Le droit de vote pour les femmes en Arabie Saoudite !

21 10 2011

Enfin !

Le droit de vote pour les femmes en France existe depuis 1944 mais bien qu’avec beaucoup de retard l’Arabie Saoudite accorde enfin le droit de vote aux femmes.

Le roi Abdallah a annoncé dimanche 25/09  devant le conseil du royaume ( le Majlis al-Choura ) qu’il donne le droit de vote aux femmes pour les élections municipales de 2015.

Elles pourront aussi se présenter pour faire partie du conseil du royaume même si les conseillers ont quand même un pouvoir assez limité.

Les saoudiennes sont sur la bonne voie et espèrent bientôt pouvoir avoir le permis et conduire librement car cet été elles avaient pris leurs voitures et se sont fait arréter, dont une c’est même fait emprisonner pendant 10 jours.

Voilà pour l’actualité étrangère de ce moment.

Amandine Martin-Nafti

3°6

source d’image :http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/05/Votingwomen.jpg  : vote de femmes auc Bengladesh




Coup de théâtre au sénat !

27 09 2011

Ce dimanche l’actualité française a été secouée par un véritable coup de théâtre :

C’est la première fois sous la Vème République que le parti socialiste a la majorité absolue au Sénat !

Cette victoire pourraient changer le cours des choses car les lois doivent être votées mutuellement par le Sénat et l’Assemblée Nationale.

Si une loi n’est pas votée immédiatement par les deux, la loi fait la navette entre les deux bâtiments.

Donc, si une loi ne plait pas, même si  le dernier mot  est à l’Assemblée Nationale, et si les deux ne s’arrangent pas cela permettra quand même au Sénat de prolonger le temps  avant que cette loi soit définitivement votée.

Si vous voulez des renseignements ( pour les petits comme pour les grands ), en voici :

- pour découvrir le Sénat pour les enfants 

cliquer ici

- pour mieux connaître le Sénat pour les plus grands

cliquez ici

Amandine Martin-Nafti 

3°6

source d’image : http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/34/Luxembourg_Palace.JPG

 

 



Les animaux imaginaires (6)

25 05 2011

Dans cet article, nous allons parler des trolls :

Dans les légendes, les trolls sont des êtres vivants dans les montagnes ou dans des grottes.

Ils sont censés représenter les forces naturelles de la nature.

Certains livres s’en sont inspiré comme :

- Bilbo le Hobbit dans Le seigneur des anneaux

- Dans Harry Potter à l’école des sorciers

voilà vous savez tous sur les trolls !!!

Amandine Martin-Nafti

source d’image : www.wikipedia.org



Nice-Matin : Le Pré-Presse

3 05 2011

Les journalistes du blog du collège sont allés à Nice-Matin et nous vous expliquons ce qui s’y passe.

Dans cet article nous allons vous faire découvrir le Pré-Presse :

Le Pré-Presse :

. Qu’est-ce que le Pré-Presse ?

C’est un service de finalisation de la mise en page du journal avant l’envoi à la rédaction qui validera la mise en page et délivrera le BAT (bon à tirer) pour l’impression.

. A quoi sert-il ?

Il sert à finaliser la mise en page : ils rajoutent en dessous et à côté des articles dans les places prévues les annonces, les pubs, les photos, créer les unes et placer les articles déja écrits et validés par le service de la rédaction.

.Combien sont-ils ? Que font-ils ?

Il y a 700 employés (administrateurs et techniques)  à Nice-Matin.

Tous les autres personnes (journalistes ou photographes) travaillant pour une ou plusieurs éditions de Nice-Matin (7 éditions) peuvent venir des agences partenaires si ils ne viennent pas de la rédaction (secrétaires de rédaction).

Ils ont tous le même patron qui gère les sept éditions (il y a juste les infos qui changent)

Le matin, il y a une première réunion, où le contenu du journal est décidé dans le bureau du directeur en visio-conférence avec les 25 autres directeurs des autres éditions.

Puis, l’après-midi, une autre réunion est organisé pour choisir les unes (pour attirer de nouveaux lecteurs) et avoir des infos de la région.

Cliquez en dessous pour en savoir plus :

Interview d’un correcteur de Nice- Matin

Cet article est fini !

Vous pouvez lire d’autres articles écrits par les journalistes du blog de l’Archet sur les étapes de fabrication des journaux sur le news 2 !!!

A bientôt !

Victoria Saliba 4°4

Amandine Martin-Nafti 4°5

source d’images personnelles (photos de Victoria Saliba et de S. Rambour)




Les épices de chez nous (7)

18 03 2011

Dans cet article nous allons parler du piment :

Il existe deux grandes catégories de piments : les doux (que l’on appelle aussi « poivrons »), qui sont généralement consommés comme légumes, et les forts, qui tiennent surtout lieu d’épice.

Il peuvent être verts, jaunes, rouges ou même orange.

Ils sont originaires d’Amérique du Sud et d’Amérique centrale.

Les piments sont piquants car les capsaicinoïdes (qui donne se goût piquant) permettent d’éliminer leurs prédateurs naturels.

Il y a beaucoup de variétés comme :

- le  piment d’Espelette

- le piment de Cayenne

- le poivron ( le piment doux )

Et maintenant , voici les recettes :

- Chèvre chaud au piment d’Espelette

- Bricks aux crevettes et au piment

- Filet de poisson au piment et à l’estragon

Voilà c’est fini !

Amandine Martin-Nafti

source d’image : www.wikipedia.org

source de texte : www.wikipedia.org



Animaux imaginaires (5) : les griffons

8 03 2011

Dans cet article nous allons parler des griffons :

Les griffons sont des créatures imaginaires, le plus souvent représentées avec le corps d’un aigle et à l’arrière un lion, et munis d’oreilles de cheval.

Il n’aime pas les humains et les évite en règle générale.

Cependant, les héros de la mythologie peuvent parfois le dompter et il se laisse soigner par les ermites.

Cet animal mythique serait né il y a plus de 5000 ans en Mésopotamie et en Égypte.

Bien qu’il n’aime pas la chaleur, il apprécie les régions désertiques.

Voilà c’est fini !

Amandine Martin-Nafti

source d’image : www.wikipedia.org Griffon trouvé à Saqqarah, Musée national d’Alexandrie



Gourmandises et compagnies (7)

13 02 2011

Dans cet article nous allons parler du calisson :

Le Calisson d’Aix est « LA » confiserie provençale par excellence et Aix-en-Provence en tire une grande partie de sa renommée.

Connu dès l’Antiquité, le Calisone italien fait son apparition dans la région Aixoise aux alentours du XVème siècle.

Au siècle suivant, avec l’introduction de l’amande en Provence et le développement de son négoce à Aix, il devient une confiserie appréciée dans tout le royaume et au-delà.

Au XIXème siècle sont construites les premières usines de Calisson et le XXème consacrera Aix-en-Provence comme la capitale mondiale du négoce de l’amande.

C’est une spécialité d’Aix-en-Provence depuis le XVe siècle.

Le calisson doit sa première saveur à la douce amande de Provence et d’un peu d’amandes amères.

Son originalité, son moelleux, sont donnés par les oranges et le melon confits nourris de sirop qui entre dans sa pâte.

Son habit est une feuille d’hostie recouverte de glaçage.

La fabrication du Calisson a conservé son caractère artisanal et s’effectue en deux étapes : préparation de la pâte et moulage des Calissons.

La préparation de la pâte :
Les amandes émondées sont broyées avec des melons confits et des écorces d’oranges confites. Cuits au bain-marie avec addition de sirop de sucre dans une proportion de 40% d’amandes, 40% de melons, 10% d’écorce d’oranges et 10% de sucre et parfums naturels.

Le moulage des calissons :
Après avoir placé une feuille d’hostie sur le plateau comportant des emplacements de la forme du calisson, on remplit celui-ci de pâte qu’on aplanit et qu’on glace. Des poussoirs épousant la forme des calissons permettent de les sortir de leur moule avant de les passer au four.

Voici sa recette plus précisément :

Ingrédients :

Cette recette de calissons se réalise 48 heures avant dégustation…

Pour une trentaine de calissons d’aix :

250 g d’amandes en poudre
250 g de sucre glace
2 cuillères à soupe d’eau de fleur d’oranger
500 g de melon confit coupé en morceaux
50 g d’orange confite coupée en morceaux
1/2 blanc d’oeuf
150 g de sucre glace
feuilles de pain azyme (ou de riz) (30 cm / 30 cm)

Progression :

1/  Dans une casserole, mettez la poudre d’amande, le sucre glace et la fleur d’oranger. cuire doucement pendant environ huit minutes (votre préparation ne doit plus coller aux doigts).

2/ Mixez ensuite, à pleine puissance, votre pâte avec le melon confit et les oranges confites.
vous devez obtenir une pâte fine et relativement ferme.

3/ Posez vos feuilles de pain azyme (ou de riz) sur votre plan de travail, posez dessus un cadre carré (cadre à pâte de fruits par exemple) et remplissez de votre préparation. lissez à la spatule légèrement humide si nécessaire.

4/ Laissez reposez 48 heures.

2 jours plus tard…

1/ Battez ensemble le demi-blanc d’oeuf et le sucre glace de manière à obtenir un appareil souple et assez liquide.

2/ Versez cette « glace royale » sur votre pâte à calisson et lissez à la spatule. laissez reposer 1 heure.

3/ Détaillez maintenant vos calissons à l’emporte-pièce (qu’il vous faudra humidifier régulièrement car la pâte est collante). si vous n’en possédez pas, découpez vos confiseries au couteau très fin en dessinant des losanges, 2 cm de hauteur sur 4 cm de largeur.

4/ Déposez vos calissons sur une plaque et enfournez dans un four chaud à 130° pour 5 minutes. cette opération va durcir le glaçage mais celui-ci ne doit pas prendre de couleur.

Et voila !

Laissez refroidir et dégustez vos calissons d’aix.

Si jamais il vous en restait quelques-uns, conservez-les à l’abri de l’humidité et de la lumière.

Vous pouvez bien sûr varier et changer les fruits confits que vous utilisez dans votre préparation (abricots, clémentines…)

C’est fini pour aujourd’hui !

A bientôt dans un nouvel article !

Amandine Martin-Nafti

source d’image : http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/e/ed/Calisson.jpg



Les épices de chez nous (6)

9 02 2011

Bonjour dans cet article nous allons parler du laurier :

Les feuilles du laurier-sauce, en forme de fer de lance, dégagent un arôme très prononcé lorsqu’on les brise, car elles sont riches en huile essentielle.

Les fruits en sont aussi pourvus.

C’est cette huile qui confère à l’arbuste des propriétés médicinales reconnues.

Le laurier a en effet une action antiseptique, antivirale et bactéricide.

Ainsi, il est un remède efficace pour les plaies, les aphtes et les abcès dentaires, entre autres.

L’huile de ses fruits s’avère même être une arme redoutable contre les insectes et les parasites, poux et acariens en ligne de mire.

On le considère également comme l’arbuste de la sérénité puisqu’il a une action sédative naturelle.

Son infusion agit de façon très bénéfique sur le système nerveux, qu’elle rééquilibre dans les cas d’anxiété ou de dépression.

Choisissez-le avec précaution car ses cousins sont très toxiques, voire mortels.

On le reconnaît à ses feuilles vert sombre et brillantes, dont l’odeur rappelle la tisane, et à ses petites fleurs jaunes.

A ne pas confondre donc avec le laurier-rose et le laurier-cerise qui ont, eux, des feuilles vert pâle et des fleurs abondantes très odorantes, blanches, roses ou fuchsia.

Dans le doute préférez l’acheter en épicerie, sous sa forme séchée.

Conservez-le assez longtemps une fois séché, dans un bocal hermétique à l’abri de la lumière, afin qu’il conserve au mieux son arôme volatil.

Le laurier-sauce est indispensable au bouquet garni.

Il réveille les soupes à la tomate et les ratatouilles de Provence.

Il est aussi parfait pour aromatiser les marinades.

Son parfum se développe tout au long du mijotage : il se prête donc très bien aux cuissons à l’étouffée et aux plats tels que les ragoûts, les daubes ou encore le pot-au-feu.

Originaire d’Asie mineure et d’Europe méridionale, le laurier est devenu symbole de la victoire dans l’Antiquité gréco-romaine, où on le dédiait à Apollon.

Tressé en couronne, il honorait les poètes ainsi que les généraux victorieux, voilà pourquoi aujourd’hui, on dit qu’il ne faut pas « s’endormir sur ses lauriers ».

La langue française doit également à cet arbuste le mot baccalauréat : on remettait, en effet, aux docteurs en médecine du laurier à baie (du latin bacca laureus) pour les gratifier à la fin de leurs études.

Le laurier-sauce est un arbuste vivace et persistant de la famille des lauracées.

Peu exigeant en ce qui concerne le sol sur lequel il pousse, il a besoin toutefois d’un climat chaud et d’une bonne exposition au soleil.

C’est la raison pour laquelle on le trouve notamment sur le pourtour méditerranéen et sur le littoral du sud-ouest de la France.

Son feuillage dense et persistant, d’un beau vert sombre et brillant le rend parfait pour réaliser une haie dans les jardins.

Mais c’est pour ses propriétés aromatiques que le laurier-sauce est réputé et très utilisé dans la gastronomie provençale notamment.

Au printemps, il laisse apparaître ses petites fleurs jaunes et ses baies rondes et noires.

Et attention, appelé laurier noble ou laurier d’Apollon, il ne doit surtout pas être confondu avec ses cousins le laurier-rose et le laurier-cerise qui sont très toxiques, voire mortels, et uniquement ornementaux.

Voici quelques recettes :

- blanquette de veau

- daube de boeuf

- pot-au-feu

- poulet basquaise

Voilà c’est fini !

Amandine Martin-Nafti

source d’image : http://fr.wikipedia.org/wiki/g




Animaux imaginaires (4)

2 02 2011

Dans cet article nous allons parler des sirènes :

Une sirène est une créature mythologique hybride : mi-femme et mi-oiseau (tradition antique) ou mi-femme et mi-poisson (tradition médiévale).

Selon la tradition grecque, les sirènes sont des divinités de la mer qui, à l’entrée du détroit de Messine en Sicile, attiraient par leurs chants les navigateurs et les entrainaient vers la mort.

Elles étaient alors représentées avec un corps d’oiseau et une tête de femme, et jamais avec un corps de poisson comme dans les mythes nordiques.

Elles ont laissé à la postérité leur image gravée dans la pierre des stèles, tombeaux ou des églises romanes où elles personnifient l’âme des morts comme dans l’Égypte ancienne, on les invoquait au moment de la mort.

Ainsi, elles s’humanisent au cours de l’Antiquité pour devenir des femmes ailées chez les Romains et les Étrusques, comme en témoigne la magnifique mosaïque représentant le bateau d’Ulysse.

Deux représentations vont cohabiter jusqu’au XVe siècle où les sirènes volantes laissent définitivement la place à une jolie femme aux longs cheveux et à queue de poisson.

L’origine des sirènes n’est pas claire.

Selon la mythologie, elles étaient filles du fleuve Acheloos et de la nymphe Calliope.

Les Romains racontent d’ailleurs que les sirènes étaient à l’origine des femmes normales, elles auraient été les compagnes de Koré, devenue par la suite « Perséphone », et auraient laissé Hadès l’emmener.

Les sirènes auraient reçu leur forme comme punition pour ce crime et, par la suite, les sirènes, chantaient prophéties et chansons relatives au royaume d’Hadès.

Les premières sirènes de la mythologie grecque étaient représentées comme des créatures mi-femme, mi-oiseau ; pour expliquer ces formes étranges, on dit qu’Aphrodite leur mit des pattes et des plumes tout en conservant leur visage de jeunes filles parce qu’elles avaient refusé de donner leur virginité à un Dieu ou à un mortel.

Il se peut que l’origine des sirènes se trouve dans les récits des navigateurs, qui les confondaient avec des animaux rares.

D’autres descriptions mettent en scène des sirènes à tête et à buste de femme, avec une queue de poisson : ce sont les nymphes de la mer, filles du dieu de la mer Phorcys.

Elles seraient alors aperçues à la surface de l’eau ou bien, assises sur un rocher, elles peigneraient leurs longs cheveux et tiendraient un miroir dans leur main.

Musiciennes dotées d’un talent exceptionnel, elles séduisaient les navigateurs qui, attirés par les accents magiques, de leurs lyres et flûtes et perdaient le sens de l’orientation, fracassant leur bateau sur les récifs où ils étaient dévorés par ces enchanteresses.

Traditionnellement, lorsqu’elles sont trois, une joue de la lyre, une autre de la flûte et la troisième chante.

La première mention des sirènes dans la littérature se trouve chez Homère, au chant XII de l’Odyssée.

De nombreuses légendes européennes font état de sirènes, vivant non seulement dans la mer, mais aussi dans les rivières et les petits cours d’eau.

Elles portent le nom de sirènes ou des noms vernaculaires (ondine…), mais leur description est généralement conforme à l’imagerie traditionnelle : des êtres moitié-femme et moitié-poisson.

Selon certains récits, elles sont immortelles.

Elles sont généralement représentées avec une queue de poisson d’un seul tenant ou divisée en deux.

Voilà maintenant vous savez tout sur les sirènes.

Amandine Martin-Nafti

source de texte : www.wikipédia.org

source d’image : http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/12/John_William_Waterhouse_-_Mermaid.JPG



Tour du monde des saveurs de Noël

18 12 2010

Pour Noël, je vous propose un article sur les coutumes de Noël partout dans le monde :

Asie

Arbres ornés de petits jouets, de lanternes, d’éventails et de cygnes en papier pliés selon la tradition de l’origami, fêtes multiples, repas au restaurant…: le “Noël entre amis” fait fureur au Japon.

Sans supplanter pour autant la “Fête du pillage”, une tradition ancestrale qui prélude à la préparation des mochi, des friandises de riz bouilli et coloré, servies au nouvel an, lors du repas de famille.

Plus officiellement, le 25 décembre est un jour férié pour l’ensemble de la population de la Corée du Sud.

Les enfants reçoivent des cadeaux des mains de “Grand père Santa”, le papa Noël local.

Ce jour prend une signification particulière pour les Chrétiens qui sont très nombreux.

Pour eux, la messe de minuit est suivie de visites dans d’autres familles chez qui l’on chante et mange toute la nuit.

Amérique

Pendant que les familles argentines dégustent la traditionnelle dinde aux ananas en attendant un papa Noël en bonnet rouge et bermuda, les pétards grésillent dans toutes les rues.

Au Mexique, la grande coutume des posadas commence dès le 16 décembre.

Chaque soir, aux sons des « maracas » et des castagnettes, de multiples cortèges joyeux entraînés par Marie et Joseph frappent aux portes.

Le neuvième soir, les portes s’ouvrent à grand renfort d’illuminations, des symboles aussi essentiels que le sapin aux yeux des Mexicains.

Et les enfants cassent les Pinatas, des jarres de terre cuite, magnifiquement décorées, qui contiennent de l’eau, des confettis ou des bonbons et que l’on suspend aux plafonds des maisons.

Aux Etats-Unis, on attend ”Santa Claus” avec les “Christmas Carols”, ces chants traditionnels – Silent night (Douce nuit), Jingle bells (Vive le vent) ou I wish you a merry Christmas (Je vous souhaite un Joyeux Noël)-, entonnés dans toutes les rues par des groupes d’enfants et d’adultes.

Dans les hôtels, près du sapin illuminé, le Egg Nog, une boisson épaisse parfumée au rhum, et rehaussée de cannelle, trône sur une nappe blanche pour tous les clients.

Afrique

En Afrique du Sud, la tradition anglo-saxonne perdure, revisitée aux couleurs du plein été.

Plus étonnant, le Congo a fait de ce jour une vraie fête nationale, la Fête des enfants, qui dure une semaine.

Les enfants portent leurs plus beaux vêtements et se promènent entre les eucalyptus transformés en sapins de Noël.

Les repas se prennent dehors avec tous les habitants du quartier, sur des tables décorées de feuilles de palmier, tout comme le sont les crèches.

Le 24 décembre, sont distribués des biscuits et des bonbons, accompagnés de jus d’orange ou de Coca-Cola.

Le soir venu, après la messe, chants religieux et danses traditionnelles congolaises cohabitent pour la veillée de Noël.

Océanie

Hémisphère Sud oblige, l’Océanie fête Noël en plein été.

L’école est finie.

Les vacances et la chaleur torride amènent tout le monde sur les plages.

Ce qui n’empêche pas la fête et les cadeaux.

Dans la hotte du Père Noël, la planche de surf a une bonne longueur d’avance.

Le repas traditionnel prend des allures de déjeuner champêtre: c’est un barbecue ou un pique-nique.

Du coup, les Australiens récidivent de plus en plus souvent à la période la moins chaude de l’année, en juillet.

Là, ils font un vrai festin de Noël chez eux, en famille.

Europe
Les Norvégiens ont décoré la maison dès le début du mois, avec des tulipes ou des jacinthes.

Ils accrochent une étoile à leur porte et laissent une assiette de porridge pour “Nisse”, leur Père Noël, qui vient de sa Finlande voisine, très exactement de Rovaniemi, promue « ville officielle du Père Noël ».

On y trouve un centre d’attraction baptisé « Santapark« , visité chaque année par un demi-million de touristes et desservi par des vols directs en provenance de Londres.

Les petits Anglais qui n’ont pas la “chance” d’y aller chantent dans les rues pour recevoir des bonbons pendant que leurs parents rivalisent à coup de splendides Christmas Cards.

En Italie, il faut savoir à qui s’adresser avant de recevoir son cadeau: Au nord, c’est « Babo Natale » ou « Gesu Bambino » qui passe le 25 décembre.

A Rome, c’est « la Befana », une vieille sorcière très gentille, qui apporte les jouets le jour des Rois.

Ailleurs, c’est Sainte Lucie, le 13 décembre.

Quant aux Polonais, ils se rient du froid.

A Noël, ils ont coutume de se promener en traîneaux dans la campagne toute blanche, d’allumer un feu et de faire griller des saucisses.

Et pour fêter tous ça, voici de bonnes recettes :

- Les sablés de Noël

- Buche de Noël au pain d’épices

- Nougat noir de Noël

- Dinde de Noël

- Magrets de canard aux figues

- Socca et crème aigrelette au citron vert

- Crème brulée au foie gras et figues de barbaries

- Gâteau roulé à l’orange et au nutella

- Truffes au chocolat

- Stollen

- Christmas cake

Voilà c’est fini !

Bonne cuisine et surtout :

Bon Noël à tous !!!

Amandine Martin-Nafti

source d’image : http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/3a/Christmas_tree_sxc_hu.jpg