Destruction “irréversible” de la biodiversité 9
La fragilité de la biodiversité-2ème 28 mai 2008, 12:59Deux en un aujourd’hui…
Vendredi j’avais les élèves en classe entière, l’occasion de faire le point par un schéma explicatif sur l’autotrophie et l’hétérotrophie. D’abord une réflexion personnelle des élèves avec proposition de deux schémas explicatifs, l’un pour la cellule chlorophyllienne, végétale, et l’autre, bien sûr, pour la cellule non chlorophyllienne, animale par exemple. Puis une synthèse en commun et l’identification d’un nouveau caractère apparenté entre les deux types, la respiration cellulaire, malgré leurs différences. Et encore un argument de plus à la proposition d’origine commune !
Aujourd’hui, mercredi, en demi-groupe, après une investigation moléculaire, suivie d’une investigation cellulaire, je propose de poursuivre avec une investigation portant sur les vertébrés, l’échelle macroscopique. A l’échelle moléculaire, l’ADN, a été identifié comme un point commun entre tous les êtres vivants, à l’échelle cellulaire, malgré les différences, nous avons vu que tous les organismes avaient pour constituant de base la cellule et que de plus celle-ci était l’échelon le plus simple de leur fonctionnement. A l’échelle des organismes que sont les vertébrés nous allons aussi tenter de repérer aussi des indices de parenté. L’observation d’une dizaine de squelettes différents de “poissons”, amphibiens, reptiles, oiseaux et mammifères, nous permet de repérer l’existence chez tous d’un squelette interne mais aussi d’un plan d’organisation similaire. Un plan caractérisé par deux axes, l’axe antéro-postérieur et l’axe dorso-ventral, et un plan de symétrie bilatéral.
Le résultat de cette observation est noté, il s’agit maintenant de l’illustrer scientifiquement pour étayer la parenté entre les vertébrés, et donc leur origine commune. Une réflexion collective permet de retenir la schématisation distinguée du dessin d’observation : deux schémas au moins, pour qu’une comparaison soit possible, chacun illustrant un représentant d’un des taxons de vertébrés, avec sur ces schémas les axes de polarité et le plan de symétrie. C’est l’occasion de s’interroger sur ce qui doit guider la réalisation d’un tel schéma. Dans la cahier de compétences une capacité lui est réservée, sous le titre : Savoir utiliser des outils de communication scientifique.
C’est une recherche “Internet” qui m’a conduit il y a quelques jours sur le site SVT de l’académie de Créteil. J’y ai découvert, ici, une proposition de séance sur cette question des plans d’organisation qui faisait référence à un autre site dédié à la réalisation de schémas, dont certains d’animaux. J’ai utilisé le filon, par là. La séance se poursuivra donc par la réalisation de schémas d’animaux… “Attention Elsa la pieuvre est-elle un vertébré ?”
… et par le repérage des axes de polarité et du plan de symétrie. Face aux deux schémas effectués, c’est pas si simple que cela de comprendre comment les représenter ! OK c’est bon, “mais il manque encore quelque chose !” “Ah bon, quoi Monsieur ? “… “A toi de trouver en t’aidant si nécessaire de la rubrique du cahier de compétences qu’on a rempli ensemble “…. “Ah oui, le titre !”

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