoroutes. Dans les années 1940 un propriétaire fait construire un lotissement et dans les 1960 un autre fait construire une piscine sur la place cérémonielle de la cité antique. Depuis, le lotissement et la piscine ont  été détruits.

INA

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