La rencontre avec nos correspondants

30 03 2010

DSCI0336Nous avons   reçu la visite de nos correspondants français qui habitent à Nice ; cette correspondance a été faite grâce à notre professeur de français et leurs professeurs.

La chose qui m’a frappée le plus de cette visite était leur aspect physique. Ils sont tous de belles et beaux garçons et ils ont un an en plus que nous.

Je les ai trouvés très sympas et j’ai apprécié leur présence dans ces jours.

Le jour de leur arrivée nous sommes allés à Verrogne ; un village que se trouve dans  la commune de Saint Pierre. Le thème de cette excursion était le développement durable.

On a décidé d’y aller parce que c’était un exemple d’économie fermée. Dans ce village on cultivait le blé, le seigle et le maïs pour produire le pain.DSCI0349

Une chose en particulier qui m’a frappée était l’ habillement. Cette chose m’a surprise parce que c’était impossible de marcher dans la neige avec  des talons !

Les deux dernière heures de jeudi on a fait le karaoké et en les regardant j’ai remarqué qu’ils savaient quelques mots des chansons italiennes.  Ensuite on a écouté des chansons en français.

J’espère de les revoir le  plus tôt possible.

Isabeau     Gerbelle                28 mars 2010  Villeneuve

les photos de Verrogne et du karaoké sont du professeur Nadia Rosaire



LES ASTUCES DE L’AULNE VERT

28 03 2010

alnus viridisDans le Grand Paradis(1), en hiver, le manteau neigeux est épais et très peu d’espèces végétales sont visibles. L’aulne vert  a retenu toute notre attention.

L’ aulne vert (Alnus viridis, de la famille des Bétulacées) s’adapte très bien aux  pentes enneigées et à l’altitude : il vit au dessus de 1500m et résiste aux avalanches. De plus il protège le sol de l’érosion et l’enrichit en éléments nutritifs pour toutes les autres plantes.  Comment est-ce possible ?

Les rameaux de cet arbrisseau, haut de 3 m au plus, sont très souples : ils peuvent ployer et se redresser sous le poids de la neige ou de rochers sans se casser.aulne vert

Les racines fixent bien le sol, elles absorbent beaucoup d’eau, elles limitent ainsi l’érosion. De plus, elles abritent des bactéries bienfaitrices dans des nodosités (petites poches sous forme de nœuds) : en effet ces bactéries (des actinomycètes) captent l’azote de l’air avec lequel  l’aulne peut fabriquer ses protéines. Cette fixation d’azote joue le rôle d’engrais naturel, enrichit le sol d’altitude et les végétaux voisins  en bénéficient.

Les graines sont garnies d’ailettes remplies d’air, ce qui leur permet , tels des airbags, de « surfer » sur la neige  et aussi d’être disséminées par le vent et de germer au contact d’un sol propice  pour faire beaucoup d’autres petits aulnes qui protègeront à leur tour la montagne.

M.Maire

(1) Pour en savoir plus sur le Parc du Grand Paradis, lisez l’article le-parc-du-grand-paradis qu’ont écris deux élèves de 3ème 7.

les photos viennent des sites :
la feuille : http://www.5z5.com/News/?fbacc6334e8afe7b en CC
les arbres :
http://www.couleursdemontagne.com avec l’aimable autorisation de l’auteur Samuel DELTOUR



Mercredi : découverte du Val d’Aoste

20 03 2010

Verrogne la scierie hydrauliqueMaisons d’autrefois : première visite dans le Val d’Aoste : un habitat traditionnel de montagne, Verrogne.

Pour cette visite, les élèves italiens de la terza E, leur professeur de technologie et leur professeur de français nous ont accompagnés et servis de guide pour la visite du village. Ils nous ont expliqué la vie des habitants d’autrefois, présenté la scierie, le moulin, le four, les maisons typiques.

Dans ce village actuellement en hiver il n’y a que 15 habitants.

La maison typique d’autrefois est faite de pierres (schiste et calcaire) et de bois (mélèze). Au premier étage, à moitié enterré, se trouvaient les bêtes. Les hommes habitaient au deuxième et au troisième étage, on mettait le foin à sécher. Les hommes se chauffaient grâce à la chaleur des bêtes.

La scierie fonctionnait grâce à une roue qui tourne avec l’eau d’un ruisseau.

Le four était utilisé deux fois par an et pouvait cuire jusqu’à 150 pains qui étaient ensuite conservés par les habitants.

Et dire que les habitants de ce village vivaient coupés du monde simplement d’élevage et d’agriculture !

Laura Perona

Mercredi, bon appétit ! Petits et grands gourmets par ici pour un menu typique de Valsavarenche.

Nous avons eu vers 13h00 un repas bien mérité, après une bonne ballade en raquettes au restaurant « L’abro de la Leuna à Valsavarenche. C’était un petit restaurant bien décoré avec des peintures sur les murs réalisés par la propriétaire elle-même, des bibelots accrochés au plafond et sur des étagères.l'arbro de la leunna

Le menu était donc composé :

–   en « primo » de pâtes all’arrabbiata, certains sont tombés sur des morceaux de piments ! L’eau et le pain sont bien partis…

- en « secondo »de viande (une daube avec des carottes, des tomates et des oignons), de saucisses et de polenta. Quelques-uns ont bien aimé les saucisses et en ont mangé plus de dix !

Enfin en dessert, ceux qui voulaient ont eu des fruits, pommes du jardin et/ou clémentines.

Plus tard pour digérer ce bon repas, nous avons fait une bataille de boules de neiges vite stoppée par les professeurs…

Constance Méchadier

Les Amis du bois : nous avons terminé notre journée de mercredi par la visite de la maison des amis du bois, située près de la maison Bruil à Introd.

Elle se compose d’un atelier où l’on travaille le bois et d’une boutique où l’on peut acheter les productions de l’atelier.

Quand nous sommes arrivés, on nous a séparés en deux groupes, le premier dont je faisais partie a commencé par la visite de l’atelier où nous avons assisté au travail d’un artisan.

Nous lui avons posé de nombreuses questions et nous avons pu apprendre qu’il gagnait bien sa vie, qu’il avait appris son métier avec le père d’un ami à lui, qu’il sculptait plusieurs bois : l’érable et le hêtre qui sont des bois locaux et l’acajou qui est importé. Ensuite il nous a montré différents objets qu’il avait sculptés : masques, cuillères, figurines et surtout une coupe de l’amitié qu’il travaillait sous nous yeux, il lui faut deux heures pour en faire une. Puis nous nous sommes rendus dans la boutique tandis que l’autre groupe nous remplaçait dans l’atelier.

Alexandre Charlot

Pour découvrir les travaux des amis du bois, allez sur leur site  : www.lesamisdubois.com

la photo de la scierie est de M. Cristofari, la photo du restaurant est de Constance Méchadier



Le parc du Grand Paradis

19 03 2010

Les élèves de 3ème7  ont visité le Parc du Grand Paradis et viennent de nous envoyer deux articles. Nous les publions ensemble.

Des règles pour protéger

« Il n’existe pas d’espaces 100% naturels » disent les géographes, alors on crée des parcs naturels, et la législation  de ces parcs est très stricte.

C’est en arrivant dans le parc du Grand Paradis, premier parc national italien créé en 1922 que l’on peut observer un immense panneau avec les règles du parc : celles-ci sont très précises et exprimées en pictogrammes.

On peut : se balader, prendre des photos malgré l’effet néfaste  que cela a sur la reproduction des aigles royaux. Il est interdit de camper et de cueillir des fleurs pour préserver la flore du parc, de promener son chien même en laisse. Les feux sont à proscrire pour éviter les incendies qui pourraient détruire cet espace encore bien protégé. Il est interdit de pêcher car cela réduit la faune aquatique.

Jeter ses ordures même biodégradables est évidemment à bannir car cela pollue et dénature le paysage. De même il est interdit de toucher les animaux et de leur donner à manger pour éviter un déséquilibre alimentaire et pour respecter les cycles naturels.

Les parcs naturels contribuent ainsi à préserver la biodiversité.

Thibaut Pistone

La faune du parcEn raquettes dans le parc du Grand Paradis

Après dix minutes de marche en raquette, notre groupe essentiellement constitué des garçons de la classe accompagnés de Monsieur Cristofari et d’un guide du parc fait une pause pour observer un troupeau de bouquetins juste en face de nous dans la montagne, plus haut on pouvait apercevoir quelques oiseaux.

Nous avons ainsi pu apercevoir :

–   des bouquetins (stambecco en italien) qui vivent sur l’adret des montagnes pour manger et mettre bas;

- des chamois (camoscio) qui vivent aussi sur l’adret pour mettre bas et manger mais plus bas dans la vallée.

- Un aigle royal (aquila). Ils ont environ trois nids sur le parc et un territoire de chasse d’environ 100 km². Ils ont une envergure de 250 cm. Ce ne sont pas les plus grands oiseaux du parc.

- Le gypaète (gipeto) : ce sont les plus grands oiseaux du parc. Ce sont des charognards.

- Un vautour (avvoltoio) : ce sont de grands oiseaux qui comme les gypaètes sont des charognards

- Un lièvre variable (lepre) : iIl n’a pas de lieu fixe car il se nourrit de racines qu’il trouve sous la neige.

- De grands corbeaux (corvi) : ils peuvent monter jusqu’au parc mais restent dans la vallée pour manger des graines.

- Des traces de pas de renard (volpe). Il est omnivore et se nourrit de lièvres et de petits oiseaux. Il peut aussi manger du végétal.

Olivier Demange

En cliquant ici vous pourrez accéder au diaporama du site du Parc du Grand Paradis et y retrouver tous les animaux présentés dans cet article !

la photo du groupe en raquettes dans le Parc du Grand Paradis est de M. Cristofari (cliquez dessus pour l’agrandir)



La 3e7 au pays des chèvres

18 03 2010

chèvresAprès la visite de Verrogne, habitat traditionnel valdotain, les élèves ont eu la surprise de visiter un élevage caprin dans un autre petit village des environs.

Cette exploitation est tenue par la famille de Claire, une des élèves de la classe de terza media du collège de Villeneuve qui nous accueille. Ses parents nous ont donné avec beaucoup de gentillesse et de disponibilité de nombreuses informations sur leur travail.

Leur élevage compte une quarantaine de chèvres laitières d’une race suisse au pelage tout blanc. bergerie

Avec le lait, ils fabriquent du fromage, qu’ils revendent directement sur place, à des restau rants ou des magasins. Avec 100 litres de lait, ils font une vingtaine de kilos de fromage.

Les élèves sont entrés dans la bergerie et ont ainsi pu observer les chèvres qui se montraient très curieuses et peu farouches ainsi que les deux boucs reproducteurs. C’est l’agnelage, plusieurs de ces chèvres ont eu des petits qui se trouvaient à part dans une sorte de nurserie. Nous avons appris que seules une dizaine de chevrettes, les filles des meilleures laitières sont gardées sur l’exploitation, les autres petits sont vendus à d’autres exploitations ou pour la viande.

chèvresIls élèvent également des cochons pour faire de la charcuterie et envisagent également d’élever des oies.

Les activités de cette exploitation sont très diversifiées, il y a également un gite rural qui accueille les touristes désireux de découvrir la vie à la ferme et de déguster charcuterie, fromages et produits sur place.

Cette exploitation est la seule habitation du coin, les plus proches voisins sont à environ 5km aux alentours. Cela change du stress et de l’animation de la vie citadine !

Mme Cerrato



Direction Italie

17 03 2010

autocar scolaireC’est avec chants, rires et plaisir que la classe de 3e7 se dirige en bus vers la région bilingue du Val d’Aoste.

Départ du collège, ce 16 mars à 7h00, sous les regards des parents, exprimant une certaine joie de se débarrasser de nous pendant quatre jours. Le voyage commence. Première destination la frontière italienne que nous franchissons sous un tunnel juste après Menton. Seul signe visible la différence de peinture sur les murs. Et les chants italiens retentissent. mont Viso

Sous les ordres de nos chers professeurs nous comptons les tunnels, chose passionnante jusqu’au trente-huitième où là, étonnamment, nous en avons raté une bonne dizaine. Puis nous avons franchi le Pô, un grand fleuve italien qui prend sa source au Mont Viso qu’on pouvait apercevoir au loin.

Dans l’ordre ou le désordre, nous avons vu des forts, des installations hydroélectriques, des châteaux… Le voyage se poursuivit avec des paysages de montagnes enneigées ponctué par de petites pauses. A notre arrivée à 13h30, les italiens nous attendaient dans le réfectoire de leur collège pour le déjeuner.

Thomas Faguet

le dessin de l’autocar est libre de droit en usage scolaire et vient du site canadien recit Service national du RÉCIT à l’éducation préscolaire (http://recitpresco.qc.ca/)
Le mont Viso photographié par
Idéfix
depuis le col de Chamoussiere, en France, licence GNU sur le site wikipedia



Bons voyages à nos ambassadeurs !

15 03 2010

voyages2Aujourd’hui certains des élèves du collège se sont envolés pour Madrid, en Espagne, afin de s’imprégner de la vie  hispanique, d’autres partent demain en car à l’assaut des montagnes de la haute vallée d’Aoste, en Italie, pour découvrir Villeneuve, et faire plus ample connaissance avec les élèves de la scuola media Viglino.

VilleneuveNous avons déjà eu l’occasion de publier des articles sur le développement durable effectués par des élèves de ce collège, que ce soit en français ou en italien car cette province italienne est bilingue !

Bien entendu les colonnes du blog le NEWS seront grandes ouvertes aux comptes-rendus de voyages que nos élèves nous feront à leurs retours.Madrid

Nous leur souhaitons bon voyage et espérons que ces séjours seront l’occasion d’un bel enrichissement, d’échanges passionnants et de joyeux souvenirs !

le comité de rédaction.

la photo de Villeneuve (à gauche) est de Valter Perrier, libre de droit sur le site Wikipedia.
la photo de Madrid (à droite) est une vue du Palacio de la Prensa,  by cesarastudillo,  sur le site Flickr  en Creative Commons.