Les épices de chez nous (7)

18 03 2011

Dans cet article nous allons parler du piment :

Il existe deux grandes catégories de piments : les doux (que l’on appelle aussi « poivrons »), qui sont généralement consommés comme légumes, et les forts, qui tiennent surtout lieu d’épice.

Il peuvent être verts, jaunes, rouges ou même orange.

Ils sont originaires d’Amérique du Sud et d’Amérique centrale.

Les piments sont piquants car les capsaicinoïdes (qui donne se goût piquant) permettent d’éliminer leurs prédateurs naturels.

Il y a beaucoup de variétés comme :

- le  piment d’Espelette

- le piment de Cayenne

- le poivron ( le piment doux )

Et maintenant , voici les recettes :

- Chèvre chaud au piment d’Espelette

- Bricks aux crevettes et au piment

- Filet de poisson au piment et à l’estragon

Voilà c’est fini !

Amandine Martin-Nafti

source d’image : www.wikipedia.org

source de texte : www.wikipedia.org



Les épices de chez nous (6)

9 02 2011

Bonjour dans cet article nous allons parler du laurier :

Les feuilles du laurier-sauce, en forme de fer de lance, dégagent un arôme très prononcé lorsqu’on les brise, car elles sont riches en huile essentielle.

Les fruits en sont aussi pourvus.

C’est cette huile qui confère à l’arbuste des propriétés médicinales reconnues.

Le laurier a en effet une action antiseptique, antivirale et bactéricide.

Ainsi, il est un remède efficace pour les plaies, les aphtes et les abcès dentaires, entre autres.

L’huile de ses fruits s’avère même être une arme redoutable contre les insectes et les parasites, poux et acariens en ligne de mire.

On le considère également comme l’arbuste de la sérénité puisqu’il a une action sédative naturelle.

Son infusion agit de façon très bénéfique sur le système nerveux, qu’elle rééquilibre dans les cas d’anxiété ou de dépression.

Choisissez-le avec précaution car ses cousins sont très toxiques, voire mortels.

On le reconnaît à ses feuilles vert sombre et brillantes, dont l’odeur rappelle la tisane, et à ses petites fleurs jaunes.

A ne pas confondre donc avec le laurier-rose et le laurier-cerise qui ont, eux, des feuilles vert pâle et des fleurs abondantes très odorantes, blanches, roses ou fuchsia.

Dans le doute préférez l’acheter en épicerie, sous sa forme séchée.

Conservez-le assez longtemps une fois séché, dans un bocal hermétique à l’abri de la lumière, afin qu’il conserve au mieux son arôme volatil.

Le laurier-sauce est indispensable au bouquet garni.

Il réveille les soupes à la tomate et les ratatouilles de Provence.

Il est aussi parfait pour aromatiser les marinades.

Son parfum se développe tout au long du mijotage : il se prête donc très bien aux cuissons à l’étouffée et aux plats tels que les ragoûts, les daubes ou encore le pot-au-feu.

Originaire d’Asie mineure et d’Europe méridionale, le laurier est devenu symbole de la victoire dans l’Antiquité gréco-romaine, où on le dédiait à Apollon.

Tressé en couronne, il honorait les poètes ainsi que les généraux victorieux, voilà pourquoi aujourd’hui, on dit qu’il ne faut pas « s’endormir sur ses lauriers ».

La langue française doit également à cet arbuste le mot baccalauréat : on remettait, en effet, aux docteurs en médecine du laurier à baie (du latin bacca laureus) pour les gratifier à la fin de leurs études.

Le laurier-sauce est un arbuste vivace et persistant de la famille des lauracées.

Peu exigeant en ce qui concerne le sol sur lequel il pousse, il a besoin toutefois d’un climat chaud et d’une bonne exposition au soleil.

C’est la raison pour laquelle on le trouve notamment sur le pourtour méditerranéen et sur le littoral du sud-ouest de la France.

Son feuillage dense et persistant, d’un beau vert sombre et brillant le rend parfait pour réaliser une haie dans les jardins.

Mais c’est pour ses propriétés aromatiques que le laurier-sauce est réputé et très utilisé dans la gastronomie provençale notamment.

Au printemps, il laisse apparaître ses petites fleurs jaunes et ses baies rondes et noires.

Et attention, appelé laurier noble ou laurier d’Apollon, il ne doit surtout pas être confondu avec ses cousins le laurier-rose et le laurier-cerise qui sont très toxiques, voire mortels, et uniquement ornementaux.

Voici quelques recettes :

- blanquette de veau

- daube de boeuf

- pot-au-feu

- poulet basquaise

Voilà c’est fini !

Amandine Martin-Nafti

source d’image : http://fr.wikipedia.org/wiki/g




Les épices de chez nous (5)

6 12 2010

Dans cet article, nous allons parler de l’estragon :

L’estragon est une plante utilisée pour la cuisine qui peut aussi être appelée herbe dragon.

Il mesure environ 80cm et a des feuilles étroites et vertes foncées.

Il peut aussi produire des fleurs jaunes mais c’est assez rare.

Après la récolte en août, on peut le conserver dans une boite hermétique, le congeler ou le réduire en poudre.

L’estragon fait partie des fines herbes ; on s’en sert pour aromatiser des plats.

En voici quelques uns :

- Poulet à la moutarde, à l’estragon et aux champignons

- Filet mignon au cidre et à l’estragon

- Sauté à la pomme et à l’estragon

Voilà c’est fini !

Amandine Martin-Nafti

source d’image :http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/6c/Estragon_1511.

source de texte :www.wikipédia.org

source de recettes :www.marmiton.org




Les épices de chez nous (3)

27 09 2010

Aujourd’hui c’est au tour du thym d’être décripté :

C’est une plante rampante ou en coussinet portant de petites fleurs rose pâle ou blanches.

Cette plantes est riche en huiles essentielles et fait partie des plantes aromatiques.

Il est implanté en Europe occidentale et du Sud, en Europe de l’Est et du Sud, cultivé en jardin.

Ce sont de petits arbustes.

Le thym est très résistant.

Il a besoin de soleil et pousse à l’état sauvage sur les collines arides et rocailleuses des régions méditerranéennes.

Il peut pousser jusqu’à 1 500 à 2 000 mètres d’altitude.

Il faut renouveler les plants tous les trois ans sinon la tige devient trop ligneuse et les feuilles perdent leur goût. Lire la suite »



Les épices de chez nous (2)

14 06 2010

Dans cet article nous allons parler du romarin :

Le romarin est un petit arbre poussant dans à l’état sauvage dans le pourtour méditerranéen en particulier dans les garrigues arides, sur des terrains calcaires.

Il peut aussi se cultiver dans un jardin.

Il se cultive dans des lieux secs et chauds.

Il se multiplie à l’automne et au printemps.

Cette plante peut faire du miel, on peut la manger ou encore l’utiliser en parfumerie.

Le romarin peut atteindre jusqu’à 1,50 m de hauteur (jusqu’à 2 m en culture).

Il est facilement reconnaissable en toute saison à ses feuilles persistantes et coriaces, beaucoup plus longues que larges, aux bords légèrement enroulés, vert sombre sur le dessus, blanchâtres en dessous.

Leur odeur évoque aussi l’encens.

La floraison commence dès le mois de février (parfois en janvier) et se poursuit jusqu’en avril-mai.

Très facile à faire sécher, le romarin est un aromate apprécié, aux utilisations diverses.

On l’emploie dans les ragoûts et les civets, les soupes, les marinades, sur les grillades .

On s’en sert aussi pour parfumer les flans ou les confitures.

Pour l’occasion voici quelques recettes :

- Pommes de terre au four au romarin

- Epaule d’agneau au romarin

- Filet mignon à la sauge et du romarin

- Lapin à la moutarde et au romarin

- Bar en papillotte à la moutarde et au romarin

L’utilisation du romarin en parfumerie est très ancienne.

L’essence est obtenue par la distillation des branches.

Le romarin entre dans la composition de parfums surtout masculins, hespéridés aromatiques (eaux de Cologne), boisés et fougères aromatiques.

Selon une légende, le romarin était à l’origine une plante à fleurs blanches. Avant de donner naissance à l’enfant Jésus, Marie, aurait déposé sa cape de couleur bleue sur un romarin planté devant l’étable. La cape aurait déteint sur l’arbrisseau et c’est ainsi que, depuis, tous les romarins fleurissent bleus.

Voilà c’est  fini  mais dans un prochain article nous parlerons d’une autre épice.

Amandine MARTIN-NAFTI

source de texte : http://fr.wikipedia.org/wiki/Romarin

source d’image:http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Rosemary_white_bg.jpg