GALLICISMES

29 11 2009

Quand j’étudiais encore au collège, une des « tortures » de mon apprentissage était les gallicismes. En ce temps-là, on parlait beaucoup de gallicisme et j’avais un professeur puriste qui le voyait partout.      Chaque langue contient un certain nombre de locutions particulières autorisées par l’usage. On désigne ces locutions d’idiotisme. Le gallicisme est un idiotisme exclusif à la langue française. En portugais, l’usage des gallicismes est considéré comme une erreur, mais nous avons des emprunts faits à la langue française et des locutions particulières à cette langue qui sont consacrés par l’usage.

En revoyant ici ce sujet dans une grammaire de portugais, je pense maintenant que la connaissance de quelques gallicismes pourra paradoxalement aider l’apprentissage du français. Voici quelques exemples de locutions qui sont considérées comme des gallicismes en portugais :

- « ter lugar  » pour « acontecer »

- « ponto de vista » pour  » modo de ver »

- « guardar o leito » pour « estar acamada »

- « chance » pour « oportunidade », etc.

 Beaucoup de mots sont déjà écrits avec l’orthographe portugaise comme abajur, chalé et autres.

 Odamil, étudiant, niveau 6




Le Carnaval d’Olinda et de Recife

29 11 2009

La fête du Carnaval à Olinda commence au mois de décembre. Dans la haute ville (Alto da Sé), plus précisément à l’Alto da Sé, il y a, tous les dimanches des mois de décembre et de janvier, ce que nous appelons les “Prévias de Carnaval”, qui sont des fêtes dans lesquelles nous allons nous amuser et danser beaucoup, en écoutant le “frevo”. Cette fête-là a l’intention de faire une préparation pour le mois de février, où a lieu, généralement, la fête du Carnaval proprement dite.

Quand on est au mois de février, la fête a déjà commencé. On continue tout ce que nous avons déjà commencé dans les “Prévias”. À Recife, la fête commence en février avec le “Galo da Madrugada”. Il y  a une bonne ambiance dans ces deux villes pendant le carnaval. Le rythme qui commande la fête est le frevo, avec sa musique gaie et très rapide.

On rencontre beaucoup de gens dans cette fête-là, parce qu’il y a du monde partout dans les rues. Quand la fête se termine, elle nous manque déjà et on la regrette parce que c’est une époque de l’année qui nous apporte un très grand bonheur.

Herbertt, étudiant FLE, niveau 6




Un poète du Pernambouc

29 11 2009

Beaucoup d’écrivains brésiliens sont nés dans l’État du Pernambouc. L’un d’eux s’appelle Manuel Bandeira.

            Bandeira est tombé malade encore jeune. Il a contracté la tuberculose. Sa maladie se reflète dans ses poèmes, qui sont tantôt tristes, tantôt plein d’espoir.

            En tant que qu’écrivain moderne, Manuel Bandeira a apporté d’importantes innovations à la poésie. Auteur d’une belle et lyrique littérature, il employait un langage simple et parlait de thèmes du quotidien, caractéristiques considérées non poétiques par les poètes qui l’ont précédé, les parnassiens.

            Poète populaire, Bandeira chantait les beautés de sa ville natale, Recife. Dans sa poésie, surtout « Evocação do Recife« , il parle de l’histoire de Recife, de ses rues, de ses rivières, de ses quartiers et parle de l’enfance et du quotidien que le poète a vécu dans cette ville.

            Pour toutes ces raisons, Manuel Bandeira est devenu un grand poète, mais c’est un grand poète surtout parce qu’il chante la vie, la volonté de vivre et l’espoir. C’est une étoile du matin que nous ne pouvons pas voir, mais que nous savons qu’elle est au ciel, brillant, selon l’auteur.

Jailton, étudiant FLE, niveau 6