Juin 21 2010

Les Hercules de l’histoire 2010, résultats du concours

Publié par bebel971 dans concours, Histoire/Géographie      

Voici la liste des gagnants :

Niveau 6° :

FREDERIC  Cyndy (6°I)


Niveau 5° :

LAWNICZAK Marc (5°E)


Niveau 4°

BALAY Julie (4°I),  classée 52 ° au niveau national.


Niveau 3° :

DIONY Erwan (3°D)


Bravo à tous !


Juin 18 2010

L’Appel du 18 juin: une date qui a marqué l’Histoire

Publié par bebel971 dans Histoire/Géographie      

|Le 18 juin 1940, sur les ondes de la BBC, le général de Gaulle lance son appel à continuer la lutte. « Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas » dira le général, refusant le défaite de la France. Revivez cet événement qui a marqué notre Histoire en regardant cette vidéo.

retrouver ce média sur www.ina.fr

Mar 28 2010

Cyberschoolbus

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie      

Cyberschoolbus

Créé par l’ONU, ce site d’histoire et de géographie en français te permet d’obtenir des infos sur l’histoire du 20e siècle, sur la déclaration des Droits de l’homme, mais aussi de faire le point sur toutes les connaissances du Brevet.

www.cyberschoolbus.un.org/french/index.asp


Mar 28 2010

Les grands repères spatiaux et historiques

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie      

L’académie de Rouen met à votre disposition des exercices interactifs de localisation sur des planisphères physiques et des exercices sur les repères chronologiques.

http://accel10.mettre-put-idata.over-blog.com/1/29/65/59/Histoire/Rep--res-terrestres.jpg

Un site est assez complet et très convenable pour réviser le Brevet !


Mar 28 2010

Brevet/Histoire-Géographie: les conseils d’un professeur !

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie      


Brevet d’histoire-géo : les cinq erreurs à ne pas commettre


Mar 28 2010

Brevet/Histoire-Géographie : L’inégale répartition des richesses

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie      


I. Définir la richesse, la pauvreté et les inégalités
Mesurer
A l’échelle des hommes, revenus et pouvoirs d’achats permettent de mesurer les niveaux de vie des individus.
A l’échelle des Etats, le PNB (Produit National Brut) et le PIB (Produit Intérieur Brut) évaluent la richesse grâce à la valeur de la production : plus ils sont élevés , plus l’Etat est riche.
Les pays pauvres ont souvent un IDH (Indice de Développement Humain) faible et une croissance démographique forte.
L’essentiel de la population est paysanne et l’industrialisation est faible.
A l’intérieur des sociétés, l’IPH (Indice de Pauvreté Humaine) mesure la pauvreté des populations.

Classer
On peut répertorier les pays en fonction du revenu par habitant.
Les pays pauvres : il y a les PMA (Pays les Moins Avancés), mais d’autres ont acquis des statuts de puissance régionale (Chine, Inde, Brésil )
Les nouveaux pauvres : ils sont situés en Europe de l’est ou en ex-URSS. Ils se sont appauvris depuis la disparition de l’Union soviétique, privés des structures économiques du bloc communiste.
Les anciens pauvres : certains pays d’Asie et du Moyen-Orient se sont enrichis grâce aux bénéfices de l’industrie high-tech et du pétrole.
Les pays riches : industrialisés de longue date (Etats de l’Europe du Nord ) ou pays neufs ( Etats d’Amérique du Nord et d’Océanie), ils cumulent richesses et pouvoirs.
Nuancer
La pauvreté absolue se manifeste par le manque de ce qui est nécessaire à la vie.
La pauvreté relative désigne la part des personnes défavorisées par rapport à l’ensemble de la population. Elle se mesure en fonction des seuils de pauvreté.
La notion de richesse ou de pauvreté dépend aussi du pouvoir d’achat et du mode de vie.

II. Les inégalités de richesse à léchelle mondiale
De forts contrastes NordSud
Les pays pauvres représentent 80% de la population mais ne concentrent que 20% des richesses.
Le tropique du Cancer est une ligne de partage de la richesse.
La plupart des pays pauvres se situent au sud de cette ligne.
Des causes multiples et cumulées
Les contraintes naturelles non maîtrisées par les hommes (déserts, hautes montagnes, forêt équatoriale) handicapent les pays pauvres. Elles sont souvent aggravées par des catastrophes naturelles.
Tardivement autonomes dans leur gestion économique et politique du fait de la colonisation, les pays pauvres sont peu industrialisés et ont des régimes politiques instables.
Les pays du Nord, déjà industrialisés, se sont enrichis après 1945 au détriment de ceux du Sud.
Des rapports de dépendance
Très lourdement endettés, les pays pauvres sont dépendants des pays industrialisés pour la vente de leur matières premières.
L’aide technique et financière est souvent mal utilisée, détournée et insuffisante.
Les inégalités stimulent des migrations vers les villes des pays riches, vitrines de l’opulence.
Recherchant une main d’œuvre moins coûteuse, de nombreux entrepreneurs des pays riches délocalisent vers les « Suds ».

III. Les inégalités de richesse à lintérieur des sociétés
Des pauvres dans les pays riches
Dans les pays développés, 25% de la population, le Quart monde, est exclue de la société de consommation. Les femmes et les immigrés sont les principales victimes des inégalités de richesse.
Les paysages portent la marque de l’inégale distribution des richesses. Certaines régions rurales et isolées sont désertées (Massif central). A New-York, des quartiers déshérités (Harlem, le Bronx ) s’opposent aux riches avenues bordées de villas ou d’immeubles cossus (Brooklyn).
La hausse du nombre des pauvres depuis 25 ans est due aux excès du libéralisme économique et au passage à une économie néo-industrielle.
Des riches dans les pays pauvres
Les écarts sont encore plus marqués entre une élite réduite et des pauvres très nombreux. Les catégories intermédiaires sont très peu représentées, contrairement à celle des pays riches.
On observe une forte ségrégation spatiale, à toutes les échelles.
Certains Etats, comme les géants d’Asie, juxtaposent sur leurs territoires une modernité urbaine et un archaïsme rural. Les bidonvilles côtoient les quartiers d’affaires calqués sur ceux des pays du Nord.
L’insuffisance du développement économique, le manque de formation de haut niveau, la corruption et la mondialisation de l’économie contribuent à expliquer ces écarts.


Mar 18 2010

Brevet/Histoire-Géographie : Le Japon

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie      

I. La maîtrise du territoire
Un peuple à létroit
126 millions de japonais vivent sur un archipel montagneux et exigu (327000 km2). Les îles principales sont Honshu, Hokkaido, Shikoku et Kyushu.
La population, très dense, se concentre sur des plaines littorales étroites. Les Japonais, citadins à 90%, vivent surtout dans la mégalopole de 1200 km qui va de Tokyo à Fukuoka.
Trois agglomérations composent la mégalopole : Tokyo (32,5 M hab.), Osaka-Kobe (15,5 M hab.), Nagoya (7 M hab.). L’espace y est un des plus chers au monde.
La nature japonaise, entre contraintes et art de vivre
Les Japonais affrontent des risques naturels permanents liés au climat et à la géologie. Typhons, éruptions volcaniques, séismes, tsunamis provoquent des catastrophes comme à Kobe en 1995.
Le sous-sol japonais est pauvre. Le pays a recours à des importations massives et a opté pour l’électricité nucléaire.
Malgré une nature contraignante, les Japonais vivent en harmonie avec elle.
La maîtrise des rapports homme-nature et l’art des jardins sont des traits essentiels de la civilisation japonaise.
Les atouts de linsularité
Le domaine maritime est important. Les Japonais développent une pêche et une aquaculture performante.
La longueur des côtes (33 000 km) offre de multiples possibilités d’aménagement. Les ports sont nombreux. Les complexes industrialoportuaires sont les plaques tournantes des importations et la base de départs des produits finis.

II. La deuxième puissance économique mondiale
De léchec militaire au triomphe économique
La capitulation de 1945 a mis fin à la domination japonaise sur l’Asie. Le pays a bâti alors une économie sur le modèle de l’occupant américain.
L’économie se fonde sur un Etat très actif avec le ministère du Commerce international et de l’Industrie (MITI). Elle s’appuie sur la société japonaise à la main d’œuvre très qualifiée et disciplinée.
La deuxième industrie du monde
L’industrie est marquée par la littoralisation. L’importation de matières premières et l’exportation de produits manufacturés expliquent l’implantation des industries sur la côte.
Les industries traditionnelles ( textile et construction navale) doivent se reconvertir car elles sont concurrencées par les « dragons » d’Asie.
Les grandes firmes dominent l’industrie de la machine-outil et de l’automobile dont le Japon est le premier producteur mondial. Les industries de pointe (informatique, robotique, électronique) le placent aussi au premier plan.
L’industrie consacre d’énormes budgets à la recherche. L’innovation et la création sont le souci constant des sociétés.
Une puissance commerciale et financière
Le protectionnisme permet de préserver le marché national. La balance commerciale, très excédentaire, permet de gros investissements.
Depuis 1980, le Japon investit dans le monde entier et les banques sont au premier rang mondial.
La Bourse de Tokyo est la deuxième du monde et le yen, qui est une monnaie très forte, est un outil de la puissance japonaise.
Pourtant, la crise financière asiatique (1997) a fragilisé le système, provoquant faillite et chute des valeurs boursières.

III. La puissance japonaise dans le monde
Louverture sur le monde
Après l’échec militaire de 1945, le pays s’oriente vers la conquête des marchés.
Il fait d’énormes investissements à l’étranger, délocalise des entreprises et crée des joint-ventures. Il fait ainsi des économies sur les coûts de production ou y vend directement ses produits.
L’Occident influence de plus en plus le Japon dans son mode de vie. Les touristes japonais sillonnent les pays voisins, les Etats-Unis et l’Europe.
En même temps, la culture japonaise de masse se répand avec les jeux vidéo et les gadgets.
Le Japon et ses partenaires
Le Japon est un élément clé de la Triade (Etats-Unis, Union européenne, Japon), qui représente 70% du commerce mondial et 80% de l’investissement.
Les Etats-Unis restent son premier partenaire, mais il s’intéresse aussi à l’Europe (France, Royaume-Uni).
Il veut s’imposer dans la zone Pacifique, malgré la mauvaise image laissée pendant la Seconde Guerre mondiale.
Le Japon est un pays riche dans une zone pauvre.
Les limites de la puissance
Comme les pays riches, le Japon subit un vieillissement de sa population.
Il dépend des EU pour sa défense militaire et n’a qu’un rôle politique international limité.
La société affronte de profondes mutations (rôle des femmes, problèmes des jeunes, place de l’individu dans l’entreprise). Les chômeurs et les pauvres se multiplient.
Depuis la crise financière de 1997, le pays est entré dans une profonde crise économique et sociale.
Le Japon est un des pays les plus pollués au monde : l’air des villes, la mer avec les déchets industriels, le sol avec les infiltrations chimiques et le bruit.

IV. Lespace industriel japonais


Mar 17 2010

Antan d’enfance en Guadeloupe

Publié par bebel971 dans Arts plastiques, Culture générale, Histoire/Géographie      


Consacrée au temps de l’enfance. C’est dit-on celui de l’innocence et de l’insouciance comme celui de l’éducation et de la découverte. Les facteurs historiques, culturels, sociaux et économiques le conditionnent. Ainsi au siècle dernier, avec la substitution d’une société urbaine individualiste à la société rurale traditionnelle, le statut de l’enfant a évolué, les méthodes éducatives, les jeux et les repères ont changé. Cette exposition se veut une promenade non nostalgique dans le passé.

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Antan d'enfance en Guadeloupe

Oui, sans nostalgie parce que l’éducation qui préparait les enfants à vivre dans un certain monde s’avère manifestement inadaptée à celui du 21eme siècle, même si quelques préceptes s’avèrent inoxydables. Comme nous en avons pris la bonne habitude, nous ne nous satisfaisons pas de la seule évocation du passé récent. Notre regard porte sur la place des enfants chez les Kalinas, aussi bien que dans la société esclavagiste et post esclavagiste. Cette exposition s’adresse aux grands-parents et aux parents – ces derniers souvent très vifs à rejeter en bloc les méthodes anciennes – ainsi qu’aux enfants qui découvriront, avec cette manifestation, les riches heures qu’ont connues leurs grands parents. Pour atteindre cet objectif, l’exposition couvre tout le champ de la vie des enfants en plusieurs tableaux.

Exposition jusqu’au 30/04 à Petit Canal rue de l’Eglise.


Mar 17 2010

Brevet/Histoire-Géographie : 1945-1975, un monde bipolaire

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie      

I. 19451949, lente en guerre froide
De lalliance à la rupture
La guerre n’est pas encore terminée que des tensions opposent déjà les futurs vainqueurs. Staline s’inquiète de la puissance atomique des Américains, tandis que Churchill déclare « qu’un rideau de fer est tombé sur l’Europe ».
Pour arrêter la progression du communisme, Truman décide une aide économique massive aux pays menacés. La doctrine Truman au sujet de « l’ endiguement » (mars 1947) prend forme avec le plan Marshall.
L’URSS réplique par la doctrine Jdanov, qui exige une solidarité communiste à travers le monde, par le Kominform.
La formation de deux blocs ennemis
Un choix idéologique s’impose alors à l’Europe et au monde : Le bloc américain regroupe les pays d’Europe de l’Ouest, associés dans l’OECE (Organisation Européenne de Coopération économique) et adhérant à l’OTAN.
Face à lui, le bloc soviétique est constitué des démocraties populaires d’Europe de l’Est où les gouvernements sont contrôlés par les communistes.
Au cœur de la guerre froide, le problème allemand
Dès la conférence de Yalta, les Alliés s’opposent : l’URSS veut une Allemagne affaiblie et démembrée; les États-Unis souhaitent en faire un partenaire économique.
Les Soviétiques organisent le blocus de Berlin-Ouest en juin 1948.
L’Allemagne est maintenant coupée en deux Etats : la RFA et la RDA.

II. 19501962, vers une coexistence pacifique
19501953, lapogée de la guerre froide
Coupée en deux depuis le départ des Japonais, la Corée connaît une guerre opposant le Nord communiste, soutenu par l’URSS, et le Sud, allié des Etats-Unis.
19531962, une nécessaire coexistence
La déstalinisation menée par Khrouchtchev, la possession des bombes H et A et l’émergence des non-alignés poussent l’Union soviétique vers une coexistence pacifique.
Malgré cela, la méfiance reste immense. L’entrée de la RFA dans l’OTAN, la création du Pacte de Varsovie relancent la course aux armements et à la conquête de l’espace : c’est l’équilibre de la terreur.
Des crises violentes
Afin d’arrêter l’exode vers l’Ouest de millions d’est-allemands, Moscou exige que le secteur occidental de Berlin devienne une ville neutre. La RDA construit dans la nuit du 12 au 13 août 1961 un mur qui coupe la ville en deux.
Après « l’affaire de la baie des cochons », Kennedy menace Cuba, Etat dirigé par Fidel Castro. En renonçant à lui fournir l’arme atomique, Khrouchtchev évite de justesse une troisième guerre mondiale.

III. Les décolonisations
La domination coloniale en question
Durant l’entre-deux-guerres, les métropoles ont ignoré les demandes de réformes de leurs colonies. Réprimés, les mouvements nationalistes se durcissent et réclament l’indépendance.
Le prestige des métropoles est très affaibli par le désastre de 1939-45. Les colonisés, qui ont fourni troupes et ressources n’obtiennent qu’une émancipation relative au sein des empires.
L’ONU proclame le droit à l’autodétermination des peuples, dont elle devient le porte-parole.
Une décolonisation progressive
Entamée en Asie où les nationalismes sont anciens, la décolonisation touche ensuite le Maghreb, puis l’Afrique noire.
Les indépendances sont soit négociées (Maroc, Tunisie, pays du Commonwealth), soit arrachées (Vietnam, Algérie). Menée par son leader Ghandi, une résistance originale en Inde aboutit à l’indépendance en 1947.
La conférence de Bandoeng et le non-alignement illustrent l’émergence du Tiers monde.

IV. 19631975, une détente cessaire
Questce que la détente ?
C’est la recherche de l’équilibre des forces. Par des accords internationaux, les Grands cherchent à limiter la prolifération des armes atomiques.
De nouveaux hommes au pouvoir, Brejnev d’un côté et Nixon et Kissinger de l’autre, cherchent à se reconnaître mutuellement.
De nouvelles voix, de nouvelles puissances
A l’Est, Mao Zedong rompt avec Moscou et des critiques émanent des étudiants à Prague.
A l’Ouest, la France se retire de l’OTAN (1966) et se rapproche de l’URSS et de la Chine.
L’Europe s’organise en un Marché commun (1957) et se fait entendre lors des négociations commerciales.
Les pays du Tiers monde émergent par le non-alignement et par l’O.U.A.
Des affrontements périphériques
Au Moyen-Orient, Israël agrandit ses territoires au détriment des pays arabes voisins, par les guerres de 1967 et 1973.
En Asie du Sud-Est, la guerre du Vietnam marque un déclin relatif des États-Unis et de leur rôle de gendarmes du monde.

V. Dates et mots-clés
Dates
mars 1947 : application du plan Marshall
1947 : indépendance de l’Inde
septembre 1947 : doctrine Jdanov
juin 1949 : création de la RFA et de la RDA
1949 : création de l’OTAN
1954 : indépendance du Vietnam
1954-1962 : guerre d’Algérie
1955 : création du Pacte de Varsovie
1955 : conférence de Bandoeng
1956 : indépendance du Maroc et de la Tunisie
1957 : acte de Rome qui donne naissance à la CEE
1960 : indépendance de la plupart des pays d’Afrique noire
12-13 août 1961 : édification par la RDA du mur de Berlin
1962 : indépendance de l’Algérie
1964-1968 : guerre du Vietnam
Mots-clés
guerre froide ; rideau de fer ; « endiguement » ; plan Marshall ; doctrine ; Jdanov ; Kominform ; OTAN ( Organisation du Traité de l’Atlantique Nord) ; démocraties populaires ; RFA (République Fédérale Allemande) ; RDA (République Démocratique Allemande) ; coexistence pacifique ; non-alignés ;
Pacte de Varsovie ; équilibre de la terreur ; décolonisation ; Tiers monde ; détente ; Marché commun ; guerre du Vietnam.
Biographies
Nikita Sergueïevitch Khrouchtchev (1894-1971) : dirigeant de l’URSS à la mort de Staline, il entreprend dès 1956 la déstalinisation et prône, à l’extérieur, la coexistence pacifique.
Richard Nixon (1913-1994) : président des Etats-Unis de 1968 à 1974, il favorise la détente avec Pékin et Moscou et se désengage du Vietnam. Il est compromis dans le scandale des écoutes du Watergate et démissionne en 1974.


Mar 16 2010

Francorum

Publié par bebel971 dans Histoire/Géographie      

francorum histoire

Revis toute l’histoire de la France depuis les Gaulois jusqu’à nos jours sur le site www.francorum.fr


Mar 16 2010

Brevet/Histoire-Géographie : Les Etats-Unis

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie      

I. Territoire et population
Limmensité du territoire, atout ou handicap ?
Les Etats-Unis ont un territoire-continent : 9,3 millions de km2.
Trois grands ensembles composent le relief. D’ouest en est : les Rocheuses, les Grandes Plaines – drainées par le Mississippi – et la chaîne des Appalaches.
La variété des climats est propice à l’agriculture, sauf à l’ouest du 100e méridien où les pluies sont insuffisantes.
Les ressources énergétiques (pétrole, gaz, charbon) et minérales (cuivre, fer) sont très abondantes.
La conquête d’un immense territoire a nécessité la mise en place d’un important réseau de transport. Les voyageurs préfèrent utiliser l’avion et l’automobile. Le transport des marchandises est assuré par des camions, des trains et des tubes. Un important réseau de télécommunication (téléphone, Internet) permet la transmission rapide d’informations.
270 millions dAméricains
Le territoire des Etats-Unis a été peuplé par des immigrants venus majoritairement d’Europe. Aujourd’hui, les nouveaux arrivants viennent surtout d’Amérique latine et d’Asie.
Les minorités représentent plus de 25% de la population. Ce sont les Noirs, les Hispaniques, les Asiatiques et les Indiens. Le mélange des différentes ethnies dans le melting-pot se fait difficilement.
La population est celle d’un pays développé. La croissance démographique s’est ralentie depuis les années 60 et 70% des actifs sont dans le secteur tertiaire.
70% des Américains vivent dans le Nord-Est, mais héritiers des premiers migrants, ils sont très mobiles. Depuis la crise de la Manufacturing Belt, ils se déplacent vers la Sun Belt, qui bénéficie d’un climat agréable et d’une économie dynamique.

II. Une Amérique urbaine
Un territoire dominé par des métropoles
80% des américains résident en ville. L’exode rural déclenché par la révolution industrielle a entretenu une forte croissance urbaine dès 1920.
L’Amérique est un pays de grandes agglomérations, inégalement réparties sur le territoire. Les 3 plus grandes sont New-York (20 millions), Los Angeles (16 millions) et Chicago (9 millions).
La Mégalopolis rassemble à elle seule 50 millions d’habitants. Mais elle stagne, alors que la métropolisation progresse dans la Sun Belt.
Des agglomérations organisées sur un même modèle
Les agglomérations américaines sont divisées en quartiers qui séparent les riches des pauvres et les Blancs des minorités.
Le centre est partagé en deux zones :
– le quartier des affaires (CBD), reconnaissable à ses gratte-ciel.
– les quartiers d’habitation, souvent dégradés, où les minorités vivent en ghetto.
Autour du centre s’étendent d’immenses banlieues pavillonnaires, habitées par les populations aisées. De nombreuses entreprises vont s’installer dans ces banlieues, où elles créent de nouveaux quartiers d’affaires.
Des agglomérations en difficulté
Aux Etats-Unis, la crise urbaine concerne les centres et non les banlieues, contrairement à la France.
Appauvris par le départ des populations aisées, les centres ne sont plus entretenus. On y remarque une augmentation de la délinquance et de la criminalité.
Parfois, la restauration des vieux quartiers favorise le retour des populations aisées. A New-York, certains Blancs reviennent habiter Harlem depuis sa rénovation.

III. Les EtatsUnis, seule puissance dominante ?
La domination économique et financière
Les Etats-Unis sont la première puissance économique du monde. C’est la première agriculture, la première industrie, et le premier pays commerçant.
Peut-être l’évolution spatiale des activités (déclin relatif du NE en reconversion ; renforcement du poids éco de la Sun Belt ; l’intérieur plus rural.
Ces performances s’expliquent par l’esprit d’entreprise des Américains, favorisé par le capitalisme. De plus, depuis 1929, l’Etat américain intervient dans la vie économique.
La monnaie américaine, le dollar, demeure la devise de référence dans les échanges internationaux et les investissements américains dans le monde sont considérables.
Toutefois, on observe des signes de faiblesse. L’industrie et l’agriculture américaines sont concurrencées par le Japon et l’Union Européenne, et les Etats-Unis sont le pays le plus endetté du monde.
La domination politique et militaire
Depuis 1945, les Etats-Unis se présentent comme les défenseurs du monde libre. Ils interviennent dans quelques conflits (Vietnam, Irak ), jouent le rôle d’arbitre, mais défendent surtout leurs propres intérêts.
Ils disposent d’une place influente à l’ONU (droit de veto), d’un vaste système d’alliances, et de la première armée du monde.
Leur domination est remise en question par certains alliés, et est contestée également par les Américains eux-mêmes, qui refusent de mourir dans des guerres qui ne les concernent pas.
La domination scientifique et culturelle
La plupart des grandes inventions de la seconde moitié du XXe siècle sont américaines. Les universités attirent de nombreux étudiants étrangers.
Depuis la Seconde Guerre mondiale, le monde est envahi par la culture américaine, diffusée par de puissants médias.
L’anglo-américain est devenu la langue internationale des scientifiques et des chercheurs.

IV. Loccupation du territoire américain


Mar 16 2010

Brevet/Histoire-Géographie : L’espace monde, échanges et mobilité des hommes

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie      

I. Des flux qui organisent l‘espace mondial
Les raisons de l’essor des flux
La croissance économique et la baisse du coût des transports depuis 1945 expliquent que tout circule aujourd’hui partout dans le monde.
Le volume des marchandises échangées est 16 fois supérieur à celui de 1950 et le tourisme concerne chaque année 600 millions de personnes.
Depuis 1945, la majorité des pays a adopté le système du libre échange, ce qui a permis l’essor des flux de produits. Depuis 1995, l’OMC ( Organisation Mondiale du Commerce) organise les échanges internationaux.
De plus en plus de marchandises échangées
Les produits manufacturés représentent 60% des volumes échangés. Aux premiers rangs, on trouve le pétrole, le blé, les automobiles et les matériaux de transport. Les pondéreux sont transportés par conteneurs.
Les flux de marchandises sont très inégalement distribués.
L’essentiel du fret a lieu dans l’hémisphère Nord, mais l’émergence de l’Asie a mis les flux transpacifiques à la première place.
Le monde s’organise désormais en grandes zones régionales d’échanges.
Des hommes de plus en plus mobiles
Les migrations de travail sont le reflet des inégalités de la planète. Elles sont orientées des pays pauvres vers les pays riches.
Les flux touristiques, massifs, se font surtout entre pays riches (France, Espagne, Etats-Unis) et vers certains bassins attractifs : la Méditerranée, les Caraïbes et le Pacifique.

II. Des flux qui modifient les espaces
Un espace mondial réduit et unifié
Il y a de plus en plus de flux mondiaux. En 1948, le GATT comptait 23 pays ; en 1998, l’OMC en regroupait 131. Les pays de l’OPEP, les NPI, la Chine, les anciens pays communistes sont devenus des nouveaux pôles du commerce mondial.
Les distances sont réduites : marques et touristes ne connaissent plus de frontières et, en tout point du globe, les hommes consomment les mêmes produits.
Les destinations les plus éloignées sont desservies chaque jour rapidement et à prix réduits. Les modes de vie s’uniformisent. On parle de « village planétaire ».
Un monde dominé par trois centres : la Triade // Amérique du Nord, Europe de l’ouest, Asie Orientale.
Des pôles dominants organisent ces flux
Les entreprises et les Etats sont à l’origine de ces flux. Matières premières et composants, produits fabriqués, main-d’œuvre, circulent pour les entreprises et parfois avec elles.
Avec les délocalisations, en Asie du Sud-Est par exemple, les trajets sont modifiés et orientés.
Les façades océaniques bénéficient de ces échanges avec la création de grands ports et de réseaux de communications avec l’arrière-pays. On voit ainsi se développer des mégalopoles côtières.
Des frontières encore valables ?
Les échanges entre firmes et la réduction, voire la suppression, des barrières douanières dans le monde occidental rendent parfois inutile les frontières des Etats.
Les Etats pratiquent souvent une ouverture maximale aux flux de toutes sortes, sources d’enrichissement.
Cependant, les frontières peuvent constituer une barrière pour des hommes à la recherche de travail ou de meilleures conditions de vie. Elles n’empêchent pas 15 millions de clandestins de circuler dans le monde.

III. Des flux qui modifient les hiérarchies
Les échanges, sources de croissance
Les flux apportent des devises et des capitaux, créent des emplois et suscitent la construction d’infrastructures ( aéroports, réseaux de transports, zones industrielles, Bourses) dans les zones qui les produisent.
Médicaments, progrès en matière d’hygiène et conseils techniques ont accru l’espérance de vie et par conséquent la population des PED. Souvent trop nombreuse, la main d’œuvre émigre.
La mondialisation des échanges accélère aussi l’urbanisation, la ville concentrant énergies, pouvoirs et marchés.
Les échanges, sources d‘inégalités
Les échanges s’expliquent par les différences et les inégalités. Un pays importe les produits qui lui manquent. La misère, les troubles politiques motivent les migrations de travail vers les pays développés.
Les échanges aggravent les inégalités et les dépendances. Les PED empruntent pour payer leurs importations en devises aux prix fixés dans les pays du Nord. Certains espaces mais aussi certaines catégories sociales sont appauvris par la mondialisation, victimes de la concurrence.
Notion de centre et périphérie.
L‘Etat en marge ?
40% des échanges internationaux se font à l’intérieur des entreprises. Les Etats, poussés à se désengager au nom du libéralisme, ne contrôlent pas tous les flux et doivent souvent reculer face aux ententes entre firmes.
Les Etats peuvent néanmoins tempérer ce libre-échange, en protégeant certains produits. Mais avec la crise économique et la montée de la concurrence, ils sont surtout à l’origine de réflexes protectionnistes et fixent des quotas d’immigrants.


Mar 13 2010

Brevet/Histoire-Géographie : L’Union Européenne

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie      

I. La réalisation d’une union dEtats
Construction et institutions de lU.E.
L’Union européenne s’est fixé des objectifs généraux :
– renforcer les relations entre les peuples européens pour favoriser la paix.
– affirmer son identité sur la scène internationale et ses valeurs démocratiques.
– renforcer la protection des droits, la croissance, l’accès à l’emploi pour les habitants de l’Union.
L’édifice communautaire s’est bâti par phases successives : la CECA, la CEE, l’UE. Cette construction s’inscrit selon des textes fondamentaux : le Traité de Rome, l’Acte unique, les traités de Maastricht et d’Amsterdam.
Les conditions de candidature sont d’être une démocratie et avoir une économie de marché.
L’UE s’est dotée d’organes institutionnels qui permettent son fonctionnement : le Conseil de l’Europe, la Commission européenne, le Parlement européen, la Cour de justice, la Cour des comptes.
Une union dEtats indépendants et différents
Les quinze Etats communautaires restent indépendants, malgré les transferts de compétence en faveur de Bruxelles.
Les Etats communautaires constituent par leur diversité une mosaïque d’identités nationales. Il existe au sein de l’Union 11 langues, différentes religions et des systèmes politiques très variés.
Il existe une forte hétérogénéité des niveaux de développement et ces disparités influencent l’organisation spatiale de l’Union européenne.
Le centre est le « cœur » de l’Europe, où se prennent les grandes décisions. Il englobe le bassin de Londres et le couloir rhénan. Les espaces intermédiaires sont constitués de zones plus ou moins dynamiques. Les espaces périphériques sont en marge.

II. Des politiques communes pour une puissance économique
Des politiques communes efficaces
La politique agricole commune (PAC) est une action communautaire majeure : elle représente la moitié du budget.
Ses objectifs reposent sur 4 principes : le marché unique, la préférence communautaire, des prix uniques et la modernisation des exploitations.
Les fortes productivités agricoles permettent à la l’UE de dégager des surplus exportables. Mais la PAC connaît aujourd’hui de nombreux problèmes (productions excédentaires, endettement). Intégrée au complexe agro-alimentaire, elle est devenue dépendante des circuits de distribution.
La coopération industrielle (Airbus, Ariane) est très dynamique.
L’UE favorise le développement de la coopération technologique et scientifique. Elle encourage les associations d’entreprises, les « eurofirmes » et accorde des aides financières aux secteurs en difficulté.
L’UE s’est dotée d’une Banque centrale, qui siège à Francfort.
Les transports, l’éducation (SOCRATES), l’environnement et la culture font l’objet de politiques spécifiques.
Un pôle majeur
Grâce à ses succès agricoles et industriels, l’UE est la première zone d’échange du monde. Les échanges intracommunautaires augmentent grâce à la libéralisation des échanges (abolition des frontières et des taxes douanières).
Important foyer d’immigration.
Rayonnement culturel (idéaux des droits de l’homme et de la démocratie).
L’UE est un décideur sur la scène politique internationale. La France et le Royaume-Uni sont des membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU.
L’Union attire les capitaux étrangers en devenant un espace d’implantation de firmes transnationales, renforcé par le rôle important des Bourses européennes (Paris, Londres, Francfort).

III. Les défis à venir de lEurope
Un rayonnement mondial
Il existe un modèle culturel européen. L’anglais, le français et l’espagnol sont parlés sur les 5 continents. L’UE est un foyer culturel avec ses universités renommées, ses chercheurs, ses artistes et ses écrivains.
L’UE protège son identité culturelle face à l’influence américaine ( cinéma, musique, télévision).
L’UE mène de nombreuses missions de solidarité et de coopération humanitaire avec les pays en développement. Les principaux bénéficiaires sont les Etats voisins et les anciennes colonies.
Les conventions de Lomé unissent depuis 1975 les pays ACP et l’UE.
C’est le premier espace touristique mondial, avec 2/3 des arrivées mondiales. Le tourisme, estival autant qu’hivernal, religieux ou d’affaires, est une activité créatrice d’emplois directs ou indirects.
Les problèmes et les limites de la communauté
Les Européens sont divisés sur de nombreux dossiers. L’affaire de la « vache folle » et l’embargo sur les produits bovins importés du Royaume-Uni l’a montré.
En politique étrangère, les Quinze adoptent difficilement une politique commune (ex-Yougoslavie).
L’UE est déséquilibrée car l’Allemagne, la France, l’Italie et le Royaume-Uni assument l’essentiel du poids politique et économique et il existe une concurrence interne.
Les problèmes de chômage sont accrus par la concurrence et la mondialisation, qui poussent des secteurs à s’adapter ou à se reconvertir.
Sur le plan politique, l’Union doit construire une Europe à l’échelle humaine. A l’occasion des futurs élargissements, une réforme des institutions s’imposera.


Mar 1 2010

Papyrus : Des jeux sur l’Egypte Ancienne

Publié par bebel971 dans Histoire/Géographie, Jeux      

Egyptologue, ça te dit?

Découvre l’Egypte à travers ce petit site drôle et coloré.

Tu apprendras à décoder des hieroglyphes et à envoyer des messages secrets à tes amis…

papyrus egypte


Mar 1 2010

Brevet/Histoire-Géographie : La France depuis 1945

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie      

I. La France de la IVème république
Une reconstruction politique difficile
Le Gouvernement Provisoire de la République Française (GPRF), dirigé par le général de Gaulle, s’installe à Paris en 1944. Il est reconnu officiellement par les Alliés.
Pour recréer l’unité nationale, des ministres communistes participent pour la première fois au gouvernement.
Les femmes obtiennent le droit de vote en 1944.
De Gaulle défend l’idée d’un éxécutif fort. Désavoué par les députés, il démissionne le 20 janvier 1946.
La IVème république naît en octobre 1946. Le gouvernement est constitué de la SFIO, du PCF et du MRP.
En 1947, en pleine guerre froide, les ministres communistes sont renvoyés.
Des progrès sociaux et économiques incontestables
Le rationnement est maintenu jusqu’en 1949.
Le gouvernement procède à la nationalisation des secteurs-clés de l’économie. Les allocations familiales et la sécurité sociale sont mises en place.
Grâce au plan Marshall, l’Etat met l’accent sur les industries de base (barrages hydroélectriques, ports routes, automobiles).
La construction européenne commence, lancée par Shumann et Monnet. La CECA est créée en 1951 et la CEE en 1957.
Grâce au baby-boom, le nombre d’habitants passe de 40,1 à 44,6 millions de 1946 à 1958.
Malgré la construction de grands ensembles, de nombreux Français vivent dans des bidonvilles.
La fin de la IVeme république
Le mode de scrutin, qui favorise les petits partis, ne permet pas de dégager de majorité. En 12 ans, 25 gouvernements se succèdent au pouvoir.
Les gouvernements sont confrontés à la volonté d’émancipation des colonies dès la fin de la guerre.
La guerre d’Indochine, commencée en 1947, tourne au désastre à Dien Bien Phu (mai 1954).
La France est humiliée par l’Egypte lors de la crise de Suez et se discrédite lorsqu’elle s’acharne en Algérie.
Les pieds-noirs craignent que le gouvernement n’accorde l’indépendance à l’Algérie. Le 13 mai 1958, ils se soulèvent avec l’appui de l’armée.
Face à la menace de guerre civile, le général de Gaulle apparaît comme le seul recours. L’assemblée lui accorde les pleins pouvoirs pour élaborer une nouvelle constitution : c’est la fin de la IV ème république.

II. La France de la Vème république
La république gaullienne (19581969)
La nouvelle constitution, approuvée en septembre par référendum, donne des pouvoirs étendus au chef de l’Etat.
Le président s’attache à sortir du bourbier colonial. En 1962, les accords d’Evian accordent l’indépendance à l’Algérie.
La décolonisation de l’Afrique noire s’accomplit pacifiquement en 1960-1961.
La France fait un retour sur la scène mondiale. Elle se dote de la bombe atomique en 1960, sort de l’OTAN en 1966. Elle se réconcilie avec l’Allemagne et s’oppose à l’entrée du Royaume-Uni dans la CEE.
La gauche dénonce le caractère autoritaire du pouvoir. De Gaulle est réélu en 1965, mais est mis en ballotage par le socialiste Mitterrand.
Depuis 1945, la France s’est transformée en profondeur : elle s’est rajeunie, modernisée et urbanisée. Elle est entrée dans l’ère de la consommation de masse et des loisirs.
Jugeant la société trop figée, les étudiants parisiens se révoltent en mai 1968. La crise s’étend à l’ensemble du monde du travail. Les élections législatives organisées en juin sont remportées par les gaullistes.
Le maintien de la droite au pouvoir (19691981)
Un référendum sur les régions proposé par le général donne la victoire au « non ». De Gaulle démissionne le 28 avril 1969.
Georges Pompidou, ancien Premier ministre, est élu président de la République en juin 1969. Il conduit une politique plus européenne que de Gaulle. Son Premier ministre est Jacques Chaban-Delmas. Il meurt en 1974.
A l’élection de mai 1974, Valery Giscard d’Estaing l’emporte sur Mitterrand, le candidat unique de la gauche. Il choisit Jacques Chirac comme Premier ministre. Il se montre proche des Français et adopte une politique libérale.
La crise économique s’accentue et provoque une montée du chômage et de l’inflation. Le Premier ministre, Raymond Barre -un économiste-, opte pour une politique d’austérité.
Le temps des alternances (depuis 1981)
Avec l’élection de François Mitterrand en 1981, la gauche accède pour la première fois au pouvoir sous la Vème république.
Après la victoire de la droite aux élections législatives de 1986, le président est contraint de nommer Chirac Premier ministre. C’est la cohabitation. En 1997, la situation s’inverse avec un président de droite (Jacques Chirac, élu en 1995) et un Premier ministre de gauche (Lionel Jospin). Le bicentenaire de la Révolution française en 1989 et la victoire de la Coupe du monde de football en 1998 ne peuvent faire oublier les difficultés. Le malaise des banlieues et l’insécurité progressent.

III. Dates et mots-clés
Dates
avril 1944 : droit de vote aux femmes
janvier 1946 : départ de De Gaulle
1947 : renvoi des ministres communistes
juillet 1954 : fin de la guerre d’Indochine
mars 1957 : création de la CEE
13 mai 1958 : crise institutionnelle grave, retour de de Gaulle.
juillet 1962 : indépendance de l’Algérie
mai 1968 : grèves et contestation étudiante
avril 1969 : démission de de Gaulle
avril 1974 : mort de Georges Pompidou
mai 1974 : élection de Valéry Giscard d’Estaing
mai 1981 : élection de François Mitterand
mai 1995 : élection de Jacques Chirac
Mots-clés
IVème république ; GPRF ; nationalisation ; construction européenne ; guerre d’Indochine ; crise de Suez ; constitution ; Vème république ; référendum ; accords d’Evian ; décolonisation ; mai 1968 ; alternances ; cohabitation.
Biographies
Charles de Gaulle ( 1890-1970) : homme d’Etat français. Il refuse l’armistice de 1940 et devient le chef de la France libre. Il rentre triomphalement en France en août 1944. Il est le premier président de la Vème République à partir de 1958. Il est réélu en 1965 et démissionne en 1969. Il meurt à Colombey le 9 novembre
1970.
Georges Pompidou ( 1911-1974) : ancien professeur de lettres, directeur de banque, puis Premier ministre, il préside la République de 1969 à son décès, en 1974.
Valéry Giscard d’Estaing (né en 1926) : ministre des Finances à plusieurs reprises, il succède à Pompidou à l’Elysée de 1974 à 1981.
François Mitterand (1916-1996) : avocat charentais, plusieurs fois ministre, il est président de la république de 1981 à 1995.
Jacques Chirac (né en 1932) : Corrézien, deux fois Premier ministre et maire de Paris pendant 18 ans, il est élu président de la République en 1995. Il termine son mandat en 2007.


Fév 11 2010

Concours : Les Hercules de l’histoire

Publié par bebel971 dans concours, Histoire/Géographie      

Hercule

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Allez vous entraîner sur le site hercules afin de mieux préparer le concours 23 Mars 2010.

Vous serez incollable et vous aurez la chance de gagner l’ordinateur…


Jan 27 2010

Auschwitz commémore le 65e anniversaire de sa libération

Publié par bebel971 dans Histoire/Géographie      

L’entrée du camp d’Auschwitz.

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Il y a 65 ans le camp nazi d’Auschwitz-Birkenau, symbole de l’Holocauste, était libéré par l’armée soviétique. Aujourd’hui une centaine de survivants, Benjamin Netanyahu, chef du gouvernement israélien, et d’anciens soldats de l’Armée rouge sont venus se recueillir en souvenir des victimes. Cet après-midi, pour marquer le début de la cérémonie officielle, les sirènes ont retenti sur l’ancien camp.

« Nous rencontrons à la fois le mal le plus absolu et le plus grand courage de toute l’histoire de l’humanité, a déclaré Benjamin Netanyahu, hier, lors d’un discours. Ce n’est pas une rencontre facile mais elle nous donne espoir et nous guide pour l’avenir. »

Le président israélien Shimon Peres a appelé au jugement de tous les participants à l’Holocauste dans un discours devant notamment son homologue allemand Horst Köhler et la chancelière Angela Merkel au parlement allemand.

Le devoir de mémoire

Barack Obama, président des Etats-Unis, s’est exprimé dans un message vidéo diffusé à Crocovi, en Pologne, devant 700 participants lors d’une conférence organisée par le Congrès juif européen. « Nous avons le devoir sacré de nous souvenir de la cruauté qui a régné ici » a-t-il déclaré.

Nicolas Sarkozy a souligné ce mercredi « l’exigence » du devoir de mémoire à l’égard des victimes de la Shoah et répété le soutien de la France aux initiatives destinées à perpétuer leur souvenir. Luc Chatel, ministre de l’Education national s’est quant à lui rendu au Mémorial de la Shoah à Paris.

1,1 million d’hommes, de femmes et d’enfants sont morts gazés, de faim, d’épuisement ou de froid dans le camp d’Auschwitz entre juin 1940 et le 27 janvier 1945. Seulement 7 000 personnes ont survécu. Depuis 2005, le 27 janvier est la journée internationale du souvenir de l’Holocauste.


Jan 26 2010

L’Europe en jeu

Publié par bebel971 dans Education civique, Histoire/Géographie, Jeux      

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Union Européenne
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Si tu dois faire un exposé sur l’Europe, ce site animé très riche et bien conçu te donnera les réponses à toutes les questions que tu te poses.


Jan 26 2010

Pour mémoire

Publié par bebel971 dans Histoire/Géographie      

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Pour mémoire

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Pour que certains événements ne se répètent plus, il faut les garder en mémoire : traite négrière, esclavage et abolition, mais aussi la lettre de Guy Môquet et la Shoah.


Jan 19 2010

Des explorateurs modernes redécouvrent une véritable forêt vierge grâce à Google Earth.

Publié par bebel971 dans Environnement, Histoire/Géographie      

mabuforest5-1000pxAujourd’hui, le monde a l’air toujours plus petit, tout est cartographié, connu, catalogué… mais peut-être pas encore finalement !

En 2005, un groupe de scientifiques issus entre autre du Royal Botanic Gardens de Kew( au sud de Londres) et d’organismes du Mozambique ( Mozambique Agrarian Research Institute) a découvert en utilisant Google Earth un petit jardin d’Eden: une zone de forêt laissée complètement intacte et jamais jusque là découverte par le monde. Cette forêt est située sur les pentes du Mont Mabu dans le nord du Mozambique (16°17′56.00″ S 36°23′44.00″ E).

A cause de la guerre civile ayant eu lieu entre 1975 et 1992, les routes de la région ont été complètement coupées. La zone servait de refuge aux populations locales. Par la suite, les explorateurs modernes de l’Afrique ne l’ont donc pas trouvée.

« C’est potentiellement la plus grande zone forestière d’altitude moyenne que je connaisse dans le sud de l’Afrique. Elle ne figure pas encore sur une carte, et la plupart des habitants du Mozambique ne connaissent même pas le nom de Mont Mabu », explique Jonathan Timberlake, du Royal Botanic Gardens de Kew, dans un communiqué.

Une expédition internationale a été organisée pour étudier cette foret paradisiaque. Pendant plusieurs semaines sur place, les scientifiques ont trouvé des espèces jusqu’alors inconnues et un écosystème parfaitement préservé.

Voici quelques photos de l’expédition :

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View from Mount Mabu. Photo: Tom Timberlake

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Jonathan Timberlake looking out from the top of Mount Mabu. Photo: Tom Timberlake

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Base Camp on Mount Mabu. Photo: Julian Bayliss

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Recording vegetation. Photo: Tom Timberlake

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Unidentified orchid species. Photo: Tom Timberlake


Jan 18 2010

Brevet/Histoire-Géographie : La seconde guerre mondiale

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie      


I
. Une guerre totale et mondiale (19391945)

Le raz de marée de lAxe (19391941)
Hitler attaque la Pologne le 1er septembre 1939, après la signature du pacte de non-agression avec Staline.
La « guerre éclair » (Blitzkrieg) est fondée sur l’utilisation massive de divisions blindées et un appui aérien important. C’est l’outil de guerre de l’armée allemande (Wehrmacht).
Elle permet à Hitler d’envahir l’Europe occidentale en mai et juin 1940. La France est anéantie en six semaines (10 mai au 22 juin 1940). L’Angleterre reste seule à combattre. En 1941, Hitler se retourne contre l’URSS et envoie l’Afrikakorps à la conquête de l’Afrique.
En décembre 1941, le Japon détruit la flotte américaine à Pearl Harbor.
1942 : lane charnière
Le tournant de la guerre s’amorce en juin 1942 lorsque les Américains arrêtent les Japonais dans les îles Midway. Ils entreprennent une reconquête du Pacifique à saute-mouton.
Les Anglais stoppent les Allemands à El-Alamein en octobre 1942, puis font la jonction avec les troupes américaines débarquées en Afrique du Nord.
En Russie, Hitler connaît un grand échec. Son armée doit capituler après des combats atroces à Stalingrad (août 1942 à février 1943)
La victoire alliée (19431945)
L’Europe est peu à peu libérée, par les Occidentaux à l’Ouest, grâce au débarquement de Normandie du 6 juin 1944, et par les Russes à l’Est.
L’Allemagne capitule le 8 mai 1945.
Pour précipiter la défaite du Japon, Truman lâche des armes nouvelles : le 6 août 1945 à Hiroshima et le 9 août 1945 à Nagasaki, les premières bombes atomiques explosent. Le 2 septembre 1945, le Japon capitule.

II. L’Europe nazie
Un système dexploitation économique et de lhumain
L’économie de l’Europe est au service de l’Allemagne. Les frais d’occupation sont considérables.
Les réquisitions et les rationnements affament les populations.
Prisonniers et ouvriers sont obligés d’aller travailler en Allemagne (STO : Service du Travail Obligatoire).
Un régime de terreur
La Gestapo arrête, torture, fusille et déporte. La propagande se déchaîne contre les résistants.
Dès 1933, des camps de concentration sont ouverts (Dachau). On y déporte tous les opposants du régime pour y subir le travail forcé.
A partir de janvier 1942, à la déportation s’ajoute le génocide. La conférence de Wannsee définit la « solution finale », c’est-à-dire l’extermination des Juifs et des Tziganes dans des camps d’extermination
comme Treblinka et Auschwitz.
La collaboration
Elle s’organise avec certains gouvernements (Vichy en France, le Danemark). Pétain signe l’armistice et entreprend une collaboration avec l’occupant, il rencontre Hitler à Montoire en octobre 1940.
Une partie de la population accepte de collaborer, par peur du communisme, par antisémitisme ou par simple profit économique. Elle s’engage dans des milices, fait de la propagande.
La majorité des populations est restée attentiste durant l’occupation.
La résistance
Elle peut être passive (écoute discrète des radios alliées, lecture de la presse clandestine) ou active (sabotage, aides aux Juifs). Certains résistants s’organisent en réseau et prennent le maquis. C’est le cas en France de Jean Moulin après l’appel du 18 juin du général de Gaulle.
La Gestapo combat les résistants, qu’elle considère comme des terroristes. Ceux qui tombent entre ses mains sont torturés, déportés ou tués. Les prises d’otages de la Gestapo terrorisent la population.

III. Le Monde en 1945
Un traumatisme sans précédent
Le bilan humain est terrible. 50 millions de morts, 35 millions de blessés. La moitié des morts est constituée de civils, victimes des privations, des bombardements aveugles et des représailles.
Les régions et les villes les plus industrialisées d’Europe ont été dévastées par les combats : l’économie est paralysée.
Les limites morales et humaines ont été dépassées. Le génocide organisé des Juifs et des Tziganes, les exécutions massives de prisonniers de guerre par les Allemands et les Japonais laissent des consciences ébranlées. C’est le début de l’angoisse nucléaire.
Le tribunal de Nuremberg (novembre 1945 – octobre 1946) définit la notion de crime contre l’humanité. Les vainqueurs font le procès des vaincus et dans les anciens pays conquis, les gouvernements contiennent difficilement l’épuration sauvage.
Un monde à reconstruire et sous influence
Le nouveau visage de l’Europe est dessiné lors de Yalta (février 1945).
En juin 1945, 50 Etats signent la Charte de San Francisco qui donne naissance à l’Organisation des Nations-Unis (ONU).
A la conférence de Potsdam, il est décidé que l’Allemagne sera démilitarisée, dénazifiée et divisée en quatre zones d’occupation.
Les États-Unis et l’URSS, qui apparaissent comme les deux grandes puissances libératrices de la vieille Europe en déclin, manifestent leur volonté de décider à deux du sort d’un monde désormais sous influence.

IV. Dates et mots-clés
Dates
01 septembre 1939 : invasion de la Pologne
10 mai.1940 : début de l’offensive allemande à l’Ouest
mai – juin 1940 : bataille de France
18 juin 1940 : appel à la résistance de De Gaulle
22 juin 1941 : offensive allemande en URSS
07 décembre 1941: attaque japonaise de Pearl Harbor
août 1942 – février 1943 : bataille de Stalingrad
06 juin 1944 : débarquement allié en Normandie
08 mai 1945 : capitulation allemande
août 1945 : bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki
02 septembre 1945 : capitulation japonaise
juin 1945 : création de l’Organisation des Nations-Unies
novembre 1945 – octobre 1946 : tribunal de Nuremberg
Mots-clés
Blitzkrieg ; Wehrmacht ; débarquement de Normandie ; capitulation ; bombe atomique ; Gestapo ; camps de concentration ; déportation ; génocide ; camps d’extermination ; collaboration ; résistance ; crime contre l’humanité.
Biographies
Winston Churchill (1874-1965) : homme politique anglais. Dès 1932, il comprend le danger que représente Hitler et se retrouve très isolé. Premier ministre conservateur durant le conflit, il organise l’effort de guerre et la résistance britannique face à l’aviation allemande ( bataille d’Angleterre). Il
participe ensuite aux négociations de paix.
Franklin Delano Roosevelt (1882-1945) : homme politique et démocrate américain. En 1932, il est élu président en plein cœur de la crise économique. Il met en place un programme de relance, le New Deal. Très populaire, il est réélu en 1936,1940 et 1944. L’attaque japonaise le pousse à entrer en guerre et
il lance un programme d’effort de guerre. Il meurt en 1945 et est remplacé par Truman.
Jean Moulin (1899-1943) : préfet envoyé en zone sud par de Gaulle, il unifie les mouvements de résistance et devient, début 1943, le président du CNR (Conseil National de la Résistance). Dénoncé, il est livré aux nazis, torturé ; il meurt au cours de son transfert en Allemagne.


Jan 18 2010

Brevet/Histoire-Géographie : L’entre deux guerres

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie      

I. La dépression économique et ses conséquences
La crise économique et les politiques de lutte
Le 24 octobre 1929, le krach de la bourse de New-York (Wall Street) ruine des milliers de spéculateurs qui cherchent à revendre leur titres : c’est une panique boursière qui entraîne la chute des cours. Le monde entier est affecté du fait de l’interdépendance des économies.
Aux États-Unis, le président Roosevelt adopte la politique du New Deal, inspirée de Keynes, qui vise à une plus grande intervention de l’état (dévaluation du dollar, politique de grands travaux).
La dépression modifie le comportement économique des états. Des mesures protectionnistes sont adoptées, voire des réactions agressives (Italie, Allemagne, Japon) comme l’autarcie et l’expansionnisme (réarmement).
Des bouleversements de société
L’urbanisation explique l’essor des services. Le développement des ransports favorise l’exode rural, qui fait gonfler les banlieues.
La production industrielle se rationalise par le taylorisme. Les cols blancs se multiplient et les emplois se féminisent. Les besoins se multiplient, surtout aux États-Unis , où ils symbolisent « l’American way of life ».
Une diffusion plus rapide de l’information est possible par la TSF qui fait connaître le jazz et le cinéma parlant (1927).
Les arts dans les années trente connaissent par ailleurs des évolutions importantes (dessins animés, bandes dessinées). Le jazz, musique noire, connaît une formidable expansion grâce à des artistes comme Louis Armstrong, Duke Ellington et Ella Fitzgerald.

II. La France des années trente
Une société qui entre doucement dans le XXème siècle
A la fin des années 20, paysans, commerçants, ouvriers et artisans constituent la grande majorité de la population.
La III ème république a survécu au conflit, et le débat politique oppose l’Union nationale au Cartel des gauches.
Un nombre croissant de Français remettent en cause l’organisation sociale et politique du pays, car les clauses du traité de Versailles ne permettent pas de construire la paix.
Alors que l’empire colonial est vingt-trois fois plus vaste que la métropole, le rayonnement international de la France diminue.
Le Front populaire
La SFIO, le Parti radical et le Parti communiste s’unissent pour lutter contre les ligues et défendre la république.
Les partis du Front populaire, dirigé par Léon Blum remportent les élections legislatives de mai 1936.
Après une vague de grèves qui paralysent le pays, les accords de Matignon sont signés le 7 juin 1936. Ils représentent une avancée sociale très importante.
Les Français désunis face à la guerre
Les menaces et les agressions de l’Allemagne, de l’Italie et du Japon se font de plus en plus précises.
A la conférence de Munich (29-30 septembre 1938), Chamberlain et Daladier acceptent les exigences allemandes, au nom d’une paix bradée.
Dès 1925, les chefs militaires français ont choisi une stratégie défensive, en construisant la ligne Maginot.
En 1939, les Français réalisent qu’une attitude pacifiste n’est plus possible.

III. Lémergence de régimes autoritaires
La multiplication des régimes totalitaires dans le monde
Après la guerre, l’Italie connaît des troubles révolutionnaires qui favorisent l’émergence du parti fasciste. Mussolini accède au pouvoir en 1922, après la Marche sur Rome.
En Espagne, à partir de 1936, une guerre civile oppose les partisans de Franco et les républicains, soutenus par les Brigades internationales.
Au Japon, la crise favorise l’instauration d’un régime militaire qui mène une politique expansionniste ( protectorat mandchou en 1932).
Lavènement du nazisme
Au début des années trente, la crise frappe très durement la jeune République de Weimar.
Le parti nazi d’Hitler se présente comme le rempart contre une révolution bolchevique et une réponse à la crise économique de 1929. Il devient le premier parti politique en 1932. Hitler est nommé chancelier par le président Hindenburg, en janvier 1933 et en 1934, il obtient les pleins pouvoirs.
Le IIIème Reich est un Etat totalitaire xénophobe. Le premier camp de concentration (Dachau) est ouvert en 1933.
Les lois de Nüremberg sont antisémites. En novembre 1938 a lieu la nuit de Cristal, pendant laquelle les nazis organisent la destruction et le pillage des synagogues et des magasins juifs.
La société est profondément encadrée : l’école et les organisations de jeunesses hitlériennes ont pour but de transformer les jeunes en nazis.
Le seul parti autorisé est le parti nazi dirigé par le Führer : Hitler La police politique (Gestapo), épaulée par les SS, traque tous ceux qui sont suspects de résistance.
Une politique économique fondée sur lautarcie
Au mépris du traité de Versailles, Hitler s’engage sur la voie du réarmement et de la remilitarisation. Il profite de la passivité des démocraties occidentales pour annexer l’Autriche et la Tchécoslovaquie.
Par son bellicisme, Hitler est directement responsable du déclenchement de la Seconde Guerre mondiale.

IV. Dates et mots-clés
Dates
24 octobre 1929 : krach de Wall Street
janvier 1933 : Hitler est nommé chancelier
06 février 1934 : manifestation des ligues à Paris
mai 1936 : victoire du Front Populaire
07 juin 1936 : accords de Matignon
1935 : lois de Nuremberg
1936 : début de la guerre civile en Espagne
1938 : Franco au pouvoir en Espagne
mars 1938 : annexion de l’Autriche ( Anschluss)
9-10 novembre 1938 : nuit de Cristal
septembre 1938 : conférence de Munich
août 1939 : invasion de la Tchécoslovaquie
Mots-clés
Crise économique ; krach ; New Deal ; protectionnisme ; autarcie ; expansionnisme ; taylorisme ; Front populaire ; accords de Matignon ; régimes totalitaires ; antisémite ; lois de Nüremberg fascisme ; nazisme ; Führer .
Biographie
Adolf Hitler (1889-1945) : naissance en Autriche dans une famille modeste. Il participe au premier conflit mondial. En 1923, il fait une tentative ratée de putsch à Munich. Incarcéré, il rédige Mein Kampf. Le 30 janvier 1933, bénéficiant des conditions très dures de la crise économique, Hitler est appelé à la chancellerie par le président Hindenburg. Il développe la théorie de l’inégalité des races : les Aryens, la race supérieure, peuvent et doivent, selon lui, anéantir les « sous-hommes » (Juifs, Tziganes, bolcheviks). A la fin de la guerre, devant l’avancée des troupes alliées, il se suicide dans son bunker le 30 avril 1945.


Jan 16 2010

Des Cyberpapys et des Cybermamys pour vous servir !

Publié par bebel971 dans Aide aux élèves, Anglais, Conseils aux élèves, Espagnol, Français, Histoire/Géographie, Mathématiques, soutien, soutien Français, SVT, Technologie      

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cyberpapy

Depuis 1997, les cyberpapys et les cybermamys bénévoles de www.cyberpapy.com accompagnent collégiens et lycéens toute l’année, pour dispenser connaissances, méthodologie et conseils pédagogiques. La grande ambition de ces seniors est d’accompagner ces jeunes au quotidien, tout au long de leur cursus scolaire.

Sur Cyber Papy, les jeunes posent leurs questions aux seniors qui leur répondent dès qu’ils le peuvent avec pour consigne de ne pas réaliser complètement la copie, mais de les aider à comprendre. Mathématiques, informatique, lettres, langues, histoire et géographie, sciences physiques, biologie sont les principales matières pour ce soutien scolaire du primaire aux études supérieures.

N’hésite pas ! Pose tes questions sur le forum, et des papys (d’anciens profs à la retraite) te répondront précisément.

 » Elle est pas belle, la vie ? « 


Jan 16 2010

Les Clionautes collège !

Publié par bebel971 dans Education civique, Histoire/Géographie, Non classé      

Clionautes

Voici un site rédigé par des professeurs, il couvre l’ensemble du programme de géographie, d’histoire et d’éducation civique, et fournit même une méthodologie et des liens vers des sites interactifs.

www.college.clionautes.org


Jan 12 2010

Des cartes du monde

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie      

Des cartes du monde

L’ONU met à ta disposition plus d’une centaine de cartes du monde, ainsi que des cartes des opérations de maintien de la paix.


Jan 5 2010

Histoire : faire une bonne copie au brevet

Publié par bebel971 dans Brevet, Brevet conseils, Histoire/Géographie      

Déc 29 2009

Paris en haute résolution sur le Géoportail

Publié par bebel971 dans Histoire/Géographie      

Survolez Paris à basse altitude sur le Géoportail grâce à une prise de vue aérienne exceptionnelle à haute résolution et visitez…

L'Arc de Triomphe

L’Arc de Triomphe

Le Centre Pompidou

Le Centre Pompidou

La Tour Eiffel

La Tour Eiffel

La Grande Arche de la Défense

La Grande Arche de la Défense

Le Stade Charléty

Le Stade Charléty

Les Invalides Les Invalides

La Pyramide du Louvre La Pyramide du Louvre

Le Musée du Quai Branly Musée du Quai Branly

Notre-Dame Notre-Dame

Le quartier des Halles Le quartier des Halles

Le Panthéon Le Panthéon

Le Palais des Sports Le Palais des Sports

Bonne visite !


Déc 28 2009

Entrez dans l’arène !

Publié par bebel971 dans Histoire/Géographie, Jeux      

Vous avez toujours rêvé de devenir César à la place de César, de présider aux destinées de Rome du temps de sa splendeur ? C’est par ici que ça se passe. Deux minutes, montre en main, pour vous inscrire et vous voilà bombardé légionnaire, première marche vers la conquête du titre de sénateur. Mais laissez boucliers et autres glaives au placard. Car, ici, votre meilleure arme sera votre matière grise. C’est en effet à coups de questionnaires de culture générale que vous pourrez défier vos supérieurs et prendre leur place.

Le site propose plusieurs types de jeux. L’usurpation, pour attaquer votre chef, le défi, pour vous mesurer à vos amis, la question pour remporter des lots (jetons de poker, clé usb…) ou encore l’assaut pour poser vos propres colles. Car monlégionnaire.com est un site participatif. Autrement dit, ce sont les joueurs inscrits qui concoctent les questions. A mesure que vous gravirez les échelons vous débloquerez de nouveaux jeux. Mais attention, le nombre de QCM est limité chaque jour. Alors, gare au faux pas ! Vous pourriez retomber dans la hiérarchie aussi vite que vous êtes monté !


Déc 25 2009

Les aventures de Globe Trotteur

Publié par bebel971 dans Histoire/Géographie, Jeux      


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geographie jeux

Voici un jeux pour apprendre la Géographie !

Incarne un agent secret et parcours le monde pour remplir tes missions.


Déc 14 2009

Statistiques mondiales en temps réel

Publié par bebel971 dans Actualité, Environnement, Histoire/Géographie, Insolite, Santé, SVT, Technologie      

statistiques mondiales

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Où en est le monde ???

Les chiffres défilent, sans fin, infatigables… Worldometers indique en temps réel le nombre de naissances du jour, le nombre de personnes mortes de faim aujourd’hui, les naissances cette année, le nombre de voitures construites, les vélos produits, les ordinateurs vendus, les hectares de forêt détruite cette année, la distance parcourue par la Terre dans le système solaire cette année, l’argent dépensé pour des maladies liées à l’obésité aux Etats-Unis, les jours restants jusqu’à la fin du pétrole, du gaz ou du charbon, les cigarettes fumées depuis ce matin, les espèces éteintes cette année, etc… Et même les articles postés sur les blogs aujourd’hui… celui-ci était le 815419ème…

Pas mal non ?


Déc 14 2009

Une virée dans la Rome Antique ?

Publié par bebel971 dans Histoire/Géographie      

Oui, la Rome antique, telle qu’elle existait en l’an 320 après JC ! La visite vous tente? Et bien elle est à portée de clic! Il suffit de télécharger la version 4.3 de Google Earth – c’est gratuit et à cette adresse . Une fois le logiciel lancé, allez faire un tour dans la rubrique “infos pratiques” (en bas à gauche). Il suffit ensuite de cliquer sur l’option “la Rome antique en 3D” puis de zoomer sur la ville éternelle. Une fois que vous serez parvenus suffisamment près du plancher des vaches, vous verrez apparaître les petites icônes jaunes qui indiquent tous les bâtiments virtuels à visiter. Le Colisée, le Forum… Il y a 6000 sites à explorer ! Prévoyez quand même un sandwich parce que, on vous prévient, la ballade peut durer des heures !


Déc 13 2009

Un carnet de vocabulaire pour vos cours d’Histoire, de Géographie, et d’éducation civique

Publié par bebel971 dans Education civique, Histoire/Géographie      

Les Clionautes vous proposent des définitions simples des mots de vocabulaire employés en histoire, en géographie ou en éducation civique.

Quelques exemples :

Continent

Un continent, c’est une vaste étendue de terre émergée (qui est au-dessus de l’eau).

Source : NASA

Il y a donc… (allez-y, comptez)

Source : Wikipédia

Ha ha, c’est plus difficile qu’on ne le pense !!! Et les avis sont partagés :
– 5 continents : Amérique, Eurasie, Afrique, Antarctique, Océanie
– 6 continents : Amérique, Asie, Europe, Afrique, Antarctique, Océanie
Mais certains disent aussi 4, voire 7 continents selon qu’on prend en compte les isthmes : celui de Panama unit-il ou sépare-t-il les deux Amériques ? L’isthme de Suez unit-il l’Afrique à l’Asie, et donc à l’Europe ?
Bon, on coupe un peu les cheveux en quatre dans cet article de Wikipédia consacré au mot “continent“. Pour la liste officielle des continents, nous dirons que c’est celle que vous avez faite avec votre prof d’Histoire-géographie de cette année !

Et l’Angleterre me direz-vous ? La Corse au large de l’Europe ? Les Caraïbes au large de l’Amérique ? Ces îles sont rattachées au continent voisin (elles appartiennent à la même plaque continentale, voyez cela avec votre prof de SVT). Quant à l’Australie et aux îles du Pacifique, certains considèrent qu’elles forment un continent, l’Océanie, même s’il ne s’agit pas d’une “vaste étendue de terres émergées”.

Commonwealth

Le Commonwealth est une association d’Etat “libres et égaux”, née dans l’entre-deux-guerres et issus de l’Empire britannique. A ce jour, le Commonwealth compte 54 Etats. Ces pays ne sont pas alliés ni liés par aucun traité. Si la plupart reconnaissent la reine d’Angleterre comme chef d’Etat, celle-ci n’a qu’un pouvoir symbolique.
Le Commonwealth permet au Royaume-Uni d’exercer encore une influence symbolique sur la planète, malgré la décolonisation engagée après la Seconde guerre mondiale. Leurs membres se réunissent ainsi tous les deux ans dans des pays différents. Quelques anciennes colonies, comme les Etats-Unis, la Birmanie, ou le Yémen, n’en font pas partie.
Concrètement, le Commonwealth agit pour le développement (durable, éonomique) des pays membres, surtout des plus petits.

Le communisme

C’est un mode d’organisation de la société basé sur l’abolition de la propriété individuelle : les moyens de production et d’échange sont collectivisés, c’est-à-dire qu’ils appartiennent à la collectivité (l’Etat, mais ça peut être aussi un groupe de gens, un village…). Du coup, il n’y a plus de riches ni de pauvres, plus de possédants et d’exploités, plus de classes sociales ni d’inégalités.

Le communisme s’oppose au libéralisme qui est une autre réponse à la question : “comment vivre heureux en société” (hé oui, ça sert à ça la politique : trouver le meilleur moyen de vivre ensemble heureux).

Pour faciliter l’installation du communisme, en attendant que tout le monde soit bien convaincu que c’est le meilleur des systèmes, la dictature du prolétariat est mise en place : les libertés sont (provisoirement) suspendues.
Ce système est une variante du socialisme, il repose sur les principes édictés par Karl Marx et Friedrich Engels en 1848 dans “Le manifeste du parti communiste” que vous pouvez lire en entier ici ou simplement quelques extraits dans votre manuel de 4ème.Voilà pour les principes (simplifiés, ici). Depuis, ils sont nombreux ceux qui ont essayé de les mettre en application. Au collège, on étudie notamment l’URSS (modèle soviétique), la Chine (le maoisme), Cuba (le castrisme) qui proposent à chaque fois des solutions pour améliorer le système.

Dans les démocraties libérales, les partis communistes proposent toujours aujourd’hui des solutions pour adapter les principes communistes à nos systèmes démocratiques. Finie donc la dictature du prolétariat !!!

Croissance démographique

La croissance démographique d’une population correspond à son augmentation. Un taux de croissance démographique est en général exprimé en % par an, pour la période entre deux recensements). Pourquoi une population est-elle en croissance ? Plusieurs facteurs déterminent la croissance d’une population :

  • l’accroissement naturel positif : plus de naissances que de décès.
  • le bilan migratoire, plus d’immigrants que d’immigrés, mais aussi …
  • l’allongement de l’espérance de vie


Déc 12 2009

La Terre vue du net

Publié par bebel971 dans Environnement, Histoire/Géographie      
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Si vous n’avez pas la chance d’avoir vu les superbes photos de Yann Arthus Bertrand qu’il a publié sous le titre “La Terre vue du ciel”, elles sont sur Google Earth associées à leur localisation géographique. 400 points de vue de la planète à couper le souffle…

Déc 12 2009

Brevet/Histoire-Géographie : l’URSS de Staline

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie      


I
. A lEst, un vent révolutionnaire

Février 1917 : la fin de lautocratie en Russie
La situation de la Russie en guerre est dramatique (pertes humaines, désertions, désorganisation de l’économie qui engendre des pénuries à l’arrière).
Le mécontentement général s’exprime lors des émeutes du 23 au 27 février à Petrograd. Elles aboutissent à l’abdication du Tsar Nicolas II et à la création d’un gouvernement provisoire, qui promet d’engager des réformes démocratiques.
La révolution doctobre 1917 : les bolcheviks au pouvoir
Les soviets, qui sont des assemblées populaires, s’opposent au gouvernement provisoire, qui ne répond pas aux revendications de Lénine (« la paix, le pain et la terre »). Dans la nuit du 24 au 25 octobre, les bolcheviks s’emparent du pouvoir.
Le pays se trouve en situation de guerre civile. Les révolutionnaires établissent une dictature en s’appuyant sur la police politique (la Tchéka) et sur l’Armée rouge. Les opposants sont éliminés (les bourgeois, les paysans riches, les nobles restés fidèles au Tsar).
Les répercussions internationales de la révolution bolchevique
Le rêve d’une révolution mondiale atteint les milieux ouvriers et intellectuels d’Allemagne et de Hongrie, qui déstabilisent les pouvoirs en place en déclenchant des insurrections.
Le Komintern est chargé de coordonner l’action des partis communistes du monde entier en privilégiant la défense de l’URSS.
Le bolchevisme suscite la peur en Occident. On assiste partout à un divorce entre les communistes qui soutiennent Moscou et les socialistes qui refusent les méthodes révolutionnaires des bolcheviks.

II. Du bolchevisme au stalinisme (19211927)
Une économie à reconstruire
Entre 1917 et 1921, la guerre civile a eu des effets dévastateurs sur l’économie (production industrielle effondrée, agriculture ruinée, famines).
Lénine fait adopter un programme économique, la NEP.
Un territoire à organiser
Le 30 décembre 1922, la naissance de l’URSS (Union des Républiques Socialistes Soviétiques) est proclamée à Moscou.
C’est un Etat fédéral qui tient compte des différentes nationalités de l’ancien empire russe.
Ce n’est pas un Etat démocratique et le Parti communiste est le seul autorisé.
Le 21 janvier 1924, Lénine meurt sans avoir eu le temps d’organiser sa succession.
Un pouvoir à prendre
Staline est très proche de la majorité des membres du Parti communiste soviétique.
Pour mieux les éliminer, Staline oppose les uns aux autres les principaux dirigeants du Parti et de l’Etat. Ce sont les grandes purges.
Exilé en 1927, Trotski est assassiné à Mexico en 1940 sur ordre de Staline.

III. Staline au pouvoir (19281953)
Une économie planife et collectivisée
En 1928, Staline est le maître du Parti et de l’Etat soviétique.
Il met en place une planification de l’économie par des plans quinquennaux.
Ils ont pour but de rattraper le retard industriel, surtout dans la sidérurgie et dans la métallurgie lourde.
L’Etat supprime le droit à la propriété privée des terres. Les terres qui avaient été données aux paysans en 1917 sont confisquées en 1928. C’est la collectivisation des terres, les villages sont transformés en kolkhozes.
Un pays terrorisé par un État totalitaire
Staline met en place les outils de sa dictature. La Tchéka devient le KGB. Le Goulag, administration des camps de concentration et de travaux forcés, organise la déportation de millions d’opposants dans tout le pays.
Des révoltes s’ensuivent en Ukraine et en Géorgie – qui sont sévèrement réprimées – et des massacres et déportations massives des Koulaks opposés à la collectivisation forcée des terres.
L’information, la vie culturelle et intellectuelle sont très étroitement contrôlées. Ceux qui soutiennent le pouvoir, la nomenklatura, bénéficient de nombreux avantages matériels (logements, vacances).

IV. LURSS en qte dalliances
Lempire soviétique
Les différentes provinces de l’ancien empire russe sont devenues une fédération de « républiques soviétiques nationales ». Mais c’est Moscou qui détient les pouvoirs.
La patrie du socialisme
Staline impose l’idée que la réussite du régime soviétique sera profitable au mouvement révolutionnaire international.
LURSS face à la guerre
Elle cherche à améliorer ses relations avec les autres Etats. En 1934, les Soviétiques adhèrent à la SDN.
Le pacte de non-agression germano-soviétique, signé le 23 août 1939, prévoit un protocole secret de partage de la Pologne et des Etats baltes.
Malgré cela, le 22 juin 1941, Hitler envahit l’URSS par surprise.

V. Dates et mots-clés
Dates
23-27 février 1917 : révolution de Février
24-25 octobre 1917 : révolution d’Octobre
30 décembre 1922 : proclamation de l’URSS
21 janvier 1924 : mort de Lénine
23 août 1939 : pacte germano-soviétique
22 juin 1941 : attaque de l’URSS par l’Allemagne
5 mars 1953 : mort de Staline
Mots-clés
Autocratie ; Tsar ; gouvernement provisoire ; soviet ; bolchevik ; Tcheka, Armée rouge ; Kominterm ; URSS ; NEP ; Parti ; purges ; planification ; collectivisation des terres ; kolkhoze ; Etat totalitaire ; Koulak ; KGB ; goulag.
Biographies
Nicolas II (1868-1918) : Tsar de toutes les Russies à partir de 1894, il abdique le 2 mars 1917 après la révolution de février. Jugé dangereux pour la révolution, il est exécuté avec toute sa famille par les bolcheviks en juillet 1918.
Lénine (Vladimir Illich Oulianov) (1870-1924) : né dans une famille bourgeoise, il entreprend des études de droit et adhère au Parti social-démocrate avant de devoir s’exiler pour ses opinions. Il revient en Russie après la révolution de Février 1917, expose ses idées dans les « Thèses d’avril », et s’empare du
pouvoir après la révolution d’Octobre 1917.
Staline (Iossif Vissarionovitch Djougachvili) (1879-1953) : né en Géorgie dans une famille pauvre, il evient révolutionnaire après avoir voulu être prêtre. Il élimine un à un tous ces adversaires après la mort de Lénine. Il a dirigé l’URSS d’une main de fer, malgré son surnom de « petit père des peuples ».


Déc 12 2009

Redécouvrir Montserrat l’île d’émeraude des Caraïbes

Publié par bebel971 dans Histoire/Géographie      

Surnommée l’île d’émeraude des Caraïbes en raison de son histoire irlandaise et de ses forêts tropicales luxuriantes, l’île de Montserrat accueille les visiteurs en tamponnant leur passeport d’un trèfle à quatre feuille. Montserrat est en fait la seule île des Caraïbes où la Saint Patrick est un jour férié officiel, célébrée par des concerts et des défilés traditionnels.

Le volcan est l’attraction principale de l’île que l’on peut admirer facilement de l’observatoire. Des visites sont conduites par des scientifiques plusieurs fois par semaine. De Plymouth, il ne reste aujourd’hui qu’une ville fantôme couverte d’une épaisse couche de cendre. On peut accéder à l’ancienne capitale en journée sous escorte policière (visites arrangées par les hôtels ou l’office de tourisme).

Le volcan est toujours en activité mais le tiers nord de Montserrat est sans risque : le volcan est sous le contrôle permanent d’une équipe de scientifiques qui informe les 4.700 habitants actuels de l’île des caprices de Dame Nature.

Les vacances à Montserrat ne sont décidemment pas comme les autres ! Montserrat propose également la plupImage généreusment prêtée par l'Office de Tourisme de Montserratart des activités typiques des Caraïbes. La majorité des plages sont recouvertes de sable noir, mais la plage dorée de Rendezvous Bay est accessible par un chemin au dessus d’un promontoire ou par bateau. La plongée à Lime Kiln Bay est excellente. Le réseau de chemins de randonnée vous emmène dans les forêts tropicales, les anciennes bananeraies et dans des endroits où le panorama est impressionnant. Les gardes forestiers assistent les visiteurs qui veulent apercevoir l’oriole de Monserrat, emblème national en voie de disparition ainsi que d’autres espèces ornithologiques rares.

POUR S’Y RENDRE: Aéroports : nouvel aéroport de Geralds, vols réguliers et vols charters. Plusieurs vols quotidiens directs d’Antigua et St Martin sur WinAir relient Montserrat au reste des Caraïbes, à l’Amérique du Nord et à l’Europe. Des vols charters sont également opérés par Air Montserrat, Carib Aviation et Caribbean Helicopters. De l’Amérique du Nord : Air Canada, American Airlines (via San Juan), Caribbean Airlines, Continental Airlines, Delta Airlines et US Airways proposent des vols directs sur Antigua et St Maarten. D’Europe et des Caraïbes : Air France, American Eagle, British Airways, British Midland, Caribbean Airlines, Caribbean Star, Condor, LIAT et Virgin Atlantic assurent une liaison avec Antigua et St Martin.

CLIMAT: Températures moyennes : 24-32°C, vents constants. Précipitations annuelles : 125-200 cm, réparties sur toute l’année, avec une saison plus humide de juillet à novembre.

RESTAURANTS: Quelques restaurants et de nombreuses auberges servant de succulents plats traditionnels utilisant épices et produits locaux : homards, poissons, cuisses de grenouilles (appelées ici « Mountain Chicken » soit poulet des montagnes), et le Goat Water, plat traditionnel national (épais civet de viande de chèvre accompagné de petits pains croustillants).

Image généreusment prêtée par l'Office de Tourisme de MontserratLANGUE: L’anglais est la langue officielle, souvent parlé avec un reste d’accent irlandais hérité des premiers colons.

VIE NOCTURNE: Quelques discothèques. De nombreux bars aux bords des routes (a host of), appelés “rum shops”, plus fréquentés les vendredis soirs. On les trouve notamment à Salem, St John’s, Cudjoe Head, Davy Hill et Festival Village à Little Bay.

À VOIR: Le volcan Soufriere Hills, magnifique et toujours en activité, est l’attraction principale ; c’est le seul volcan des Caraïbes toujours en activité que l’on peut observer de près en toute sécurité. Au repos pendant des siècles, le volcan s’est réveillé en 1995 et a englouti la capitale Plymouth installée sur ses flancs – version caribéenne d’un Pompéi moderne. Plongée : Les récifs de corail de la côte nord-ouest de Montserrat rassemblent toute une variété de poissons tropicaux et autres vies sous-marines exotiques. Parmi les lieux de plongée les plus spectaculaires, on trouve : Little Redonda, un rocher qui atteint la surface depuis 25 m de profondeur environ ; les Pinnacles au nord-est de l’île ; Yellow Hole, au sud des Pinnacles, où repose l’épave d’une goélette du XIXème siècle qui coula en 1886. Nature et aventure : La forêt luxuriante de Centre Hills est réputée pour sa biodiversité ; tropicale et humide, elle abrite de nombreuses espèces dont la plupart des 34 espèces ornithologiques de l’île : l’oriole de Montserrat (espèce rare et oiseau national du pays), la grive à pieds jaunes, la timide colombe à croissants, le coulicou manioc, le trembleur et le colibri madère. On trouve d’autres espèces endémiques dont le « poulet des montagnes » (en fait une sorte de grenouille) et le galliwasp, mi serpent mi-lézard. Randonnées : De nombreux chemins de randonnées à travers la végétation luxuriante offrent de magnifiques panoramas sur l’intérieur des terres, la mer et le littoral. Le vélo est également une excellente façon de découvrir les charmes cachés de l’île et d’admirer à votre rythme des vues de l’océan à vous couper le souffle ainsi que les incroyables collines verdoyantes que de nombreux visiteurs associent à la campagne irlandaise.

Pour en savoir plus sur Montserrat, rendez-vous sur www.visitmontserrat.com.


Déc 10 2009

L’île de Montserrat !

Publié par bebel971 dans Histoire/Géographie, Risque naturel, SVT      

Montserrat est une île des Antilles, dépendant du Royaume-Uni, et membre de l’Organisation des États de la Caraïbe orientale.

Montserrat est souvent décrite comme l’île d’émeraude des Caraïbes, à cause de sa ressemblance avec l’Irlande côtière et des descendants irlandais de la plupart des premiers colonisateurs européens.

Sa capitale, Plymouth, a été détruite, et les deux tiers de la population de l’île ont été contraints de quitter leurs habitations en raison des éruptions du volcan de la Soufrière, qui ont commencé le 18 juillet 1995. Les éruptions continuent encore aujourd’hui, mais à un rythme moins soutenu. Les dégâts se sont limités au sud de l’île, notamment la ville de Plymouth, ses installations portuaires et son ancien aéroport W.H. Bramble. Depuis la destruction totale de Plymouth le 25 juin 1997, les bâtiments gouvernementaux se situent à Brades, au nord de l’île. Dans cette région, un nouvel aéroport a ouvert en 2005 à Geralds, et une nouvelle capitale est actuellement en construction près de Little Bay. Après un court sommeil d’un peu moins d’un an le volcan depuis octobre 2009 est à nouveau en activité.


Déc 10 2009

Méthodologie Brevet : Comment faire des fiches de révision ?

Publié par bebel971 dans Brevet, Français, Histoire/Géographie, Mathématiques      

I- Faire des fiches de révision :

Avant tout, il faut faire des fiches de révision. Mais, que mettre sur celles-ci ? Comment s’y prendre ?

a- Le matériel :

Tu trouveras dans le commerce des fiches cartonnées de petit format, à petits carreaux, idéales pour faire tes fiches. Prends le matériel nécessaire pour les rédiger : stylos de couleur, règle, crayon à papier etc

b- Le contenu de la fiche de révision :

Prends ton cahier de cours, et, pour chaque leçon, retiens ce qui est le plus important à connaître ou à retenir. C’est ce que tu écriras sur ta fiche de révision.

Attention !
Cette fiche ne doit pas être un résumé de tout votre cours, ni être trop longue. Il s’agit juste de prendre les informations essentielles pour vous faciliter les révisions et mieux retenir les choses importantes comme : des formules de mathématiques, des théorèmes, des définitions en français, des dates en histoire…

II- Pour mieux retenir son cours / Recommandations :

L’idéal serait de faire une fiche de révision de chaque cours, chaque semaine, pendant l’année scolaire.

a- Lire son cours en faisant bien attention à ce qu’on lit.

b- Ne retenir que les informations essentielles pour faire sa fiche (celai aide beaucoup à retenir ses cours).

c- Ne jamais s’y prendre au dernier moment pour réviser (pour ne pas être stressé et ne pas avoir trop de travail d’un seul coup).

d- Selon le nombre de fiches de révision faites, et selon la date des examens, réviser entre 2 à 5 fiches par jour.

(Il ne faut pas forcément TOUT apprendre par coeur. Si l’on fait bien attention à ce qu’on lit et que l’on comprend, cela permet déjà de retenir beaucoup de choses)

e- Demander à une personne de son entourage de vous poser des questions sur les fiches révisées.

f- Relire vos fiches le soir juste avant de vous coucher, et une fois le lendemain matin.

Dernières recommandations :

Ne pas oublier de prendre un bon petit-déjeuner le matin avant de partir. Cela vous permettra d’avoir assez de forces pour tenir tout l’examen et rester concentré.

Sinon : emmener avec soi une petite bouteille d’eau, une barre de céréales et un fruit (à consommer avant ou pendant l’examen).

BON COURAGE ET BONNE RÉUSSITE !


Déc 9 2009

Brevet : l’épreuve d’histoire/Géographie présentée par un élève !

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie      
Diplôme national du Brevet des collèges

L’épreuve d’Histoire-Géographie
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Cette épreuve dure 2 heures et comporte 3 exercices :

  • Un exercice d’Histoire-Géographie noté sur 18 points:

2 sujets, sélectionnés dans des parties différentes du programme vous sont proposés. Cela peut-être 2 sujets d’histoire ou 2 sujets de géographie ou encore 1 sujet d’histoire et 1 sujet de géographie. Il ne faut traiter qu’un sujet.


Dans la première partie (sur 8 points), il s’agit de répondre à une dizaine de questions sur 2 ou 3 documents.
Ne perdez pas de temps: répondez avec rapidité et précision.

Dans la deuxième partie (sur 10 points) vous devrez rédiger sur le sujet indiqué un paragraphe argumenté d’une vingtaine de lignes en vous aidant de vos connaissances.
Ce paragraphe peut être rédigé en 2 parties: suivez les indications du sujet. D’autre part, les réponses aux questions sur documents de la 1ère partie peuvent vous aider mais elles sont insuffisantes et vous devrez faire appel à vos connaissances.


  • Un exercice d’Éducation Civique noté sur 12 points: Il comporte des question sur documents (sur 4 points) et la rédaction d’un paragraphe argumenté (sur 8 points)Les conseils donnés plus haut sont valables pour cet exercice.
  • Une épreuve de repérage spatio-temporel (dans l’espace et le temps) notée sur 6 points qui porte sur les principaux acquis depuis la 6ème.Le livre présente les repères à connaître.
  • Enfin 4 points sont attribués en fonction du soin et de l’orthographe de la copie. Ne négligez pas la présentation de la copie!

Déc 9 2009

Histoire/Géographie : des cours et des frises chrolologiques

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie      

Le site Ojectifbrevet.free.fr, vous aide à la préparation aux épreuves d’Histoire, de Géographie et d’Éducation civique du Brevet des collèges.

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Dans la partie Géographie vous trouverez des cours…


Les grandes puissances économiques


La France


L’élaboration du monde contemporain.

et des cartes avec les repères géographiques de base.

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Dans la partie histoire vous  trouverez des cours…

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La Première Guerre mondiale.

L’entre deux guerres 1920-1939

La Deuxième guerre mondiale.

Le monde depuis 1945.

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ainsi que des frises interactives sur les repères essentiels devant faire partie du bagage de l’élève en fin de cycle du collège.

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Déc 9 2009

Un siècle d’histoire en vidéo

Publié par bebel971 dans Histoire/Géographie, Vidéo      

Découvrez en vidéo un siècle d’histoire à travers plusieurs centaines de documents issus des archives de l’INA.

“Jalons pour l’histoire du temps présent” est une banque d’images et de sons accessibles gratuitement sur Internet dans une interface simple et intuitive.

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http://www.histoire-politique.fr/documents/02/sources/images/jalons1.gif

On peut consulter tous les documents ou sélectionner un thème : première ou deuxième guerre mondiale, relations internationales, vie politique, économie et société, culture, sciences et techniques.

Les documents, issus de la presse filmée, de la télévision et de la radio de 1914 à nos jours, sont resitués dans leur contexte historique et médiatique et sont présentés dans une fresque chronologique.

Les documents sont consultables en streaming (la lecture en continu ou streaming permet la lecture d’un flux audio ou vidéo à mesure qu’il est diffusé donc sans téléchargement préalable).


Déc 8 2009

Le Château de Versailles

Publié par bebel971 dans Culture générale, Histoire/Géographie      

Et voilà ! Le site du Château de Versailles s’est refait une beauté… La présentation de ce nouveau site est désormais beaucoup plus claire et intuitive. Allez ! partez à la découverte du château !

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.http://www.buzzeum.com/wp-content/uploads/2008/03/versailles.jpg


Déc 8 2009

Brevet/Histoire-Géographie : Réussir son paragraphe argumenté

Publié par bebel971 dans Histoire/Géographie, Non classé      


Votre paragraphe argumenté doit comporter une introduction, un développement en deux ou trois parties selon les thèmes des documents et d’une conclusion.

1/ Jai lu attentivement et étudié les documents
Vous l’avez fait en répondant aux questions.

2/ Jai compris le sujet à traiter:
-j’ai repéré le sujet à traiter dans l’énoncé du devoir.
-j’ai transformé(au brouillon) ce sujet en question(s).

3/Je construis un plan:
-je classe mes idées et je fais des colonnes pour chacune des questions que je viens de me poser sur le sujet. Mes réponses constituent l’ossature de mes parties.

4/Je rédige lintroduction au brouillon, puis je la recopie:
-elle présente le sujet en donnant le contexte historique du thème à aborder (qui est au pouvoir à ce moment là? après quel événement cela se passe…) Ou en présentant le pays s’il s’agit d’un sujet de géographie sur un pays (population, importance dans le monde).
-elle pose des questions auxquelles vous répondrez dans votre développement.

5/Je rédige un développement:
-Je reprends le contenu de mes donnes en mettant UNE PHRASE PAR IDEE.
-Je fais des phrases COURTES et CLAIRES.
-J’explique les MOTS CLEFS ou les notions relatifs au sujet.
-Je mets en relation les documents et mon cours(ma leçon étudiée en classe).
-J’utilise mes connaissances mais uniquement celles qui sont en rapport avec le sujet posé.
-J’utilise des mots clefs pour faire des transitions entre mes parties( tout d’abord, dans un
premier temps dans un second temps, ensuite, dans un troisième temps, enfin…)
-J’utilise des mots de conjonction à l’intérieur de mes parties (mais, néanmoins, en revanche, cependant, nonobstant, en effet, c’est pourquoi, donc, par conséquent, force est de constater, en fait, au demeurant, effectivement ).

6/ Je rédige une conclusion au brouillon; puis je la recopie:
– elle tire un bilan de votre développement .
– elle élargit le débat: je pose une question rattachant le sujet à un problème d’actualité ou à une question plus générale.


Déc 8 2009

Brevet/Histoire-Géographie : La première guerre mondiale

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie      


I
. Une guerre que lon veut courte

Le déclenchement des hostilités
La France veut récupérer l’Alsace-Lorraine, perdue au profit de l’Allemagne.
L’empire austro-hongrois est fragilisé par des tensions internes. Après l’assassinat de l’héritier de son trône, l’Autriche lance un ultimatum à la Serbie, qui est soutenue par la Russie : le jeu des alliances se met en place.
Les forces en présence
Les empires centraux, (Allemagne, Autriche-Hongrie) doivent se battre sur deux fronts. Ils ont une industrie lourde et une armée bien préparée.
L’Entente (la France, la Grande-Bretagne, la Russie) dispose d’un grand réservoir humain dans les colonies, mais le commandement n’est pas unifié et la préparation militaire des troupes est insuffisante.
Léchec de la guerre de mouvement
Le plan allemand Schlieffen veut concentrer les forces à l’ouest contre la France, puis se retourner contre la Russie.
Le plan français XVII prévoit d’attaquer en Alsace-Lorraine, puis de franchir le Rhin, mais l’offensive allemande au Nord oblige à une contre-offensive dans la Marne menée par le maréchal Joffre.

II. Une guerre qui dure et qui sétend
La guerre de position
Les troupes s’enterrent dans les tranchées.
Le quotidien du poilu est effroyable (soif, faim, froid, mort à chaque instant) et à chaque assaut, un homme sur trois est tué.
La bataille de Verdun (février à décembre 1916) fait 700 000 morts en dix mois, malgré l’effort du maréchal Pétain qui organise la défense française et le ravitaillement.
1917 : lane charnière
La lassitude atteint tous les camps (mutineries, grèves).
L’entrée en guerre des États-Unis répond à la préservation de ses intérêts économiques (envoi de soldats et de matériel).
La Russie sort du combat en décembre 1917 par l’armistice de Brest-Litovsk.
1918 : lane décisive
Débarrassés de leur ennemi à l’Est, les Allemands lancent une offensive sur le front de l’Ouest.
Les Alliés lancent une contre-offensive victorieuse sur la Marne sous le commandement centralisé du maréchal Foch.
L’armistice est signée le 11 novembre 1918 à Rethondes, dans la forêt de Compiègne.

III. Une guerre totale
La mobilisation des Etats
Dans tous les Etats se font des unions sacrées pour la victoire. Les Etats organisent une économie de guerre avec rationnement. La mobilisation des esprits est totale par la censure de la presse et du courrier pour la propagande.
La mobilisation des hommes et des femmes
66 millions de soldats se succèdent avec des renforts des colonies.
La population active est modifiée: les femmes remplacent les hommes aux champs et dans les usines d’armement : ce sont les munitionettes.
La mobilisation des moyens de production
C’est une guerre d’ateliers industriels: armes nouvelles (grenades, lanceflammes, gaz asphyxiants), sous-marins, chars, avions.
Les patrons s’enrichissent grâce à la production d’armement (Louis Renault, André Citroën).

IV. Les conséquences du conflit
Une Europe en déclin

Le bilan démographique est lourd : 9 millions de morts, 7 millions d’invalides, des millions de veuves et d’orphelins. Premier génocide de l’histoire : la population arménienne est massacrée par les Turcs. S’ajoutent également des séquelles démographiques à long terme sur la pyramide des âges.
La guerre est un désastre matériel et financier. L’Europe est un champ de ruines, tout est à reconstruire. Les pays se sont endettés pour l’effort de guerre, et ils doivent rembourser. L’inflation est galopante, l’Europe souffre de pénuries, et il faut reconvertir les économies de guerre en économies de paix.
Les États-Unis sont devenus les créanciers de l’Europe, à la suite du repli commercial du continent.
Une Europe redessinée
Les 14 points de Wilson, énoncés en janvier 1918, prévoient la création de la Société Des Nations. La conférence de Paris ( janvier-mai 1919) réunit 32 pays représentant les vainqueurs.
L’Allemagne, jugée responsable du conflit, est humiliée par le Traité de Versailles, signé le 28 juin 1919, qu’elle considère comme un Diktat.
Elle devient une nation désarmée, amputée de territoires, privée de ses colonies et contrainte à payer de lourdes réparations. Elle est privée de son potentiel économique et militaire.
De nouveaux Etats apparaissent : la Pologne, la Hongrie, la Tchécoslovaquie, les Etats baltes (Estonie, Lituanie, Lettonie).
Les traités font naître un sentiment de revanche et d’humiliation chez les perdants (Italie, Allemagne). Les nouvelles frontières n’ont pas résolu tous les problèmes de nationalités et en ont même créé.
La SDN, impuissante, souffre de l’absence des Etats-Unis.

V. Dates et mots-clés
Dates
28. juin 1914 : assassinat de l’Archiduc d’Autriche à Sarajevo.
03 août 1914 : déclaration de guerre de l’Allemagne à la France
06-10 septembre 1914 : bataille de la Marne
février-décembre 1916 : bataille de Verdun
avril 1917 : entrée en guerre des Etats-Unis
décembre 1917 : armistice de Brest-Litovsk
11 novembre 1918 : armistice à Rethondes
28 juin 1919 : traité de Versailles
janvier-mai 1919 : conférence de Paris
Mots-clés
Ultimatum ; empires centraux ; front ; Entente ; guerre de mouvement ; union sacrée ; rationnement ; censure ; propagande ; guerre de position ; tranchée ; poilu ; mutinerie ; armistice ; SDN ; Diktat ; réparations.
Biographies
Maréchal Pétain (1856-1951) : général chargé, en février 1916, de la défense de Verdun. Il en tire un grand prestige qui lui vaut, en 1918, le titre de maréchal
de France.
Maréchal Foch (1851-1929) : officier ayant participé aux principales batailles depuis le début de la guerre. Il est nommé chef d’état-major en 1917 et
généralissime des armées alliées en 1918. Il dirige l’offensive victorieuse en août 1918.
Thomas Woodrow Wilson (1856-1924 ): président démocrate des États-Unis de 1912 à 1920. Il décide l’entrée de son pays dans la Première Guerre mondiale
et énonce en janvier 1918 les « 14 points » censés garantir une paix durable.
Paul von Hindenburg (1847-1934) : maréchal et homme politique allemand. Après avoir combattu les Russes à Tannenberg (1914), il commande le front de l’Est. Président de la République en 1925, il nomme Hitler comme chancelier le 30 janvier 1933.


Déc 8 2009

Brevet/Histoire-Géographie : Apprendre ses repères en s’amusant

Publié par bebel971 dans Brevet, Histoire/Géographie, Jeux      

Les sites pour mémoriser les repères spatiaux ne manquent pas… En voici encore deux !

1 – Des exercices interactifs avec l’académie d’Amiens

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Repères géographiques academie d'Amien

2 – Et une liste des repères spatiaux

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avant de vérifier vos connaissances… et prendre l’avion…

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repères geo amiens

A vous de jouez !!!



Déc 4 2009

L’histoire des mathématiques

Publié par bebel971 dans Culture générale, Histoire/Géographie, Mathématiques      


Voici un site de France 5 qui présente un dossier sur l’histoire des Mathématiques

Qui a utilisé le zéro en premier ? Quelle est la contribution des Arabes en mathématiques ? Qu’est-ce que le système métrique ? Quelle est l’origine du nombre Pi ? Si ce dossier ne prétend pas retracer avec précision les 20 000 ans de l’histoire des mathématiques, il apportera des réponses à ces fascinantes interrogations. Ce site permet de découvrir l’histoire de la discipline depuis son commencement, jusqu’aux mathématiques modernes.

Il ne s’agit pas ici d’apprendre à appliquer le théorème de Thalès, mais à connaître ses origines. Que les allergiques aux mathématiques ne se braquent pas et apprécient la passionnante aventure de la recherche scientifique à travers les âges… sans machine à calculer.