L’auteur présente un livre qui donne toutes les bases nécessaires pour ceux qui veulent continuer dans l’informatique, ou pour les étudiants qui doivent faire un semestre d’informatique en tronc commun avant de s’orienter définitivement. Le public visé est celui de première année des classes préparatoires scientifiques, celui de première et deuxième année d’université et aussi, ceux qui commence à apprendre le langage C et/ou le langage algorithmique.
Contre ceux qui illusionnent, qui assombrissent, qui réduisent ou qui moquent, le but de ce travail est de faire comprendre la réalité du droit non son idéalité évaporée. Il est de chercher à délimiter car une action aveugle est une action nulle. Nul ne peut réformer le droit s’il ignore son essentiel ; nul ne peut le mettre en oeuvre s’il ignore ses fins ; nul ne peut le créer s’il ne comprend pas de quelle manière le droit peut également se révéler instrument d’illusion, de destruction de soi et de l’autre, d’oppression et de haine.
S’il est vrai, comme Kant l’indique dans l’ouvrage, que la philosophie est la tâche qui consiste à répondre à ces trois questions : « Que puis-je savoir ? », « Que dois-je faire ? » et « Que m’est-il permis d’espérer ? », on peut dire que la Critique de la raison pure est une réponse à la première de ces questions, tandis que la Critique de la raison pratique (1788) répond à la deuxième et la Critique de la faculté de juger (1790) en partie à la troisième.
Par leur position polémique, les textes de Pascal questionnent et travaillent la philosophie. La pensée de Pascal n’est pas une philosophie de la religion. Elle n’est pas non plus une philosophie religieuse, un système philosophique inspiré par une idée religieuse. Elle est une explication religieuse avec la philosophie, qui emprunte beaucoup à la philosophie et la « froisse avec ses propres armes », pour reprendre la formule de l’Entretien avec M. de Sacy.
Qu’est-ce que la religion ? L’article défini singulier n’est pas anodin. Il ne s’agit pas ici de traiter d’une seule religion mais d’envisager la réalité commune aux faits religieux dans leur globalité. On empruntera donc des exemples à divers contextes religieux. C’est alors que commencent les difficultés : qu’y a-t-il de commun à toutes les religions ? Quel est le critère du fait religieux ?
L’art, aujourd’hui, semble s’adresser à tous ; la conviction, largement partagée, qu’il concerne la société dans son ensemble s’allie aux moyens de communication de masse pour le rendre accessible même à ceux qui ne le rechercheraient pas spontanément.
Traiter en quelques dizaines de pages une notion aussi vaste que la religion conduit fatalement à la réduire. Il convient donc de ramener l’ambition d’un tel projet aux approches suivantes : délimiter le sujet et poser à son endroit quelques problèmes philosophiques, afin d’esquisser les termes du débat.
Parmi les notions que la réflexion philosophique se donne pour tâche d’élaborer et de construire, la liberté occupe une place de premier ordre. Elle en constitue en effet à la fois le principe et la fin. Que la liberté soit au principe même de la philosophie, c’est là une évidence : philosopher, c’est en effet penser par soi-même, c’est-à-dire exercer librement son jugement, soumettre toute question au libre examen, refuser toute autorité étrangère à la raison. La philosophie atteste la liberté par l’exercice même de penser. Mais la liberté n’est pas seulement au principe de la philosophie. Elle est aussi au centre de sa réflexion et de ses débats. C’est que la liberté est l’idéal qu’elle vise et se propose, pratiquement, de réaliser. Exemplaire, à cet égard, l’Éthique de Spinoza trace le chemin rigoureux qui mène de la servitude à la liberté du sage.
Si le mal préoccupe les philosophes, ce n’est ni par goût pour l’horrible, ni par fascination pour le tragique. Bien au contraire, la démarche philosophique consiste à s’établir à une juste distance de ces figures extrêmes de l’expérience : ni trop près, ni trop loin. Ni trop près. Ici. pas plus qu’ailleurs, la philosophie ne peut se contenter d’être purement descriptive. Kant déjà rappelait, au début de La religion dans les limites de la simple raison, la place singulière de la plainte dans les traditions mythiques et poétiques. Et c’est un fait que l’homme, en réfléchissant sa propre expérience, a toujours accordé au mal une position privilégiée. Mais la philosophie ne peut se borner à cette constatation « de fait » de l’existence du mal ou de la souffrance dans le monde.
Qu’est-ce que la justice ? À cette question, les réponses ne manquent pas, et chacun sur ce sujet a son opinion. Pourtant, s’agissant de justice, et par conséquent de la façon dont nous estimons que doit se régler notre rapport à autrui, il serait malvenu de rester sur son quant-à-soi. Toute opinion sur la justice doit au moins être débattue, à défaut d’être partagée. Il faudra alors tenter de justifier le point de vue adopté. Or, accepter le débat, se placer sur le plan de la discussion et de l’argumentation, tel est, au fond, l’unique parti pris de la philosophie. C’est sans doute la raison pour laquelle la justice fut et demeure l’une des toutes premières questions de la philosophie, celle qui l’anime dans ses commencements, comme en témoigne, par exemple, cet ouvrage de Platon qui lui est entièrement consacré : La République. C’est à réunir quelques éléments de réflexion nécessaires au débat sur la justice que ce petit livre souhaiterait contribuer.
Évelyne Delorme est agrégée de sciences sociales a enseigné en France, en Colombie, au Burundi, au Maroc, et a dirigé un centre culturel en Inde. Maintenant à la retraite, elle a créé un blog pour les élèves de Terminale et y publie des cours en vidéo !
La profession du Vicaire Savoyard est au programme de l’épreuve de français-philo en CPGE Scientifique pour les concours 2011 et 2012. Rousseau y défend, au coeur du Siècle des lumières, ébranlé par le tremblement de terre meurtrier de Lisbonne en 1755, une religion naturelle, fondée sur la voix de la conscience qui n’est autre que celle de Dieu en nous. Mais comment concilier l’existence de Dieu et celle d’un ordre universel face au Mal et à ses désordres? Rousseau s’efforce de concilier l’inconciliable pour d’autres. Ce sont ses arguments issus d’une tradition, même si la religion de Rousseau rompt avec la tradition, que cet ouvrage propose d’examiner et de critiquer.
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