La France pour moi c’est…

17 10 2009

La France est un pays qui nous montre un air très élégant et culturel. Elle a beaucoup de régions touristiques, pour tous les goûts: urbain, naturel, tranquille, agité, calme, bruyant… De nombreuses quantités de gens y vont toute l’année. Par exemple, il y a Paris, qui est considérée la ville la plus cosmopolite de France. Elle reçoit des personnes de plusieurs nationalités, pour plusieurs raisons.

            Une de ces raisons, c’est pour étudier dans les écoles françaises.  Je pense que le français est une langue très classique, qui a une fonction culturelle très importante dans le monde. C’est pour ça que les écoles françaises sont très fréquentées par beaucoup de gens du monde entier. J’étudie le français justement pour suivre un cours en France.

            Moi, je veux faire mon doctorat en France. Je ne veux pas le faire à Paris, parce que le coût de la vie est très élevé là-bas. J’irai dans une petite ville à la campagne, où il y aura une université de Lettres. Je vais étudier le domaine de la Linguistique Textuelle. Je ne sais pas encore dans quelle université j’irai, mais je vais le faire, parce que “quand on veut, on peut”.

Herbertt, étudiant FLE




Le français dans ma vie

11 10 2009

Mes premiers contacts avec la langue française ont eu lieu  à cause de mon petit ami. Il parlait français très bien et moi, qui connaissais seulement l’anglais, j’ai trouvé le français une belle langue, sonore et charmante.
En outre, il y a des films français que j’ai connus comme <<Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain>>, <<The  Dreamers>> et le musical <<Les Chansons d’Amour>>. Ils montraient le paysage, le quotidien, des musées et des monuments français. Ils m’ont fait aimer encore plus la langue et m’ont fait voir un peu de la culture française.
Enfin, il y a aussi la littérature française. Ma prof de littérature de l’école parlait toujours des écrivains français comme Victor Hugo, Gustave Flaubert, Émile Zola, Arthur Rimbaud et Marcel Proust. Ainsi, on augmentait ma connaissance et mon goût pour l’art français.
Alors, la France, pour moi, est un moderne centre de culture, d’art et de politique et aller en France est devenu un objectif de ma vie.
Tous ces motifs, donc, m’ont fait vouloir apprendre la langue française et vouloir être professeur de français.

Jailton, étudiant FLE




La France et la langue française pour moi

11 10 2009

J’ai décidé d’étudier le français à cause de ma grand-mère, qui est française. Elle est née en Algérie et ses souvenirs, ses photos, les voyages qu’elle fait souvent en France et les expressions qu’elle ne dit qu’en français m’ont donné la curiosité et l’envie d’apprendre cette langue et aussi de connaître la France.
Depuis mon enfance, la France est pour moi ma grand-mère elle-même. Le désir de bien parler le français et de connaître la culture française était surtout le désir d’être proche d’une personne que j’aime et avec qui je voudrais être, toujours.
Au cours de français, j’ai commencé à voir qu’il y avait encore plus à découvrir sur la France. Aujourd’hui la littérature, les arts et la musique françaises me semblent très intéressants et font grandir ma volonté d’apprendre le français de plus en plus.

Ester, étudiante de FLE




Qu’est-ce que la France signifie pour moi ?

17 06 2009

Les matins dans ma ville de Nancy, le soleil paresseux qui mettait toujours du  temps à se lever, même en été. Mais qui se couchait très tard en juillet et on pouvait rester dehors à côté du feu des barbecues.

Les sorties au parque de Brabois, malgré le cimetière d’à côté, mais ça ne nous dérangeait pas. C’était plutôt à nous de perturber leur paix. Les promenades à vélo au lac Lamadine, 20 kilomètres de  pur plaisir (pas à la fin, on était crevés). La neige dans les Vosges, avec des luges et des sandwiches au fromage. L’automne à Vandoeuvre, avec les allées couvertes de feuilles, les mêmes qu’au printemps étaient pleines de couleurs.

C’est ça la France pour moi. Des moments qui étaient parfois durs, mais qui entourés d’amis, nous rendaient heureux d’être là et pas ailleurs. Pour les gosses, c’était bien aussi, des loisirs à l’éducation, ils en ont que de bons souvenirs. On était bien, on se sentait « rassurés ». C’était un beau temps, un temps d’amitiés et de découvertes, dans un pays qui n’était pas le nôtre, mais où l’on se sentait chez nous.

C’est pour cela que je finis en disant :  j’aime la France !

Clara, étudiante FLE




La Pierre du Royaume en France

17 06 2009

 

Cette année est l’année de la France au Brésil. C’est pour ça que beaucoup de festivités se déroulent au Brésil. La France a influencé le Brésil en particulier dans la littérature avec ses auteurs comme Molière, Rimbaud et Verlaine. Alors, le Brésil reconnaît l’importance de ces influences et consacre cette année à la France.

Ariano Suassuna, un écrivain très connu au Brésil, a publié l’une de ses œuvres en français : « A pedra do reino ». Sa traductrice est docteur en  « Mouvement Armorial » par l’université de la Sorbonne. Le livre a été appelé La Pierre du Royaume.

La Pierre du Royaume est considéré comme un jalon de la littérature du Nord-est brésilien, après le cycle des nouvelles régionales de 1930. Le livre a été adapté pour le cinéma, le théâtre et la télévision.

Marcela, étudiante FLE, cours 6




Pourquoi j’étudie le français ?

17 06 2009

Il y a d’innombrables raisons pour apprendre des langues étrangères: pour satisfaire la curiosité intellectuelle, pour le travail, pour étudier à l’étranger. Dans tous les cas, ça demande du temps et quelques efforts. Voici mes raisons…

            Quand j’avais onze ans, j’ai eu mon premier contact avec la langue française. En 1969, on était obligé d´étudier deux langues étrangères à l’école: le français et l’anglais. Dès les premières leçons j’ai bien aimé la langue française. J’étais même passionnée par sa sonorité et je m’intéressais vraiment à la musique, à la littérature et à d’autres aspects culturels dans cette langue.  Après deux ans d’études de français à l’école, je me suis inscrite à l’Alliance Française de Recife où j’ai étudié pendant cinq ans, jusqu’à l’âge de dix-sept ans, quand j’ai réussi le concours d’entrée à l’École d’ Ingénieur.

            Avant de commencer mes études à l’université, je suis allée aux États-Unis pour un séjour de huit mois car la connaissance de la langue anglaise était très importante pour la carrière universitaire que j’avais choisie. À cette époque-là, la plupart des livres techniques était publié en anglais ; il y en avait très peu en portugais.

            Je n’avais plus de temps pour continuer mes études de la langue française. Mais, chaque fois que j’allais en France je me disais que c’était l’heure de reprendre mes études de français.

            Quand j’avais presque cinquante ans, j’ai commencé à penser souvent à ma retraite. Alors, j’ai décidé de revenir à l’université pour suivre le Cours de Lettres et j’ai choisi le français comme langue étrangère dont je serai professeur un jour.

            Maintenant, je suis heureuse d’avoir l’occasion de raconter l’histoire de mon intérêt pour la langue et la culture, à mon avis, la plus riche du monde.

Carolina, étudiante FLE, cours 6




Les artistes au temps de la dictature

14 05 2009

Après le coup militaire de 1964 et l’endurcissement du régime après décembre 1968, l’art a pris aussi une fonction politique. Elle était là pour transformer et attaquer l’ordre de la dictature militaire à travers des représentations des groupes sociaux qui ont utilisé leur potentiel comme véhicule conducteur des idées adversaires.

Comment les artistes d’avant-garde agissaient en ce temps-là ? Quels véhicules médiatiques et quels supports ont été utlisés pour amener des messages critiques aux classes sociales avec la mission de former leur conscience ?

Les artistes agissaient dans les rues, dans les théâtres, à la radio, à la télé, etc… Ils ont chanté des chansons qui faisaient des critiques au régime militaire, ont utilisé des surnoms, ont écrit et chanté un Brésil libre, contre la censure.

La production culturelle est liée à la condition humaine et aussi aux relations économiques de son régime politique. Donc, les artistes sont comme des fenêtres qui laissent passer, d’une manière métaphorique, la situation du Brésil à l’époque de la dictature.

Les Brésiliens ont rompu avec les écoles traditionnelles pour s’engager dans un mouvement d’avant-garde et pour ouvrir un chemin aux nouvaux possibilités artistiques dans la littérature et différents arts.

Le mouvement a été composé par des intellectuels qui ont nié le régime imposé par les militaires du coup d’État de 1964.

Vous pouvez chercher les artistes de cette époque-là par leurs noms: Elis Regina, Gilberto Gil, Chico Buarque de Hollanda, Dias Gomes, etc.

Felipe, étudiant FLE, niveau 6




João Cabral de Melo

2 05 2009

João Cabral a été un poète renommé dans le Brésil et le monde. Né en 1920, à Pernambuco, quand les modernistes brésiliens mûrissaient leur conscience artistique, le poète va rencontrer son influence, des années plus tard, chez ces mêmes modernistes. Carlos Drummond et Manuel Bandeira éveillent chez Cabral un type de composition qui ira l’inspirer fortement. Diplomate, il trouve une variété de gamme thématique dans les lieux où il est passé, surtout l’atmosphère d’Espagne.
C’est chez Drummond que Cabral a découvert la connexion de la prose avec la poésie, d’où est sorti le poème «Os três mal-amados », inspiré de « Quadrilha », de Drummond. Avant, il avait déjà écrit « Pedra do sono » où il montre son accentuée préoccupation formelle. Dans les œuvres comme « O engenheiro », « Psicologia da composição » et « Fábula de Anfion », le caractère cérébral, mathématique de sa poésie se revèle profondément avec la surprise de formes inusitées. En 1950, avec « O cão sem plumas » et, après, avec « Morte e vida severina », João Cabral atteint le comble de sa production, quand il explore le lyrisme social. Le poète meurt en 1999, quand il était parmi les candidats pour recevoir le prix Nobel de littérature.

Leonardo, Niveau 6




Recife: pôle gastronomique

2 05 2009

Située au nord-est du Brésil, Recife, la capitale de l’État de Pernambuco, est l’une des plus importantes destinations touristiques du Brésil. L’expression culturelle locale est très riche et très diversifiée. Recife est aussi un pôle gastronomique très réputé de la région et du pays. Sa cuisine garde la tradition, les odeurs et les saveurs, résultat de la fusion des influences indienne, européenne et africaine.
Il y a une grande quantité de plats typiques. On peut donner, à titre d’exemple: le “coq à cabidela” (poule cuite dans son sang et servie avec du riz), la “mão de vaca” ( pied de bœuf servi avec de la purée de farine de manioc préparée avec de la sauce de viande) et le “sarapatel” (plat en sauce préparé avec des abats et du sang de porc). Parmi les desserts, le fromage au miel de canne à sucre, le “bolo de rolo” (gâteau roulé à la pâte de goyave) et la “cartola” (banane grillée couverte par tranches de fromage régional, du sucre et de la cannelle) sont ceux qui représentent le mieux notre cuisine.
Malgré toute cette variété, ce qu’on voit sur la table des habitants de Recife, à l’heure du déjeuner c’est le plat de haricot avec de la farine de manioc. En effet, c’est le plat le plus populaire et courant de la cuisine locale et aussi du pays.

Carolina, Niveau 6




Porto de Galinhas

18 04 2009

La plage la plus connue de Pernambuco est aussi une des destinations touristiques les plus connues au Brésil et à l’étranger. Son nom peu commun  a été donné en 1850 quand elle est devenue asile pour le trafic illégal des esclaves. On les cachait dans des bateaux en dessous de caisses de pintades. Alors quand ces bateaux arrivaient dans le port, les trafiquants annonçaient leur arrivée en disant “Il y a de nouvelles poules dans le port”. C’est ainsi que ce port a été baptisé Porto de Galinhas (Port de poules).

Situé à 65Km de la capitale, Recife, ce vrai paradis accueille un grand nombre de touristes qui s’enchantent avec la plage de sable blanc, de cocotiers et de piscines naturelles d’eau tiède et bleue, formées entre les coraux. La mer est aussi un espace pour beaucoup d’activités comme la plongée, le surf et des merveilleuses promenades en radeaux loués à des pêcheurs locaux. Les visiteurs peuvent aussi profiter d’une grande variété de restaurants, bars et magasins au long de la plage.

Porto de Galinhas est l’une des destinations les plus attractives du Brésil. Les touristes et les natifs sont amoureux de la beauté de cette plage, où le soleil brille toute l’année.

Leila, étudiante FLE, niveau 6