Juin 20 2010

Un jeu de l’oie pour apprendre le français

Publié par bebel971 dans Français, Jeux, soutien Français      

Le site Le Jeu de l’oie propose d’apprendre le français en s’amusant avec une série de plateaux de jeux de l’oie.

Le principe : pour faire avancer l’oie, il faut répondre à des questions à choix multiples.

Procédure à suivre (c’est tout simple) :
– Choisissez votre niveau (ex : débutant, avancé, etc.) puis le thème à évaluer (ex : le verbe être, le passif, etc.) ,
– Lisez attentivement la phrase à compléter,

– Cliquez sur la case correspondant à la solution choisie,
– Cliquez sur “Valide“,
– Cliquez sur “Continuer

=> Si vous avez bien répondu, les dés se réactivent et font avancer l’oie.

=> Si vous avez mal répondu, l’oie recule.

Puis, une nouvelle phrase s’affiche, à vous de la compléter… et ainsi de suite !


Juin 20 2010

Ortholud

Publié par bebel971 dans Français, soutien Français      

ortholud

Un site pour apprendre le français en s’amusant !
Vous y trouverez des exercices de français  en ligne : grammaire, conjugaison, orthographe, et vocabulaire.


Juin 20 2010

Les règles de la grammaire francaise présentées clairement

Publié par bebel971 dans Français      

Capture01

Dans ces pages, découvrez les règles de base pour écrire correctement. Les connaissances indispensables sont présentées en tête de chaque page,  suivies des règles particulières pouvant être revisitées par la suite. Très nombreux exemples explicités à l’appui.


Avr 22 2010

Un poème pour Haïti

Publié par bebel971 dans Français      

Depuis la catastrophe d’Haïti de nombreux poèmes ont été postés sur ce blog, en soutien au peuple Haïtien, par les élèves du collège Bébel…

En voici un autre écrit par une élève de 4éme L.

Haïti, terre de douleurs

Dans ce pays, où  il y a de la souffrance

Où les gens ont de l’espérance

On n’entend que des cris de douleurs

On ne voit que des enfants en pleurs

Haïti, croit en nous

Nous, on veut la voir debout

Les familles anéanties

Le pays détruit

Les cœurs ensevelis

Tous, ils s’accrochent à la vie

Leurs rêves sont brisés

Il nous faut faire preuve de solidarité

Juste de la fraternité

Parce qu’on ne les a pas oublié

Les aider à tout reconstruire

Pour ne pas les voir mourir

Leur faire éviter le pire

Pour pouvoir revoir leurs sourires

Ils sont blessés, déchirés

Et nous, il faut les aider

Haïti, terre de douleurs

Tous ensembles pour sauver son cœur


Alicia Jourjon 2010


Avr 12 2010

« Caribulles » : Le 1er festival caribeen de la BD et du manga en Guadeloupe

Publié par bebel971 dans Arts plastiques, Français      

Caribulles

Créé en 1990, « Caribulles » est devenu 2O ans après Le 1er Festival Caribéen de la BD et du Manga.Tous les ans, les professionnels de la BD et du Manga se donnent rendez-vous sous les cocotiers!

Pendant dix jours du 14 au 24 avril 2010 la Guadeloupe se mettra à l’heure du 9e art !Pour l’occasion, plusieurs animations et temps forts seront orchestrés durant une semaine.Une soirée « Ciné BD » sera organisée au Rex et au Darbaud ainsi que des conférences et expositions.
Les visiteurs pourront également s’inititer à l’art de la BD lors d’atelier découverte ou encore rencontrer les artistes lors des séances de dédicasse.

Parmi les prestigieux invités :Dany (Les Guerrières de Troy),Nicolas Keramidas (Tykko des sables),Eric Warnauts (Liberty),Thomas Labourot (Washita, Les Geeks),Thierry Ségur et Patrick Chamoiseau (L’Encyclomerveille d’un tueur),Nicolas Grand (Manioka),Elodie Koeger(Les Iles du vent),Mikael (Les Requins et le trésor sousmarin),François Gabourg (Les Man’Kou)…

Caribulles à aussi lancé un Concours Grand Public, pour les plus de 18 ans : le sujet de création des bandes dessinées et mangas est : « le conte créole caribéen, entre modernité et tradition »


PROGRAMME DU FESTIVAL CARIBULLES entre le 14 et le 24 AVRIL 2010

LE MERCREDI 14 AVRIL de 14h à 22h :

Au REX et au DARBAUD

Caribulles CinéBD / 8 films / 5 € la séance

DU LUNDI 19 AVRIL AU JEUDI 22 AVRIL

Pour les établissements scolaires (lycées et collèges)

Les auteurs de BD se déplacent dans les collèges et les lycées pour faire des animations.

Une fiche de réservation est à compléter par les professeurs.

VENDREDI 23 AVRIL de 8h30 à 16h :

Pour les établissements scolaires (lycées et collèges)

Une journée spéciale d’animations sur la BD et les arts graphiques est organisée pour les collégiens et lycéens de 8h30 à 16h.

Une fiche de réservation est à compléter par les professeurs.

VENDREDI 23 AVRIL de 17h à 21h :

Ouverture du site au public

Sur le site du Fort Fleur d’Épée au Gosier

Rencontre avec les auteurs, dédicaces, conférences, expos.

SAMEDI 24 AVRIL DE 9H à 23h :

Journée non stop pour le public

Sur le site du Fort Fleur d’Épée au Gosier

Conférences, ateliers, débats, animations, dédicaces, master class, expos,…

DÉBUT MAI:

Soirée prestige Caribulles :

Remise des prix des concours avec tous les participants, partenaires et sponsors.

JANVIER 2011 :

Délégation Caribulles à Angoulême avec les lauréats du concours.


Mar 1 2010

Brevet/Français : Méthodologie, les Questions

Publié par bebel971 dans Brevet, Français      

· Lire plusieurs fois le texte et se poser les questions suivantes

· Avant de répondre aux questions du sujet, se poser au préalable les questions suivantes :

– à quelle personne est écrit le texte ? donc quel est le statut du narrateur ?

– quelles sont les indications spatio-temporelles ?

– quels sont les personnages ?

– quels sont les temps verbaux ?

– suis-je capable de dire de quoi le texte parle ?

– quel est le genre ? et le type de discours ?

· Je ne recopie pas le libellé de la (ou des) question(s). S’il y a deux questions, je les numérote les réponses et je réponds dans l’ordre.

· Je saute une ligne entre chaque question.

· Je fais des phrases correctes et complètes (sujet, verbe conjugué, complément / ponctuation / accentuation)

· Mes réponses doivent être compréhensibles par quelqu’un qui n’aurait pas lu la consigne.

· Si la réponse comporte plusieurs éléments :

– J’utilise des mots qui la structurent, comme tout d’abord, ensuite, enfin,…

– Je ne fais pas de « liste »

  • Pour répondre aux questions j’utilise le présent ;
  • Je recopie les citations avec exactitude, entre guillemets, avec le N° de ligne
  • Le titre d’une œuvre (écrite ou picturale, quand elle est envisagée globalement), ainsi que le nom des journaux doivent être soulignés
  • Je n’utilise pas les abréviations (sauf l. pour ligne et v. pour vers)

Fév 10 2010

Un excellent dictionnaire des synonymes !

Publié par bebel971 dans Français      

Dictionnaire des synonymes crisco

Le dictionnaire des synonymes du CRISCO contient approximativement 49 000 entrées et 396 000 relations synonymiques. La base de départ a été constituée à partir de sept dictionnaires classiques.

Un premier travail, réalisé par l’Institut National de la Langue Française, a permis d’en extraire les relations synonymiques sous forme électronique.

Le laboratoire ELSAP, qui est devenu par la suite le CRISCO, a ensuite synthétisé les résultats et homogénéisé les données. Depuis, un important travail de correction se perpétue par l’adjonction ou la suppression de liens synonymiques.

C’est peut-être actuellement le meilleur dictionnaire des synonymes en ligne. Pour vos travaux d’écriture, vos recherches, ou tout simplement pour enrichir votre vocabulaire, n’hésitez pas à le consulter, il vous sera d’une aide précieuse.


Jan 31 2010

Brevet/Français : Ecrire un dialogue

Publié par bebel971 dans Brevet, Français      

· Dans un dialogue, les personnages parlent au discours direct ; les temps et modes les plus employés sont donc : le présent, le passé composé, le futur et l’impératif.

· Le plus souvent un dialogue s’insère dans un récit qui présente les locuteurs et les circonstances de la rencontre. Il faut absolument éviter les paroles banales. Un dialogue doit faire avancer l’action, mieux faire connaître les personnages.

(Ex : Dans le livre Des souris et des hommes, le dialogue permet au chapitre II de présenter les personnages du livre).

· La présentation d’un dialogue obéit à une disposition particulière :

Après la dernière phrase du récit, il faut mettre deux points et aller à la ligne pour la première prise de parole

Avant le début de la première réplique, vous devez ouvrir les guillemets

Lorsque le second personnage intervient vous allez à la ligne et vous commencez par un tiret. Pour chaque intervenant vous suivez les mêmes règles

Vous ne fermez les guillemets qu’à la fin de l’échange

Avant le dialogue, et/ou à l’intérieur, vous employez des verbes de paroles. N’utilisez pas toujours « dire » : variez en fonction du ton (reprocher), de la force de la voix (crier, murmurer), du contenu de la réplique (demander, répondre)

N’oubliez ni les points d‘interrogation, ni les points d’exclamation

· Attention à ne pas répéter sans cesse les mêmes prénoms dans la présentation du dialogue : l’utilisation de pronoms personnels permet d’éviter les répétitions.

· Le niveau de langue des répliques doit correspondre au statut des personnages : soutenu ou courant, parfois familier, mais les vulgarités sont à exclure.


Jan 26 2010

Le Linguophile

Publié par bebel971 dans Culture générale, Français, Humour      

.

Le lingophile

.

Un site génial pour s’amuser avec la langue française. Des jeux de mots, des bêtisiers, des lipogrammes, mais aussi les définitions des figures de style et des dizaines d’autres merveilles où “humour des bons mots et amour des beaux mots se conjuguent avec brio”.


Jan 16 2010

Des Cyberpapys et des Cybermamys pour vous servir !

Publié par bebel971 dans Aide aux élèves, Anglais, Conseils aux élèves, Espagnol, Français, Histoire/Géographie, Mathématiques, soutien, soutien Français, SVT, Technologie      

.

cyberpapy

Depuis 1997, les cyberpapys et les cybermamys bénévoles de www.cyberpapy.com accompagnent collégiens et lycéens toute l’année, pour dispenser connaissances, méthodologie et conseils pédagogiques. La grande ambition de ces seniors est d’accompagner ces jeunes au quotidien, tout au long de leur cursus scolaire.

Sur Cyber Papy, les jeunes posent leurs questions aux seniors qui leur répondent dès qu’ils le peuvent avec pour consigne de ne pas réaliser complètement la copie, mais de les aider à comprendre. Mathématiques, informatique, lettres, langues, histoire et géographie, sciences physiques, biologie sont les principales matières pour ce soutien scolaire du primaire aux études supérieures.

N’hésite pas ! Pose tes questions sur le forum, et des papys (d’anciens profs à la retraite) te répondront précisément.

 » Elle est pas belle, la vie ? « 


Jan 11 2010

Plus que quelques jours pour s’inscrire au concours national de slam de poésie !

Publié par bebel971 dans concours, Français      

Plus que quelques jours pour s’inscrire au concours national de slam de poésie !

Bientôt la fin des inscriptions ! Vous n’avez plus qu’une vingtaine de jours (jusqu’au 31 janvier 2010) pour inscrire vos élèves au concours national de slam de poésie !

Petit rappel sur le slam et sur le concours…

Si vous ne savez pas ce qu’est le slam, il est temps de vous y mettre car vos élèves le savent très bien… ;-)

De nombreux blogueurs parlent du slam sur LeWebPédago. Pour savoir de quoi il s’agit, pour savoir ce que les profs font en classe sur ce thème et découvrir les contributions des élèves, nous vous invitons à consulter cette petite sélection d’articles :

A savoir également, un grand concours national de slam et de poésie est organisé pour les élèves de CM1 et CM2, et de collège, sur le thème de la citoyenneté et de la sécurité. Vous avez jusqu’au 31 janvier 2010 pour vous inscrire à cette 3e édition du concours national de “slam de poésie” organisé par notre partenaire, la SNCF. Ce concours peut vous permettre de travailler de manière originale et ludique avec vos élèves sur la citoyenneté, la prévention des risques mais aussi sur le français, la poésie, etc.

Vous avez deux choix de participation : un mini recueil de slam de poésie ou un poème collectif slammé et filmé.

A gagner : une journée avec des professionnels de Slam Productions ; la participation au Grand Slam National Interscolaire ou un atelier autour de l’image dans un lieu culturel parisien.

N’hésitez pas à vous inscrire et à faire participer votre classe ! Près de 460 enseignants et 14 000 élèves ont participé à ce concours lors des deux éditions précédentes. Cette année, c’est à vous !

L’année dernière, le concours de slam poésies primaire a été remporté par la classe de CM2 de Mme Zitouna à Epinay sur Seine. Voici un extrait de leur production :

De gare en gare
Va à la gare Saint-Lazare : prends un train au hasard et chasse tes idées noires
Sors ton mouchoir pour dire au revoir au désespoir.
Va à la gare de Lyon prends ton coupon pour passer les portillons
Sors du cocon et ne fais pas le con ; deviens un grand garçon.
Va à la gare du Nord, les gens sont toujours dehors et personne ne dort.
Tu sauras être fort et trouver de l’or sans effort.
Va à la gare Montparnasse pour devenir un as. Voyage en première classe,
quelle classe ! Prends la première place et surtout ne perds pas ton passe.
Et la gare d’Austerlitz, alors ? C’est la fin du voyage, tu en as fait du sport !
Comme Napoléon 1er, tu as oublié la mort et tu as battu tous les records.
Tout ça sans même aller à l’aéroport.

Dans la catégorie collège, c’est le recueil de la classe de 4e du collège Pré Bréart de Bazancourt qui a été primée. Vous pouvez retrouver l’intégralité des textes lauréats sur sncf.com.

Pour en savoir plus sur le concours, les modalités de participation, les lauréats des années précédentes et surtout, pour vous inscrire, cliquez ici !

Le slameur le plus connu aujourd’hui : Grand corps malade. Voici la vidéo de l’un de ses titres : “Education Nationale” !


Jan 5 2010

Brevet/Français : Les figures de style

Publié par bebel971 dans Brevet, Français      

Une figure de style, c’est une façon pour l’auteur d’exprimer une idée ou un sentiment grâce à une façon d’utiliser les mots en leur donnant une force particulière. Il peut jouer sur le lexique ou sur la syntaxe des phrases.

Les figures de la ressemblance :

La comparaison : deux éléments sont rapprochés à cause d’un point commun. Le rapprochement s’effectue grâce à un mot-outil de comparaison: comme, tel, sembler, pareil à …
Ex : Il est beau comme un dieu. Elle avait des yeux pareils à des agathes. Ce champ de blé ressemble à un océan.

La métaphore : il s’agit d’une comparaison sans mot-outil entre deux éléments qui n’ont d’habitude pas de point commun évident. Elle est plus frappante que la comparaison.
Ex : Ce garçon, c’est un dieu! Les agathes de ses yeux brillaient. Cet océan de blé est superbe.

La métonymie : il s’agit d’une catégorie particulière de métaphore où l’on nomme une partie de quelque chose pour désigner en fait cette chose.
Ex. « Déjà les voiles au loin s’éloignaient vers Harfleur » (« Les voiles » = « les bateaux »)

La personnification : c’est la représentation d’une chose ou d’un animal sous une forme humaine. (c’est un cas particulier de la métaphore)
Ex : Le vent mugissait dans les branches et hurlait sous les portes.

L’allégorie : on utilise un être vivant ou une chose pour représenter une idée.
Ex : la mort est souvent symbolisée par une femme armée d’une faux.

Les figures de l’opposition :

L’antithèse : deux mots ou expressions s’opposent.
Ex : J’ai su monter, j’ai su descendre J’ai vu l’aube et l’ombre en mes cieux.

L’oxymore : C’est le rapprochement de deux termes normalement antithétiques, opposés.
Ex : le noir soleil de la mélancolie; un mort-vivant

Le chiasme : sur 4 éléments, le premier et le 4ème peuvent être associés, le 2ème et le 3ème peuvent être rapprochés.
Ex : Et l’on voit de la flamme aux yeux des jeunes gens Mais dans l’oeil du vieillard on voit de la lumière. (Hugo)

L’antiphrase : expression ironique d’une idée par son contraire.
Ex : Ah, tu es belle comme ça! =ça ne va pas du tout.

Les figures de la répétition :

Le parallélisme : répétition de la même construction dans 2 phrases ou 2 propositions.
Ex : (…) cria-t-elle en lui jetant une pierre; (…) hurla-t-il en se précipitant vers lui.

L’anaphore : Un mot ou une expression est répétée en tête de phrase, de vers.
Ex : « Ce bras qu’avec respect toute l’Espagne admire,
Ce bras qui tant de fois a sauvé cet empire…
 » (Corneille, Le Cid)

L’énumération, l’accumulation : il s’agit de la juxtaposition de mots séparés par des virgules. Cela accélère le rythme, crée le suspense ou souligne l’abondance.
Ex : « Adieu veaux, vaches, cochons, couvées. » (La Fontaine, Fables)

Les figures de l’exagération :

L’hyperbole : exagération dépassant la réalité.
Ex : Tu es un génie.

Les figures de l’atténuation :

L’euphémisme : on choisit un terme plus faible que ce que l’on veut dire (souvent afin de ne pas choquer)
Ex : « Il nous a quittés » pour « Il est mort ». « Les non-voyants » pour « les aveugles ».

La litote : il s’agit d’atténuer le sens d’une expression par la négation de l’expression contraire. Implicitement, le sens dépasse ce qui est dit.
Ex : Elle n’est pas mal ! (= elle est superbe)

La périphrase : Pour éviter de dire un mot on le remplace par une expression plus longue, qui désigne la même chose d’une manière détournée.
Ex. « J’ai rendez-vous avec l’objet de mes voeux les plus chers » (pour « J’ai rendez-vous avec ma fiancée« ).


Déc 30 2009

Brevet / Français : les règles de base de l’orthographe

Publié par bebel971 dans Brevet, Français      

I- Les homophones grammaticaux
(se prononcent de la même façon mais ont une nature différente et s’écrivent différemment)

a/à
a est une forme conjuguée du verbe avoir ; à est une préposition invariable.
– Pour les distinguer : quand on peut remplacer le son /a/ par avait, c’est qu’il s’agit du verbe avoir, on l’écrit donc a. Si cela est impossible, on l’écrit à.

et/est
est est une forme conjuguée du verbe être ; et est une conjonction de coordination invariable.
– Pour les distinguer: est peut se remplacer par était ; et peut se remplacer par et puis.

é/er (participe passé en -é ou infinitif en -er?)
– Après les prépositions (à, de, par, pour, sans.), on met toujours un infinitif, en -er.
– Un truc : si on peut remplacer le verbe sur lequel on hésite par un verbe du 3ème groupe à l’infinitif (lire, prendre), alors, c’est un infinitif en -er. Sinon, ce n’est pas un infinitif, on écrit donc -é.
Exemples: Je vais marché?/marcher? On peut dire: « Je vais prendre ». Donc on écrit: « Je vais marcher ». J’ai mangé?/manger? « J’ai prendre » est incorrect, donc on doit écrire: « J’ai mangé ».
– Après, s’il s’agit d’un participe passé, on se pose la question de l’accord du participe passé (voir le point IV).

ou/où
ou est une conjonction de coordination. est un pronom relatif ou un adverbe interrogatif qui désigne généralement un lieu.
– Pour les distinguer: ou peut être remplacé par ou bien.

ce/se
ce fait partie du GN. C’est un déterminant démonstratif masculin singulier (il désigne, montre quelque chose ou quelqu’un).
Exemple: ce garçon est sportif
se fait partie du verbe pronominal. On le trouve à l’infinitif, à la 3ème personne du sg et du pl.
Exemples: Il se prépare à sortir. Elle se pressent vers la sortie. Se ranger. S’habiller.

ces/ses/c’est/s’est
ces et ses font partie du GN. Ce sont des déterminants pluriels. ces + nom = ceux-là ou celles-là; ses + nom = les siens ou les siennes.
ces est un déterminant démonstratif: il désigne, montre quelque chose ou quelqu’un. (c’est le pluriel de ce, cet ou cette)
Exemples: ces enfants sont insupportables; ces filles sont bruyantes.
ses est un déterminant possessif: il exprime l’idée de possession. (c’est le pluriel de son ou sa)
Exemples: Elle a mis ses bottes. Elle a ciré ses souliers.
c’est est un présentatif. Il est suivi d’un GN ou d’un adjectif. On peut le remplacer par cela est.
Exemples: c’est lui; c’est mon voisin; c’est important.
s’est fait partie du verbe pronominal conjugué au passé composé; si on met le verbe à l’infinitif, on retrouve se + verbe.
Exemples: il s’est promené (se promener); il s’est arrêté (s’arrêter)

II Les accords dans le Groupe Nominal

Dans un GN, les accords dépendent du nom : le déterminant, les adjectifs épithètes ou les épithètes détachées (ou apposées) doivent être accordés au genre (masculin ou féminin) et au nombre du nom (singulier ou pluriel) qui constitue le noyau de ce GN.

III L’accord sujet-verbe

  • Le verbe doit être accordé avec le sujet. C’est la partie conjuguée de la forme verbale qui change: la terminaison du verbe ou de l’auxiliaire (dans le cas du verbe conjugué à un temps composé) .
  • Il faut faire attention dans certains cas à bien identifier le sujet: si le sujet est inversé (« demanda-t-il« , « Sur la mer roulaient des vagues« ), il faut bien le repérer; le sujet est parfois éloigné du verbe; s’il y a plusieurs sujets; si le sujet est un mot de sens collectif (une foule de, beaucoup…)
  • Afin de faire correctement les accords, il faut aussi connaître par coeur les conjugaisons. (voir le point V)

IV Le problème de l’accord du participe passé

  1. J’écris correctement le participe passé dans sa forme de base (masculin singulier): mets le participe passé au féminin et éventuellement prononce-le; enlève le « e » final qui est la marque du féminin. Tu sauras alors comment écrire la fin du part. passé au masculin: détruite-détruit, mise-mis, finie-fini…
  2. Je regarde s’il s’agit d’une forme vraiment verbale (avec un auxiliaire) ou d’un adjectif qualificatif. Si c’est un adjectif, j’accorde le participe passé avec le nom (ou pronom) qu’il qualifie.
  3. Dans le cas de la forme verbale, j’identifie si l’auxiliaire est « être » ou « avoir »:
    1) « Etre« : j’accorde le participe passé avec le sujet du verbe.
    2) « Avoir« : je regarde si le verbe (auxiliaire + part. passé) possède un COD placé avant lui.
    – pas de COD ou COD placé après : pas d’accord: le participe reste écrit au masculin singulier.
    – COD avant le verbe : j’accorde le participe passé (pas le verbe, uniquement le participe passé) avec ce COD (pas avec le sujet du verbe!!!)
  4. Je rédige ma réponse en suivant cet ordre logique et je fais attention à ce que j’écris [je ne confonds pas « verbe » et « participe passé », ni « sujet » avec « COD » par exemple]

V Quelques confusions à éviter dans les conjugaisons

  • Le passé simple et l’imparfait pour la 1ère personne des verbes du 1er groupe: -ai /-ais?
    -ai: 1ère pers. du sg. du passé simple.
    -ais: 1ère et 2ème pers. du sg de l’imparfait.

    Pour les différencier, on met le verbe sur lequel on hésite à la 3ème pers. du sg: « je parlai » donne « il parla » alors que « je parlais » donne « il parlait ». Sur la 3ème pers., la différence est facile à faire.

  • Le futur de l’indicatif et le conditionnel présent (ou futur dans le passé): -rais/-rai?
    -rais: 1ère et 2ème pers. du conditionnel présent.
    -rai: 1ère personne du sg du futur de l’indicatif.

    Pour les différencier, on met le verbe à la 3ème pers du sg: « Je vous disais que je viendrais » donne « qu’il viendrait »; « Je vous dis que je viendrai » donne « qu’il viendra ». Sur la 3ème pers., la différence est facile à faire.

  • Le présent de l’indicatif et le présent du subjonctif aux personnes du singulier pour les verbes du 1er groupe, certains verbes en -ir et certains verbes du 3ème groupe.
    Pour les différencier, on remplace le verbe sur lequel on hésite par un verbe pour lequel la prononciation est vraiment différente: « vendre » ou « lire » par exemple.
    « Tu vois« , ou « tu vends », ou « tu lis » (présent de l’indicatif);
    « il faut que tu le voies« , « que tu le vendes », « que tu le lises » (présent du subjonctif)

Déc 13 2009

Brevet : Comment écrire une rédaction ? Suivez les conseils d’une élève !

Publié par bebel971 dans Brevet, conseils, Français      

Comment écrire une rédaction ?

Suivez les conseils d’une élève !


Vous avez souvent du mal avec les rédactions ?
Manque d’idées ? À court d’imagination ?
Voici quelques techniques pour ne pas paniquer pendant une rédaction !

Avant tout, il s’agit de bien se concentrer sur le sujet,ça peut être un sujet qui vous inspire à grande dose, ou bien quelque chose où vous ne saurez dire que trois mots dessus … C’est dans ce deuxième cas qu’on est le plus embêté ! mais il ne faut surtout pas perdre espoir, remonter les épaules et commencer le brouillon !

I) Comment vous faire aimer les rédactions !

Le plus souvent je ne compte que sur moi-même en me disant : “pourvu que ça plaise à la prof” parce que les rédactions en français c’est un travail assez particulier car il ne s’agira jamais de réciter tout une leçon par coeur, non, dans une rédaction style collège, c’est vous l’écrivain. C’est à vous de mener l’histoire, de faire vivre des personnages, c’est tout autre chose que de calculer les trois quarts de fruit des 5 pommiers dans le verger qui fait 70 m2 non ?  Il n’y a rien de plus fabuleux que de mener son travail par soi-même, autrement dit que quand vous serez noté sur votre rédaction (c’est sûr, il y a des notes qui peuvent vous décevoir …) mais on est noté sur notre propre imagination ! On est pas noté pour savoir si on a bien appris sa leçon. C’est déjà mieux qu’un contrôle d’éducation civique non ?

II) Les aventures de Mlle framboise et ses rédactions

Il m’est déjà arrivé qu’un sujet ne m’inspire pas beaucoup. Dès fois on avait la possibilité de choisir entre 2 sujets ! Je ne savais pas du tout le quel choisir … Une camarade de classe a demandé conseil à la prof parce qu’on était vraiment incapables de choisir l’un ou l’autre …   Sujet 1 ? Sujet 2 ? Telle était la question !
La professeur nous a dit que elle elle aimait bien le sujet 2 … Il faut dire qu’on lui a tiré les vers du nez car un prof ne dit pas son opinion comme ça normalement !  Alors qu’est-ce que j’ai fait ? J’ai pris le sujet 2 ! Parce que la question perpétuelle lorsqu’on écrit une rédaction je le rappelle, c’est “est-ce que ça va plaire à la prof ? Oui ou non ?” !Vu que j’étais toujours pas inspirée plus, j’ai décidé d’écrire un truc quand même … Et je m’en suis sorti avec un 18/20. Jamais vu ça, un 18 en rédaction ?! Pourquoi j’ai eu cette note ? Pour mes descriptions ! Bin oui comme je n’avais pas d’idées je n’ai pas fait vivre à mon personnage des tonnes d’aventures mais j’ai utilisé beaucoup de descriptions, et ça a plus à la prof !
Bien joué ! 

III) Quelques conseils pratiques au niveau description :

Pourquoi pas empreinter des phrases de Maupassant ?
“Le ciel était lamé d’argent” … Je l’aime bien cette phrase.

Et par exemple, pour décrire un village à une époque du XVII ème …
Dans le village, l’animation battait son plein, les paysannes plumaient des volatiles, on entendait les cris des cochaons et des poules de basse-cour mêlés à ceux des enfants qui jouaient, et les fermiers qui partaient aux champs, leur fourche sur l’épaule et leur faucile à la ceinture.

Pour éviter un dialogue, le remplacer par une pensée :
“Il les avait quittés parce qu’ils ne l’avaient pas vendu” et :
“Cette phrase résonnait dans sa tête comme un tambour qui l’assomme.”

IV) Faire un bon récit qui tient debout

1 : Déjà il vaut mieux écrire un récit qui pourrait réellement se passer dans la vie. Donc pas de SF.
2: Pas trop de personnages ! Maximum 5 ou 6 personnages (principaux)
3: Attention de ne pas faire des phrases trop longues.
4: Surtout pas de répétitions … Attention !!!
5: Utiliser les idées qu’on a et ne pas trop les mélangées. Il vaut mieux en avoir UNE SEULE qui tient debout !
6: Niveau présentation : Ne pas oublier les alineas, faire des paragrpahes, et une marge si cela est demandé.

V) Comment départager le récit en paragrpahes ?

Par exemple, à chaque fois qu’on change de scène. Que c’est un autre personnage qui n’est pas présent dans la scène précédent qui apparait … Un changement soudain de l’action, de lieu ou même d’époque.

VI) On peut se servir d’une ellipse narrative

On peut se servir d’une ellipse narrative en sautant des mois, voire des années, en résumant, en sautant les actions inintéressantes et en ne retenant que les temps forts de l’histoire.

VII) Et pour finir …

Si on peut se servir d’un dico, il faut en profiter !

Et si vous avez des questions, n’hésitez pas, laissez un commentaire !


Déc 13 2009

Méthodologie Brevet : Comment corriger sa dictée?

Publié par bebel971 dans Brevet, Brevet conseils, conseils, Français      

Pour corriger sa dictée :

Les erreurs dans la dictée sont souvent :

les fautes d’accord.
l’orthographe des mots se terminant par le son (é).
les consonnes doubles.
les mots inconnus.
les oublis ou fautes d’inattention.

Méthode :

Etape 1 : pendant la dictée.

Sois bien attentif(ve) pendant la lecture du texte.

Essaie de suivre le rythme de dictée du professeur : si tu es en retard, laisse un grand espace blanc, et tu y reviendras à la fin de la dictée.

N’oublie pas de sauter une ligne à chaque fois pour pouvoir corriger ensuite plus proprement.

Etape 2 : pendant la relecture de la dictée.


Fais attention : ajoute les mots oubliés.
Observe bien la ponctuation.

Corrige tout de suite les fautes évidentes que tu vois.

Souligne au crayon à papier les mots dont tu n’es pas sûr(e) de l’écriture (tu les corrigeras à la fin).

Etape 3 : pendant la relecture personnelle.


Vérifie les accords, en reliant par exemple mentalement chaque verbe à son sujet.

Exemple  : les enfants jouent dans le jardin. (le sujet = les enfants ; il y a plusieurs enfants donc on met un S au nom et ENT au verbe jouer)


Vérifie l’orthographe des mots en (é).

Exemple : si un verbe en é (« trouvé ») peut être remplacé par un verbe du troisième groupe (rendre), donc c’est un infinitif en -ER.

Exemple : Le plan de la ville permettait de trouver rapidement tous les musées à visiter.


Pour certains mots, tu peux essayer de trouver les mots de la même famille pour en deviner l’écriture.

Exemple : pile, empiler… donc le mot « pilier » ne prend qu’un seul L.


Tu peux également mettre certains mots au féminin pour en deviner la fin. Exemple : chatte, donc un T à la fin de chat / Froide, donc un D à la fin de froid.


Déc 10 2009

Méthodologie Brevet : Comment faire des fiches de révision ?

Publié par bebel971 dans Brevet, Français, Histoire/Géographie, Mathématiques      

I- Faire des fiches de révision :

Avant tout, il faut faire des fiches de révision. Mais, que mettre sur celles-ci ? Comment s’y prendre ?

a- Le matériel :

Tu trouveras dans le commerce des fiches cartonnées de petit format, à petits carreaux, idéales pour faire tes fiches. Prends le matériel nécessaire pour les rédiger : stylos de couleur, règle, crayon à papier etc

b- Le contenu de la fiche de révision :

Prends ton cahier de cours, et, pour chaque leçon, retiens ce qui est le plus important à connaître ou à retenir. C’est ce que tu écriras sur ta fiche de révision.

Attention !
Cette fiche ne doit pas être un résumé de tout votre cours, ni être trop longue. Il s’agit juste de prendre les informations essentielles pour vous faciliter les révisions et mieux retenir les choses importantes comme : des formules de mathématiques, des théorèmes, des définitions en français, des dates en histoire…

II- Pour mieux retenir son cours / Recommandations :

L’idéal serait de faire une fiche de révision de chaque cours, chaque semaine, pendant l’année scolaire.

a- Lire son cours en faisant bien attention à ce qu’on lit.

b- Ne retenir que les informations essentielles pour faire sa fiche (celai aide beaucoup à retenir ses cours).

c- Ne jamais s’y prendre au dernier moment pour réviser (pour ne pas être stressé et ne pas avoir trop de travail d’un seul coup).

d- Selon le nombre de fiches de révision faites, et selon la date des examens, réviser entre 2 à 5 fiches par jour.

(Il ne faut pas forcément TOUT apprendre par coeur. Si l’on fait bien attention à ce qu’on lit et que l’on comprend, cela permet déjà de retenir beaucoup de choses)

e- Demander à une personne de son entourage de vous poser des questions sur les fiches révisées.

f- Relire vos fiches le soir juste avant de vous coucher, et une fois le lendemain matin.

Dernières recommandations :

Ne pas oublier de prendre un bon petit-déjeuner le matin avant de partir. Cela vous permettra d’avoir assez de forces pour tenir tout l’examen et rester concentré.

Sinon : emmener avec soi une petite bouteille d’eau, une barre de céréales et un fruit (à consommer avant ou pendant l’examen).

BON COURAGE ET BONNE RÉUSSITE !


Déc 9 2009

Ladictée.fr

Publié par bebel971 dans Brevet, Français, soutien Français      

Sur ce site vous trouverez des dictées de français sonorisées gratuites pour tous les niveaux scolaires.

Prenez  une feuille… montez le son de votre ordinateur… écoutez attentivement la première lecture… ensuite prenez votre  stylo… et écrivez !!!

Et voilà le tour est joué !

Après la dernière lecture et après avoir bien relu ton texte tu peux regardez la correction qui accompagne chaque dictée.

Rappel de la notation au collège :

Une faute de grammaire/conjugaison = -2pts

Une faute de vocabulaire = -1pts

Une faute d’accent/majuscule/ponctuation = -1/2 à la deuxième faute

Alors tu as eu une bonne note aujourd’hui !


Déc 9 2009

Brevet : Analyser un sujet de rédaction

Publié par bebel971 dans Brevet, conseils, Français      

Comment analyser un sujet de rédaction ?

Démonstration par l’exemple :

Voici un sujet donné au brevet en 2003 à Besançon. Le texte est un extrait de Bel-Ami de Maupassant et relate un épisode où le personnage principal est en proie à la peur à la veille d’un duel qu’il doit livrer :

« Vous raconterez, dans votre journal intime, un moment de grande peur qui eut une fin heureuse. Vous ferez alterner récit et expression des sentiments et vous ne manquerez pas d’inclure dans un passage argumenté votre combat entre la peur et la raison. »

Pour analyser ce sujet il faut :

1)      tout décomposer

2)      reformuler les exigences et précisez les éléments

3)      m’impliquer

Commencez par utiliser de la couleur pour souligner les exigences (de fond et de forme) puis essayez de reformuler ce que l’on vous demande à l’aide de petites phrases ; cela sert à prendre conscience de chaque détail, pour éviter le hors sujet et/ou le contre-sens.

Cela pourrait donner la chose suivante :

–         dans mon journal intime : mettre la date, évoquer le silence dû au choc…

–         je dois raconter un épisode où j’ai eu peur : mon chien m’a échappé et est passé sous une voiture

–         l’événement s’est bien terminé : il est sorti indemne

–         raconter les faits : circonstances précises

–         détailler ce que j’ai éprouvé : peur, panique, effroi, terreur (c’est le moment de trouver touts les mots de vocabulaire !) puis grand soulagement.

–         montrer l’hésitation entre la raison : « mon chien doit avoir survécu » et la passion : « j’ai cru m’évanouir », « il me semblait que… » (cette hésitation se trouve dans mon texte, je l’ai analysée à telle question)

Peu importe que vous ayez un chien ou non, l’essentiel est que votre récit soit crédible et corresponde à ce que l’on attend de votre texte !

Pour le devoir rédigé, reportez-vous au sujet corrigé de Brevet, 2003, Est.


Déc 9 2009

Brevet/Français : la description

Publié par bebel971 dans Brevet, Français      
.
I. Décrire : questce que cest ?
Décrire un élément, c’est le nommer et le caractériser de façon à offrir une représentation mentale de cet élément à son interlocuteur.
Le nom permet de désigner l’élément que l’on veut montrer en le sélectionnant parmi d’autres.
Il s’agit ensuite de caractériser cet élément en donnant des détails sur ce qui le constitue ou le différencie (ex : un sac de cuir / un sac bleu / un sac en toile), en indiquant une
évaluation de certaines de ses caractéristiques (ex : un beau sac / un grand sac) ou en exprimant un sentiment subjectif face à l’objet décrit (ex : un sac incroyable / un sac
impressionnant).
Selon l’intention de celui qui décrit, l’un ou l’autre de ces procédés sera plus employé.

II. Les fonctions de la description
Décrire pour raconter
Le narrateur d’un texte narratif décrit des lieux, des objets, des personnages même, avec des intentions variées.
Par la description, on vise d’abord à ancrer l’histoire dans une réalité vraisemblable et donc propice à « l’investissement » du lecteur.
La description permet aussi de faire connaître les sentiments, les émotions des personnages grâce à un vocabulaire subjectif.
Cette fonction de la description est fondamentale lorsque le point de vue utilisé est omniscient ou subjectif.
Enfin, la description peut servir à créer un effet de suspense en retardant le déroulement de l’action.
C’est souvent le cas dans les romans policiers ou les nouvelles fantastiques.
Décrire pour argumenter
Il est possible, pour soutenir une thèse, de décrire un objet, un lieu ou une personne. Se mêlent alors un vocabulaire objectif destiné à rendre la description crédible et un vocabulaire subjectif dans lequel s’exprime l’opinion de celui qui parle.
Ex : Il était grand, le visage pâle. C’était un bellâtre.
Le vocabulaire subjectif et péjoratif peut ainsi susciter l’indignation quand un vocabulaire mélioratif suscitera l’admiration : ce sont des moyens d’influencer l’autre qui peuvent se mettre au service d’une thèse.
Décrire pour expliquer ou informer
Lorsqu’on décrit pour informer, la description se veut particulièrement précise à travers, par exemple, l’emploi d’un vocabulaire technique et des indications objectives des
caractéristiques de l’élément décrit.
Pour expliquer, la description peut permettre une représentation souvent utile à la compréhension.
Ex : Les forêts d’épineux, vertes, s’étalent sur les versants de la montagne à perte de vue.
La description remplit donc de multiples fonctions que les auteurs savent combiner. Il est ainsi possible de rencontrer dans une même œuvre des descriptions ayant des fonctions différentes. Il faudra alors songer à rattacher la description au type de discours qui lui correspondra le mieux.

III. Les progressions dans la description
Les progressions thématiques
Il existe, pour toute description, trois types de progressions :
La progression à thème constant : la description s’organise autour de l’élément qu’elle décrit.
Ex : La marguerite est une fleur jaune et blanche. Elle pousse dans les près. Cette fleur…
La progression linéaire : elle présente un ordre logique et les informations se reprennent les unes après les autres.
Ex : Elle avait des lèvres magnifiques. Sa bouche, rose, mettait en valeur son regard. Ses yeux, verts et or…
La progression à thèmes dérivés : elle reprend des éléments divers de l’élément décrit, sans logique clairement apparente.
Il est rare qu’un texte ne suive qu’une seule progression thématique. Le plus souvent, plusieurs formes de progressions thématiques alternent.
Utiliser les progressions pour décrire
La progression à thème constant permet de bien centrer la description sur l’objet, le lieu ou l’être décrit en le nommant de différentes façons, mettant ainsi en relief ses caractéristiques propres.
Ex : Il était grand. Il était beau. Il sentait bon le sable chaud, mon légionnaire. (E. Piaf)
La progression linéaire permet, quant à elle, de procéder de façon ordonnée, puisque chaque début de phrase reprend la description là où elle a été laissée. Ce type de progression demande l’emploi de substituts démonstratifs (ce, cette…).
Ex : Le comte avait une bouche étrange. De par et d’autre de celle-ci, on apercevait ses canines qui sortaient. Ses dents étaient d’une blancheur fulgurante.
La progression à thèmes dérivés aborde successivement les différents éléments de l’objet de la description. La description est ainsi décomposée en plusieurs parties qui s’enchaînent
selon la logique choisie.
Exemple:

La description

Déc 8 2009

Brevet/Français : homonymes / paronymes, antonymes / synonymes

Publié par bebel971 dans Brevet, Français, soutien Français      
I. Homonymes et paronymes
Les homonymes
Ce sont des mots qui se prononcent – et donc s’entendent – ou s’écrivent de la même façon et qui ont un sens différents.
Ex : mer / maire / mère sont des homonymes
– certains homonymes se prononcent de la même façon mais s’écrivent différemment : on les appelle des homophones.
Ex : le car / le quart
– d’autres s’écrivent de la même façon mais se prononcent différemment : on les appelle des homographes.
Ex : Il est content. / Elles content des histoires.
Il est important de distinguer les homophones lexicaux des homophones grammaticaux.
Père et paire sont des homophones lexicaux, a et à, est, es, aies, ou encore s’est, c’est, sait, ses sont des homophones grammaticaux dont il convient de connaître les règles de
différenciation.
Quelques règles de différenciation utiles :
Quelque(s) / quel(s) que / qu’elle(s) / quelle(s) que

– quel(s), quelle(s) : adjectif exclamatif ou interrogatif, il s’accorde avec le nom auquel il se rapporte ;
– qu’elle(s) : que + pronom personnel elle(s) ; on peut le remplacer par elle(s), il(s) ou eux.
– quelque(s) :- adjectif indéfini singulier ; on peut le remplacer par un ou un certain ;
– adjectif indéfini pluriel ; on peut le remplacer par plusieurs ;
– adverbe : il signifie environ devant un nombre ou un peu.
Ex : Ils étaient quelque peu fatigué.
– quel(le/s) que : cette expression indique l’opposition, la restriction ; elle est toujours suivie d’un verbe au subjonctif et quel s’accorde avec le sujet du verbe.
Ex : Quel que soit son avis…
Sans, sens, sent, s’en ou c’en
– sans : préposition signifiant le manque, la privation ;
Ex : Il est venu sans qu’on le lui demande.
– sens, sent : 1ère, 2ème et 3ème personnes du singulier du présent de l’indicatif du verbe sentir ;
– s’en : groupe composé du pronom réfléchi « se » élidé et du pronom « en » au sein de la structure pronominale d’un verbe et pouvant être remplacé par de cela.
Ex : il s’en moque > il se moque de cela
– c’en : groupe composé du pronom démonstratif « ce » élidé et de « en »
Les paronymes
Ce sont des mots qui se ressemblent beaucoup, à la fois par la prononciation et dans l’écriture, mais dont le sens est différent.
Ex : dessert / désert ; poison / poisson
Les homonymes et les paronymes sont nombreux dans la langue française. Ils permettent des jeux de mots chers aux poètes (Jacques Prévert, par exemple, les adorait) mais leur méconnaissance amène souvent des erreurs d’orthographe ou d’emploi dommageables.II. Synonymes et antonymes
Quand on écrit un texte, le choix du vocabulaire permet une meilleure organisation de sa pensée et des nuances d’expression précises. Les synonymes et les antonymes sont un moyen intéressant de varier le vocabulaire dans ce sens.
Les synonymes
Deux mots sont dits synonymes lorsqu’ils ont un sens proche et sont de la même classe grammaticale : le synonyme d’un verbe sert toujours un autre verbe, d’un nom, un autre nom.
Ex : voler / dérober sont synonymes
La synonymie entre deux termes n’est quasiment jamais totale ; il existe bien souvent des nuances de sens, d’intensité dont il faut tenir compte.
Ex : aimer / adorer sont des synonymes, même si le second verbe apporte une intensité supplémentaire.
Les antonymes
Deux antonymes sont des mots de sens contraire. Ils peuvent ne pas appartenir à la même famille.
Ex : gai / triste sont des adjectifs antonymes
Mais des antonymes peuvent aussi appartenir à la même famille de mots, l’un étant formé à partir du radical de l’autre auquel s’ajoute un préfixe comme in-, dé-, mé- …
Ex : heureux / malheureux ; réel / irréel
Notez que la présence d’un préfixe n’entraîne pas toujours d’antonymie. Ainsi, poser et déposer ne sont pas des termes de sens contraire.

Bilan :

Homonymes/paronymes, antonymes/synonymes

Déc 7 2009

Epreuve de français du brevet : lettre d’un professeur aux candidats

Publié par bebel971 dans Brevet, conseils, Français      

Quelques conseils pour le jour des épreuves.

Je m’adresse à vous en tant que professeur de collège qui, depuis de longues années, surveille et corrige les épreuves du brevet de français. A regarder travailler les candidats, j’ai souvent remarqué qu’il est des écueils qu’ils pourraient facilement éviter. En corrigeant les épreuves, je fais le même constat. Beaucoup d’entre eux perdent « bêtement » de nombreux points.

Mon intention est de vous faire part dans cette lettre de mes observations, en espérant qu’elles vous aideront à aborder ces épreuves dans des dispositions favorables et que le jour de l’examen, vous saurez donner le meilleur de vous-même.

Si vous lisez ce dossier, c’est que vous avez travaillé avec sérieux toute l’année et que vous entrez dans une intense période d’entraînement. Comme tous les artistes, sans doute commencez-vous aussi à ressentir « le trac » d’avant l’Epreuve. Dites-vous d’abord que c’est bon signe. Le stress d’avant les examens est avant tout la preuve que vous avez très envie de réussir et que la motivation est là. Toutefois, un certain nombre d’erreurs vient aussi du manque de confiance que l’appréhension entraîne quand elle n’est pas maîtrisée. Se préparer à l’examen, c’est aussi travailler sur soi-même pour gagner en confiance et en sérénité.

La première erreur à éviter est sans aucun doute liée à la précipitation. Soucieux de la gestion du temps, craignant de ne pas en avoir assez pour répondre à toutes les questions, de trop nombreux candidats se jettent sur leur copie avant d’avoir pris le temps de bien lire le texte. On en voit beaucoup qui, cinq minutes après que le texte ait été distribué, sont déjà en train d’écrire. Leurs voisins leur jettent des regards inquiets et cette précipitation devient parfois contagieuse. Or, souvenez-vous que ce n’est pas la bonne attitude à avoir ; celui qui écrit le premier n’a la plupart du temps aucune méthode et ses réponses sont souvent non pertinentes. Ne vous laissez pas influencer et restez tout aussi confiant que concentré sur votre propre travail. D’une manière générale d’ailleurs, s’intéresser à ce que font les autres pendant une épreuve ne vous aidera en rien; tâchez plutôt de les oublier et plongez dans votre texte.

Car c’est bien de cela qu’il s’agit dans un premier temps. Aborder l’épreuve comme si c’était l’occasion d’une rencontre littéraire. Peut-être aurez-vous la chance de découvrir ce jour là un écrivain que vous aurez envie de lire par la suite. Qui sait? Cherchez d’abord « le plaisir du texte » avant d’aborder les exercices.

Le questionnaire qui suit le texte a pour objectif principal d’en vérifier votre compréhension voire votre interprétation. Les questions portant sur les outils de la langue (vocabulaire, syntaxe, grammaire de phrase) ciblent souvent les spécificités littéraires de l’extrait proposé et sont là aussi pour vous aider à les repérer. N’oubliez pas que dans la partie Rédaction –et notamment s’il s’agit d’une suite de texte- vous pourrez réutiliser des procédés stylistiques mis en évidence dans la première partie.

Il convient donc de commencer par lire tranquillement le texte pour en prendre connaissance et s’assurer qu’on en a une bonne compréhension « globale ». Dans un deuxième temps, lisez de même l’ensemble des questions proposées. Soyez particulièrement attentif aux titres de chacune des parties : ils vous donnent le plus souvent le plan d’un commentaire du texte et peuvent donc vous aider à mieux le comprendre.

Relisez ensuite le texte avec cette fois un crayon à la main et soulignez les éléments de réponses que vous trouvez immédiatement. Ensuite seulement, vous pouvez commencer à traiter les questions une à une et à rédiger vos réponses. Vous savez où vous devez aller, le terrain est déjà en partie balisé et vous aurez peut-être même la bonne surprise de découvrir que des éléments de réponses à une question sont donnés dans une autre.

N’oubliez pas que c’est avant tout votre bon sens qui est sollicité et vos compétences de lecteur qui vont être évaluées.

Le manque de confiance en soi pénalise de nombreux candidats qui, au lieu de lire et de réfléchir à ce qu’on leur demande, cherchent dans leur mémoire des phrases clés, apprises par cœur avec sérieux et qu’ils pensent judicieux de « ressortir » le jour de l’examen. Malheureusement, une fois sur deux, elles ne répondent pas à la question posée et quelle que soit leur pertinence, n’apportent strictement rien.

J’insiste plus particulièrement sur ce point (essentiel aussi pour éviter le hors sujet en rédaction). Cette erreur est fréquente et souvent mal analysée par les élèves qui bougonnent en apprenant leurs résultats : « Je ne comprends pas, je savais tout. J’ai recopié tout mon cours etc.… »

Et c’est sans doute vrai. Mais imaginez une seconde que dans une autre situation vos parents vous demandent d’aller acheter du pain pour un dîner de famille important et que vous reveniez non pas avec la baguette demandée mais avec un gros gâteau parce que vous avez l’intention de faire plaisir. Or votre mère en a déjà préparé un, voire deux. Votre initiative sera donc peu appréciée, d’autant qu’il manquera toujours du pain pour le fromage…

Une consigne, une question d’exercice, c’est un peu la même chose. On vous demande quelque chose de précis et il vous faut satisfaire cette attente, et uniquement celle-ci.

Même si bien sûr vous êtes seul face au sujet le temps de l’épreuve, n’oubliez jamais votre destinataire, qui est aussi votre correcteur : Se placer ainsi dans une posture de dialogue permet de corriger tout naturellement un certain nombre d’imperfections pénalisantes, à commencer par celles qu’on relève dans la présentation des copies et dans le graphisme.

Certaines feuilles sont parfois très difficiles à lire et il arrive que le correcteur, tout aussi agacé qu’épuisé, barre un paragraphe d’un grand trait et écrive en marge : illisible.

Toute épreuve d’examen est aussi une épreuve de communication. Si vous imaginez que vos mots sont comme des cadeaux que vous voulez offrir au lecteur, alors vous serez soigneux et penserez à sauter des lignes entre les questions pour plus de clarté et de facilité de lecture. On se fait beau pour aller à la fête. On donne mieux quand on ressent l’envie de faire plaisir à l’autre.

C’est dans cette même optique que vous devez comprendre qu’il est indispensable de rédiger vos réponses. Un mot, fût-il le bon, ne fera pas l’affaire si le correcteur ne sait pas de quoi vous parlez. En aucun cas il ne lira dans vos pensées et rétablira la partie du discours manquante. A cet égard, je me permets de vous rappeler qu’il en est de même en mathématiques (où vos calculs ne suffisent pas ; vous devez rédiger votre raisonnement) et en histoire géographie. Les conseils que je vous ai donnés valent en fait pour toutes les matières et pas seulement pour le jour de l’examen, parce que dans toutes les matières vous êtes évalués à l’écrit

J’ajouterai pour finir que maîtriser ses discours, et dans tous les sens du terme, est une compétence essentielle à acquérir, dont on a tous besoin toute la vie pour mieux aller à la rencontre de l’autre.

Bon travail à tous. Je vous souhaite une belle et vivifiante réussite.


Déc 3 2009

Brevet/Français : Vocabulaire

Publié par bebel971 dans Brevet, Français      

.

.

I. Lorigine des mots
• Le français est une langue indo-européenne : l’indo-européen était vraisemblablement parlé dès le IVe millénaire avant J.C. dans un vaste territoire situé au centre de l’ex-URSS. Avant de s’éteindre, l’indo-européen a donné naissance à de nombreuses langues qui se sont diffusées dans toute l’Europe.
• Le français s’est enrichi au cours des siècles grâce à des emprunts à d’autres langues.
Etudier lorigine des mots
La science chargée d’étudier l’origine des mots et l’histoire des mot est l’étymologie.
• Elle identifie les langues dont sont issus les mots (aqua est d’origine latine pour « eau » ).
• Elle étudie l’évolution du sens des mots. Au cours des siècles, certains mots ont disparu, d’autres ont changé de sens.
Orthographier
Connaître l’étymologie d’un mot permet d’éviter des fautes d’orthographe. Bellum signifie guerre en latin, d’où belliqueux, belligérant, belliciste.

II. Familles étymologiques
• Une famille étymologique (ou famille de mots) est constituée par l’ensemble des mots ayant le même radical. Au radical s’ajoutent préfixe(s) et suffixe(s).
• Le préfixe est l’élément qui se place devant le radical. Il est porteur d’un sens. Ex : anti=contre. Il ne change pas la nature grammaticale d’un mot.
Alcoolique (adj) ! antialcoolique (adj).
• Le suffixe est l’élément qui se place derrière le radical. Il permet à un mot de changer de nature grammaticale.
Confort (nom)!conforter (verbe)!confortable (adj).
Il peut de plus être porteur de sens. Comparer par exemple respectueux et respectable.
Décomposer un mot
Un mot peut comporter plusieurs préfixes ou suffixes.
Ex. : sur/é/lev/ation. Froid/e/ment.
Composer une famille
Une famille peut avoir plusieurs radicaux :
• Parce qu’un même mot latin a pu donner deux mots différents.
Ex. : cantare (chanter) ! chanter (de formation populaire)
cantate (de formation savante)
• Parce que la famille est formée à partir de plusieurs mots de même sens.
Polemos (grec), bellum (latin), werra (francisque) –> guerre –> polémique, belliqueux, guerre

III. Le dictionnaire
Le dictionnaire est un outil dont il faut se servir régulièrement pour vérifier l’orthographe d’un mot, connaître son étymologie, enrichir son vocabulaire.
Le dictionnaire de la langue est celui dont on se sert le plus souvent, mais il ne faut pas oublier de faire appel à d’autres dictionnaires : dictionnaires des noms propres, des synonymes, dictionnaire étymologique, encyclopédies…
Connaître la composition d‘un article de dictionnaire
CLAIREMENT Adv. (clerement XIIe ; de clair).
1) D’une manière claire. V.
distinctement, nettement. Distinguer clairement les virages de la route.
2) Fig. D’une manière claire à l’esprit. V.
explicitement, intelligiblement, nettement, simplement. Expliciter clairement une histoire.
Souligné : classe grammaticale
Caractères normaux : définitions
Caractères gras : synonymes
Italiques : exemples ou citations d’auteurs.
Connaître les abréviations
Il faut consulter la liste des abréviations qui figure au début du dictionnaire et ouvrir quotidiennement le dictionnaire afin que celuici devienne familier.

IV. Expliquer un mot
Synonyme
Mot de même nature grammaticale et qui a un sens équivalent ou proche du mot à expliquer.
Antonyme
Mot de même nature grammaticale et qui a un sens contraire.
Sens propre ou sens premier
Sens littéral et premier du mot.
Sens dérivé
Sens qui s’est développé à partir du sens premier par analogie ou extension.
Sens figuré
Emploi détourné, imagé du mot.
Ex. : Supporter du latin supportare porter
Sens propre : porter par dessous pour empêcher de tomber
Sens dérivé : endurer avec patience, courage, ce qui est pénible
Sens figuré : soutenir, encourager un concurrent, une équipe (sportif)
Comment procéder pour expliquer un mot
Ex. « Le baron de Haute-Feuille avait fait graver son chiffre sur toutes les pièces de son argenterie. »
1) Indiquer le sens du mot en contexte, c’est-à-dire le sens que lui donne le texte. Ici, « chiffre » représente les initiales du baron.
2) Indiquer l’étymologie du mot. Ici « sifr » (arabe) qui signifie vide et par extension zéro.
3) Indiquer les autres sens du mot par : une définition, l’emploi de synonymes, l’emploi du mot dans une phrase d’exemple, la formation de la famille étymologique.
4) Préciser s’il s’agit du sens premier, d’un sens dérivé ou du sens figuré.
5) Donner les anonymes si le terme s’y prête.


Déc 2 2009

Brevet/Français : Réussir une dictée !

Publié par bebel971 dans Brevet, conseils, Français      
I. Réussir une dictée
Les fautes les plus fquentes concernent :
• Le verbe : fautes de conjugaison, accords sujet-verbe, accord du participe passé.
• Le GN (groupe nominal) : accord en genre et en nombre des adjectifs et des participes employés comme adjectifs.
• L’infinitif et le participe passé
• Les homophones : (mots qui se prononcent de la même façon mais s’écrivent différemment ; Ex. : se-ce-ceux ; c’est-ses-ces).
− Utiliser l’étymologie des mots (cf. MemoPage intitulée « Vocabulaire »)
− Tirer profit de la lecture faite par le professeur
• Etre attentif dès la première lecture : une parfaite compréhension du sens est importante.
• Etre attentif aux liaisons faites par le professeur : elles indiquent la présence de certaines lettres muettes.
Relire la dictée
Il faut bien identifier :
• Le sujet de chaque verbe conjugué
• Délimiter les GN
• Remplacer par un verbe du 3e groupe les formes en [é], pour éviter de confondre infinitif et participe passé.
Il faut faire preuve de cohérence (ex. orthographier de la même façon les mots qui reviennent plusieurs fois).
II. Distinguer les temps et modes verbaux
Conjuguer au conditionnel
Conditionnel présent
Radical du futur + terminaisons : -ais, -ais, -ait, -ions, -iez, -aient.
Ex. : J’aimerais (s’il faisait beau, j’aimerais aller me promener).
Conditionnel passé 1re forme
Auxiliaire être ou avoir au conditionnel présent + participe passé.
Ex. : J’aurais aimé (s’il avait fait beau, j’aurais aimé aller me promener).
Conditionnel passé 2e forme (ou plus-que-parfait du subjonctif) (langue soutenue) Auxiliaire être ou avoir au subjonctif imparfait + participe passé.
P.ex. : J’eusse aimé (s’il avait fait beau, j’eusse aimé aller me promener).
Conjuguer au subjonctif
• Subjonctif présent
Radical du présent de l’indicatif (verbes du 1er groupe) ou radical du participe présent (verbes du 2e et 3e groupe) + terminaisons : e, -es, -e, -ions, -iez, -ent.(Il faut que tu saches).
• Subjonctif imparfait
Radical du passé simple de l’indicatif + terminaisons : -sse, -sses, -^t, -ssions, -ssiez, -ssent.(Il fallut que je parlasse).
• Subjonctif passé
Auxiliaire être ou avoir, conjugué au présent du subjonctif + participe passé (que j’aie mangé).
• Subjonctif plus-que-parfait
Auxiliaire être ou avoir conjugué à l’imparfait du subjonctif + participe passé.(que j’eusse mangé).

III. Accord du participe passé
Avec lauxiliaire être
Le participe passé s’accorde avec le sujet. Paul et Agathe sont venus.
Avec lauxiliaire avoir
Le participe passé s’accorde avec le COD quand celui-ci est placé avant le verbe. Quels tableaux avez-vous vus ? Les monuments que j’ai visités étaient splendides.
• Si le COD est « en », le participe passé ne s’accorde pas : des BD, j’en ai lu dans ma jeunesse.
• Si le participe passé est suivi d’un verbe à l’infinitif, il s’accorde si le COD complète le verbe conjugué. Les musiciens que j’ai entendus jouer. Il ne s’accorde pas si le COD complète l’infinitif. La sonate que j’ai entendu jouer.
Les verbes pronominaux
• Verbes essentiellement pronominaux : le participe passé s’accorde avec le sujet. Les oiseaux se sont envolés.
• Verbes pronominaux à sens réfléchi ou réciproque : mêmes règles d’accord que pour le participe passé employé avec avoir. Ils se sont lavés. Ils se sont lavé les cheveux.
Ne pas confondre voix active et voix passive
Ils ont été battus : voix passive, auxiliaire être –> accord.
Ils ont battu : voix active, auxiliaire avoir –> pas d’accord.

IV. Distinguer adverbe et adjectif
Nature des adverbes
Les adverbes et locutions adverbiales sont invariables et ont des rôles variés :
Adverbes circonstanciels : Ils expriment la manière (bien, mal, vite, exprès, volontiers, ainsi que doucement, bruyamment …), le temps (aujourd’hui, hier, demain, longtemps, souvent, parfois …), le lieu (partout, en haut, en bas, ici, là-bas …).
Adverbes de liaison : d’abord, puis, ensuite, enfin, de plus, en effet, aussi, toutefois, néanmoins, cependant …
Adverbes d’interrogation : où, quand, comment, pourquoi, combien … et d’exclamation : que, comme, combien.
Adverbes d’affirmation : oui, certes, si, assurément …, de doute : peut-être, probablement …, de négation : ne..pas, ne..jamais, ne..guère, ne..que.
Adverbes d’intensité : très, trop, beaucoup, assez, peu, tellement
Orthographier les adverbes en ment
• Ils sont tous composés à partir d’un adjectif qualificatif.
• Si l’adjectif se termine, au masculin, par une voyelle, l’adverbe est formé par simple adjonction de la syllabe –ment. Vrai –> vraiment.
• Si l’adjectif se termine, au masculin, par une consonne, l’adverbe est formé à partir du féminin de l’adjectif.
Dur –> dure –> durement.
• Si l’adjectif se termine par –ant, -ent, l’adverbe se forme par l’adjonction de –mment à la voyelle -a- ou -e-. Abondant –> abondamment, fréquent –> fréquemment.
Certains adjectifs sont employés comme adverbes et sont alors invariables (Ces arbres sont hauts/Ces animaux sautent haut).