Enfin, dernière séance menée cette semaine, après deux semaines de vacance.

Deux semaines de vacance et donc forcément, pour moi comme pour les élèves, la nécessité de revenir sur la cohérence de la problématique que nous avons commencé à traiter. On pourrait essayer de la reconstruire… mais sa complexité est réelle. Mieux vaut, me semble-t-il, la présenter sous une forme schématisée, l’organigramme, tout en la discutant à nouveau. Voila, ça se présente comme ça :

organigramme

L’ADN est donc une molécule universelle. L’étude comparative de divers êtres vivants permet de l’illustrer. Reste à s’interroger sur les cellules, ou plutôt à illustrer ce qui est pressenti par tous, à savoir que les cellules sont l’élément fondateur de tout organisme vivant.

L’observation s’impose. Microscopique bien sûr. L’occasion de revenir voire pour certain d’aborder, l’utilisation du microscope. Un apprentissage à une tâche technique nécessitant précision, méthode et respect du matériel. L’occasion aussi de traiter d’un mode de représentation utilisé par les scientifiques naturalistes : le dessin d’observation et de le distinguer de ce qui a déjà été vu, le schéma et le croquis. Pour ce qui est du premier de ces apprentissages un échange avec la classe permet de revenir sur les critères et les consignes de l’utilisation de ce moyen d’observation. Pour ce qui est du second, les dessins réalisés serviront lors de la prochaine séance pour identifier à nouveau les conditions de sa réussite.

Il s’agira de comparer deux tissus, l’un animal (l’épithélium épidermique d’un triton), l’autre végétal (l’épiderme interne de l’écaille d’oignon). Pour le second une préparation microscopique s’impose. Elle fait partie de cet apprentissage à l’utilisation du microscope qui doit intégrer la compréhension des caractéristiques de l’objet pour qu’il soit observable.