Les véhicules hybrides
Un véhicule hybride est un véhicule qui utilise plusieurs sortes d’énergie distinctes pour se mouvoir.
On parle généralement de moteur hybride dans le cas de l’association d’un moteur thermique et d’un moteur électrique. Le principe consiste à combiner un (ou deux) moteur électrique (souvent réversible en générateur) avec un moteur thermique pour propulser le véhicule.
Le principe de fonctionnement extrêmement simplifié :
1) Comment fonctionne un moteur hybride ?
Une voiture hybride est un véhicule qui consiste à utilisé un moteur électrique jusqu’à une certaine vitesse (25 km/h). Lorsque le véhicule est a immobile les deux moteurs sont à l’arrêt. A une vitesse de plus de 25 km/h le moteur à essence prend la relève ou quand on accélère à fond le moteur électrique et thermique se combine pour avoir une puissance optimale.
Un véhicule électrique est très pratique et surtout très économique car l’électricité est moins couteux que l’essence, toute fois il reste encore le moteur thermique a alimentée.
Étant donnés les modes de fonctionnement possibles, la gestion de l’ensemble est en général confié à l’électronique embarquée qui tient également compte de l’état de charge de la batterie, de la température du moteur thermique et de celle du catalyseur, des besoins de chauffage ou de climatisation. Toutefois, la récupération d’énergie au freinage n’est pas disponible sur tous les véhicules hybrides.
Niveaux d’hybridation
On classe les véhicules hybrides en fonction de l’importance de la partie électrique et de la façon dont elle est combinée avec le moteur thermique. La nomenclature est très variable selon les sources et les constructeurs; la plus utilisée est:
La solution Micro Hybride, correspondant au niveau le plus faible d’hybridation, est illustrée par le Stop&Start disponible sur les Citroën C2 et C3. Il s’agit d’un moteur électrique réversible remplissant les rôles du démarreur et de l’alternateur d’une voiture classique, associé à la coupure automatique du moteur thermique lorsque le véhicule s’immobilise, réduisant ainsi sensiblement la consommation en parcours urbain (et uniquement là).
Ce type de motorisation diminue de 10 à 30 % la consommation des véhicules suivant l’utilisation (la conduite urbaine offrant les plus grands gains et la conduite autoroutière les plus faibles) et permet également de limiter les émissions polluantes proportionnelles à la consommation de carburant. La motorisation hybride est donc particulièrement intéressante pour les taxis et elle commence à être appliquée aux autobus et camions aux États-Unis, en Europe et au Japon.
Ne puisant son énergie que dans le carburant, au moins dans les réalisations actuelles, une motorisation hybride ne doit pas être comparée à une motorisation électrique ; il s’agit simplement d’une motorisation thermique optimisant l’usage de l’énergie.
Le premier véhicule de ce type à être mis sur le marché en grande série est la Toyota Prius, fin 1997 au Japon (dans une version jamais commercialisée en dehors de l’archipel).
2) La Honda CR-Z
Moteur et transmission
| Énergie |
Essence + Électrique |
| Moteur(s) |
4 cylindres, 1,5 L, 16 S + Moteur électrique |
| Cylindrée |
1 497 cm3 |
| Puissance maximale |
124 ch |
| Couple maximal |
174 Nm |
| Transmission |
Traction |
| Boîte de vitesses |
Manuelle 6 vitesses |
| |
|
Poids et performances
| Poids |
1 147 à 1 198 kg |
| Vitesse maximale |
200 km/h |
| Accélération |
0 à 100 km/h en 9,9 s |
| Consommation mixte |
5 ℓ/100 km |
| Émission de CO2 |
117 g/km |
Premier coupé sportif à moteur hybride, le Honda CR-Z veut démontrer qu’il est possible de prendre du plaisir au volant d’un véhicule respectueux de l’environnement

Ses principaux avantages sont une énergie massique élevée ainsi que l’absence d’effet mémoire.Enfin, l’auto-décharge est relativement faible par rapport à d’autres accumulateurs. Cependant le coût reste important et cantonne le lithium aux systèmes de petite taille.
Le principe de fonctionnement :
La batterie lithium ion fonctionne sur l’échange réversible de l’ion lithium entre une électrode positive, le plus souvent un oxyde de métal de transition lithiné (dioxyde de cobalt ou manganèse et une électrode négative en graphite (sphère MCMB)). L’emploi d’un électrolyte aprotique (un sel LiPF6 dissous dans un mélange de carbonate) est obligatoire pour éviter de dégrader les électrodes très réactives.

L’apparence d’un moteur d’Honda CR-Z hybride.
D.F
E.K