Bienvenue sur mon blog !

Je viens de créer ce blog éducatif sur LeWebPédagogique. Encore un peu de patience et vous retrouverez mes articles.

A bientôt.

M. Bekkouch



Leur déclenchement

Deux charges électriques opposées sont fortement attirées l’une vers l’autre. Au bout d’un moment, la couche d’air intermédiaire, isolante, ne peut plus empêcher les charges de se rejoindre, et une décharge électrique a lieu (ionisation). Les charges négatives dans la partie basse du nuage se déplacent vers les charges positives de la terre selon un parcours aléatoire en zigzag (invisible) appelé traceur par bonds ou amorce échelonnée (Le traceur par bonds met un centième de seconde pour arriver au sol et se déplace à environ 200 km/s).

Par bonds successifs, l’éclair pilote, sorte de boyau rempli d’électrons, descend en direction de la terre en suivant la plus forte intensité de charge. Quand il atteint les derniers décamètres qui le séparent de la Terre, une décharge (autre boyau similaire) partant d’un point du sol monte à sa rencontre. Lorsque la liaison s’établit entre les deux boyaux se produit ce qu’on appelle la décharge principale, un courant circulant du sol vers le ciel tantôt suivi de plusieurs post-décharges.

Cette charge positive se propage extrêmement vite. Tout cela se répète rapidement dans le même coup de foudre, ce qui donne à l’éclair son apparence vacillante. Le processus continue jusqu’à ce que toutes les charges se soient dissipées.

La plupart des coups de foudre qui ont lieu se produisent entre nuages. Toutefois, s’il y a assez de charges dans l’air, la décharge s’effectuera entre un nuage et le sol. Seul un coup de foudre sur quatre frappe le sol. 90% des éclairs nuage/Terre s’allument dans la couche chargée négativement. Si celle-ci est chassée par le vent, des éclairs nuage/Terre peuvent également s’échapper de la zone supérieure, qui est de charge positive. Mais des éclairs peuvent aussi se précipiter vers un nuage en partant de points élevés d’un relief. L’intensité du courant augmente à la puissance cinq en fonction de l’importance de l’orage. Les gros orages peuvent déclencher plus de 100 éclairs à la minute.

Différents noms d’éclairs

  • Fulminants: en sillons qui ne sont ni rectilignes ni en zigzag, mais courbés avec des arrondis graduels.
  • Ramifiés: lorsqu’ils se subdivisent en plusieurs branches.
  • Sinueux: lorsqu’ils ont de nombreux traits et segments assez apparents.

En fait, ces trois appelations réfèrent à l’éclair fulminant.

Longueur de la trajectoire d’un éclair

La longueur des éclairs peut aller de 100 m à 20 km dans le cas de l’éclair sinueux. Sa vitesse atteint 40000 km/s, donc un peu plus d’un dizième de la vitesse de la lumière. Sont épaisseur est d’environ 3 cm.

Température de l’air autour de l’éclair

La température de l’air est très élevée, environ 30000 degrés (5 fois la température à la surface du soleil!) le long du trajet de l’éclair. (L’air traversé par l’éclair est « grillé »!).

Energie dégagée par l’éclair

On connaît aujourd’hui la puissance de la foudre: un courant de 30000 ampères correspondant à une tension de 100 millions de volts.

Couleur d’un éclair

La couleur de l’éclair nous informe sur la composition de l’air ambiant.

  • rouge indique de la pluie dans l’air.
  • Un éclair bleu la présence de grêle.
  • Un éclair jaune est un signe d’une quantité importante de poussière dans l’atmosphère.
  • Un éclair blanc est signe d’un air très sec.

 

Éclairs de chaleur

Vous avez déjà vu des éclairs sans avoir entendu le tonnerre qui l’accompagne? Ce genre d’éclair est souvent appelé « éclair de chaleur ».

Les « éclairs de chaleur » sont en fait produit par des orages lointains… si loin que vous pouvez voir l’éclair mais le tonnerre ne peut se rendre à l’endroit ou vous trouvez.

Voici pourquoi: la vitesse de la lumière (300 000 000 m/s) est extrêmement rapide par rapport à celle du son (300 m/s) (1 milion de fois plus rapide pour être plus précis). De plus, le coup de tonnerre et son onde se dissipent plus facilement en se propageant et, lorsqu’on est trop loin, le tonnerre ne se fait plus entendre.

Quelques statistiques

  • Il y a environ 20 millions d’orages par an. (50000 par jour).
  • Diamètre d’un orage: 15 à 25 km.
  • Extension verticale 10, 12 ou 15 km.
  • Durée 1 ou 2 heures (ou plus si bien violent).
  • À tout moment, 100 éclairs frappent la surface terrestre: total annuel mondial: 32,000,000 éclairs

 

 



  • Le symbole de la minute est min, mais on trouve trop souvent mn, MN (méganewton?)
  • Le symbole de la seconde (de temps) est s et non pas sec.
    Ne pas confondre la seconde de temps et la seconde d’angle comme le font certains journalistes sportifs qui notent 1’41″73 le temps mis par un athlète pour courir le 800 m (alors qu’il vient de faire deux tours de stade soit 720°).
  •  Le symbole de l’heure est h. Ne pas confondre avec H qui est le symbole du henry
  •  Le symbole du kilomètre est km. Que celui qui n’a jamais vu au bord des routes, sur un panneau « KM » ou « KMS » ou « Km »me jette le premier gravillon.
  •  Le symbole du kilogramme est kg, ce n’est pas KG, Kgr, Kgrs… comme on peut le lire parfois sur des boîtes de produits alimentaires.
  • Les préfixes d’unités ne sont pas épargnés. Après l’erreur sur « kilo » des deux exemples précédents, on rencontre souvent une majuscule au symbole de milli.
    Ne pas confondre 50 mA (0,050A) et 50MA qui signifierait 50 000 000 A
  • La paresse qui fait rétrécir les mots entraîne des erreurs. On entend souvent « kilomètre-heure » à la place de « kilomètre par heure » ce qui laisse croire que l’on a multiplié les kilomètres et les heures (comme dans watt-heure) alors que la vitesse est le quotient de la longueur par le temps.
  •  Depuis de nombreuses années, les pancartes publicitaires indiquent les distances en minutes. Tout le monde semble accepter cette stupidité, même les journalistes sportifs. Comment peut-on confondre une distance et un temps. Il faudra sans doute une heure à un piéton pour aller au supermarché qui se trouve à « cinq minutes », un cycliste mettra peut-être vingt minutes tandis que l’automobiliste qui va être arrêté par une dizaine de feux rouges et ralenti par un embouteillage n’y arrivera que dix minutes plus tard à moins qu’il rencontre une autostoppeuse ou un gendarme et qu’il mette beaucoup plus de temps…
    Comme le temps, c’est de l’argent, on verra peut-être, dans quelques années, « Super Marché à 5 euros, au prochain feu à droite. »

Voici un extrait de prospectus qui illustre bien ce chapitre.
 Une poussée exprimée en livre? Je rappelle que la livre était une unité de masse; elle a disparu dès les premiers jours du système métrique (voir l’
historique). Ici on parle de poussée, donc de force. Il n’existe qu’une seule unité le newton (N). Pour être encore plus correct, il aurait fallu indiquer le moment du couple et non pas la « poussée » du moteur.
 « H » est mis à la place de « h » pour le symbole de l’heure.
Il fallait écrire « 90 ampères-heures« 



Un élément est une substance pure qui ne peut être décomposée en substances plus simples.
Le tableau périodique, inspiré par Mendeleïev, en donne la liste complète. Sur la Terre, il existe 90 éléments naturels, le plus léger étant l’hydrogène et le plus lourd l’uranium. Les autres éléments ont été fabriqués par les scientifiques.

Un corps pur composé (à ne pas confondre avec mélange ou solution) est constitué d’atomes d’éléments différents, groupés en molécules.

Les propriétés d’un composé sont différentes de celles des éléments qui les constituent.

Les molécules des corps purs élémentaires sont constituées d’atomes identiques (O 2); les molécules des corps purs composés sont constituées d’atomes d’éléments différents (H 2 O). 

L’atome est la plus petite partie d’un élément qui puisse réagir chimiquement. 

 On utilise les symboles chimiques pour représenter les éléments et leurs atomes. Le symbole commence par l’initiale (en majuscule d’imprimerie) du nom international de l’élément suivi, éventuellement, d’une deuxième lettre (en minuscule) pour éviter la confusion.