Nelson Rodrigues : la fleur de l’obsession
13 10 2008À la nouvelle rentrée du blog, je veux élargir le sujet de mes articles. Si, premièrement, j’écrivais sur les poètes de Pernambouc, maintenant j’essayerai de parler des auteurs brésiliens que j’aime bien. Allons-y !
Il y a quelques semaines j’ai lu un recueil de chroniques de Nelson Rodrigues. C’est une lecture trop agréable, car l’écrivain mélange dans ses textes la mémoire passée avec les faits autour de son quotidien, toujours imprégnés d’une ironie acide. Connu comme réactionnaire, par sa position politique, Nelson s’affirme anticommuniste, en s’opposant aux idées de gauche qui se trouvent dans la société et, surtout, parmi les intellectuels de son temps. Mais ce n’est pas seulement ça, l’auteur remarque les personnages sociaux très singuliers, parfois, comiques : le canaille, la veuve, les personnes de la haute société, le communiste, le brésilien, etc. Quelqu’un peut dire que l’écrivain répète beaucoup les thèmes et les personnages dans ses chroniques. Bon, ce n’est pas complètement faux. Mais je pense que cela n’a aucune importance, parce qu’il n’aborde jamais un sujet ou une personne par le même aspect. L’écrivain était aussi dramaturge, romancier et nouvelliste. C’est important remarquer que Nelson est l’auteur de phrases et d’images géniales qui nous font réfléchir, rire et qui nous émeut :
« Dans notre siècle, le « grand homme » peut être, en même temps, une bonne bête. »
« Le mari ne doit pas être le dernier à le savoir. Le mari ne doit jamais savoir. »
« Le lit est un mobile métaphysique. »
Wilson, étudiant FLE, français 7
wilson
Catégories : Littérature brésilienne

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