I love Pronote…

La rentrée, check ! Quitter le statut de TZR, check ! Avoir donné l’image d’être gentille, check ! Lookée, maybe ? Travailler en chansons, of course ! On ne change pas… mais moi, je m’apprête à changer de disque pour vous parler d’un joujou extra. Il s’agit de Pronote. Eh oui, j’aime Pronote et j’aime écrire… des romans. Au point que mon Pronote à moi soit devenu un espace sur lequel je donne beaucoup, beaucoup d’infos. Lues, pas lues ? Qu’importe mais moi je dis toujours ce que j’ai à dire, dans le respect de la confidentialité, évidemment !

Reporting et devoirs, les classiques

Pas besoin de faire un topo à des gens qui l’utilisent tous les jours. Car si ce n’est pas tous les jours, on se mélange les doigts sur le clavier et le reporting en pâtit. Surtout si on a beaucoup de classes (cette année, je suis encore à temps partiel, alors…). Quand on est prof de langue, on entend parfois dire qu’il serait bon de donner le travail à faire dans la langue étudiée, enfin, pas au collège ni au lycée pro…

Ceci étant dit, je n’aurais pas proposé un article sur Pronote pour vous annoncer ces quelques banalités. J’utilise Pronote pour autre chose. Oui mettre des liens, quand la technique veut bien car des fois elle ne veut pas du tout. Mais autre chose encore : indiquer de petites infos sur le climat de la classe. Pourquoi un tel choix ?

Climat de classe et timing pris en compte

Cette année, je suis prof principale et un certain temps de certaines heures est dédié à des activités complètement administratives : lire un papier à propos du rôle du délégué, d’un voyage etc. J’estime tout papier non lu en classe terminer à la poubelle ou en accordéon dans le sac, ce qui rend cette lecture non négociable. Du coup, j’indique sur Pronote le petit (ou gros) temps de vie de classe utilisé pour cette tâche a priori banale (même si elle permet de s’entraîner à la lecture à haute voix, ce que je n’indique pas dans mon reporting, ce serait un peu exagérer!). Cela peut être un peu rageant quand des 6e mettent plus de cinq minutes montre en main à coller le papier à la bonne page et quand j’utilise cinq minutes de plus pour vérifier tous les cahiers. Eh bien, je n’hésite pas à l’indiquer. Ce qui peut éviter le : « Tiens, ils n’ont pas fait grand-chose aujourd’hui ». Et s’il y a eu un peu trop de bavardage ou de temps mis à commencer une activité, je le note également. Jeunes et adultes en prennent (bonne) (Pro)note ! Tout du moins je l’espère…

Le confort aussi !

Cette année, j’ai l’immense privilège, car c’en est bien un, d’avoir ma propre salle. Au vu du poids des sacs (je suis maman d’un élève de primaire et je connais un peu le sujet), j’ai choisi d’entreposer livres et / ou cahiers quand le planning le permet. Pour éviter les « J’ai perdu mon livre », affolés, au retour à la maison, gâchant éventuellement quelques heures du week-end, j’ai décidé de le notifier en ligne. « Livres et cahiers peuvent être laissés en classe. » La mention qui suit est bien souvent : « Pas de devoirs ce soir », dans le but d’éviter le couplet : « T’as mal noté tes devoirs ? Ta prof n’a vraiment rien donné à faire ? etc ».

Ah, et tout ceux qui ne consultent pas Pronote ? Ils ne ratent rien car tout est dit en classe et l’ordinateur ne fait pas partie de la liste de fournitures scolaires comme j’aime à le rappeler. Et comme les collègues le savent tous, ce sont les devoirs notés dans l’agenda qui font foi. Le reste n’est que littérature.

Une chronique de Frédérique

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One Response

  1. will 11 octobre 2016

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Vous n'êtes pas un bot hein ? *