l'atelier pédagogique

l'enseignement à l'école primaire dans ses évolutions

Si le savoir savoureux doit être ce premier bonheur que le maître ose transmettre, la première estime de soi qu’il saura diffuser chez son élève, viendra de sa capacité d’allumer le feu vivant de l’intelligence.
Et ce joli feu de l’intelligence enfantine, un bon maître c’est aussi celui qui accepte de l’admirer, qui s’enthousiasme avec sincérité de ces vraies conquêtes qui n’ont rien de banal ou d’anodin.
J’apprends de ta façon d’apprendre, j’apprends avec toi de tes cheminements et de tes essais. Je comprends mieux ou je questionne mieux ce que je croyais savoir.

Un bon maître ose cette jubilation d’une intelligence qui s’émancipe, d’un enfant qui s’élève.
Un bon maître allume des feux, il ne remplit pas une jarre.

Aucun commentaire

*