Reportage et Titraille

3 06 2007

😉 Voici quelques notions bien utiles pour fixer l’essentiel des règles de l’information…

Bien gérer l’information, c’est bien répondre à QUI, QUOI, Où, QUAND, COMMENT, POURQUOI?

Bien transmettre l’information, c’est bien organiser ces données dans un ensemble que l’on nomme « TITRAILLE » comportant : titre/surtitre (et/ou) /titre/sous-titre/

Le surtitre: On le place au-dessus du titre , il est écrit en caractères plus petit que celui-ci, généralement il situe l’action en répondant à quand ? (le moment) et à où ? (le lieu). Il peut aussi donner une autre information en précisant le domaine d’information.

Le TITRE informatif : est utilisé en presse quotidienne ou en presse périodique lorsque le but est de révéler une situation, un fait, etc….

  • Il répond en général à qui ? quoi ?
  • Il condense l’information, il synthétise l’information.
  • Il joue avec le surtitre en situant l’action ou informe sur le domaine traité par l’article
  • L’écriture, il faut se poser la question de la rédaction : avec ou sans verbe ?

Exemples : « micro hebdo » / mars 2006

Surtitre / Titre

et « le Monde2″/mars 2006 /

Surtitre / titre / chapô

Fonctions du TITRE informatif

  1. Accroche/ graphisme et formulation/ 1er niveau de lecture /presse quotidienne
  2. Dire l’essentiel en un coup d’œil
  3. Permet au lecteur de choisir et sélectionner l’article à lire
  4. Provoque l’envie de lire
  5. Structure la page/ mise en page/
  6. Hiérarchisation des informations/ caractères et grosseur

Le TITRE incitatif : est utilisé en presse magazine (accroche) donne le sens général,

  • Il est toujours écrit avec de plus gros caractères. C’est lui que l’on voit en premier.
  • Il concentre le message en mots clés.

Fonctions et buts du TITRE incitatif

  1. Accroche / imagination / créativité
  2. Donne le sens général / presse magazine /
  3. Dire l’essentiel avec des mots forts

titre incitatifDeux exemples: « le Monde2 /mars 2006 /

 

 

 

 

 

 

 

titre incitatif

 

Chapeau, (ou chapô, « doit coiffer l’article sans lui faire d’ombre »)

  • il complète le titre, précise le sujet traité, donne l’angle, le propos, résume l’information répond au pourquoi ?

Titraille + chapô + article

Conseil de lecture : Yves AGNES, Manuel de Journalisme,

voir références exactes dans: A propos, quelques ouvrages.



Autorisation de prises de vue – modèle/mineurs –

3 04 2007

🙄 Voici un modèle en destination des parents des mineurs.

Autorisation de reproduction et de représentation

de photographies de mineurs

Nous, soussignés…………………………………………………………………………………………………

et……………………………………………………………………………………………………………………….

demeurant…………………………………………………………………………………………………………

autorisons ………………………………………………….à photographier……………………………..

le ……………………………………………à………………………………………………………………………..

notre enfant mineur dont le nom est………………………………………………………………….

né le …………………………………………à……………………………………………………………………..

et demeurant à…………………………………………………………………………………………………..

…………………………………………………………………………………………………………………………..

et à utiliser son image.

En conséquence de quoi et conformément aux dispositions relatives au droit à l’image et au droit au nom, nous autorisons :…………………………………………………à fixer, reproduire et communiquer au public les photographies prises dans le cadre de la présente.

Les photographies pourront être exploitées et utilisées directement ou être cédées à des tiers, sous toute forme et tous supports connus et inconnus à ce jour, dans le monde entier, sans aucune limitation, pour une durée de :………………………………, intégralement ou par extraits, et notamment :

• Exposition • Presse • livre • carte postale • Site Internet • Publicité • Projection publique • Autres (à préciser)

Le bénéficiaire de l’autorisation s’interdit expressément de procéder à une exploitation des photographies susceptible de porter atteinte à la vie privée ou à la réputation, ni d’utiliser les photographies, objets de la présente, dans tout support à caractère pornographique, raciste, xénophobe ou toute autre exploitation préjudiciable.

Il s’efforcera, dans la mesure du possible, de tenir à notre disposition un justificatif à chaque parution des photographies sur simple demande. Il encouragera ses partenaires à faire de même et mettra en œuvre tous les moyens nécessaires à la réalisation de cet objectif.

Nous vous confirmons en tant que besoin que la contrepartie des utilisations et prestations précitées est notre intérêt pour :
ce que nous reconnaissons expressément.

En conséquence de quoi, nous nous reconnaissons être entièrement rempli de nos droits et nous ne pourrons prétendre à aucune rémunération pour l’exploitation des droits visés aux présentes.

Nous garantissons que nous ne sommes pas liés par un contrat exclusif relatif à l’utilisation de l’image ou du nom de notre enfant.

Élection de domicile est faite par chacune des parties à l’adresse précisée aux présentes.

Pour tout litige né de l’interprétation ou de l’exécution des présentes, il est fait attribution expresse de juridiction aux tribunaux compétents de…………………………….statuant en droit français.

Fait à ……………………………………..le…………………………………..en deux exemplaires et de bonne foi

Signature des représentants légaux de l’enfant



Autorisation de prises de vue – modèle/personnes –

1 04 2007

🙄 Voici un modèle simple que vous pouvez imprimer et utiliser sans souci.

AUTORISATION DE REPRODUCTION ET DE REPRÉSENTATION DE PHOTOGRAPHIES

(personne photographiée)

Je soussigné(e) nom………………………………………. prénom…………………………………..

Adresse……………………………………………………………………………………………………………

Code postal……………………………………..Ville………………………………………………………..

Donne à ………………………………………………….., photographe, l’autorisation de me photographier à ………………………………………………………….., et à utiliser mon image, la reproduire ou la représenter, pour les usages suivants :

Exposition photographique : ……………………………………………………………………

Présentation sur le Site Internet :……………………………………………………………

Publication d’un catalogue nommé :…………………………………………………………

Presse :……………………………………………………………………………………………………

Carte postale :…………………………………………………………………………………………

Autres cas (à préciser) :………………………………………………………………………….

Cette autorisation est valable

□ Pour une durée de …………mois…………………..années (rayez la mention inutile)

Je garantis que je ne suis pas lié(e) par un contrat exclusif relatif à l’utilisation de mon image ou de mon nom.

Fait à ……………………., le……………………….en deux exemplaires et de bonne foi

Signature



Les réponses au petit « quiz »

8 03 2007

Réponse I
Bravo, vous avez répondu:
f/16

Petite explication : un film de 400 ISO est 4 fois plus rapide qu’un film de 100 ISO, on gagne donc la valeur de deux diaphragmes.

Réponse II
Bravo vous avez répondu:
f/8 au 1/30 est égal en quantité de lumière à f/11 au 1/15 qui est = f/5,6 au 1/60



Le petit « quiz » de la photo

8 03 2007

Question -I- Pour une sensibilité affichée de 100 ISO, la cellule de mon appareil indique que l’on peut travailler à f/8 pour une vitesse d’obturation de 1/60 de seconde.

Trouvez le diaphragme livrant la même quantité de lumière (que reçoit le film), mais pour une sensibilité de 400 ISO.

 

Question -II- La cellule de mon appareil indique que l’on peut travailler à f/8 pour une vitesse d’obturation de 1/30 de seconde.

Trouvez la vitesse livrant la même quantité de lumière (que reçoit le film) pour les diaphragmes suivants : f/11 et f/5,6



Comment choisir le bon couple « diaphragme-obturateur » ?

3 03 2007

Posemètre à main présenté sur gris neutre🙄 Pour qu’un film soit convenablement exposé, il faut pouvoir mesurer l’intensité lumineuse que reçoit la scène photographiée. C’est le rôle des posemètres autonomes dits à main ou des cellules photo-électrique intégrées aux appareils reflex.

– Les cellules incorporées mesurent la lumière réfléchie par le sujet, c’est-à-dire la quantité de lumière émise par le sujet ou encore la brillance du sujet, à travers l’optique ; la majorité d’entres-elles possèdent un angle de mesure d’environ 30 degrés. Elles sont étalonnées sur un gris moyen défini par la profession. C’est une sorte d’étalon qu’on appelle aussi gris neutre à 18% et se présente sous forme d’un carton gris réfléchissant 18% de la lumière qu’il reçoit.

🙄 Les posemètres à main possèdent deux modes de mesure : Posemètre équipé pour mesurer la lumière réfléchieLe 1er en lumière réfléchie ; le second, en lumière incidente.

Posemètre équipé pour mesurer la lumière incidente

L’instrument est équipé d’une demi-sphère translucide et mesure la lumière émanant de la source lumineuse éclairant directement le sujet ; on le positionne près du sujet en l’orientant vers l’appareil photo pour effectuer le relevé.

En affichant l’indice ISO du film employé sur un posemètre à lumière incidente, l’outil offre et traduit en une lecture rapide toute l’étendue du « couple » diaphragme-obturateur selon l’échelle théorique précédemment donnée. Cette cellule est très utilisée par les photographes en studio car les lumières sont parfaitement contrôlées et maîtrisées.

En extérieur, lorsque la lumière est changeante, et surtout en reportage de rue, les cellules de nos reflex offrent plus de souplesse, en sachant tout de même qu’il faudra quelque fois interpréter les données selon les situations.

Rappel règle de base

En choisissant un diaphragme très fermé, le temps de pose est très long :
f/32 à 1s
En choisissant un diaphragme très ouvert, le temps de pose est très court :
f/1,4 au 1/2000s



La norme ISO

26 02 2007

🙄 Norme ISO = sensibilité

Les surfaces sensibles, papiers – films sont caractérisés par un indice de sensibilité ou dits de rapidité. La norme universelle est la norme ISO qui remplace les normes ASA (American Standards Association) et DIN (Deutsche Industrie Norm).

ISO = International Standard Organisation

Rapidité indices ISO

Films lents ou peu sensibles: 25 – 50 – 64 –

Films normaux ou moyennement sensibles: 100 – 125 – 200 –

Films rapides ou très sensibles: 400 – 800-

Films très rapides ou ultra sensibles : 1600 – 3200 –

– Un film de 200 ISO est 2 fois + rapide qu’un film de 100 ISO, on gagne la valeur d’un diaphragme ou d’une vitesse

– Un film de 400 ISO est 4 fois + rapide qu’un film de 100 ISO, on gagne ici la valeur de deux diaphragmes ou de deux vitesses

– Un film de 800 ISO est 8 fois + rapide qu’un film de 100 ISO, on gagne ici la valeur de trois diaphragmes ou de trois vitesses

– Un film de 1600 ISO est 16 fois + rapide qu’un film de 100 ISO, on gagne ici la valeur de quatre diaphragmes ou de quatre vitesses

ISO

DIAPH

TEMPS DE POSE

100

f/8

1/60

200

f/11

1/60

400

f/16

1/60

800

f/22

1/60

1600

f/32

1/60

Ou bien

ISO

DIAPH

TEMPS DE POSE

100

f/8

1/60

200

f/8

1/125

400

f/8

1/250

800

f/8

1/500

1600

f/8

1/1000

🙄 Film lent, rapide, priorité au diaphragme ou priorité à la vitesse, que choisir ?

Il faut toujours s’interroger sur la destination de l’image et opérer un choix dès la prise de vue. Dans le cadre d’un reportage sportif, on choisit généralement :

Christelle François “Sangs Mêlés”– un film très sensible

– on affiche une priorité à la vitesse, ainsi on fait le choix d’immobiliser l’action, le mouvement en utilisant une vitesse rapide ou de travailler avec des vitesses plus lentes et introduire une notion de « flou maitrisé ».

– on est très mobile.



Les vitesses d’obturation

26 02 2007

🙄 Vitesse d’obturation = durée = temps de pose
On compare l’obturateur de l’appareil photo à la paupière de notre œil qui s’ouvre et se ferme pendant un certain temps.

Barillet des vitesses d’obturationLe temps d’obturation est géré par le barillet des vitesses placé sur les anciens reflex et par l’électronique sur la nouvelle génération d’appareils photos. Il permet le passage de la lumière et l’impression du film. Il est gradué en fonction de l’unité de temps, la progression géométrique commence à 1 s et la raison est ½

ECHELLE THEORIQUE
DES VITESSES D’OBTURATION

1s – ½ – ¼ – 1/8 – 1/15 – 1/30 – 1/60 – 1/125 – 1/250 – 1/500 – 1/1000 – 1/2000 – 1/4000

Au 1/15 de seconde, l’obturateur reste ouvert 2 fois plus longtemps que pendant le 1/30 de seconde. La lumière a 2 fois plus de temps pour impressionner le film. La surface sensible reçoit 2 fois plus de lumière.

Sur nos reflex figurent aussi une position B, il s’agit de la pose longue manuelle. Tant que vous maintenez la pression du doigt sur le déclencheur, l’obturateur reste ouvert et laisse passer la lumière.

🙄 Souvenons-nous… schématiquement :

Vitesse lente 1/30 de seconde

Les vitesses lentes produisent du flou sur l’image. On considère qu’une vitesse lente se situe aux environs du 1/30 de seconde et en dessous.

Vitesse rapide 1/125 de secondeLes vitesses rapides produisent du net sur l’image. On considère qu’une vitesse rapide se situe aux environs du 1/125 de seconde et au dessus.

Pour éviter les flous provoqués par le bougé en photographiant à main levée, il faut :

1. être bien stable sur ses pieds

2. retenir sa respiration au moment du déclenchement

3. adopter une vitesse d’obturation égale à la longueur de la focale utilisée.

Focale fixe

Vitesse préconisée

de sécurité

28 mm

1/30

50 mm

1/60

100 mm

1/125

200 mm

1/250



Diaphragme

16 02 2007

🙄 Le diaphragme, c’est quoi ?

Au centre, le diaphragme constitué de lamelles métalliques.Le diaphragme est une ouverture circulaire dont le diamètre est réglable ; c’est un système constitué de lamelles métalliques qui s’ouvrent et se ferment limitant ainsi la quantité de lumière que reçoit la surface sensible (le film, le papier ou le capteur d’un appareil numérique). On le compare à la pupille de notre œil qui se contracte sous l’influence de la lumière et se dilate dans la pénombre. Ce système est placé au centre de l’objectif, comme nous le voyons ici.

 

Les nombres indiqués ci-après sont le résultat d’une progression géométrique produite par la racine carrée de 2 : √2 =1,414. L’échelle théorique des diaphragmes commence au nombre 1. A Chaque ouverture correspond une certaine quantité de lumière.

Echelle théorique des diaphragmes f/

progression géométrique

Plus le chiffre est petit, plus le diaphragme est ouvert (f/1)

1 1,4 2 2,8 4 5,6 8 11 16 22 32 45 64 90 128 180 256 360 512

Plus le chiffre est grand, plus le diaphragme est fermé (512)

D’après cette échelle, lorsque l’on passe d’une valeur entière à celle qui la suit immédiatement, il y a deux fois moins de lumière qui pénètre dans l’appareil photo à travers l’optique.

 

Exemples :

  • une ouverture f/11 procure deux fois moins de lumière sur le film qu’une ouverture à f/8
  • inversement, une ouverture f/4 donne deux fois plus de lumière sur le film que f/5,6

f/2,8f/4f/5,6f/8f/11f/16f/22
🙄 Astuces

  • On peut vérifier le produit de la progression géométrique en faisant tout simplement le calcul suivant:

f/1 x 1,414 = 1,414 on arrondit à 1,4

f/1,4 x 1,414 = 1,9796 on arrondit à 2

f/2 x 1,414 = 2,828 on arrondit à 2,8

f/2,8 x 1,414 = 3,952 on arrondit à 4 etc…

  • Ou encore, si vous retenez les deux premiers chiffres de l’échelle théorique, c’est à dire:

f/1 et f/1,4

vous retrouverez facilement l’échelle complète des diaphragmes en appliquant la table de multiplication par 2 sur ces deux premiers chiffres…

1 x 2 = 2

1,4 x 2 = 2,8

les suivants sont leurs doubles suivis eux-mêmes par leurs doubles.
2 x 2 = 4
2,8 x 2 = 5,6
4 x 2 = 8
5,6 x 2 = 11,2 ici on arrondit à 11
8 x 2 = 16
11 x 2 = 22
16 x 2 = 32 etc…

🙄 Se souvenir, plus le diaphragme est fermé, plus l’ouverture réelle est petite, plus le chiffre est grand (f/32) et plus il faudra de temps pour impressionner une surface sensible à la lumière.

 



 » La camera obscura  » ou chambre noire

3 02 2007

Rayons lumineux sur Etretat🙄 La lumière avance. Le mot lumière vient du latin lumen. Nous savons que la lumière a une trajectoire rectiligne, du latin recta, signifiant en ligne droite.

Nous savons aussi qu’en Chine, un philosophe nommé Mo Ti (v.472 -v.391 av. J.-C), observait le phénomène des rayons lumineux et notait que l’image des objets produite par les rayons lumineux passant par un petit orifice était la représentation exacte mais inversée de ces mêmes objets.

Plus tard, le philosophe Aristote (384-322), observait les éclipses solaires dans une pièce sombre et se posait des questions sur la formation de l’image.

Rayons lumineux sur Etretat, ici, le soleil perce les nuages et dessine le parcours rectiligne de la lumière, on voit que la lumière avance.

 

🙄 Les siècles passèrent…
Au cours de la Renaissance, le phénomène de la camera obscura est décrit puis livré au monde de l’art en partie grâce à Léonard de Vinci (1452-1516).

Chambre noire, par KIRCHER, 17°siècle.

Lorsque des images d’objets illuminés pénètrent par un petit orifice dans une chambre très obscure, captez-les sur une feuille de papier blanc […], ils auront diminué de grandeur et ils se présenteront dans une position inversée, à cause de l’intersection des rayons lumineux […]

Léonard de Vinci

😉 La chambre noire est donc un procédé optique qui permet d’obtenir la projection de la lumière sur une surface plane à l’opposé du petit orifice. L’image se forme car les rayons lumineux traversant le petit trou se croisent en leur intersection en suivant des lignes droites. l’image est inversée dans son axe horizontal et dans son axe vertical.

😉 L’engouement de la chambre noire par les peintres fut total !

Table à dessiner

En plaçant un miroir à l’intérieur de la camera obscura, l’image formée par une lentille simple se reflétait et était renvoyée sur le dessus de la boîte, sur un écran plat; l’artiste n’avait plus qu’à recopier le dessin.

🙄 Rappel : la formation de l’image

ici l’image ne se forme pas

 

 

 

Ici, l’image ne se forme pas

 

 

formation de l’image

 

 

Ici, l’image se forme car on a fait un petit trou dans le mur. Les rayons lumineux traversent le trou, se croisent en continuant leur trajet en lignes droites jusqu’à la paroi opposée au trou. Dessins : Lucienne Deschamps

 

🙄 Tous les appareils photographiques fonctionnent sur le principe originel de la camera obscura.