Porto de Galinhas

18 04 2009

La plage la plus connue de Pernambuco est aussi une des destinations touristiques les plus connues au Brésil et à l’étranger. Son nom peu commun  a été donné en 1850 quand elle est devenue asile pour le trafic illégal des esclaves. On les cachait dans des bateaux en dessous de caisses de pintades. Alors quand ces bateaux arrivaient dans le port, les trafiquants annonçaient leur arrivée en disant “Il y a de nouvelles poules dans le port”. C’est ainsi que ce port a été baptisé Porto de Galinhas (Port de poules).

Situé à 65Km de la capitale, Recife, ce vrai paradis accueille un grand nombre de touristes qui s’enchantent avec la plage de sable blanc, de cocotiers et de piscines naturelles d’eau tiède et bleue, formées entre les coraux. La mer est aussi un espace pour beaucoup d’activités comme la plongée, le surf et des merveilleuses promenades en radeaux loués à des pêcheurs locaux. Les visiteurs peuvent aussi profiter d’une grande variété de restaurants, bars et magasins au long de la plage.

Porto de Galinhas est l’une des destinations les plus attractives du Brésil. Les touristes et les natifs sont amoureux de la beauté de cette plage, où le soleil brille toute l’année.

Leila, étudiante FLE, niveau 6




L’artisanat à Pernambuco

15 04 2009

Dans tous les pays, l’artisanat est une façon de montrer toute l’essence du peuple. Chez nous, ce n’est pas différent. Notre artisanat est riche et diversifié. On utilise des matériaux qu’on trouve en abondance dans la nature : argile, bois, fibres, coquillages, cuir, os, etc…Ces matériaux sont prélevés de l’environnement sans endommager l’écosystème.

Avec l’argile on fait des santons, des jeux d’enfants, des casseroles, etc… Le cuir est utilisé pour fabriquer des tongues, des sacs, des bottes, etc… Le bois est utilisé de plusieurs manières dans la confection de santons, meubles, objets pour la décoration, etc…Avec les coquillages et les os, on fait de très beaux bijoux ; les fibres sont utilisées pour fabriquer des hamacs et des porte-plantes.

Cette utilisation sert aussi au recyclage de quelques matériaux qui avant auraient été jetés. La plupart des artisans sont des gens pauvres qui font de la vente de ces objets un moyen de subvenir à leurs besoins.

Pendant le week-end, les petites et les grandes villes, font des foires d’artisanat pour vendre leurs produits. Et ça marche ! Il y a toujours du monde !

Clara, étudiante FLE, niveau 6




Fernando de Noronha: le paradis

15 04 2009

Visiter Fernando de Noronha signifie se loger au milieu de l’ocean Atlantique et s’entourer de nature par tous les côtés. On peut venir à Fernando de Noronha par la mer, en bateau privé ou dans un yacht de croisière ou encore, plus couramment ,en avion.

Avant l’atterrissage, l’avion fait un vol panoramique sur l’île pour montrer tout le paysage. Les touristes sont très contents parce que la vue est très belle. Noronha est considerée un des meilleurs endroits au monde pour faire de la plongée parce que ses eaux sont très claires et contiennent une faune marine variée.

Celui qui va à Fernando de Noronha doit visiter la “Baía dos Golfinhos” un endroit choisi par les dauphins pour se rencontrer et passer des heures à jouer et à faire des sauts qui enchantent les touristes.

Fernando de Noronha est maintenant une de finaliste du concours des sept merveilles du monde, mais mise à part des comparaison, c’est incontestable, la beauté de cet archipel. Noronha mérite d’être visitée avec beaucoup de respect pour la nature et pour tout ce qu’elle représente.

Marcela, étudiante FLE, niveau 6




Les deux « Gils »

13 04 2009

Moi, j’habite au Brésil. C’est un pays qui a un ministre (de la culture) très intéressant :  Gilberto Gil.  C’est vrai, il est vraiment un porte-parole de notre culture. Il peut, il a l’autorisation! Et comme j’adore sa figure… ! Maintenant, au moment où j’écris, Gil a déjà laissé son poste de ministre, mais, pour moi, je continue à penser qu’il est encore notre ministre.

Sur les photos: 2008. Il  est ministre, il porte une cravate et un costume, ses yeux sont heureux mais alertes. La photo du curriculum. Je regarde aussi une autre photo, celle du disque. Quarante années auparavant, en 1968, il s’asseyait en position du lotus, il portait un manteau violet, son sourire était calme. Je peux trouver une unité intéressante aux « deux Gils », c’est quelque chose  – ou plusieurs choses – qui n’a jamais changé tout le long de sa vie. Je dirai seulement deux choses de cette unité. D’abord, Gilberto Gil n’est jamais fatigué, son énergie est fascinante.
Et puis, tous « les Gils » chantent une nouvelle musique, de son nouveau disque, qui s’appelle « La Renaissance Africaine ». Il a déjà commencé à chanter et à briller: on va l’écouter! Lisez ici les paroles de sa chanson !

Rodrigo, étudiant FLE UFPE