Rédaction sur un pays imaginaire

                                          Les planètes perdues

Dans les années 5369 après Jésus Christ, sur la planète Nata dans le système nommé Angora. Une jeune fille s’appelant Ellia, une jeune humaine âgée de 14 ans vivait sur la planète. Ellia sortait d’un compartiment démembré de toutes parts, une sorte de train abandonné dans les sous-sols de la planète, que les êtres d’avant, avaient utilisé pour les mines exploitées encore aujourd’hui, par les gens des étages d’en bas.

Ellia montait l’étage des gangs qui se disputaient encore une fois. Cet étage là n’était pas aussi dévasté qu’en dessous mais il sentait toujours le moisi, et la poudre de balle. Dans ces recoins de rues effrayantes, on voyait partout des gardes aliens armés pour protéger leur chef.

Ellia montait encore un  étage quand elle atterrit dans une ruelle sombre et humide. Elle continua à marcher tout le long des murs pour ne pas bousculer les autres passants. Ellia regardait un peu autour d’elle, même si la vue était répugnante. Les déchets jetés partout par terre rendaient la ruelle presque X, de très grands immeubles et maisons abandonnés entouraient la ruelle. Ellia croisait des passants aliens qui se bousculaient pour passer, les autres aliens étaient assis par terre demandant à manger ou de quoi survivre.

Ellia déboucha dans l’allée principale de l’étage se nommant le marché. Les vendeurs vendaient des pièces détachés, des armes lourdes, légères, petites, grandes et de quoi manger. L’apesanteur était plus forte, même si la rue était plus grande que la ruelle. Dans les stands la queue faisait la moitié de la rue. La nourriture d’alien était assez répugnante, elle ne donnait pas envie de la manger ou même ne se nourrir. Mais la nourriture était si rare qu’il fallait bien manger ce qu’on trouvait.

La ville où se trouvait Ellia avait une odeur répugnante, que ce soit à l’odeur, au regard et aussi au gout et au toucher. Tous les habitants de la ville étaient dévastés par le maladies et ils étaient tous pauvres sauf les chefs des gangs. Dans la ville, les inégalités étaient très fortes, entre les riches et les pauvres.

Philomène Cuvelier 5°F

Eldarya

J’adorais toujours me balader dans la forêt près de chez moi .A l’époque je la considérais comme l’endroit le plus apaisant au monde ,celui où j’allais quand je désirais un peu de solitude.Et pour être honnête ,c’était ça dont j’avais le plus besoin à ce moment-là .

Comme d’habitude, j’observais ce qui m’entourait. Les oiseaux virevoltaient autour du feuillage verdoyant des immenses troncs d’arbres noueux .Une douce brise vint légèrement bouger les branches et le soleil brillait, révélant ainsi la beauté de cette forêt .

C’est à ce moment-là que je remarquai des champignons d’une espèce que je n’avais encore jamais vue jusque là .Curieuse, je m’approchai pour regarder ça de plus près .Ils avaient poussé de telle manière qu’ils formaient un cercle parfait et l’herbe du centre donnait l’impression d’être plus fraîche que celle sur laquelle j’avais marché jusqu’à maintenant .Dès l’instant où je posais le pied dans ce cercle, des lucioles apparurent et se mirent à virevolter autour de moi .

Une lueur blanche vint troubler ma vision .Je clignais des yeux plusieurs fois afin de m’habituer à cette lumière aveuglante. Je distinguais à nouveau quelques formes et couleurs qui m’entouraient ,cependant …La forêt avait laissé quelque chose de complètement différent ,à mille lieues de tout ce que j’avais pu connaître ou voir durant toute ma vie .

Je pris un temps pour observer cette immense pièce afin de trouver une explication .Puis ,je posai mon regard sur un cristal qui trônait au centre de celle-ci .Il était magnifique. Comme attirée par la faible lueur qui s’en dégageait ,je me approchai.Je grimpai les marches en tendant la main devant moi .Mes doigts tremblèrent lorsque j’arrivai à sa hauteur …

-Eh !Qui es-tu ?!Comment es-tu arrivée ici ?!

-A-Ah !

je me retournai , surprise . Il y avait une femme avec des vêtements pour le moins …étranges .Ses vêtements étaient de ceux que l’on pourrait qualifier du genre « fantastique » .Elle avait des cheveux longs d’une teinte noire et bleue sur les pointes .Elle avait de magnifiques yeux bleus mais ils brillaient de colère. Sur sa tête, il y avait des …oreilles de renard ?!Et derrière elle se tenaient plusieurs queues fouettant le sol .Leur couleur était de la même teinte que ses cheveux. Elle tenait dans sa main gauche un sceptre sur lequel, au bout, pendait une cage dans laquelle flamboyait une étrange flamme bleue .

-Je t’ai posé une question !Fais-tu partie des templiers ?Des francs maçons peut-être ?

-A-Attendez ,je ne comprends rien à ce que vous racontez !

-Réponds-moi !!

Elle sortit alors de son sceptre la petite flamme qui flamboyait auparavant pour devenir une boule de feu dans sa main droite .Elle s’apprêta à me l’envoyer .Mon cœur fit un bond dans ma poitrine .Mais un grand bruit se fit entendre .

-Que s’est-il encore passé ?!

– Jamon ,tu connais la procédure ,je m’occuperai de son cas plus tard .Je vais voir ce qu’il se passe .

-La procédure ?Quelle procédure ?!

L’espèce de femme-renard s’éloigna sans dire un mot de plus ,l’air pressée .Puis un mur se dressa devant moi ,bloquant ainsi mon champ de vision. Un mur ou plutôt …Un torse. Je levai la tête pour voir à quoi ressemblait ce colosse .Il me dépassait d’au moins deux têtes !

-Grrr…

Cela devait être lui le « Jamon » dont elle parlait à l’instant .Il possédait une tête de porc …Ou de phacochère .En tout cas ,il avait plus de muscles qu’un catcheur mexicain …Il m’empoigna sans crier gare par la main pour me tirer hors de la pièce .

Je me débattis jusqu’à ressentir une vive douleur dans mon avant-bras .J’abdiquai alors, faute de réussite .Nous passâmes par plusieurs pièces qui m’étaient inconnues avant d’arriver dans un endroit plus sombre et sans fenêtre .C’était un gigantesque escalier qui semblait être sans fin .

-Où est-ce que vous m’emmenez ?!

-…

-Mais répondez-moi !

Ma question resta sans réponse .Nous descendîmes de nombreuses marches .Mes jambes étaient en compote .Je levai la tête pour observer l’endroit où je me trouvais .A peine eus -je le temps de regarder ce qui m’entourait que la bête me jeta dans une cellule

-Pas bouger .

Chloé Rigault. 5°F

Manoir du Bel-Ebat

J’étais avec Étienne un mercredi de Novembre. A la fin de la journée, quand il dut rentrer chez lui, je l’accompagnai en vélo. Il vivait au bord de la Seine à Thomery. Arrivé chez lui dans la rue du Général de Ségur, je lui dis « au revoir ». En rentrant chez moi, je pris l’allée du Pavé du Prince et quand je passais devant un portail qui menait à un manoir, j’entendis un cri étouffé d’au moins dix secondes. Terrifié, je pédalai de toutes mes forces jusqu’à chez moi. Le soir, je me sentis fiévreux, j’avais la tête qui tournait et des sueurs froides. Je m’endormis aussitôt. En plein milieu de la nuit, je me réveillai en sursaut et en transpirant, j’entendis un cri de dix secondes semblable au précédent. Suite à ce cri, je ne dormis plus de la nuit.

     Le lendemain, Thomas passa une journée comme les autres sans jamais penser aux événements du manoir. Le soir il eut les mêmes symptômes que la veille, sans doute à cause de la soirée qu’il avait passé. Il s’endormit très tôt, en plein milieu de la nuit et, cette fois-ci en dormant, il fit un cauchemar où il se trouvait devant le portail qui menait au sombre bâtiment et de nouveau il entendit le cri de dix secondes. Le lendemain matin, au collège, il en parla à Etienne et à un autre copain nommé Daniel. Celui-ci ne le prit pas au sérieux et se moqua de  lui, ce qui convainquit Etienne de venir voir par lui même pour comprendre ce qu’il se passait.

J’avais rejoint Etienne qui m’attendait, un peu angoissé, avec une lampe torche et un bâton, devant le portail. Au bout d’une allée, on aperçut le manoir. L’édifice haut de quatre étages et d’un style datant de la renaissance était dans un parfait état pour un bâtiment  abandonné. On décida d’y rentrer pour essayer de trouver quelque chose de suspect. Nous allâmes dans le parc un peu plus loin en passant au dessus d’un grillage. Des bruits venants de la grille se firent alors entendre et on aperçut Daniel, mort de peur qui essayait d’ouvrir le portail. On le fit rentrer et il se joignit à nous. Nous nous dirigeâmes alors vers le manoir. La porte n’était même pas fermée. A l’intérieur, tout était propre et bien rangé. Ce qui nous étonna le plus était le fait que tout était disposé de telle manière que l’on eut cru que l’endroit était encore habité. La table était même mise dans la salle à manger ! La nuit commençait à tomber mais nous montâmes quand même au premier étage et c’est là que nous commençâmes à paniquer.

Au bout du couloir se trouvait une vielle porte en bois avec une croix chrétienne accrochée dessus. Le vieux bois contrastait vraiment avec le reste de la bâtisse. Alors que l’on s’approchait, on entendit le cri strident qui venait de derrière la porte. On courut alors dans le sens opposé. Nous descendîmes dans le noir uniquement guidé par la lampe torche mais celle-ci s’éteignit à cause de sa trop faible batterie en bas des escaliers. Me remémorant le chemin, je courus dans le vestibule et me prit la porte dans la tête. Quelqu’un ou quelque chose l’avait refermée. Je me relevai et la rouvris, nous courûmes alors jusqu’au grillage que l’on escalada avant de rentrer chez Etienne le plus vite possible.

Nous décidâmes de retourner au manoir quelques jours plus tard pour essayer de comprendre ce qui se passait là bas. Ainsi, le samedi suivant, nous étions fin prêts pour aller au bâtiment abandonné. Daniel avait un père policier et il lui avait pris de quoi s’équiper pour cette aventure. Chacun avait donc une lampe torche, un couteau et un sac à dos rempli de matériel en tous genres. Nous rentrâmes dans le manoir par la même porte que la dernière fois et ce que nous découvrîmes nous glaça le sang. L’intérieur avait changé : les fauteuils avaient bougé de place, des objets s’étaient déplacés et les couverts de la salle à manger avaient changé. Nous montâmes à l’étage et nous nous avançâmes vers la fameuse porte. Rien de surnaturel ne se produisit et Etienne sortit un petit pied de biche de son sac à dos. Il se mit à forcer la porte et à l’instant ou elle s’ouvrit le cri suraiguë se fit entendre. Il était très puissant et il nous déchira les tympans. Nous rentrâmes malgré tout dans la chambre et le bruit s’arrêta. L’intérieur était d’un tout autre style que le reste de la demeure, c’était une chambre délabrée du début du XIXème siècle. Nous fûmes pris de panique quand nous découvrîmes une fillette morte au milieu d’un lit. Nous partîmes immédiatement en courant et nous ne revînmes plus au manoir.

     Après plusieurs recherches, Thomas et ses amis découvrirent que le lieu se nommait le manoir du Bel-Ébat et que la jeune fille était une enfant retrouvée morte et empoisonnée devant la grille du bâtiment en 1986.

Malheureusement, 21 années plus tard, Thomas vit des apparitions de la jeune fille dans la rue et réentendit le cri durant son sommeil toutes les nuits. Il en devint fou et au bout de six mois, il disparut et on ne le revit jamais. Ce phénomène ne s’arrêta point de hanter et de terroriser les habitants de Thomery durant des siècles encore. 

Romain Bernasconi, Noé Chassignole. 4°A

Le placard

Elena passa une journée comme une autre, enfin presque. Le matin du vendredi 8 décembre 2017 elle vérifia, un peu avant de partir à l’école, si elle avait toutes ses affaires. Mais elle ne trouva pas sa carte de bus. Elena monta dans sa chambre pour voir si  elle était là, mais il y avait quelque chose qui clochait. Dans la pièce, se trouvait un placard de rangement de choses inutiles, donc elle ne l’ouvrait quasiment jamais. Mais cette fois ci, quand Elena rentra, il était ouvert alors qu’elle n’y avait pas touché. Elle le referma en se posant des questions, et trouva ce qu’elle cherchait sur son bureau et s’en alla.

A l’arrêt de bus, sur le trottoir d’en face, un homme, très grand, aux cheveux noirs mi-long avec un sac sur le dos, qui la fixait. Une voiture passa et il disparu. Arrivé au collège, Elena était assez perturbé, ses amis lui parlait elle ne les écoutait pas, en classe elle était distraite et elle ne mangeait pas à la cantine. Elle n’avait osé en parler a personne, on allait la prendre pour une folle. Le soir même, elle invita Bonnie à dormir, c’était sa meilleure amie, donc elle décida de lui dire ce qui s’était passé ce matin-la.

Bonnie était assez surprise et avait du mal à y croire. Le lendemain matin, quelque chose les dérangea et les réveilla. Il y avait comme un bruit de grattement derrière la porte du placard de la chambre. Elena et Bonnie se regardèrent  avec un air surpris, elles se retournèrent vers le placard dont la porte était grande ouverte. Elles s’extirpèrent de la pièce à grande vitesse.

L’après midi, les deux jeunes filles décidèrent de retourner dans la chambre. Arrivées dans le couloir, une lumière bleu jaillissait du placard ! Elles étaient si curieuses, qu’elles s’y aventurèrent. Elles avancèrent d’un pas craintif, elles se serrèrent la main très fort par l’angoisse. Les deux filles étaient maintenant très proches. Quelle était cette chose ? Pourquoi ceci leur arrivait ? Au moment où elles penchèrent la tête vers le placard pour voir ce qui se passait, elles furent aspirées dans un tunnel !

Elles étaient arrivées au beau milieu de nulle part ! IL n’y avait pas de végétation, juste de la terre battue. D’un coup, Elena revit l’homme de l’arrêt de bus. Bonnie se demanda ce que cette personne faisait là. Elena était tétanisée, elle ne savait pas ce qui lui arrivait. L’homme  commença à avancer d’un pas sûr. Bonnie prit la main d’Elena pour s’enfuir, mais elle avait les pieds collés au sol, il avançait de plus en plus vite, il disparut et réapparut juste devant les deux jeunes filles. Bonnie hurla, elle avait si peur ! Comment allaient-elles rentrer chez elles ? Dans les yeux d’Elena, il n’y avait plus aucune expression. L’homme s’immobilisa, on le distinguait beaucoup mieux. Il avait une peau très pâle qui virait vers le gris, sa bouche était de la couleur de sa peau, ses yeux étaient complètement noirs, la couleur de ses cheveux était noir ébène, il était maigre, ses mains étaient longues et fines. Il était vêtu plutôt moderne, il avait un tee-shirt noir avec une veste en cuir, un pantalon noir et des chaussures noires. Bonnie se figea à son tour.

Les deux jeunes filles se réveillèrent dans leur lit.  Elles se regardèrent. Elles ne comprenaient plus rien de ce qui se passait. Etait-ce un rêve ou la réalité ?

                                                                                              Einat Artaud 4°A

Le cannibalisme n’est pas qu’un rêve!

. Je m’appelle Flaurent,  et voici mon histoire….

A l’époque j’avais 22 ans, aujourd’hui j’en ai 27. Manon, ma fiancée travaillait dans le service de cardiologie à l’hôpital de Fontainebleau. Un jour en rentrant du travail elle me raconta sa journée comme toutes les autres, elle me décrivit que quelques heures auparavant il y avait eu certains cas de cannibalisme. Au début Manon crut a une blague, elle ne se sentit pas préoccupée pour  autant. A la nuit tombée, nous étions invitées à une soirée sur une péniche de Saint-Mammès. Nous découvrîmes qu’une drogue circulait durant cette fameuse nuit. Nous n’y touchâmes  point! Le lendemain matin, nous nous réveillâmes sur le bateau mais plus aucun souvenir, nous essayâmes donc de nous remémorer la soirée. Manon se souvînt d’une chose, elle avait bu de l’eau mais celle-ci avait très mauvais goût.

Quelques minutes plus tard…Je découvris une énorme morsure sur le bras de Manon et décidai donc de l’emmener à l’hôpital le plus proche. Le médecin m’annonça qu’il garderait Manon quelques jours, voire quelques semaines. Je m’étais souvenu d’avoir vu une caméra sur le bateau, je décidai donc d’y retourner sans Manon. Deux jours plus tard, je me levai à 7 h 00 du matin pour y aller sans que personne ne me voie. Arrivée sur le bateau, j’essayai de décrypter cette fameuse vidéo. Je n’y arrivai point je décidai donc d’appeler mon ami Noé.

Chez moi…

Après quelques heures passées sur la vidéo, Noé se rendit compte qu’il lui fallait plus de matériel. Il décida donc de l’emmener chez lui. Plus tard dans la soirée, j’appelai Manon comme tous les soirs pour savoir son état, son évolution. Elle me raconta que le médecin lui avait accordé de venir à la maison pour le week-end. Bien évidemment, j’étais très heureux pour elle mais en même temps, j’étais sur ma petite enquête,  je décidai donc de lui mentir en lui racontant que des rats avaient envahi la maison, elle y crut.

Quelques jours plus tard, Je fîs un cauchemar. Cette nuit, précisément à 1 h 01,  je me réveillai en sueurs; je ne savais pas ce qui s’était passé. Comme tous les soirs, j’appelai Manon et lui racontai mon fameux cauchemar.

– Allo?!  dis-je .

– Oui que se passe t-il, tu as l’air stressé à ta voix? me répondit-elle

– J’ai fait un cauchemar !

– Raconte moi! me demanda-elle

« Nous étions à la soirée sur la péniche, tu t’étais fait mordre par un cannibale. il y avait une drogue qui circulait sur le bateau puis tu bus de l’eau avec un très mauvais goût, ensuite plus rien. Je me suis réveillée » lui racontai-je.

« Je dois y aller bisous mon chéri à demain » me répondit-elle

Quelques semaines plus tard, Manon était de retour à la maison…

Je fis à nouveau ce même cauchemar mais cette fois ci je me réveillai dans un lit d’hôpital. Il y avait au pied de mon lit Louane, la meilleure amie de Manon et sa sœur Sophie.Je me réveillai en sursaut puis le médecin m’expliqua que j’avais fait une tentative de suicide il y avait maintenant deux ans, et tout ça parce que ma copine m’avait quitté. Il m’informa que je tombai alors dans le coma. Je lui demandai alors si l’histoire du cannibale existait vraiment ,si Manon s’était vraiment fait mordre. Il me raconta que non. Je lui demandai alors quand envisageait-il de me faire sortir de cet endroit. Il me répondit que je ne pourrais pas sortir d’ici avant un ou deux ans parce qu’il y avait une invasion cannibalisme a l’extérieur.

Appoline Papelier 4°A

La nuit terrible des campeurs.

La nuit terrible des campeurs.

Au XV° siècle, dans une forêt sombre, se promenaient de nombreux animaux sauvages. Dracula se baladait avec ses chevaux pour trouver une proie à minuit .Il pleuvait, il y avait de l’orage, la forêt commençait à faire de plus en plus peur.

Des voyageurs surnommés Bernard, Elisabeth et Claude, âgés de vingt- sept ans, cherchaient un endroit où dormir. Ils virent à ce moment là une silhouette ; c’était Dracula. Le vampire s’empressa d’aller voir un des campeurs qui cherchait du bois pour se réchauffer; c’était Bernard. La Bête réussit à le mordre. Le jeune homme se réveilla angoissé et vit à ce moment là, sur son cou, deux taches rouges ; il se dépêcha d’aller voir ses amis pour les avertir qu’il y avait des choses étranges qui se passaient dans cette forêt maudite.

– Il faut vite partir avant que des malheurs nous arrivent encore… Elisabeth lança aux autres, avec une frayeur et avec des frissons de partout.

– Mais pourquoi êtes-vous aussi effrayés d’une chose qui n’existe même pas ? si ça se trouve, il s’est fait juste piquer par un moustique… répliqua Claude, en souriant.

-Un moustique ?  Pourquoi un moustique piquerait deux fois aux mêmes endroits… répondit Bernard, agacé…

-Du calme les garçons ! ne nous énervons pas, ce n’est rien… partons avant qu’il ne  fasse obscur. Elisabeth essaya de rassurer ses deux amis.

Le crépuscule tomba et les campeurs étaient encore dans la forêt. Ils trouvèrent une grotte et s’y installèrent pour la nuit, dans cette endroit ils étaient sûr que personne ne viendrait pendant la soirée.

Une heure plus tard, les trois amis entendirent un bruit terrible en dehors de la grotte. Claude alla voir ce qui se passait.   Il vit une silhouette s’approcher de lui. Il eut peur et rentra dans la cachette, pour le dire aux autres. L’homme qui s’approchait de la caverne des campeurs était Dracula. Le diable sentit l’odeur de trois personnes. Il se rendit dans l’abri où Bernard s’était rendormi.

Dracula partit le tuer, cinq minutes après le vampire s’enfuit en laissant Bernard sans vie. Elisabeth et Claude virent une flaque de sang au sol, et Bernard mort. Ils essayèrent de revoir Dracula pour se venger, en l’honneur de leurs amis. Ils cherchèrent partout mais aucune trace de ce fameux Diable. Plusieurs mois passèrent et toujours aucune nouvelle, aucun indice de sa trace. Les deux amis laissèrent tomber, ils  n’avaient plus aucun espoir de le revoir un jour.

Un matin, Elisabeth était déterminée à le trouver. Elle alla chercher la maison où un château où se trouvait Dracula. Claude n’était pas au courant qu’elle voulait encore fouiner. Elle tomba sur un grand château très sombre, il y avait plein de rats, de la terre et des cercueils qui faisaient peur. L’odeur était immonde. Il y avait aussi beaucoup de corbeaux. Elisabeth était très stressée. Elle rentra et vit une silhouette s’approcher de plus en plus d’elle. Dracula sauta sur Elisabeth et la mordit. La femme essaya  de sortir de ce château horrible. Elle était très faible et voulu a tout pris prévenir Claude…

 

Marion THOMAS     Louane SALZE  4E

La montre maudite

Nous étions le 12/06/2017.C’était mon anniversaire, j’allais avoir mes 32 ans. Je rentrai du commissariat, j’étais un policier. Ma femme m’attendait pour aller au restaurant. Nous prîmes un menu « Moules et Frites » et lors du dessert, elle m’offrit cette étrange montre.

-Est-ce que ça te plait ? Je l’ai trouvé dans un magasin d’antiquité et je savais que tu l’adorerais !

La marque était « PIP BOY ».Elle était couleur rouille. Elle possédait un écran quelconque et une dizaine de boutons pour plusieurs utilisations. Lorsque je voulus l’allumer,des codes apparurent sur un fond vert fluo . C’était le démarrage.

Une fois l’installation des codes terminés, deux inscriptions mystérieuses apparurent, »Past » et « Future » .Par pur hasard,je choisis « Past ».L’écran grésilla et s’éteignit.Je ne me pausai aucune question. A la fin du dîner,nous rentrâmes à la maison.J’eus soudain une douleur au ventre et une grosse migraine.Je levai ma tête pour trouver une position confortable mais un truc me troubla.Le ciel était rouge ! Je m’affolai.La montre vibra et un étrange personnage apparut.C’était une fleur ! Elle avait des pétales d’un jaune éclatant ressemblant au soleil et un sourire qui reflétait son innocence.Elle me dit d’une voix similaire à celle d’un enfant. 

-Howdy. Je suis Flowey, Flowey la fleur et ton pire CAUCHEMAR.

Mon épouse me dit d’un air inquiet:

– Chéri ça va? Tu es très pale

Étais-je le seul à l’entendre? Je ne le saurais jamais.Tout autour de moi devint rouge sang et je m’évanouis de peur.

Une heure plus tard.Je me réveillai progressivement, mes douleurs disparurent.Je regardai autour de moi. Plus de routes,ni d’immeuble,ni d’humain,la nature avait  reprit ses droits.J’avançai dans l’épaisse végétation, il y avait d’ énormes fougères.J’entendis une voix familière.

-Howdy, tu n’as toujours pas deviné l’époque?

-Non.

-On est en Amérique du sud pendant le crétacé!

Je n’en revenais pas. Je déplaçai une fougère et je vis un Argentinosaure, des Carnotaurus ,des Spinosaures ,des Utahraptor, des Tyrannosaurus rex et d’autres espèces. Je regardai derrière moi et je vis un Deinonychus,vun dinosaure plumée, très rapide, il ressemblait au Vélociraptor et ilétait plus grand que moi. Il mesurait environ deux mètres de hauteur et huit mètres de long. Je courus à toute vitesse, il me rattrapa.Je trébuchai,je tombai dans l’eau et entendis un hurlement.

C’était un Xyphactinus, un reptile marin très rapide, très grand, il avait une gueule énorme avec des dents acérées, il pouvait m’avaler sans difficulté.Il me goba, e crus que j’allais mourir et je tombai dans les pommes.

Quelque temps plus tard je me réveillai encore abasourdi.Je me levai puis j’aperçus des tanks allemands et américains, des soldats américains qui s’approchèrent de moi.

-Viens te réfugier dans l’abri!

-D’accord!

Les soldats m’emmenèrent dans leur base ,je rentrai et je vis des familles blessées ,affamées,terrorisées.C’étaient des juifs que les allemands avaient essayé de tuer mais que les américains avaient  sauvé.A l’extérieur de l’abri je compris:

-Nein, nein, wir verlieren an Boden, die Amerikaner kommen!

-Allez, perdez pas le courage, nous gagnons du terrain! dirent-les alliés.

Un soldat demanda des renforts et je m’étais porté volontaire.Il m’avait donné une arme, une tenue et un casque.Je m’étais préparé, je sortis de l’abri et on m’avait dit que je devais aller dans la tranchée.J’y allai, je me levai et tirai sur l’ennemi. Nous avançâmes petit à petit dans le « No man sland » puis lorsque nous entendîmes les moteurs des bombardiers allemands au loin, une peur soudaine me prit .Autour de moi je vis mes compagnons mourir les uns  après les autres. Les bombardiers lâchèrent leurs bombes puis une s’abattit en face de moi et je m’évanouis

Deux heures plus tard, je m’éveillai en sursaut et Flowey se tenait devant moi avec un sourire démoniaque.Nous étions dans une pièce blanche mais où le noir régnait .

-Alors, comment trouves-tu ce voyage dans le temps?

-Désagréable et dis-moi ce qui s’est passé?

-C’est simple tu as été  téléporté dans le passé car tu avais appuyé sur le bouton « Past ».

-Comment est-ce possible?

-Cette montre est maudite, elle a été fabriquée par le dieu grec de la forge Héphaïstos.

Flowey me prit et m’avala.

J’ouvris les yeux c’était lumineux mais je n’étais pas dans le ventre Flowey.

J’étais dans ma chambre et je n’avais plus la « Pip Boy » mais je portais une simple et basique montre.

Était-ce un rêve?

FIN?

Avec la participation de Louis  Barbosa ,Tom Moguljak et de Salim Felfel de la 4E et des dinosaures du crétacé. 🙂

Halloween

C’était le soir d’Halloween, j’étais sur la route pour aller chez mon ami Paul. C’était mon ami depuis le CP ; je l’aimais bien, il adorait l’horreur. Nous voulions passer la soirée ensemble. Nous mangeâmes une grosse pizza devant k oh-Lanta jusqu’à 23 heures. Ensuite, quand ses parents allèrent se coucher, il me proposa de sortir dans la forêt. Au début, je n’étais pas trop d’accord, j’avais un peu peur et j’étais aussi fatigué, mais après une grande réflexion, il réussit à me convaincre.Rigoler ne me ferait pas de mal. Nous partîmes en direction de la forêt. Il faisait un peu froid, la bouche de Paul était bleue à cause du froid, il y avait du brouillard et peu d’éclairage dans la rue. Je sentis mon cœur battre de plus en plus vite. Cette dernière était tellement étroite que deux voitures ne passeraient pas en même temps.

A l’entrée de la forêt, nous sentions une petite odeur désagréable de renfermé. Plus nous avancions sur le chemin, plus il faisait noir et l’air devenait irrespirable. Quelques minutes plus tard, nous sentîmes une présence ; la peur commençait à monter. Cent mètres plus loin, nous découvrîmes une petite maison abandonnée. Elle était en bois sombre presque moisie, les vitres étaient cassées et les murs, plein de trous, semblaient déformés.

D’un seul coup, la porte s’ouvrit. Il faisait très sombre à l’intérieur de la petite cabane, nous nous nous regardâmes et je sentis que Paul était à la fois excité et apeuré. Brusquement, dans un bruit de tonnerre, une créature étrange surgit. Elle paraissait très grande et mince, elle était verte, avait des ongles très longs et des bras d’au moins deux mètres. Ses oreilles étaient pointues, sa bouche très fine et ses dents étaient asserrées. La créature nous fixa d’un air méchant pendant cinq minutes, nous restâmes immobiles et nous étions fébriles , impossible de bouger, nos jambes étaient paralysées. Il faisait très froid. Mes mains tremblaient. Elle avança vers nous doucement. Nous nous regardâmes et nous nous enfuîmes en courant. La chose se mit à nous poursuivre en poussant des cris horribles. Voyant la sortie, je ne fis pas attention et à cause d’une racine d’arbre je trébuchai mais  Paul me releva.

A la sortie de la forêt nous nous retournâmes et nous ne vîmes plus rien, nous n’entendîmes aucun bruit, la bête avait disparu. J’avais encore plus peur car je ne savais pas où était passé le monstre. Je saignais du genou et du coude, il faisait froid et sombre. Enfin rentrés, nous allâmes en direction de sa chambre sans bruit pour ne pas réveiller ses parents. Une fois dans nos lits, nous discutâmes de l’horrible rencontre que nous venions de faire, puis pris par la fatigue, nous nous endormîmes.
Le lendemain matin, j’étais encore plus fatigué car en vérité je n’avais roupillé que deux heures cette nui-làt. L’histoire de la veille m’avait bouleversé. Paul qui avait bien pioncé, me proposa d’y retourner.Je réfléchis longuement, je repensai à la maison, le monstre et mon genou et mon coude où j’avais toujours mal. Puis je décidai d’y retourner avec lui. Je dis bonjour à mes parents puis nous partîmes vers la forêt. Il faisait très beau ce jour-là, l’endroit où nous étions était beaucoup plus éclairé que le jour précédant. Nous marchâmes longtemps puis nous arrivâmes devant la cabane, je commençais à stresser. Les murs de cette dernière était droits, le bois était clair, les vitres intactes et le plus important : pas du monstre en vue. Je ne compris pas ce qui se passait. Nous entrâmes dans la maison et nous ne vîmes plus rien, la maison était vide et l’odeur avait disparu. En regardant par les fenêtres, je crus apercevoir une ombre qui passait. J’avais l’impression que j’étais devenu fou et d’un seul coup j’entendis un bruit . Peut-être que ce n’était que notre imagination. Puis l’ombre revint une deuxième fois à une autre fenêtre, nous étions encerclés. Paul avait très peur et se disait que c’était une mauvaise idée de retourner ici. Tous les deux nous partîmes en courant, mais en sortant de la cabane, aucune trace du monstre. Il n’était pas là, j’avais bien rêvé, je devenais fou. Nous rentrâmes chez Paul, et devant nous ….

Mathieu DORLEANS et Paul GUIMARAES 4°E

La maison hantée

J’étais avec mon frère. Nous rentrions de l’école à 16h30. Nous prîmes le bus comme tous les jours. Arrivés à notre arrêt,  nous descendîmes, nous marchâmes jusqu’à notre rue; quand Lucas vit  une maison délabrée, pittoresque et en piteuse état. Je ne l’ avais jamais remarquée auparavant. Elle était noire, avec des volets fermés. Il y avait aussi une voiture complètement détruite avec un arbre tombé sur la carrosserie, on aurait dit une voiture d’ avant guerre. Nous n’y prêtâmes pas attention, nous continuâmes notre route. Nous  marchions. Je vis mon jumeau en train de paniquer, je l’ appelai mais il ne répondit pas . D’ un coup, mon compagnon se mit à courir je ne l’ avais jamais vu s’élancer comme ça, tél un guépard.Soudain, il disparut puis je ne pus  contrôler mes jambes, je me mis à partir comme mon alter ego. Nous fûmes  enfermés  dans un tunnel sans fin, nous courions mais ce chemin n’ en finissait pas, nous apparûmes devant notre portail. Chez nous je demandai à Lucas  :   – Tu as sentis ça ? – Oui c’ était bizarre ! Dit-il d’ un air effrayé. Nous ne dîmes rien à nos parents car ils nous auraient directement envoyé chez cette sorcière de psychiatre. Alors nous allâmes nous coucher.

Le lendemain matin, nous allions au collège comme une journée normale. Mais avec des idées plein la tête. Nous repassâmes devant cette maison .
Rien ne se passa, moi et mon frère nous nous disions que nous avions sûrement halluciné. Nous faisions notre journée de cours sans penser à cette maison effrayante. Le soir même, nous rentrâmes de l’école en marchand et en regardant ce pavillon  mais cette fois nous entendîmes des voix qui nous appelaient de plus en plus fort : »Mattéo,Lucas MAttéo,LUcas MATTéo,LUCas MATTÉo,LUCAs MATTÉO,LUCAS !!! Nous courûmes chez nous. Nous rentrâmes en nous disant qu’on serait en sécurité et que nos parents seraient là. Or, nos parents n’étaient pas là, alors nous nous dîmes  que peut être  ils étaient avec nos frères et sœurs à la boxe. Lucas me dit :
-Regardons la télévision le temps passera plus vite.Alors, c’est ce que nous fîmes. Mais, à un moment donné, la télévision se brouilla et une image difficile à décrire apparût à l’ écran. C’était un homme, il avait un masque noir, dessus était gravé au couteau VISITE 30 OCTOBRE 2017 en rouge, ça ressemblait à du sang. Derrière, tout était noir.Je  criai puis, je tombai dans les pommes Lucas s’écria :
– Réveille toi Mattéo, allez . Il me mit des claques et je me réveillai .Nos parents, arrivèrent et notre mère vit la télévision complètement cramée. Bizarrement , elle ne fit rien. Nous trouvâmes  une excuse puis nous allâmes nous coucher.

Le lendemain, nous étions le 29 Octobre 2017, après une journée d’école, à 14 heures, Lucas et moi nous nous dîmes que nous allions voir un ami . Mais c’était un mensonge.En réalité  nous partîmes dans la maison de l’horreur, la maison hantée. Arrivés sur les lieux, il n’y avait personne, rien pas un objet, tout était vide mais je remarquai un étage avec des escaliers. Nous montions, à notre gauche,  se trouvait une porte toute petite. Plus petite que moi, cette porte était verrouillée. C’ était la seule porte de l’étage : alors, nous conclûmes qu’ il se cachait assurément quelque chose derrière, mais quoi? Nous commencions à nous dire qu’ on était fous, depuis plusieurs jours je me comportais très mal . Je cherchais les 3 me,  je voulais me battre avec toutes les personnes de mon collège. Mais pas question de retourner chez cette folle de psychiatre qui nous demandait de dessiner tout ce qu’ on voyait. Plus jamais. Il nous fallait prouver qu’ on avait  raison. Alors nous descendîmes faire le tour de la maison, il y avait une porte-fenêtre qui menait jusqu’au jardin. Arrivés dans le jardin  nous fîmes le tour mais nous ne vîmes que des herbes non tondus . Je pensai qu’on avait tort, rien de tout ça ne s’était réellement passé . Mais à cet instant,cet instant mémorable , Lucas répliqua :
-En haut vite. Je levai la tête et vit cette ombre qu’ il y avait dans la télévision, nous nous précipitâmes à l’ étage. J’ ai vu l’ombre rentrer par une fenêtre barricadée, j’ouvris la porte d’un coup d’épaule. L’ombre était ici. L’instant tant attendu était enfin arrivé.Nous nous retrouvions face à face avec cette chose. Était-ce un monstre ,une ombre… Je ne sais rien mais je pris dans ma main mon téléphone,je lançai l’application lampe torche que je dirigeai vers lui. Mais je ne voyais plus rien je baissai le téléphone et il était là .Soudain il nous adressa la parole:
-Vous êtes les jumeaux. Je répondis:
-Oui c’ est bien nous, qu ‘ est ce que vous nous voulez?
-Moi aussi j’ai eu des jumeaux, il y a fort longtemps, mais un jour ils sont morts. Ils s’appelaient Mattéo et Lucas . ils sont morts à douze ans ils avaient votre âge. Ils se sont fait percuter par un camion alors qu’ils traversaient la route pour aller à l’école . Vous deux vous leur ressemblez énormément.
-D’accord mais pourquoi vouloir nous tuer?
– Car il n’y a que mes jumeaux qui peuvent vivre et je ne partirai pas tant que vous ne serez pas mort . Il prit dans sa main une pelle et courut vers nous. Lucas tapa dedans, je récupérai la pelle et je la lançai à Lucas qui  frappa le monstre avec moi et il disparut.Nous attendîmes deux heures, avant que nos parents nous trouvent.Il nous avaient emmené à l’hôpital pour nous faire faire des radios.

Deux mois plus tard, la maison a été acheté par un couple. Nous passâmes devant pour nous rendre au collège sans que rien ne se passe.Cette maison se situe au 14 rue des Peupliers à Vernou la Celle Sur Seine.

 

MATTÉO ET LUCAS GUASCONI (4A)

Historique du cinéma d’animation

1892 Naissance du cinéma d’animation à partir de jeux d’optique

le zootrope, le praxinoscope.Résultat de recherche d'images pour "le zootrope, le praxinoscope."

Le théâtre d’optique inventé par Emile Reynaud.

Quelqu’un derrière un écran dans les théâtres de foire.

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1895 Début du cinéma. dégoûté, Emile Reynaud jette presque tous ses films sauf Pierrot le fou.

1908 Premier film d’animation :Fantasmagorie (animation d’un dessin)  Emile Cohl (illustrateur, 1857-1938)

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Le dessin animé se développe en Amérique dans les années 1920 dans l’industrie du cinéma. les taches sont divisées entre les dessinateurs, les décorateurs, les scénaristes,les animateurs…)

En France, on préfère la tradition de la marionnette animée. c’est un art plus artisanal qui attire de nombreux artistes notamment de l’est. Parmi eux, un russe Ladislas STAREBITCH (1882-1965). En 1916, il crée des animations à partir des Fables de La Fontaine dont La cigale et la fourmi.

En 1930, Starewitch crée le 1er long métrage d’animation française, Le Roman de Renart. C’est un chef d’œuvre. Il utilise plusieurs marionnettes de différentes grandeur pour chaque personnage afin de faire des effets de premier plan ou d’éloignement. Malheureusement, le film passe inaperçu à cause de l’arrivée du parlant.

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1926.Allemagne. Les aventures du Prince Ahmed inspiré des Contes des Mille et une nuits de Lotte REINIGER (émigré russe arrivé à Paris en 1921) C’est une animation à partir de papiers découpés.

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1930. Une nuit sur le Mont Chauve d’ Alexandre Alexeïeff

Une animation à partir de 240 000 épingles.

Résultat de recherche d'images pour "1937. Blanche Neige,"En Amérique, Walt Disney produit de nombreux court métrages avec Mickey qui a beaucoup de succès. 1937.  Blanche Neige, 1er long métrage d’animation à destination des enfants. De plus, le film est chanté, les dessins sont réalistes.

Résultat de recherche d'images pour "Bugs Bunny, Tom et Jerry, Tex Avery."De nouveaux studios hollywoodiens reprennent le genre burlesque (comique du début du cinéma comme par exemple Charlot) Tex Avery imagine les personnages de Bugs Bunny, Tom et Jerry…Résultat de recherche d'images pour "tex avery",Résultat de recherche d'images pour "Bugs Bunny, Tom et Jerry, Tex Avery."

Années 50. En France, on commence à créer des sociétés de production. JEAN IMAGE est à la fois réalisateur et producteur et invente la série notamment Kiri le clown. A la suite, le Japon sort la série Astroboy avec des robots.Résultat de recherche d'imagesRésultat de recherche d'images

Paul Grimaut (1905-1994) crée le 1er studio de production. A l’inverse des américains, il fait des films poétiques et politiques qui ne s’adressent pas seulement aux enfants mais aussi aux adultes.1946. le Petit soldat (court métrage sur un soldat qui doit partir à la guerre). La Bergère et le Ramoneur écrit avec la collaboration de deux grands poètes français, Jacques Prévert et Jean Cocteau. Ce film changera de titre pour devenir Le roi et l’oiseau en 1980. ce sera un succès mondial. Il inspirera de nombreux cinéastes dont le réalisateur japonais de Le Château de Kaliostro (image ci-dessous). Résultat de recherche d'images pour "Le Château de Cagliostro."Comme il n’y a pas d’école de cinéma d’animation, tous les réalisateurs apprendront leur métier en allant dans l’atelier de Grimaut.

 

Résultat de recherche d'images1973. La planète sauvage de RENE LALOUX (1929-2004), suivi de Gandaar. Images de Topor. c’est de la science fiction.

Jean François LAGUIONI. 1965. Une bombe par hasard. 2016. Louise en hiver. Le tableau.

Image associée

Michel OCELOT, 1998 Kirikou. 1979, Les trois inventeurs (dentelles en papier découpés). Princes et princesses (en ombres chinoises)Image associée

Depuis la fin des années 90, boom de la production française du cinéma d’animation, reconnue au niveau international.

STUDIO PIXAR, Toy Story 1995,  La Haut 2009, Bebelle 2012. Images de synthèseRésultat de recherche d'images

NICK PARK, Wallace et Gromit, personnages en pâte à modeler sur une armature métallique et animés en stop motion.

¤ Le voyage de chihiro - Chihiro, dix ans, a tout d'une petite fille capricieuse. Elle s'apprête à emménager avec ses parents dans une nouvelle demeure. Sur la route, la petite famille se retrouve face à un immense bâtiment rouge au centre duquel s'ouvre un long tunnel. De l'autre côté du passage se dresse une ville fantôme. Les parents découvrent dans un restaurant désert de nombreux mets succulents et ne tardent pas à se jeter dessus. Ils se retrouvent alors transformés en cochons.JAPON.  En 2001, Hayao MIYAZAKI a été récompensé aux oscars pour Le voyage de Chirico,dans un style inspiré des mangas.

Amérique. 2009, Fantastic Mister Fox de Wes Anderson.http://fr.web.img6.acsta.net/medias/nmedia/18/71/80/31/19225583.jpg

Résultat de recherche d'imagesFrance Belgique. 2015, Phantom Boy de Alain GAGNOL et Jean-Loup FELICIOLI.

A partir des années 80, beaucoup d’écoles d’animations se sont crées en France. Il y en a aujourd’hui 67. En 2010, la France était au 3ème rang mondial après les Etats Unis et le Japon. Une centaine de court métrages sortent en France tous les ans. Beaucoup, sans paroles, sont exportés comme Totem, ainsi que des séries. 

Coco, Walt Disney Pixar 2017. En un mois, 21,6 millions de Mexicains (sur 127 millions) se sont déjà rués au cinema pour voir Coco.

L’expressionnisme

L’expressionnisme est un courant artistique apparu au début du XXe siècle, en Europe du Nord, particulièrement en Allemagne. L’expressionnisme a touché de multiples domaines artistiques notamment la peinture et le cinéma.Il fut condamné par le régime nazi qui le considérait comme un « art dégénéré ».

L’expressionnisme est la projection d’une subjectivité qui exprime une angoisse intérieure. Il aborde globalement les mêmes thèmes : la peur, l’angoisse, la folie. Les représentations de la réalité sont déformées (formes et  couleurs) pour atteindre la plus grande intensité expressive. Cette esthétique convient bien aux  films fantastiques et d’horreur.

Peintres expressionnistes

Résultat de recherche d'imagesEdgar Munch, Le cri,1893

« Je me promenais sur un
sentier avec deux amis – le soleil
se couchait – tout d’un coup le
ciel devint rouge sang, je m’arrê
tai, fatigué, et m’appuyai sur une
clôture – il y avait du sang et des
langues de feu au-dessus du fjord
bleu-noir et la ville – mes amis
continuèrent, et j’y restai, trem-
blant d’anxiété – et j’ai entendu
un cri infini déchirer la nature »
Munch

"Le Cri" d'Edvard MunchCette figure a inspiré le personnage du film d’horreur  Scream

Le cinéma expressionniste. 1920-1930
Mouvement d’avant-garde, le cinéma expressionniste naît à Munich, en Allemagne.
Les caractéristiques : des décors en intérieur, très géométriques, des oppositions fortes d’ ombre et de lumière, des maquillages outranciers, une ambiance angoissante, démoniaque.
Films les plus célèbres
Le Cabinet du docteur Caligari (Robert Wiene, 1919)
Les premiers décors étaient des toiles abstraites. Dans Le Cabinet du docteur Caligari, les lignes sur les murs vont dans toutes les directions et ne respectent aucune logique. Cela traduit la folie du personnage.
Le Cabinet du Docteur Caligari by Robert Wiene 1919
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Nosferatu de Murnau en 1922

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Résultat de recherche d'images pour "nosferatu murnau"Le maquillage est exagéré pour rendre le personnage plus expressif, dans un film muet.

Métropolis de Fritz Lang en 1927Résultat de recherche d'images pour "metropolis"

Résultat de recherche d'images pour "metropolis"Résultat de recherche d'images pour "metropolis"

 

Résultat de recherche d'images pour "metropolis"Image associéeRésultat de recherche d'images pour "m le maudit poster"M le maudit de Fritz Lang en 1931

Les héritiers.

L’expressionnisme continue à influencer le cinéma actuel notamment le réalisateur Tim Burton

La plupart des personnages de Tim Burton sont fous, marginaux voire monstrueux, ce qui est une caractéristique des personnages du cinéma expressionniste.

Persepolis de Marjane Satrapi (2007) Résultat de recherche d'images pour "héritiers de expressionnisme allemand"Le titre « Persepolis » est une référence au titre « Métropolis ». Ce personnage rappelle « Le cri » de Munch.

Blade Runner.

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La tour de la police dans une ville vertigineuse, inspirée par celle de Métropolis. Dans les deux films, on retrouve le thème de l’androïde (robot humain).

Le western

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Définir le genre du western à partir de cette image.

Un homme, un cheval, et toute l’immensité de Monument Valley, c’est le décor caractéristique de Western et qui illustre pour l’Amérique le mythe de la conquête de l’Ouest. « Le western est le cinéma américain par excellence »  dit le critique André Bazin.

On retrouve dans ces films, toujours les mêmes motifs : le Far West avec la rue, le saloon, la boutique du barbier, le solitaire, le shérif face à des hors-la-loi sanguinaires, le fermier têtu, un idiot du village, la corde de chanvre, l’étoile du shérif, l’armement traditionnel : Colt Peacemaker et Winchester 73 ou Henry Repeating Riffle.

 

Trois périodes dans l’histoire du western.

Le western classique : du début du XX°s aux années 50.

Le western qui est le cinéma américain par excellence exprime toutes les valeurs de la société américaine : Résultat de recherche d'images pour "La Prisonnière du désert"

  • la conquête de l’Ouest : le rapport entre le sauvage (l’indien) et le civilisé (le blanc). Fort Apache, 1948
  • la naissance des villes : le rapport entre la loi et le crime. Liberty Valence 1962
  • une réflexion sur la violence : entre bandes hors la loi, entre hors la loi et forces de l’ordre et entre armée américaine et tribus indiennes.

John Ford incarne le héros du western. Il est courageux, sûr de lui, loyal, honnête et juste. Il protège les plus faibles. C’est un héros positif, l’américain idéal.

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Le sur-western ou western politique : années 60.

Le héros ne croit plus aux valeurs de l’Amérique, il est tourmenté et devient un anti-héros. les scènes deviennent plus violentes. Le sang apparaît : L’homme de l’ouest D’Anthony Mann, avec Gary Cooper (une bagarre à mains nues qui dure 10 mn). L’Appât de James Stewart, La Flèche brisée change la représentation de l’indien qui devient un personnage.

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Dans les années 60, une vague de contestation de la jeunesse secoue la société américaine. Elle manifeste contre la guerre de Vietnam, contre la bombe atomique, cotre la société de consommation. elle défend les droits des minorités (les noirs, les femmes, les homosexuels…). C’est le mouvement hippie et la naissance de la culture Pop, une culture du mélange. Les Beatles triomphent aux Etats-Unis. Succès de la bande-dessinée Lucky Luke par Morris/Goscinny

Le western crépusculaire : années 70.

Le western n’incarne plus le rêve américain mais un cauchemar. Il déconstruit la mythologie du western. Il n’y a plus de séparation nette entre les bons et les méchants. Les hommes politiques sont souvent corrompus. Les scènes deviennent ultra-violentes.  Le Gaucher de Sam Peckinpah, 1969. En Italie,  Sergio Leone réinvestit le genre du western. Sergio Leone  réalise quatre westerns successifs : Pour une poignée de dollars (1964), Et pour quelques dollars de plus (1965), le Bon la brute et le truand (1966), Il était une fois dans l’Ouest (1968).

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Analyse de séquences dans Pour une poignée de dollars, Sergio Leone.

Pour une poignée de dollars

Liens pour approfondir

Ciné Club de Caen : le western.

Archives et critiques

Merci à la 4°C-2017

Merci à Shania, Baptiste, Gregory, Donovan, Dorian et tous les autres camarades pour ce beau portrait de Victor Hugo. C’est un très joli cadeau pour clore une année passée à partager le plaisir de lire : Les Misérables, Oliver Twist, Roméo et Juliette, Dracula et bien d’autres…. J’espère que vous poursuivrez cette merveilleuse aventure en allant vous-même à la découverte des innombrables histoires que recèle la littérature. MB