Le gâteau roulé

23 05 2010

Comme la culinaire brésilienne, la culinaire du Pernambouc a beaucoup d’influence de trois cultures différentes: la portugaise, l’africaine et l’indienne. La sophistication portugaise est restée dans la manière de préparation des plats, bien que quelques ingrédients utilisés en Europe aient été remplacés par des ingrédients semblables de l’Amérique du Sud.

Une recette assez célèbre et appréciée par les personnes qui connaissent la culinaire de Pernambuco est le « bolo de rolo » (gâteau roulé). Il a été adapté à partir d’un dessert portugais, créé  par les juifs qui se sont installés au Portugal, appelé « colchão de noiva » (matelas de mariée). Il prenait des amandes dans sa préparation originale.

Dans sa recréation brésilienne, on a changé cet ingrédient par la pâte de fruit de goyave, plus résistante et facile d’être trouvée dans cette région. D’une part, la recette présentée est très modeste en ce qui concerne les ingrédients ; d’autre part, elle révèle sa sophistication et sa délicatesse dans la façon dont on doit la préparer : en faisant rouler la pâte du gâteau avec la garniture, la confiture de goyave.

Girllaynne, étudiante FLE, niveau 6




Vitória de Santo Antão

23 05 2010

Vitória de Santo Antão est une ville localisée dans la zona da mata[1] de Pernambuco, à 51 km de la capitale, Recife. Vitória est une grande producteure productrice d’eau-de-vie et exporte l’eau-de-vie « PITU » vers plusieurs pays du monde.

Sa grande attraction touristique est le « Monte das Tabocas ». C’est une colline où il y a eu une bataille entre les Hollandais et les Luso-brésiliens,  le 03  août 1645.  Cette bataille a marqué le début du retrait des  Hollandais du Brésil.

Un autre point touristique de la ville est l’église Notre Dame du Rosaire des Hommes Noirs qui a été la scène d’un massacre en 1880. Ce massacre est connu comme « l’Hécatombe de Vitória », un conflit politique qui est arrivé la veille d’une élection municipale.

         Le Carnaval de Vitória est aussi un grand événement traditionnel qui présente plusieurs manifestations de la culture populaire, comme le « Frevo », le « Maracatu » et même un club de fados portugais appelé «Taboquinha».


[1] La « zona da mata » est une région proche au littoral, très verte. La végétation originale dans la zona da mata était majoritairement  la « Mata Atlântica », un éco-système qui couvrait tout le littoral atlantique du Brésil primitif.

 

Jose Williams, étudiant FLE, niveau 6




La musique de Pernambuco: une histoire de boue et diversité

11 05 2010

La musique de l’État de Pernambuco est très connue par la part de rénovation qu’elle a apportée à la culture du pays. Cette musique trouve son origine dans les racines africaines qui ont été laissées ici depuis l’esclavage.

Depuis, la musique de Permanbuco est née. Nos artistes ont travaillé sur quelques modifications dans les rythmes originaires et ont créé notre propre manière de faire de la musique. Le maracatu, le coco, la ciranda, le xaxado et le frevo sont aujourd’hui la représentation de la culture de notre État.

Vers la moitié des années 90, il est apparu la plus forte manifestation de notre musique. Quelques caractéristiques du rock mélangés avec des rythmes locaux constituent le trait principal du grand chef-d’œuvre de la musique de l’État. C’était le manguebeat ! Un  mouvement qui a été responsable de l’affirmation culturelle de Pernambuco. Et même après la mort de son grand idéalisateur, Chico Science, le manguebeat est encore vivant, comme montrent des artistes qui maintiennent le mouvement présent dans la scène musicale. Otto, Eddie, Mundo Livre S/A, et même le groupe Nação Zumbi  sont quelques-uns de ces artistes.

Mis à part le manguebeat, on ne peut pas oublier les grands maîtres de notre musique, Alceu Valença, Naná Vasconcelos, Isaar, Lia d’Itamaracá, entre autres qui font briller plus encore l’histoire de la musique de Pernambuco.

Rosana, étudiante FLE, niveau 6




IGARASSU: rareté du baroque brésilien

7 05 2010

     Igarassu est une ville située à environ 30 km de Recife, sur la côte nord. Elle est aussi une des 7 merveilles de Pernambuco, selon une enquête récente. La ville de Igarassu, selon la tradition, a été fondée le 27 Septembre, 1535, après la victoire des Portugais sur les Indiens Caetés. Il a été construit, sur le site de la bataille, une église dédiée aux saints Côme et Damien, actuellement la plus ancienne au Brésil.

      Le site historique est un des plus anciens de Pernambuco, avec la prédominance du style baroque. La principale attraction touristique de la ville est l’église (Santos Cosme e Damião), construite par ordre de Duarte Coelho. Nous pouvons également citer le couvent Santo Antônio , 1588, où se trouve la Pinacoteca, une des plus importantes dans le pays, une rareté qui a attiré principalement les portugais et les espagnols.

     Voisine de l’île d’Itamaracá, Igarassu dispose de trois plages: la plage du Marcos, la plage du Capitão (populairement connue comme Mangue Seco) et la plage da Gavoa, où les bateaux partent tous les jours.

    Nous pouvons voir que la principale attraction touristique de la ville est, en effet, son histoire, qui est présente dans les rues de pierres irrégulières ,dans les maisons simples, dans les vieux moulins et édifices religieux. Elle est la meilleure option pour le touriste qui aime l’art baroque dans le Pernambuco.

Maraíza, étudiante, Francês 6