Qu’est-ce que la France signifie pour moi ?

17 06 2009

Les matins dans ma ville de Nancy, le soleil paresseux qui mettait toujours du  temps à se lever, même en été. Mais qui se couchait très tard en juillet et on pouvait rester dehors à côté du feu des barbecues.

Les sorties au parque de Brabois, malgré le cimetière d’à côté, mais ça ne nous dérangeait pas. C’était plutôt à nous de perturber leur paix. Les promenades à vélo au lac Lamadine, 20 kilomètres de  pur plaisir (pas à la fin, on était crevés). La neige dans les Vosges, avec des luges et des sandwiches au fromage. L’automne à Vandoeuvre, avec les allées couvertes de feuilles, les mêmes qu’au printemps étaient pleines de couleurs.

C’est ça la France pour moi. Des moments qui étaient parfois durs, mais qui entourés d’amis, nous rendaient heureux d’être là et pas ailleurs. Pour les gosses, c’était bien aussi, des loisirs à l’éducation, ils en ont que de bons souvenirs. On était bien, on se sentait « rassurés ». C’était un beau temps, un temps d’amitiés et de découvertes, dans un pays qui n’était pas le nôtre, mais où l’on se sentait chez nous.

C’est pour cela que je finis en disant :  j’aime la France !

Clara, étudiante FLE




La Pierre du Royaume en France

17 06 2009

 

Cette année est l’année de la France au Brésil. C’est pour ça que beaucoup de festivités se déroulent au Brésil. La France a influencé le Brésil en particulier dans la littérature avec ses auteurs comme Molière, Rimbaud et Verlaine. Alors, le Brésil reconnaît l’importance de ces influences et consacre cette année à la France.

Ariano Suassuna, un écrivain très connu au Brésil, a publié l’une de ses œuvres en français : « A pedra do reino ». Sa traductrice est docteur en  « Mouvement Armorial » par l’université de la Sorbonne. Le livre a été appelé La Pierre du Royaume.

La Pierre du Royaume est considéré comme un jalon de la littérature du Nord-est brésilien, après le cycle des nouvelles régionales de 1930. Le livre a été adapté pour le cinéma, le théâtre et la télévision.

Marcela, étudiante FLE, cours 6




Pourquoi j’étudie le français ?

17 06 2009

Il y a d’innombrables raisons pour apprendre des langues étrangères: pour satisfaire la curiosité intellectuelle, pour le travail, pour étudier à l’étranger. Dans tous les cas, ça demande du temps et quelques efforts. Voici mes raisons…

            Quand j’avais onze ans, j’ai eu mon premier contact avec la langue française. En 1969, on était obligé d´étudier deux langues étrangères à l’école: le français et l’anglais. Dès les premières leçons j’ai bien aimé la langue française. J’étais même passionnée par sa sonorité et je m’intéressais vraiment à la musique, à la littérature et à d’autres aspects culturels dans cette langue.  Après deux ans d’études de français à l’école, je me suis inscrite à l’Alliance Française de Recife où j’ai étudié pendant cinq ans, jusqu’à l’âge de dix-sept ans, quand j’ai réussi le concours d’entrée à l’École d’ Ingénieur.

            Avant de commencer mes études à l’université, je suis allée aux États-Unis pour un séjour de huit mois car la connaissance de la langue anglaise était très importante pour la carrière universitaire que j’avais choisie. À cette époque-là, la plupart des livres techniques était publié en anglais ; il y en avait très peu en portugais.

            Je n’avais plus de temps pour continuer mes études de la langue française. Mais, chaque fois que j’allais en France je me disais que c’était l’heure de reprendre mes études de français.

            Quand j’avais presque cinquante ans, j’ai commencé à penser souvent à ma retraite. Alors, j’ai décidé de revenir à l’université pour suivre le Cours de Lettres et j’ai choisi le français comme langue étrangère dont je serai professeur un jour.

            Maintenant, je suis heureuse d’avoir l’occasion de raconter l’histoire de mon intérêt pour la langue et la culture, à mon avis, la plus riche du monde.

Carolina, étudiante FLE, cours 6