Les antibiotiques à faible dose favorisent la résistance bactérienne….

Pour lutter contre les maladies infectieuses, vaccins et
antibiotiques sont des moyens  très précieux…..
 Or les bactéries cibles développent de nouveaux mécanismes pour devenir  de plus en plus résistantes aux antibiotiques….

Voici ce que nous savons déjà : l’utilisation inappropriée et en quantité trop importante des antibiotiques est à l’origine de l’augmentation rapide des cas de résistance bactérienne ( aux antibiotiques ) .

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De nouveaux travaux publiés le 11 Avril 2013 précisent  :  Même à faible dose, les antibiotiques peuvent favoriser l’apparition de bactéries multi-résistantes…...

Des chercheurs de l’Institut Pasteur et du CNRS ont démontré que l’utilisation d’antibiotiques à faible dose est susceptible d’augmenter l’apparition de résistances chez des bactéries pathogènes.

Les scientifiques ont observé qu’une faible concentration d’antibiotique suffit à activer chez ces bactéries une réponse de stress. Appelée « SOS », cette réponse entraîne l’acquisition de gènes de résistance par deux voies distinctes.

Ces travaux font l’objet d’une publication en ligne le 11 avril sur le site de Plos Genetics……

Voir le communiqué en entier  ici :cp_resistance_final

L’étonnant pouvoir des cellules souches sanguines à répondre aux situations d’urgences…

Comment produire en urgence des globules blancs pour contrer une inflammation ou une infection ?
Quel est le rôle des cellules souches ?
Fonctionnent-elles en aveugle ?
Comment leur intervention est-elle déclenchée ?

Une équipe du CMIL et du Centre de Médecine moléculaire Max Delbrûck de  Berlin Buch révéle aujourd’hui un rôle inattendu des cellules souches
hématopoïétiques :
outre leur capacité à assurer le renouvellement continu de nos cellules sanguines ces dernières sont aussi capables de produire, « à la demande» et en urgence, les globules blancs qui permettent à l’organisme de
faire face à une inflammation ou une infection.
Cette propriété insoupçonnée pourrait être utilisée pour protéger des infections les patients ayant bénéficié d’une greffe de moelle osseuse, le temps que leur système immunitaire se reconstitue.
Ces travaux sont publiés dans la revue Nature datée du 10 avril 2013  source Communiqué du CNRS

Quelques explications :

Les globules blancs issus des cellules souches  sont des cellules du sang ; de quoi est composé le sang ?

Le sang est constitué d’un liquide, le plasma, dans lequel baignent des cellules :

- les hématies ou globules rouges transportant l’ oxygène

– les leucocytes ou globules blancs chargés de notre défense contre les microbes

Source Université de médecine Angers

Les cellules de notre sang ont une  durée de vie est limitée   : 3 mois au plus  pour les hématies (globules rouges), une dizaine de jours pour les plaquettes et les leucocytes ( globules blancs ) : Il faut donc renouveler ces cellules en temps et en heure 

Quels sont les “ancêtres” de ces cellules ?

Des milliards de cellules souches , cellules indifférenciées pluripotentes de la moelle  osseuse des os longs ( thorax, bassin, épaule….).   sont déversées dans le sang chaque jour ; elles se multiplient et se différencient ensuite pour donner soit des hématies , des leucocytes ….
 

Les cellules souches produisent donc en continu des cellules sanguines. Comment  réagissent-elles en urgence et  très rapidement face à une infection?

“Michael Sieweke et son équipe ont ainsi précédemment découvert que ces dernières ne s’engageaient pas de façon aléatoire dans telle ou telle voie de différenciation mais « décidaient » de leur destin sous l’influence de facteurs internes et de signaux venus de l’environnement.” source CNRS
« Nous avons découvert qu’une molécule biologique produite en grande quantité par l’organisme lors d’une infection ou d’une inflammation indique le chemin à prendre aux cellules souches » déclare le Dr. Sandrine Sarrazin, chercheuse à l’ Inserm .
On pourrait protéger des infections les patients ayant bénéficié d’une greffe de moelle osseuse:
« Maintenant que nous avons identifié ce signal, il serait possible de l’utiliser pour accélérer artificiellement la fabrication de ces cellules chez les malades confrontés à un risque aiguë d’infections » souligne le Dr Michael Sieweke, Directeur de recherche CNRS.
« C’est le cas des 50 000 patients dans le monde qui sont totalement démunis face aux infections juste après une greffe de moelle osseuse »
Source partielle de l’article CNRS

 Ces recherches sur les cellules souches sanguines  ont été effectuées chez la Souris….Peut on  les généraliser  à d’autres cellules souches adultes de tissus ( peau, intestin…) Ont elles aussi des signaux d’urgence ? Les recherches sont en cours …

Un robot de la NASA pour capturer un astéroïde …

La NASA veut capturer un astéroïde pour servir  de tremplin à une mission sur Mars dans les années 2030.

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Quelle est la  proposition du budget de la NASA FY2014 ?

Un robot devrait capturer un petit  astéroïde prés de la Terre et  le réorienter en toute sécurité sur une orbite stable dans le système Terre-Lune; là, les astronautes pourront le  visiter et l’explorer.

Ce projet intègre le meilleur de la NASA : la science , la technologie et l’ exploration de l’homme . Vous pouvez voir les images de ce projet de la NASA  sur Flick

Voir l’article, en anglais sur le site de la NASA

Antarctique: le manchot Adélie , gagnant du réchauffement climatique ….

 Le changement climatique modifie les habitats des animaux vivant aux pôles… Il y a des gagnants comme les manchots Adélie ( voir les photos )  et des perdants comme les ours polaires .
N’oublions pas que réchauffement climatique  est un sujet d’actualité:

- En Arctique, de nombreux biologistes s’ intéressent aux problèmes liés à la fonte de la banquise, à voir ici .

- en Antarctique, sur l’île Beaufort,   le réchauffement climatique participe à l’extension du Manchot Adélie : son  aire de nidification est plus grande et il dispose de davantage de nourriture .  

Ile Beaufort / Au premier plan, un iceberg

  • Le Manchot Adélie ?

Le Manchot Adélie (Pygoscelis adeliae)est une espèce de manchots vivant en Antarctique… il doit son appellation à Adèle, épouse de Dumont d’Urville :

- Taille : 70 à 80 cm

- Poids : 3 à 7 kg

- Longévité : 10 à 20 ans

Il est entièrement noir bleuté sur le dos et blanc sur tout  le ventre, sa tête est noire et son œil  cerclé de blanc …. 

Le Manchot Adélie : Photo © Samuel Blanc

  • Sa reproduction ?

Il  se reproduit  et élève ses petits uniquement  sur la côte . Le manchot Adélie  a besoin d’un sol  libre de glace pour se reproduire:

Avec l’aimable autorisation de Photos-voyages.com
Manchot Adélie nourrissant son bébé après avoir régurgité le produit de sa pêche. La tête du nouveau-né affamé disparaît dans la gueule du parent.

http://www.dailymotion.com/videox1q7wq

  • Les causes de l’ expansion des manchots Adélie ?

Selon le Centre Polaire Géospatial de l’Université américaine du Minnesota, les colonies de manchots Adélie ont  progressé rapidement depuis les années 90 surl’île Beaufort, située dans le sud de la Mer de Rossvoir l’article sur ‘ Plos One “

- Plus précisément, le recul du glacier situé au nord de la colonie des manchots Adélie et la fonte des plaques de  neige ( figure 3 ) ont  modifié  la surface de l’ habitat  de nidification disponible des  manchots Adélie (région sud de la mer de Ross, sur  l’île Beaufort) : il a augmenté de 71% depuis 1958, avec une hausse de 20% au cours de 1983 à 2010; les colonies occupent ce qui était autrefois un habitat inapproprié couvert de neige et de glace.

en gris la surface de l’habitat , en noir les  couples reproducteurs http://www.plosone.org/article/info:doi/10.1371/journal.pone.0060568


- «Il y a d’autres facteurs qui la favorisent, entre autres la pêche à la légine australe, qui se développe en Mer de Ross. Et comme la légine est une espèce carnassière, et qu’elle mange la même chose que les manchots Adélie, les manchots ont donc plus à manger. Mais nous n’avons pas encore pu mener de recherches sur cette question.» Michelle La Rue, chercheuse au Centre Polaire Géospatial de l’Université du Minnesota .

Sur l’île Beaufort,  les manchots Adélie sont les gagnants du réchauffement climatique .

Homo sapiens métissé avec Neanderthal…..

Il y a 35000 ans, à l’arrivée en Europe d’ Homo sapiens, que sont devenus les hommes de Neanderthal  qui  vivaient  déjà sur ce territoire ?

N’oublions pas qu’en Europe , il y a 45000 ans, on trouvait uniquement des hommes de Neanderthal ;  ils ont été “remplacés”  en 15000 ans par des hommes plus modernes , les homo sapiens .

source de l’image

http://lewebpedagogique.com/arnaud/files/2010/03/migra_cart2.gif

Les hommes de Neanderthal et les Homo sapiens se sont ils métissés ?

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-  Des travaux réalisés depuis 2010, sur l’ADN nucléaire montrent  que l’hybridation a  bien eu lieu.

  • En 2010:

À l’Institut Max Planck (Leipzig, Allemagne), Svante Pääbo arrive à “lire” une grande partie du génome de l’Homme de Neanderthal.(ADN)

Les résultats de ce travail, publiés dans Science, prouvent le croisement des Homo sapiens et  de l’Homme de Neanderthal

(2 % du génome de l’Homme de Neanderthal  se retrouve aujourd’hui chez les populations d’origine d’Europe et d’Asie, alors qu’aucun gène commun n’a été retrouvé parmi les populations d’origine africaine.)

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  • En 2011:

Par une autre analyse de l’ADN,Damian Labuda ( département de pédiatrie de l’université de Montréal…) confirme ce croisement dans un article récent publié dans Molecular Biology and Evolution.

« Cet article est très intéressant; Il confirme par une autre méthode – et cela n’est pas inutile pour ces questions génétiques ! –, les résultats de l’article du 7 mai 2010, à savoir que les non-Africains actuels possèdent des gènes de néandertaliens et qu’un croisement a bien eu lieu entre des néandertaliens et des Homo sapiens avant l’arrivée de ces derniers en Europe, vers 43 à 45.000 ans. » Marylène Patou-Mathis

- Les premières  preuves morphologiques ( forme du menton) de l’hybridation des hommes de Neanderthal  avec homo sapiens ?

NB: En 1957, dans l’abri Riparo di Mezzena (Vénitie), ont été découverts des restes d’un homme de Neanderthal…. Entreposés dans les collections du Museo di Storia Naturale de Vérone, ils furent  oubliés jusqu’en  2005.

Leur étude récente ( publiée dans la revue PLoS One le 27 mars 2013 ) montre un menton plus vertical, proche du nôtre ; les néandertaliens avaient un menton en retrait, fuyant ) ….Pour plus de détails , voir la comparaison Homo sapiens Neanderthal   sur le site Hominidés

thumbnailFigure 1. La mandibule de Mezzena. Vue frontale: Une vue, interne: B, vue latérale: C, vue supérieure: D), vue inférieure: E.doi: 10.1371/journal.pone.0059781.g001 source plosone.

File:Neandertal vs Sapiens.jpgcomparaison des crânes d’Homo sapiens (gauche) et Homo neanderthalensis (droite) – DAO Vincent Mourre 2006

Le site de Pour La Science y consacre un article:

“Mais qu’il est laid avec son menton prognathe ! Voilà, sans doute, ce qu’ont pensé les Néandertaliennes (Homo neanderthalensis) d’Europe quand elle ont aperçu leur premier bout de menton de chasseur Homo sapiens. Elles n’auraient pas imaginé qu’elles auraient une descendance avec ces hommes-là…. voir la suite de l ‘article sur Pour La Science

Ces études morphologiques sont accompagnées d’analyses  d ‘ADN qui montrent également cette hybridation …..

Il y a bien du Neanderthal en nous !!!!!

Faut-il manger la peau des pommes ?

Faut-il manger la peau des pommes  ? Entre ses bienfaits et les pesticides qu’elle renferme , que faut-il choisir ?

Voici la publication du  Dr Emile Levy du Département de nutrition de l’Université de Montréal :

  •  La peau des pommes  est-elle bonne pour la santé ?

 ” Enduite de cire et couverte de résidus de pesticides et de fongicides, elle fait peur à bien des consommateurs, qui préfèrent ne pas la manger.

peau des pommes : Photo: iStockphoto

  • Ils ont tort, selon le Dr Emile Levy. “La pelure de la pomme contient des molécules organiques bénéfiques pour la santé, appelées polyphénols, qui ont le pouvoir de prévenir, voire de contrecarrer le stress oxydatif et l’inflammation dans le système gastro-intestinal.…. voir la suite de l’article  sur le site de l’université de Montréal

Dernière déglaciation :CO2 et température…

Quelles sont les causes de la dernière déglaciation ?

 L’effet de serre lié au taux de CO2 aurait-il provoqué un réchauffement climatique  ? Ou bien est-ce l’inverse ?

La dernière déglaciation (passage d’une période glaciaire à interglaciaire) s’est produite il y a 10000 ou 20000 ans….

Les carottes de glace sont des archives climatiques:  Voir le document Archives climatiques des 740.000 dernières années sur Eduscol

imagedatatesterLa station du dôme C : 75°S, 142°E, 3 250 m d'altitude. La station du dôme C : 75°S, 142°E, 3 250 m d’altitude. Droits réservés – © 2004 Lucia Simion

 

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5 forages ont été effectués en Antarctique .Les carottes de glace  contiennent des informations sur le climat passé ;  leur analyse montre que  l’augmentation de température et du taux de CO2 se seraient  produits simultanément .

 ” L’augmentation de température en Antarctique durant la dernière déglaciation (il y a 20 000 à 10 000 ans) se serait produite en même temps que l’augmentation de la concentration en dioxyde de carbone (CO2). Cette découverte a été effectuée par une équipe européenne menée par des chercheurs français du CNRS, du CEA, des universités de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et Joseph Fourier – Grenoble (1) à partir de l’analyse de glaces issues de 5 forages en Antarctique.Elle vient contredire de précédents travaux qui indiquaient un retard de la hausse du CO2 par rapport à celle des températures antarctiques. Ces nouveaux résultats suggèrent donc que le CO2 pourrait être une cause possible de ce réchauffement. Ils sont publiés le 1er mars dans la revue Science…. voir la suite sur le site de l’Université Joseph Fourier / Grenoble

L’expérience Borexino nous renseigne sur la radioactivité de la Terre …

  L’expérience Borexino nous renseigne sur la radioactivité de la Terre ...Une quinzaine d’anti-neutrinos provenant des profondeurs de la Terre, appelés géo-neutrinos, ont été observés …

  •  L’expérience Borexino ?

L’expérience Borexino est installée dans le laboratoire souterrain du Gran Sasso.(Italie) .

Depuis 2007 elle étudie la mesure des neutrinos venant du cœur du Soleil ou émis par la Terre.

C’est  le fruit d’une collaboration entre l’Italie, l’Allemagne, les États-Unis, la Russie, la Pologne et la France, qui regroupe plus de 100 physiciens, ingénieurs et techniciens.

En France, les chercheurs du laboratoire Astroparticule et Cosmologie – APC (CNRS/CEA/Université Paris Diderot/Observatoire de Paris) ont rejoint la collaboration en 2000.

  • Le Gran Sasso ?

Construit au début des années 1980, le laboratoire souterrain du Gran Sasso (LNGS), à 120 kilomètres de Rome, fait partie des installations de l’INFN ( l’institut italien pour la recherche en physique des particules et en physique nucléaire ).

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  • Le détecteur de Borexino ?

Source APC

 Il se compose d’une sphère d’acier remplie d’eau au sein de laquelle se trouvent enfermées — dans un voile de nylon — 300 tonnes de scintillateur liquide à très basse radioactivité, observé à distance par 2 000 photomultiplicateurs disposés sur la surface…

  • Les résultats  de l’expérience Borexino publiés le 14 Mars 2013 :

Une quinzaine d’anti-neutrinos provenant des profondeurs de la Terre, appelés géo-neutrinos, ont été observés dans l’expérience Borexino, installée dans le laboratoire souterrain du Gran Sasso (dans les Abruzzes, en Italie) et à laquelle participe une équipe du laboratoire APC (Université Paris-Diderot,CNRS/IN2P3, CEA / Irfu,Observatoire de Paris). Ces géo-neutrinos témoignent de l’origine radioactive d’une grande partie de la chaleur de la Terre et permettent d’affiner notre connaissance de la structure des couches géologiques formant notre planète.

Les géo-neutrinos sont produits par les désintégrations de l’uranium et du thorium contenus dans la Terre, et ce, jusqu’à des milliers de kilomètres sous la croûte de celle-ci, dans le manteau. Ces désintégrations contribuent pour une part importante à la production de la chaleur dans notre planète. Cette chaleur, qui est responsable des mouvements de convection dans le manteau de la Terre est directement liée à l’activité volcanique et aux mouvements des plaques (et donc aux tremblements de terre). Elle est aussi le moteur du champ magnétique terrestre. La détection de géo-neutrinos est donc une preuve de l’origine radioactive d’une partie importante de la chaleur de la Terre .voir la suite sur le site de l’APC

Le satellite Planck livre l’image fossile de l’univers 380000 ans après le big bang….

  Lancé en 2009, le satellite Planck de l’ESA a, durant un an et demi, dressé une carte de ce rayonnement fossile sur l’ensemble du ciel. il vient de dévoiler  l’image” fossile” de l’Univers dans sa jeunesse, soit 380000 ans après le Big Bang ……

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“il s’agit d’une image de l’Univers tel qu’il était 380.000 ans après le Big Bang” seulement, lorsque sa température frisait les 3.000°C, a précisé George Efstathiou, astrophysicien à l’Université britannique de Cambridge (Royaume-Uni)

  Auparavant  l’Univers était très  chaud et aucune lumière ne pouvait s’en échapper.

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Planck a donc capturé la trace fossile des premiers grains de lumière ( les photons ) qui ont jailli dans le cosmos

Ces photons ont tout de même voyagé pendant plus de 13 milliards d’années pour nous parvenir.

C’est un pas de géant dans la compréhension des origines de l’Univers” qui serait né il y a  13,82 milliards d’années, avec une connaissance vingt fois meilleure qu’auparavant, s’est félicité le directeur général de l’Agence spatiale européenne (ESA), Jean-Jacques Dordain, en présentant les premiers résultats de Planck à Paris

http://www.dailymotion.com/videoxyd90z

” Lancé en 2009, Planck, le satellite de l’Agence spatiale européenne (ESA) dédié à l’étude du rayonnement fossile, livre aujourd’hui les résultats de ses quinze premiers mois d’observations. Ils apportent une moisson de renseignements sur l’histoire et la composition de l’Univers : la carte la plus précise jamais obtenue du rayonnement fossile, la mise en évidence d’un effet prévu par les modèles d’Inflation, une révision à la baisse du rythme de l’expansion de l’Univers …voir la suite sur le site du CNRS

 Les informations extraites de la nouvelle carte de Planck confirment  le modèle cosmologique standard, mais elles montrent  également  certaines énigmes qui ne pourront être expliquées que par de nouvelles avancées théoriques.

La pollinisation est en danger ….

35% de ce que nous mangeons dépend de la pollinisation, mais elle est menacée ; Il y a de moins en moins d’insectes pollinisateurs sur terre !!!

©entomart  “Bourdon terrestre”

Certains  végétaux  savent se reproduire tous seuls ou en utilisant  le vent et l’eau ; la majorité d’entre eux  ( 70% ) dépend des insectes  pour se reproduire  .

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A chaque fleur son insecte !!!   La diversité de la flore dépend donc de la diversité des insectes pollinisateurs … La coopération des fleurs et les insectes a commencé il y a  250 millions d’années.

Quels sont les  champions de la pollinisation ?

File:Hoverfly December 2007-8.jpgUn Syrphe / auteur Alvesgaspar

Ce sont   les abeilles, les papillons, les mouches et bien d’autres  ….. mais  aujourd’hui ils sont tous menacés …

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Les abeilles domestiques ne pourront  compenser entièrement le déclin des pollinisateurs sauvages ! voir l’article ci dessous :

File:Bees Collecting Pollen 2004-08-14.jpgAbeille / Auteur Jon Sullivan.

“On estime que, dans le monde, les trois quarts des cultures alimentaires dépendent au moins en partie de la pollinisation par des animaux, les insectes en particulier. Sachant que la diversité des insectes pollinisateurs est en diminution depuis plusieurs décennies, y aurait-il une « crise de la pollinisation » ? Et si oui, le renforcement des effectifs d’abeilles domestiques permettrait-il de compenser le déclin des autres insectes ? Deux études, l’une américaine et l’autre internationale, apportent une réponse pessimiste à ces questions Avec deux collègues, Laura Burkle, de l’Université de l’État du Montana et de celle de Washington, a étudié, en s’appuyant sur des données historiques et en collectant de nouvelles données en 2009 et 2010, l’évolution des interactions plantes-pollinisateurs dans une région de l’Illinois sur une période de 120 ans..... “ voir la suite ici

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