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Comment rendre de l’eau potable ?

Vendredi 23 mai 2008

L’eau naturelle n’est pas directement consommable : il convient donc de la traiter afin de la rendre potable.
Avant d’arriver à nos robinets, l’eau captée dans la nature doit subir une série d’opérations dans une usine de pré-traitement :

Afin de répondre à toutes les exigences de qualité, des traitements adaptés, souvent sophistiqués, sont nécessaires. En fonction de la qualité de l’eau brute, les procédés de base et les traitements sont multiples.

Procédés physiques
Ces procédés consistent à faire passer l’eau à travers filtres et tamis, à la laisser décanter, à la filtrer sur des matériaux classiques (sables) ou absorbants (charbons actifs) et, parfois, à utiliser de l’air sous pression pour faire remonter diverses matières à la surface (flottation).
Procédés biologiques
Certaines cultures bactériennes mises en contact avec l’eau éliminent des éléments indésirables.

Les paramètres
L’eau potable est le produit alimentaire le plus surveillé. Ainsi, les normes de qualité de l’eau potable sont très rigoureuses. Elles consistent en 63 paramètres divisés en 7 groupes et contrôlés régulièrement afin que sa qualité soit conforme aux normes définies par le ministère de la Santé et le Parlement Européen. Les paramètres étudiés sont les suivants :

Entre les quatre grands réservoirs d’eau de l’hydrosphère que sont les mers et océans, les eaux continentales (superficielles et souterraines), l’atmosphère, et la biosphère, l’échange d’eau est permanent et forme ce que l’on appelle le cycle externe de l’eau. Le moteur de ce cycle en est le soleil : grâce à l’énergie thermique qu’il rayonne, il active et maintient constamment les masses d’eau en mouvement.
Ce cycle se divise en deux parties intimement liées .
 

La grotte de la Verna « la visite »

Jeudi 15 mai 2008

La grotte de la Verna est située dans le massif des Pyrénées en dessous de la Pierre St Martin. Cette grotte se trouve à 2 heure de Pau.

 Le Vendredi 22 février 2008 dans le cadre scolaire nous sommes partis de Pau avec un moniteur. Le départ a eu lieu à 8 heures 15 pour aller voir cette curiosité naturelle. Nous sommes arrivés à la Pierre St Martin à 10 heure 30. On est monté sur un chemin étroit pendant 15 minutes pour aller à l’entrée de la grotte, mais à un moment le mini-bus ne pouvait plus monter et nous avons dû faire le reste du chemin à pied. On nous a donné des casques qui fonctionnaient au carbure et d’autres à l’éléctricité. Avant d’entrer dans la grotte, on a mangé, le repas était fourni par le collège pour les demi-pensionnaires. Une fois fini, nous sommes entrés dans le tunnel. Il était éclairé tous les 25 métres. Il faisait sombre et surtout très froid. Nous avons marché pendant à peu prés 500 mètres dans ce tunnel et nous sommes arrivés dans une très grande salle (Salle de La Verna). Au début, la marche était facile. C’était de la ballade aprés c’est devenu plus complexe car il fallait faire de l’escalade dans un passage très très étroit, on se faisait aider par les camarades. Il y avait un très bon esprit de groupe. Nous avons beaucoup marché et nous sommes arrivés dans la salle Chevalier. Pour revenir nous avons suivi la rivière souterraine. Nous sommes descendus tout en bas de la salle de la Verna en deux groupes pour éviter les chutes de pierres. Ensuite c’était l’heure de remonter. Nous avons repris le tunnel et nous sommes ressortis. Cela nous a fait bizarre de nous retrouver dehors. Petite marche et mini-bus nous ont permis de rentrer à Beau-Frêne. C’était superbe !

L’eau à Guindalos

Jeudi 15 mai 2008

L’eau est conduite de l’œil du Neez à Rébénacq (alt : 315 m) jusqu’à la station de traitement et de distribution (alt : 240 à 260 m) située sur les coteaux de Guindalos (commune de Jurançon) qui dominent la ville de Pau. A l’origine (1865), l’eau s’écoulait dans un aqueduc en béton à écoulement libre qui serpente à flanc de coteau sur 22,4 Km pour arriver à la station après 7h de cheminement. Son débit moyen était de 10 000 m3 par jour.En 1952, par suite de l’accroissement démographique de l’agglomération paloise, il fut décidé de construire une conduite forcée en fonte (diamètre 60 cm) de 16,3 Km amenant l’eau jusqu’à Guindalos en 4 h .

    Son débit de 25 000 m3 par jour peut aller jusqu’à 40 000 m3 par jour.

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L’eau potable que nous buvons provient du milieu naturel. Elle est prélevée dans les rivières, les lacs, les sources ou bien dans les nappes souterraines. Mais avant de nous parvenir l’eau suit un long chemin…

Le pompage
Le pompage est l’opération qui extrait l’eau du milieu naturel pour l’acheminer vers les usines de traitement. Mais toutes les eaux ne se ressemblent pas. Certaines par exemple sont plus calcaires que d’autres ou plus chargées en nitrates. Le mode de production pour rendre l’eau potable sera adapté aux caractéristiques propres des différents types d’eau

 

Les eaux usées
Toute eau consommée, par les ménages (vaisselle, lessive, toilette) ou les industries, est polluée et repart chargée de déchets. Les eaux sales provenant de nos maisons et celles des industries ne peuvent être mélangées car les rejets industriels sont souvent beaucoup plus toxiques. Ils nécessitent un premier traitement avant d’être admis dans le réseau d’évacuation public. Les égouts sont déversés dans une station d’épuration qui est chargée de “laver” les eaux sales avant de les rendre assainie au milieu naturel.