Pourquoi tant d’enfants précoces n’aiment-ils pas écrire ?

La dysgraphie ou les simples difficultés d’écriture peuvent être une conséquence du Haut Potentiel. Quelques pistes de compréhension !

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Rapidité de la pensée, lenteur de l’écrit

En effet, comment se contenter d’un tracé qui nous oblige à pédaler alors que la pensée circule à la vitesse d’un avion ? Ces enfants qui ont une vision globale et une pensée en arborescence ont bien du mal à rentrer dans la logique de l’écrit qui nécessite une vision du détail et une pensée séquentielle. Les difficultés en orthographe peuvent aussi s’expliquer par ce fonctionnement typique du Haut Potentiel.

Désir de perfection, résultat imparfait

Ces enfants ont aussi parfois un désir de perfection tel que la différence entre leur production et leur attente ne peut engendrer que frustration et déception. D’où un rapide désinvestissement de l’écrit.

L’ennui face à l’apprentissage répétitif

De plus l’apprentissage de l’écrit étant répétitif, pour ces enfants qui ont bien du mal à supporter l’ennui que provoque la répétition, c’est une torture !

L’angoisse, le manque de confiance

La lucidité du Haut Potentiel génère angoisse et manque de confiance : deux sentiments qui s’expriment dans l’écriture à travers les retouches, les saccades, le manque de fluidité et de régularité.

Un acte conscient

Quand on fonctionne avec l’intuition du résultat comme les enfants précoces, il n’est pas simple de rentrer dans l’acte conscient de l’écriture !

Claire

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