Chaque année, le Conseil général des Alpes-Maritimes permet aux élèves de 3ème de tout le département d’effectuer un « voyage de la mémoire ».
Le 2 mars 2010, 21 élèves de 3ème du collège de l’Archet, élus par leurs camarades, se sont rendus dans le camp de concentration et d’extermination d’Auschwitz-Birkenau, situé en Pologne.
Partis de Nice et accompagnés de l’ancien déporté Charles Gottlieb, ils ont atterri à Cracovie et ont parcouru en bus les soixante kilomètres qui les séparait de la ville d’Oswiecim, choisie par les nazis pour l’installation du camp.
Sur place, ils ont visité les baraquements de Birkenau, suivis le chemin tracé par la guide polonaise, ont photographié les barbelés, les anciens wagons à bestiaux acheminant les déportés, ont foulé le sol des chambres à gaz, observé les vitrines de l’horreur du musée vieilli d’Auschwitz: les masses de cheveux de femmes, les amas de chaussures, les tas de valises portant encore les noms de leur propriétaires… réserves des nazis en guerre prélevées sur les déportés, sur leurs corps, sur leurs bagages.
Ce voyage de la mémoire, une dizaine d’entre eux eurent le soucis d’en témoigner auprès de leurs camarades restés à Nice. Une fois par semaine, entre 12 et 13 heures, ils se sont attelés à la rédaction d’ articles exposant leur ressenti et à la préparation de diaporamas faisant état des informations récoltées et photographies effectuées sur place.
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Monaco est un très petit état qui est très fameux parce que les routes toutes les années se transforment en circuit pour le Grand Prix de la F1.
Le musée a été fondé par Albert 1er, onze ans ont été utilisés pour construire le bâtiment qui est composé par trois étages. Il est très beau parce qu’il est réalisé en marbre mais surtout parce qu’il se donne sur la mer.
Nous y sommes allés pour participer à deux ateliers. Le premier a été un jeu de piste. Le but du jeu était, par équipe, de retrouver les espèces dans les aquariums. La grande pièce où il y a les aquariums est divisée en deux parties : la zone tropicale et la zone méditerranéenne.
Après une heure le jeu est terminé et nous sommes allés au deuxième atelier : Mission scientifique aux pôles. Ici nous avons cherché à comprendre les grands phénomènes naturels liés aux changements climatiques par exemple l’effet de serre.
Puis nous avons visité la salle de la Baleine, où il y a des squelettes de mammifères marins, et la salle Albert 1er où il y a des documents d’archives, des photographies, des peintures, des spécimens et des instruments scientifiques issus de ses 28 campagnes de recherche.
Alex Muratori, Leandro Menegolo, Simone Pilati
Sur la photo de N. Rosaire, professeur, les élèves au cours du deuxième atelier.
Nous avons fait un tour dans le parc et nous avons vu différents types de plantes et d’oiseaux.
Madame Maire nous a expliqués que les épines sont de petites feuilles enroulées et qu’elles servent pour protéger l’intérieur du coussinet des plantes, du vent et des rayons du soleil et qu’elles évitent la transpiration.
Le parc est construit sur des pierres calcaires qui s’érodent avec l’eau. ces pierres en s’érodant ont formé une doline qui est une dépression et au fond de celle-ci, il y a l’Aven de la Simboula qui collecte les eaux de pluie.
Dans un point du parc, il y a une volière où pendant les migrations des bénévoles comptent combien d’oiseaux passent et de quelle espèce ils sont.
Vers l’entrée du parc il y a deux maisons qui étaient des bases militaires et une des deux est devenue un musée. Ce musée est composé de trois salles : la première sur la flore, la deuxième sur la géologie (dans celle-ci il y avait la représentation d’une grotte) et la troisième salle sur la faune.
Mercredi 5 mai nous aurions dû aller visiter Cannes et l’île Sainte- Marguerite. Malheureusement les conditions climatiques étaient mauvaises, donc on a dû changer de programme.
Pendant toute la journée le professeur d’histoire-géographie français, Monsieur Cristofari est resté avec nous et nos professeurs.
A 8 h30 nous sommes partis pour nous diriger à Antibes mais pendant le voyage nous avons décidé de nous arrêter à Saint- Laurent- du-Var pour admirer la mer et la plage qui était couverte de galets.
Vers midi nous sommes allés à Grasses voir l’usine Fragonard qui produits des parfums avec des fleurs, des fruits, des racines et des feuilles. La jeune dame qui nous expliquait nous a fait faire un jeux où nous devions deviner si c’était un fleur ou un fruit. Et puis nous avons acheté des parfums. Il y avait des différentes fragrances, comme par exemple « Emily », « Juste un baiser » « La belle de nuit ».
L’ après- midi nous sommes allés visiter Gourdon. Ici on a gouté des bonbons et des gâteaux faits artisanalement.
Plus tard nous avons visité la confiserie “ Florian” à Tourettes-sur-Loup où une dame nous a montré comment ils font les produits. Ici on produit des fleurs cristallisées: ils sélectionnent les pétales une à une, ils les déshydratent dans une étuve pendant une semaine. Ensuite ils les trempent dans un sirop de sucre candi pendant 12 heures, après quoi elles sont égouttées et se cristallisent au contact avec l’air. On produit aussi des bonbons, du chocolat, des confitures et des confits que nous avons pu goûter à la fin de notre visite. Le soir nous sommes allés en bus dans la vieille Nice où nous avons mangé une glace du meilleur maître glacier de Nice.
Sylvie Gorrex, Martina Testolin, Josianne Bataillon, Isabeau Gerbelle et Mikaela Iannino.
Souvenez-vous, au mois de mars, les élèves de la 3e7 partaient pour le Val d’Aoste, à la découverte de cette belle région d’Italie et à la rencontre des élèves de la Terza E du collège de Villeneuve, dans le cadre d’un échange proposé par le Conseil Général des Alpes Maritimes.
Il y a quinze jours ce sont les correspondants italiens qui sont venus à Nice, une vingtaine d’élèves accompagnés de trois de leurs professeurs.
Vous pourrez découvrir dans les jours qui viennent une série d’articles qui retracent leur séjour parmi nous. Voici le premier, bonnes lectures !
Pendant le séjour linguistique à Nice, la classe de troisième E de Villeneuve est allée voir le Théâtre de la Photographie et de l’Image qui se trouve 27, Bd Dubouchage.
Le Théâtre a été ouvert en 1999 dans les locaux de l’ancien théâtre L’Artistique. Il est composé par six salles : dans une, il y a les anciens appareils photographiques et dans les autres salles il y a les photographies.
Il possède une collection de photographies de Nice et de sa région, notamment celles de Charles Nègreréalisées entre 1863 et 1865.
On y organise des expositions temporaires et dans cette période, l’auteur principal est Georges Rousse qui est connu dans le monde entier et reconnu comme l’un de plus grands photographes plasticiens de notre époque. Il a reçu le prix de l’International Center of Photography de New York et le Grand Prix de la photographie. Il fait ses œuvres tout seul dans des lieux abandonnés qu’il transforme en espace pictural.
Les photos sont modernes et elles ne sont pas des photomontages. Le sujet de la photo est dessiné sur les murs en trois dimensions et il est ensuite photographié.
Nous avons effectué un échange avec le collège Pintor Antonio Lopez de Très Cantos (à 30km de Madrid) durant 7 jours.
Nous avons visité la ville de Ségovie qui contient de nombreuses rues pavées et des petits commerces ainsi qu’une cathédrale et un aqueduc. Nous nous sommes promenés dans les jardins d’un château.Vers 4 heures de l’après midi nous avons fait une partie de football avec les correspondants espagnols.
Les jours suivants, nous sommes allés au Cosmo Caixa : c’est un musée de la science très connu ou l’on peut voir plusieurs expériences dont la fonte des glaces et le planétarium. Le lendemain nous avons pris le bus pour sillonner la cité de Alcala de Hénares, nous avons vu le quartier musulman, le quartier juif et une université réputée.
Nous étions en famille d’accueil , nous avons pu gouter de nouvelles saveurs typiquement espagnoles comme la paella , le gaspacho et les croquettes de jambon. Pendant notre voyage nous avons découvert la culture espagnole qui est très différente de la notre (horaires, attitudes).
Cela a été un voyage très enrichissant qui nous a permis d’améliorer notre niveau d’espagnol et notre ouverture d’esprit.
Deniau Victor et Colomba Jonathan 3°4
la photo est de vcayuela, publiée en CC sur le site : http://spanskespanol.wikispaces.com/Arquitectura
Après trois jours de joie et de bonne humeur, nous prenons le car pour rentrer dans nos demeures.
Il est 6h30 du matin, nous sommes le vendredi 19 mars et nous finissons nos bagages. 7h15 nous descendons prendre le dernier petit déjeuner. 8h15 départ en car pour aller visiter le fort de Bard. Après une heure de chants, de frappements de mains et de nombreux paysages observés, nous nous arrêtons pour visiter le fameux fort. 1h30 plus tard, les jambes fatiguées et les ventres affamés, nous retournons au car pour déjeuner des sandwiches gentiment préparés par notre hôtel.
A 13h30 nous reprenons la route direction NICE. l’ambiance dans le bus est incroyable ! Chants, rires, petite sieste pour certains pendant que d’autres frappent dans leurs mains et font entendre leurs voix. Au bout de deux heures, une autre petite voix demande au chauffeur de s’arrêter. Aussitôt dit, aussitôt fait, nous faisons une pause d’un quart d’heure pour acheter à manger et passer aux toilettes. Nous remontons dans le car et continuons notre route. Cette partie du trajet a été beaucoup trop calme à notre goût. A 15h00, en ayant marre de ce calme dans le bus, deux ou trois filles se mettent à chanter et entraînent tout le bus dans une ambiance éclatante.
Vers 18h00, nous attendons la frontière avec impatience pour avoir enfin notre réseau français. Lorsque le chauffeur nous annonce que nous allons passer en France, nous organisons une ola et nous entonnons la Marseillaise. A la fin de notre cher hymne, les profs font passer des élèves à l’avant du bus pour nous calmer après cette excitation foudroyante. Pour la fin du trajet, nous avons tous pris nos téléphones direction facebook.
19h05, arrivée au collège de l’Archet. les parents sont là et nous attendent de pied ferme. Nous descendons, prenons nos bagages et tout à coup, surtout pour les filles, les larmes se mettent à couler, nous ne voulons plus nous quitter…
Il faut dire que ce petit séjour nous a bien rapprochés. GRAZIE MILLE !
Mélany Florier
Elèves et professeurs s’associent pour remercier également le Conseil Général des Alpes Maritimes qui nous a permis de faire ce très beau voyage.
La photo du bus est de Noël Galindo, notre chauffeur.
L’hôtel meublé « Lo Fleyé » (Le fléau en franco-provençal) est un petit coin de paradis très chaleureux et convivial. Il se situe sur les hauteurs de la petite ville de Saint Pierre. L’entrée débouche sur l’accueil où travaillent trois charmantes dames. En face, se trouve le restaurant aux couleurs apaisantes dans des tons pâles jaune, vert et blanc, composé d’un bar et de plusieurs grandes tables.
Il y a trois étages avec trois ou quatre chambres chacun, spacieuses et très rustiques : bois, couleurs rouge et blanc avec une lumineuse salle de bain.
Pour résumer, cet hôtel est très agréable avec en plus une vue sur les montagnes enneigées qui apaisera tous les coeurs.
Dès les premières minutes,cet endroit où nous allions passer quatre jours nous a plu et nous nous sommes tout de suite sentis comme chez nous. Nous nous sommes énormément amusés dans cet hôtel et dans nos chambres, nous avons beaucoup ri en sonnant toutes les cinq minutes aux portes de nos camarades.
Jordane Ostrogorski
Petits déjeuners : à volonté !
Tous les matins, nous mangions au restaurant de l’hôtel. Il y avait un buffet à volonté avec des céréales, des croissants, du bon pain, nutella, miel, beurre et confiture au choix. Nous pouvions boire des jus de fruits ou du lait ou encore demander des boissons chaudes au bar (capuccino, chocolat chaud…) Tout ce dont nous avions besoin pour un petit déjeuner équilibré et nourrissant. Ce qui nous permettait de tenir jusqu’au repas suivant.
Estelle Raibaut
Manger à l’italienne : Les dîners
Pendant notre séjour, nous avons mangé comme les italiens. Chaque repas se compose d’un « primo » (en général des pâtes ou du riz) puis d’un « secondo » (une viande accompagnée d’un légume qui peut toutefois s’averrer être des pommes de terre) et enfin un dessert. C’était la patronne de l’hôtel qui cuisinait pour nous.
Au menu, nous avons eu :
Le mardi soir, des pâtes puis de la viande accompagnée de purée et un flan à la vanille. Nous avons cru qu’il n’y aurait que des pâtes, nous en avons donc repris et nous avons été très surpris par la suite.
Le mercredi soir, du riz, une spécialité locale « riso alla valdostana »(avec de la fontina, le fromage de la région) puis une viande accompagnée de petits pois et un gateau au chocolat.
Le jeudi soir, le dernier, des farfalle avec sauce tomate et jambon puis un émincé de poulet avec des épinards et un fruit en dessert.
Le groupe avait rendez-vous à 15h00 avec une guide pour la visite des monuments romains de la ville d’Aoste. Nous les avons découverts en suivant un parcours à travers la ville.
La porte prétorienne
La ville d’Aoste était une ancienne colonnie romaine « Augusta Praetoria » (surnommée la « Rome des Alpes »). Sa superficie était environ de 300000 m². Elle possédait une enceinte fortifiée avec une porte sur chaque côté. La « Porta Praetoria » était l’entrée principale à l’ouest de la ville. Elle est construite avec une roche océanique de couleur verte, l’ophiolite, ornée de marbre et de travertin. La porte était composée de trois entrées, le passage central pour les chars et sur les côtés les passages pour les piétons. Sur la façade, il y a deux niches dans lesquelles se trouvaient les statues de Jules César et d’Auguste.
Auriane Moro
Le théâtre romain
La guide nous a ensuite présenté le théâtre romain. C’est un théâtre un peu spécial, peut-être le seul et unique théâtre couvert. Il y avait en effet un toit fait de voiles ou en dur pour protéger les spectateurs du froid car nous sommes dans une région de montagne. Il pouvait accueillir trois mille spectateurs tandis que l’amphithéâtre (dont il ne reste que quelques colonnes partie intégrante d’un couvent) pouvait lui accueillir tous les habitants de la ville. Le théâtre était fait pour les gens plus cultivés. Aujourd’hui on peut voir une partie du mur d’enceinte haut de 22 mètres ainsi que la « cavea » où s’installaient les spectateurs.
Fanny Mirabile
Le cryptoportique
C’est un ensemble souterrain composé de deux couloirs voutés et coupés par des arcades. Le cryptoportique était construit autour d’une place appelée le forum. Cet endroit était fréquenté par les habitants lorsque la température était élevée ou trop basse. Les couloirs mesuraient environ cent mètres de long et formaient de grands espaces de détente et de promenade. La première fouille a été faite au 19e siècle, les archéologues qui ont découvert le cryptoportique pensaient que c’était un marché. Certaines parties ne peuvent être explorées entièrement car elles sont bloquées par les fondations de maisons ou d’églises.
Laura Miot
Pour en savoir plus sur les monuments romains de la ville, cliquez ici
Le téléphérique (« funivia » en italien), qu’il soit grand ou petit nous emmène dans les nuages à plus de 3000 mètres d’altitude, rien ne l’arrête, ni le froid ni la glace.
Le trajet en téléphérique se compose de trois parties : sur les deux premières, les cabines sont plutôt grandes et peuvent prendre plus de vingt personnes, sur la dernière partie, les cabines sont toutes petites et ne prennent que cinq à huit personnes uniquement. Il atteint les 3462 mètres d’altitude pour déposer les passagers à la Punta Helbronner sur le Mont Blanc. Les skieurs le prennent assez fréquemment mais beaucoup de touristes aussi pour aller admirer les montagnes enneigées avec une vue sur la Suisse vers la gauche et l’Italie vers la droite.
Si vous voulez des informations sur l’historique de la construction du téléphérique, cliquez ici.
Le départ se faisait à La Palud près de Courmayeur. Nous avons pris nos tickets, nous étions en deux groupes car nous étions trop nombreux pour monter tous dans la même cabine. Le premier téléphérique de 26 places nous a emmenés à 2173 m au Pavillon du Mont Fréty en huit minutes, le deuxième au Rifugio Torino à 3335 m en dix minutes et enfin le dernier de huit places à la Punta Helbronner en deux minutes. Arrivés en haut, nous avons ressenti une sensation de légèreté, nous oreilles étaient bouchées à cause de l’altitude car nous étions à 3462 m d’altitude.
Marine Gagliardo
Sur le Mont Blanc
A la Punta Helbronner, tout le monde descend. Nous ne monterons pas plus haut. Le sommet du Mont Blanc est encore loin, à 4807 m… Et nous ne prendrons pas non plus le téléphérique qui relie la Punta Helbronner à l’Aiguille du Midi et à Chamonix…
Les skieurs hors piste, souvent des montagnards aux cheveux blancs, aux visages burinés par le soleil et le vent ont le choix entre plusieurs parcours : la Mer de glace sur vingt kilomètres en direction de Chamonix, le glacier de Toula seul itinéraire entièrement italien, la descente « extrême » des Marbrées qui rejoint le Val Ferret ou d’autres descentes à travers les forêts du Mont Fréty qui rejoignent La Palud. C’est le royaume du « free ride » et il faut être très expérimenté et bien équipé pour se lancer sur ces parcours qui ne sont ni balisés ni contrôlés.
Après un petit temps d’adaptation, le temps que la tête cesse de tourner et que les jambes redeviennent fermes, comme les autres touristes, nous nous rendons sur la terrasse des Glaciers et tout autour de nous, sur 360° rien que des montagnes ! Le temps est clair et ensoleillé, il y a peu de vent, il fait froid mais c’est supportable, nous pouvons en profiter au maximum ! Quatre points de vue panoramiques nous permettent d’identifier tous les sommets que nous voyons, la Dent du Géant, le Cervin, le Mont Rose, le Grand Paradis… Elèves et professeurs prennent des photos, se prennent en photos, téléphonent (hé oui ! il y a de nombreuses antennes et le réseau français est accessible ! ) Un monument franco-italien célèbre le lien entre la France et l’Italie « Si tous les peuples du monde pouvaient se tenir par la main ». C’est là que monsieur Cristofari prend la photo du groupe au complet.
Nous étions à La Palud à 9h00, il est maintenant 10h30 et il est temps de redescendre pour retrouver notre autocar. Pas le temps de visiter l’exposition des cristaux ni de faire une petite pause au café des Glaciers… Nous avons rendez-vous au collège de Villeneuve à 12h30. Cette expérience restera un temps fort de ce voyage et nous en garderons tous un très bon souvenir.
Mme Cerrato
Les photos des deux diaporamas sont de M. Cristofari et de Noël Galindo, notre chauffeur.
Le collège de l'Archet est situé sur les collines Ouest de NICE. Depuis octobre 2007, des jeunes filles et jeunes gens circulent au collège avec leur carte de PRESSE : ce sont les journalistes du NEWS !Cliquez ici pour lire la suite de l'article...
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