Histoire Géographie

Cliquez sur Pages ou Rubriques (Catégories dans la partie latérale) pour découvrir l’ensemble des articles du blog !

H6 – La France depuis 1945 = l’évolution politique

La France depuis 1945

I- La IV° République 1946-1958 : un mauvais régime ?

A/ Une longue mise en place (1945-1946)

  1. Les forces politiques en 1945
  2. Les divergences sur le projet de constitution

è système présidentiel contre parlementarisme

è le « tripartisme »

  1. la mise en place de la IV°= 1946

è un projet peu plébiscité

è un régime d’assemblée

B/ Les turbulences de la vie politique (1947-1954)

  1. la République face aux difficultés = 1947

è l’avènement de la « troisième force »

è deux forces de contestation

  1. L’échec de la « troisième force » = 1947-51

è un équilibre précaire

è la droite au pouvoir

C/ la fin de la IV° République (1954-1958)

  1. le « sursaut » de P.M.F (Pierre Mendès France) (juin 54-février 56)

è un style personnel

è la guerre d’Algérie commence…

  1. la dernière législature (56-58)

è de nouveaux courants politiques pour les législatives de 56

è le gouvernement Guy Mollet (février 56-mai 57)

è la crise algérienne provoque la fin de la IV°

II- LA France depuis 1958 (-> 2002) : l’évolution de la V° République

A/ L’avènement de la V° République : un nouveau système républicain = 1958-1969

  1. De Gaulle revient aux affaires= 1958

è contexte

è De Gaulle, président du conseil

  1. une nouvelle Constitution = sept 1958

è un visage institutionnel inédit

è la pratique « gaullienne » : une « monarchie » républicaine

è le tournant de 1962

  1. « l’usure du pouvoir » : 1965-1969

è des oppositions à gauche et à droite

è la crise de 1968

B/ Après De Gaulle : rupture ou continuité ? (1969-1981)

  1. Pompidou : héritier de De Gaulle = 1969-1974

è « la nouvelle société »

è les contestations demeurent

è le retour au conservatisme

  1. V.G.E (Valéry Giscard d’Estaing) : le néolibéral (1974-1981)

è rupture avec le gaullisme

è « la société libéral avancée »

è les difficultés face à la crise

 

C/ La V° à l’épreuve de l’Alternance politique (1981-2002)

  1. La gauche au pouvoir 1981-1986

è La victoire de F. Mitterrand = l’heure du changement ?

è Une pratique gaullienne des institutions

  1. L’expérience des cohabitations

è sous la présidence de Mitterrand (1986-88 et 1993-95)

è sous la présidence de J. Chirac (1997-2002)

D/ 2002 : une république en crise ?

  1. L’électrochoc des élections de 2002
  2. L’évolution des forces politiques
  3. Une crise de la démocratie ?

plus... »

jeu, avril 17 2008 » cahier de textes TES2, H6 » Pas de Commentaire

L’espace méditerranéen : une interface Nord / Sud

Allez voir sur le Blog de Mme Martin: elle a mis en ligne des idées de schématisation de l’interface méditerranéenne: ici
 

plus... »

mar, avril 15 2008 » cahier de textes TES2, G6, Géographie » 1 Commentaire

CHYPRE

Quelques données pour comprendre la situation de cette île particulière en Méditerranée et qui montre l’importance des tensions à proximité de l’UE sur le site de la DOCUMENTATION FRANCAISE

Chypre

plus... »

lun, avril 14 2008 » cahier de textes TES2, G6 » Pas de Commentaire

La puissance des Etats Unis dans le monde

Voici -enfin !- la correction du croquis sur la puissance étasunienne

croquis puiss usa monde

et la légende :

légende

plus... »

dim, avril 13 2008 » corrections, G2, Géographie » 4 Commentaires

Tanger, bientôt le plus grand port d’Afrique?

Elles portent de larges chapeaux à pompons multicolores et des robes superposées roses, rouges ou vert pâle. Un enfant dans le dos, elles marchent sur la route escarpée qui longe la mer. Une route splendide, aux allures de corniche monégasque. Ces femmes sont descendues de la montagne pour vendre leurs fromages, parfois aussi une ou deux poules. Encore quelques kilomètres, et, sitôt franchi le village de Ksar Seghir, on passera du Moyen Age au XXIe siècle. Là-bas, au plus près de l’Europe – la ville espagnole de Tarifa et le rocher de Gibraltar, clairement visibles, ne sont distants que de 14 kilomètres -, s’achève la construction du nouveau port de Tanger. Le chantier du siècle pour le Maroc, l’un de ses douze travaux d’Hercule. Et ce n’est qu’un début…

Tanger la mal-aimée prend sa revanche. Mythique au début du XXe siècle, à l’époque de son statut international, la ville était tombée en désuétude sous Hassan II. L’ancien roi se méfiait d’elle et de la région nord depuis la rébellion du Rif, en 1959. La voilà remise à l’honneur. Mohammed VI, l’actuel souverain, est aux petits soins pour elle.

La pauvreté n’a pas disparu, mais Tanger, cette main tendue vers l’Europe, à cheval sur la Méditerranée et l’océan Atlantique, s’est métamorphosée. On a abattu des murs, créé des espaces verts, rasé les bicoques qui encombraient le front de mer, installé des poubelles et des lampadaires, blanchi, récuré… A partir de septembre, les eaux usées cesseront d’être déversées dans la baie pour être évacuées à trois kilomètres de là, en pleine mer, après avoir été traitées. Une révolution.  » C’est ça, notre plus grand succès « , dit le maire, Derhem Dahman.

L’autre grande fierté de la capitale du nord, aujourd’hui forte d’un million d’habitants, serait de remporter, en novembre, l’organisation de l’Exposition internationale de 2012. La compétition est rude face à Wroclaw (Pologne) et Yeosu (Corée du Sud), mais Tanger a ses chances.  » Ce serait un formidable accélérateur de développement pour la région ! «  souligne-t-on à la wilaya (préfecture). Tout le monde croise les doigts.  » Tanger Expo 2012 «  est devenue cause nationale, presque autant que le Sahara occidental. Même une entreprise privée comme La Vache qui rit y va de son panneau de soutien, à la sortie de la ville.

Si les jeunes rêvent toujours de partir vers d’autres cieux pour y trouver un travail et un salaire décents, le désespoir semble moins grand. Rabat n’a pas lésiné pour faire de Tanger un pôle d’attraction. Entre le début des années 2000 et maintenant, le budget de la ville a été multiplié par huit. Volonté royale.

Le wali, Mohammed Hassad, un polytechnicien réputé pour son efficacité, a reçu carte blanche à son arrivée ici, il y a deux ans. Sa mission est de désenclaver Tanger et d’en faire une plate-forme pour le développement économique de la région nord, l’une des plus pauvres du royaume. Port de plaisance, hôtels, golfs… Les projets sont innombrables, au point d’inquiéter les Tangérois de souche.  » Le tourisme de masse ? Pourvu qu’on nous épargne cette monoculture ! «  supplie Yto Barrada, la jeune directrice de la cinémathèque de Tanger, qui s’inquiète de voir la culture tenue pour secondaire au Maroc.

Opérationnelle depuis 2001, Tanger Free Zone (la première et unique zone franche du Maroc) a déjà attiré 250 sociétés étrangères et permis la création de 28 000 emplois directs. Une deuxième zone franche s’ouvrira bientôt, à proximité immédiate du nouveau port. Tanger, comme tout le nord du royaume, mise sur ses deux atouts : sa proximité immédiate avec l’Europe et sa main-d’oeuvre bon marché. Le smic n’est qu’à 200 euros. Mais comment vivre avec un tel salaire ?

De ses huit frères, Abdul, 28 ans, est le seul à avoir trouvé un emploi permanent et déclaré. Il travaille chez un restaurateur français arrivé ici par hasard, il y a quatre ans, et qui est resté, séduit comme tant d’autres par la magie du lieu. Car Tanger garde son pouvoir de séduction.  » On y vient pour 48 heures et on y reste 48 ans ! «  comme le résume l’écrivain Lotfi Akalay.

Abdul ne souhaite pas quitter Tanger.  » Si je vais un jour en France, ce sera en touriste « , dit-il en souriant. Son frère aîné a réussi à entrer clandestinement en Espagne. Les autres sont restés au Maroc, faute de mieux. En bons Tangérois, ils ont l’oeil rivé non vers Rabat ou Marrakech,  » trop loin «  disent-ils, mais vers l’Europe. Tous travaillent au noir, comme plombier, électricien, ou guide occasionnel, pour quelque 1 500 dirhams mensuels (150 euros).  » Notre problème, c’est le logement. Tant qu’on n’en a pas, on ne peut pas se marier, or le moindre appartement coûte ici dans les 1 500 dirhams par mois « , se désole Abdul.

Le prix de l’habitat explose à Tanger, au fur et à mesure que la ville sort de l’oubli. La casbah, l’une des plus belles du Maroc, est très prisée des étrangers. On lui trouve l’authenticité qu’a perdue Marrakech. Les Français s’y bousculent pour acheter, de plus en plus cher, des ryads. Ils en font leur résidence secondaire ou des maisons d’hôte. Bernard-Henri Lévy – à qui certains reprochent d’avoir fait faire des travaux dans sa maison, qui bouchent partiellement la vue sur la mer -, Yves Saint Laurent, Pierre Bergé, ou encore le chanteur Renaud font partie de ces nouveaux Tangérois.

En investissant les lieux, ces étrangers sauvent-ils la casbah ou la vident-ils de son âme ?  » Sans eux, notre patrimoine aurait déjà disparu, notre vie culturelle aussi « , répond, catégorique, Abdeslam, un Tangérois aux allures de seigneur, qui habite l’une des plus belles maisons de la vieille ville.

A la périphérie de Tanger, pendant ce temps, on manie la truelle, non pas pour retaper de sublimes palais, mais pour ériger des habitations sauvages. Fouad, 50 ans, djellaba et bonnet blancs, vit à Haoumat Chouk, l’un des quartiers les moins sûrs de Tanger, où s’entassent 6 000 personnes. Les islamistes et les trafiquants de tous ordres y sont nombreux. Ce père de quatre enfants tient une petite épicerie. Sa baraque, il en est fier. Il l’a construite de ses mains. Sans permis, bien entendu. Tous les deux ou trois ans, il s’offre un étage supplémentaire. Pas question de le transférer dans l’un des nombreux logements sociaux en cours de construction à Tanger.  » Ici, au moins, je suis chez moi « , assène-t-il.

Plutôt que de procéder à la destruction de ce quartier et d’entrer en guerre avec ses habitants, le maire et le wali ont décidé de l’aménager, avec l’aide d’une architecte, Hanae Bekkari. Mais, à peine l’opération terminée, d’autres cités sauvages auront surgi, ici et là. Tanger n’a pas fini d’affronter ce qui est devenu son souci principal : l’exode rural.

Ils arrivent par milliers, chaque année, des quatre coins du pays, s’agglutinant aux portes de la ville, en quête d’un eldorado. Parmi eux, des Subsahariens bien sûr, mais surtout des Marocains. Le Nord les attire, comme un aimant. L’Europe n’est pas seule à devoir faire face à ce problème grandissant. Tanger en sait quelque chose…

TAnger

 » TANGER-MED »

Le port de Tanger-Méditerranée,  » Tanger-Med  » comme on l’appelle, se situe à 40 kilomètres à l’est de Tanger, sur un lieu d’une beauté exceptionnelle, sur la côte méditerranéenne. Il a longtemps été question de l’installer sur la côte atlantique, au sud de Tanger. La tâche aurait été moins ardue et aurait permis de diviser le coût des travaux (plus de 1 milliard d’euros) par deux. Mais c’était dire adieu aux 100 000 navires qui passent chaque année dans le détroit de Gibraltar, la deuxième  » autoroute maritime  » du monde.

Le site de Oued R’mel, sur la Méditerranée, a donc été retenu. Pour construire ce qui sera, à terme, l’un des plus grands ports de Méditerranée, sinon d’Afrique, il a fallu raser le flanc de la montagne et gagner sur la mer. Construire 60 kilomètres d’autoroute, élever cinq viaducs, poser 45 kilomètres de voies de chemin de fer, exproprier et indemniser plusieurs milliers d’habitants.

Pour réaliser ce chantier en un temps record – cinq ans -, l’Etat marocain a créé l’Agence spéciale Tanger-Méditerranée (TSMA). C’est à cette structure, chargée de piloter l’ensemble du projet, que s’adressent les investisseurs.

Le premier des trois terminaux de Tanger-Med est opérationnel depuis la mi-juillet. Un, puis deux, puis trois des plus grands porte-conteneurs du monde (300 ou 400 mètres de long, transportant entre 11 000 et 12 000 conteneurs à la fois), venus souvent d’Asie via le canal de Suez, accosteront dans ce port en eau profonde (18 mètres de tirant d’eau). Le danois Maersk, numéro un mondial des porte-conteneurs, a été chargé d’exploiter ce premier terminal.

CRÉER 150 000 EMPLOIS

L’activité principale de Tanger-Med sera le transbordement. Les porte-conteneurs géants pourront débarquer leurs marchandises sans dévier de leur route et repartir aussitôt. A charge, ensuite, à de plus petits navires, les  » feeders « , de desservir des ports de second ordre.

Œuvre du groupe Bouygues, la digue, longue de 2 kilomètres, est une curiosité. Formée de gigantesques réservoirs circulaires en béton, elle est capable de résister à des vagues de 10 mètres de haut. Chacun de ces réservoirs pèse 37 000 tonnes et est garanti de fabrication pour un siècle !

Tanger-Med risque de saturer à partir de 2015. Aussi, un second port, Tanger-Med II, est-il déjà à l’ordre du jour. Il devrait être opérationnel en 2012.

Mais Tanger-Med, ce n’est pas seulement un port. C’est aussi un complexe de dimension internationale qui va s’adosser, à partir de début 2008, sur trois nouvelles zones franches (logistique, commerciale et industrielle). L’objectif est de créer 150 000 emplois d’ici à 2015 et de faire de la région la base arrière industrielle de l’Europe.

Sitôt débarqués des porte-conteneurs, les produits (textiles, pièces aéronautiques ou automobiles, notamment) seront retravaillés sur place. En subissant des transformations à hauteur de 30 % minimum de leur valeur d’origine, ils prendront le label marocain. Ces marchandises pourront ainsi être expédiées vers l’Europe et les Etats-Unis, sans droits de douane ni quotas, en vertu des accords de libre-échange conclus par Rabat avec Bruxelles et Washington. Une aubaine.

Tanger joue de sa proximité avec L’Europe pour contrer la concurrence asiatique. En moins de 24 heures, une commande peut quitter le nord du Maroc, franchir le détroit de Gibraltar et arriver à Barcelone par camion. Alors que de Shanghaï, il faut 22 jours par bateau…

Fl. Beaugé
Le Monde, 1er Aout 2007

plus... »

dim, avril 13 2008 » cahier de textes TES2, G6, Géographie » Pas de Commentaire

G6 – L’espace méditerranéen, une interface Nord-Sud

Voici le cours qui sera distribué demain: nous travailleront sur les études de documents

espace méditerranéen

et la présentation qui l’accompagne

PPT Méditerranée

plus... »

dim, avril 13 2008 » cahier de textes TES2, G6 » Pas de Commentaire

Fin de la grève dans les usines Dacia en Roumanie

 

Greve Dacia
Après 19 jours de grève, les ouvriers de Dacia, la filiale roumaine de Renault, ont décidé, vendredi 11 avril, de reprendre le travail. Un accord prévoyant une augmentation de 28 % du salaire de base a été signé avec la direction. On est loin des 65 % revendiqués par les ouvriers, mais ils ont obtenu une centaine d’euros de revalorisation en deux temps, plus une prime annuelle minimum de 249 euros. Un compromis, qui a permis, dans l’après-midi, de redémarrer les lignes de production de l’usine de Pitesti, à une centaine de kilomètres de Bucarest.

La veille, tel un baroud d’honneur, 2 000 ouvriers avaient tenu meeting dans la ville, place Vassile-Milea, au pied des immeubles construits sous feu Ceausescu et colonisés aujourd’hui par les boutiques de téléphones portables, les banques et les magasins de luxe qui contribuent à l’édification du capitalisme. Sur une bannière, une inscription était griffonnée :  » Roumanie, réveille-toi ! Nous ne voulons pas être esclaves dans l’Union européenne – UE – . « 

Au-delà de ce débat sur le niveau de vie dans les nouveaux pays adhérents à l’UE, Renault est victime du succès de la Logan, la voiture à bas coûts assemblée depuis 2004 dans sa filiale roumaine rachetée en 1999. Les vastes ateliers plantés à 20 kilomètres de Pitesti, au milieu de la campagne, tournent à plein régime : 235 000 modèles sont sortis en 2007, 350 000 sont prévus cette année.

Les 14 000 ouvriers entendent aujourd’hui avoir leur part de cette croissance. D’où le dialogue de sourds pendant trois semaines entre la direction et des salariés.  » Comment voulez-vous vivre avec ça ? « , se plaint Cristinel Carciu, 40 ans, en brandissant son relevé de salaire, pas plus large qu’un ticket de tombola.  » On nous fait miroiter en vitrine des tas de jolies choses alors que nous avons déjà du mal à aller à la fin du mois « , estime-t-il après vingt-trois ans passés à l’atelier de pressage.

 » Les prix augmentent, mais les salaires ne suivent pas, se lamente Georgeta Turturica, 40 ans, également arrimée à une presse depuis plus de vingt ans. Nous ne sommes pas près d’acheter les voitures que nous fabriquons. « 

Gheorge Gheorghu, 40 ans, lui, a bien une Dacia mais c’est un modèle de 1986, équivalent à notre R12, dont le compteur kilométrique a déjà fait plusieurs tours complets.  » Je prends le bus pour me rendre au travail parce que l’essence est trop chère « , dit-il. Cet installateur mécanique habite encore chez ses parents.  » Avec la chute du communisme, je pensais que nous arriverions à votre niveau. Avec l’entrée dans l’UE, je l’ai un peu plus cru. Mais nous en sommes encore très loin « , juge-t-il.

Le salaire d’Ion Diacomescu, 42 ans, qui travaille au montage depuis vingt-quatre ans, ne lui permet pas de nourrir sa femme et ses deux enfants. Alors, après avoir monté des voitures dans la journée, l’homme monte des fenêtres le soir pour boucler son budget. Ion Nitu, 32 ans dont déjà douze chez Dacia, a appris le montant du salaire d’un ouvrier français de Renault.  » J’en suis resté bouche bée, se souvient-il. En Europe, on ne devrait pas gagner un revenu différent pour le même travail. « 

A Pitesti, l’usine fait vivre les familles. Le grand-père et le père de Cosmin Reileanu, 21 ans, faisaient déjà des voitures. Le jeune homme travaille à son tour depuis trois ans à l’atelier carrosserie. Il a un enfant, Andrei, encore au berceau.  » Bien sûr, j’aimerais qu’il reprenne le flambeau plus tard mais j’aimerais encore plus qu’il ait enfin un mode de vie décent que moi, mon père et mon grand-père n’avons pas eu « , explique-t-il. Liliana Dobre, 18 ans, a des parents salariés du constructeur. Elle étudie encore au groupe scolaire Dacia.  » Moi, je n’accepterai pas de travailler pour ce genre de salaire, jure-t-elle. Je préfère partir à l’étranger. « 

 » RATTRAPER LE TEMPS PERDU « 

Cet appétit de consommer, Liviu Ion, 43 ans, assure le comprendre. Le directeur de la communication du groupe est d’une plaisante franchise.  » Chacun a soif de rattraper le temps perdu, de vivre au plus vite tout ce qu’on n’a pas pu vivre pendant la période communiste, assure-t-il dans un français impeccable. On a tenu aux gens des discours mirobolants sur l’entrée de la Roumanie dans l’UE. Alors ils veulent vivre comme un Français, c’est normal. Mais ça ne pourra pas se faire tout de suite, en un claquement de doigts. Il nous faudra du temps, dix ans, peut-être vingt. Il faut être réaliste. « 

La direction fait valoir que les salaires chez Dacia ont augmenté de 140 % entre 2003 et 2007, quatre fois plus vite que l’inflation officielle sur cette période. Une Logan valait l’équivalent de 38 mois de salaire en 2004 contre 19 aujourd’hui. Le différentiel avec les ouvriers français était de 1 à 16. Il ne serait plus que de 1 à 6.

Dacia indique que six autres usines du groupe Renault dans le monde fabriquent la Logan, avec souvent, comme au Maroc ou en Inde, des salaires encore inférieurs. Et puis il y a les Moldaves, à côté, qui ne demandent qu’à venir travailler à ce prix-là… Une entreprise textile roumaine a même fait venir de la main-d’oeuvre chinoise !  » On nous dit que nous sommes membres de l’Europe, poursuit en français le responsable syndical. Mais, pour l’heure, seuls les prix nous le rappellent. « 

Benoît Hopquin, Le monde – 12/04/2008

plus... »

sam, avril 12 2008 » cahier de textes TES2, G5 » Pas de Commentaire

Vendredi 11/4 – L’aire de Puissance Européenne

Suite du cours :

C/ une puissance incomplète

1. la faiblesse politique

2. le vieillissement de la population

3. d’autres faiblesses: des dépendances multiples, les pb sociaux, des lacunes dans l’intégration des transports

II- des espaces entre dynamisme et faiblesse

A/ Des facteurs d’inégalité

1. Un développement économique hétérogène

2. L’élargissement

3. l’impact de la mondialisation

B/ un espace hétérogène

1. Les métropoles, coeur de la puissance européenne

2. Les foyers de dynamisme

3. Des périphéries multiples

En travail personnel avec reprise en cours le 19/4:

III/ L’ espace rhénan

on peut l’étudier avec cette présentation qui figure en même temps que d’autres sur le blog de Mme Martin

plus... »

ven, avril 11 2008 » cahier de textes TES2, G5, Géographie » Pas de Commentaire

Jeudi 10/4 – l’Aire de puissance européenne

Peu d’affluence au cours de cet après-midi… j’espère que ceux qui ne sont pas venus se sont bien époumonés dans les rues parisiennes.

On a un peu avancé le cours…

2. une puissance commerciale

3. une puissance financière

B- Les facteurs de la puissance

- héritage historique

- une union qui peut renforcer la puissance des Etats

- une puissance attractive

C- Une puissance incomplète

1. faiblesse politique

ci dessous le diaporama qui a servi de support de cours.

Présentation UE

plus... »

jeu, avril 10 2008 » cahier de textes TES2, G5, Géographie » Pas de Commentaire

Vendredi 4/4 – G5 – l’Aire de puissance européenne

introduction

I- Un centre d’impulsion de l’économie mondiale

A) Un puissance économique et commerciale

1. Les performances du système économique drapeaux

plus... »

ven, avril 4 2008 » cahier de textes TES2, G5, Géographie » Pas de Commentaire