Croquis de la Façade Atlantique de l’Amérique du Nord

8 06 2008

Une petite présentation trouvée sur un blog de prof…
ici



Asie orientale (suite)

6 06 2008

Alors c’est bien sûr HYUNDAI qu’il faut écrire !!! la preuve par l’image…

Hyundai

ici la présentation sur le croquis de l’Asie orientale



La Chine vers le développement durable?

1 06 2008

Ville durable : Dongtan, futur modèle écologique de la Chine

La ville écologique de Dongtan devrait être construite d’ici 2010, pour l’Exposition universelle de Shanghai.

Face à la croissance démographique de sa population et à la progression de la demande en consommation d’énergie, le gouvernement chinois devra construire, d’ici 2020, 400 nouvelles villes « écologiques et durables ». La première verra le jour en 2010. Baptisée « Dongtan », elle devrait permettre, entre autre, de réduire, de façon significative, les émissions de gaz à effet de serre et de diminuer de deux tiers les besoins énergétiques.

Imaginez une ville construite au milieu des marais, représentant les trois-quarts de la superficie de Manhattan, dont les immeubles ne dépassent pas huit étages, dont les toits sont recouverts de gazons et de plantes vertes isolant les bâtiments et recyclant l’eau usée. Une ville dotée de six fois plus d’espace réservé aux piétons que Copenhague (l’une des capitales européennes les plus aérées), où les bus roulent à pile à combustible et dans laquelle les motos sont interdites, au profit de scooters électriques ou de vélos. Une ville où des éoliennes géantes, produisent de l’électricité, où chaque immeuble en possède une de petite taille, ainsi que des panneaux solaires. Et, enfin, un immense pont-tunnel qui relie, en seulement 45 minutes, la commune écologique à la mégalopole…

500 000 habitants en 2050

Cette ville dont les transports n’émettraient aucun gaz à effet de serre, dont les besoins énergétiques seraient réduits de deux tiers et qui n’utiliserait que des énergies renouvelables a un nom : « Dongtan ». Son projet a été lancé par le gouvernement chinois, il y a huit ans, et devrait se réaliser d’ici 2010, pour l’exposition universelle de Shanghai, afin d’accueillir, dans un premier temps, 50 000 à 80 000 habitants et en 2050, environ dix fois plus.
C’est pour faire face à sa forte croissance démographique, à la progression des demandes en énergie et à la pollution, que le gouvernement chinois a initié ce projet pharaonique. D’ici 2020, il devra même construire 400 villes sur ce modèle, pour pallier à ces problèmes.
Inspiré par l’éco-village « BedZed (pour Beddington zero energy development), construit en 2 000, à Sutton, dans le sud de la banlieue de Londres, qui a permis de diminuer de 90% le chauffage, de 76% la consommation énergétique et de 75% le volume des déchets, le gouvernement a décidé de développer la ville de Dongtan au nord de Shanghai, à l’embouchure du Yangzi Jiang, sur la troisième plus grande île chinoise Chongming.

La prise de conscience de la Chine

Pour la construire, la société mixte Shanghai industrial investment corporation (SIIC), dépendant du gouvernement chinois, s’est associée au groupe britannique Arup, spécialisé dans le conseil en ingénierie. Peter Head, le directeur du groupe s’est félicité de ce partenariat : « Arup est enchanté de travailler avec SIIC sur un projet si ambitieux (…) Notre rencontre témoigne du message clair envoyé par le gouvernement chinois qui cherche à trouver des solutions pour créer des villes durables face au changement climatique, à la pollution environnementale, à la pénurie d’eau et au besoin d’utiliser des énergies propres ». Gary Lawrence, de la même entreprise et conseiller du projet Dongtan, remarque de son côté que « la Chine a pris conscience que la vitalité sociale et l’économie à long terme dépendent de l’utilisation efficace des ressources naturelles et de la santé humaine et environnementale ».

Plus cher que les JO de Pékin

Côté financement, le projet, nécessitera, à long terme, une somme colossale : « des dizaines de milliards de dollars, bien plus que les jeux Olympiques 2008 de Pékin » précise Peter Head.
Reste que le projet Dongtan révèle déjà quelques failles. Le nouveau pont, reliant Shanghai à Dongtan, devrait augmenter le trafic automobile, donc la pollution. Puis, le reste de l’île sera encore approvisionné en énergie par une centrale à charbon…

25 avril 2007, Anna Musso - site du Développement durable

Des images sur le site du Développement Durable



G7 - L’Asie orientale

24 05 2008

Ce chapitre conclut le programme de géographie et les Aires de puissances mondiales (après l’Amérique du Nord et L’UE);

il se compose de deux parties : l’Asie Orientale cours et la Mégalopole japonaise cours.

Pour accompagner ces deux chapitres, plusieurs présentations :

Sur les aménagements littoraux dans la mégalopole japonaise : OSAKA KOBE
Pour comprendre le modèle de développement japonais : oies sauvages

Les polycopiés vous seront donnés en classe lundi et nous reviendrons bien sûr sur tout cela cette semaine.

Allez voir aussi le blog de Mme Martin => pour la cartographie sur le chapitre:

ici et



L’espace méditerranéen : une interface Nord / Sud

15 04 2008

Allez voir sur le Blog de Mme Martin: elle a mis en ligne des idées de schématisation de l’interface méditerranéenne: ici
 



La puissance des Etats Unis dans le monde

13 04 2008

Voici -enfin !- la correction du croquis sur la puissance étasunienne

croquis puiss usa monde

et la légende :

légende



Tanger, bientôt le plus grand port d’Afrique?

13 04 2008

Elles portent de larges chapeaux à pompons multicolores et des robes superposées roses, rouges ou vert pâle. Un enfant dans le dos, elles marchent sur la route escarpée qui longe la mer. Une route splendide, aux allures de corniche monégasque. Ces femmes sont descendues de la montagne pour vendre leurs fromages, parfois aussi une ou deux poules. Encore quelques kilomètres, et, sitôt franchi le village de Ksar Seghir, on passera du Moyen Age au XXIe siècle. Là-bas, au plus près de l’Europe - la ville espagnole de Tarifa et le rocher de Gibraltar, clairement visibles, ne sont distants que de 14 kilomètres -, s’achève la construction du nouveau port de Tanger. Le chantier du siècle pour le Maroc, l’un de ses douze travaux d’Hercule. Et ce n’est qu’un début…

Tanger la mal-aimée prend sa revanche. Mythique au début du XXe siècle, à l’époque de son statut international, la ville était tombée en désuétude sous Hassan II. L’ancien roi se méfiait d’elle et de la région nord depuis la rébellion du Rif, en 1959. La voilà remise à l’honneur. Mohammed VI, l’actuel souverain, est aux petits soins pour elle.

La pauvreté n’a pas disparu, mais Tanger, cette main tendue vers l’Europe, à cheval sur la Méditerranée et l’océan Atlantique, s’est métamorphosée. On a abattu des murs, créé des espaces verts, rasé les bicoques qui encombraient le front de mer, installé des poubelles et des lampadaires, blanchi, récuré… A partir de septembre, les eaux usées cesseront d’être déversées dans la baie pour être évacuées à trois kilomètres de là, en pleine mer, après avoir été traitées. Une révolution. ” C’est ça, notre plus grand succès “, dit le maire, Derhem Dahman.

L’autre grande fierté de la capitale du nord, aujourd’hui forte d’un million d’habitants, serait de remporter, en novembre, l’organisation de l’Exposition internationale de 2012. La compétition est rude face à Wroclaw (Pologne) et Yeosu (Corée du Sud), mais Tanger a ses chances. ” Ce serait un formidable accélérateur de développement pour la région ! “ souligne-t-on à la wilaya (préfecture). Tout le monde croise les doigts. ” Tanger Expo 2012 “ est devenue cause nationale, presque autant que le Sahara occidental. Même une entreprise privée comme La Vache qui rit y va de son panneau de soutien, à la sortie de la ville.

Si les jeunes rêvent toujours de partir vers d’autres cieux pour y trouver un travail et un salaire décents, le désespoir semble moins grand. Rabat n’a pas lésiné pour faire de Tanger un pôle d’attraction. Entre le début des années 2000 et maintenant, le budget de la ville a été multiplié par huit. Volonté royale.

Le wali, Mohammed Hassad, un polytechnicien réputé pour son efficacité, a reçu carte blanche à son arrivée ici, il y a deux ans. Sa mission est de désenclaver Tanger et d’en faire une plate-forme pour le développement économique de la région nord, l’une des plus pauvres du royaume. Port de plaisance, hôtels, golfs… Les projets sont innombrables, au point d’inquiéter les Tangérois de souche. ” Le tourisme de masse ? Pourvu qu’on nous épargne cette monoculture ! “ supplie Yto Barrada, la jeune directrice de la cinémathèque de Tanger, qui s’inquiète de voir la culture tenue pour secondaire au Maroc.

Opérationnelle depuis 2001, Tanger Free Zone (la première et unique zone franche du Maroc) a déjà attiré 250 sociétés étrangères et permis la création de 28 000 emplois directs. Une deuxième zone franche s’ouvrira bientôt, à proximité immédiate du nouveau port. Tanger, comme tout le nord du royaume, mise sur ses deux atouts : sa proximité immédiate avec l’Europe et sa main-d’oeuvre bon marché. Le smic n’est qu’à 200 euros. Mais comment vivre avec un tel salaire ?

De ses huit frères, Abdul, 28 ans, est le seul à avoir trouvé un emploi permanent et déclaré. Il travaille chez un restaurateur français arrivé ici par hasard, il y a quatre ans, et qui est resté, séduit comme tant d’autres par la magie du lieu. Car Tanger garde son pouvoir de séduction. ” On y vient pour 48 heures et on y reste 48 ans ! “ comme le résume l’écrivain Lotfi Akalay.

Abdul ne souhaite pas quitter Tanger. ” Si je vais un jour en France, ce sera en touriste “, dit-il en souriant. Son frère aîné a réussi à entrer clandestinement en Espagne. Les autres sont restés au Maroc, faute de mieux. En bons Tangérois, ils ont l’oeil rivé non vers Rabat ou Marrakech, ” trop loin “ disent-ils, mais vers l’Europe. Tous travaillent au noir, comme plombier, électricien, ou guide occasionnel, pour quelque 1 500 dirhams mensuels (150 euros). ” Notre problème, c’est le logement. Tant qu’on n’en a pas, on ne peut pas se marier, or le moindre appartement coûte ici dans les 1 500 dirhams par mois “, se désole Abdul.

Le prix de l’habitat explose à Tanger, au fur et à mesure que la ville sort de l’oubli. La casbah, l’une des plus belles du Maroc, est très prisée des étrangers. On lui trouve l’authenticité qu’a perdue Marrakech. Les Français s’y bousculent pour acheter, de plus en plus cher, des ryads. Ils en font leur résidence secondaire ou des maisons d’hôte. Bernard-Henri Lévy - à qui certains reprochent d’avoir fait faire des travaux dans sa maison, qui bouchent partiellement la vue sur la mer -, Yves Saint Laurent, Pierre Bergé, ou encore le chanteur Renaud font partie de ces nouveaux Tangérois.

En investissant les lieux, ces étrangers sauvent-ils la casbah ou la vident-ils de son âme ? ” Sans eux, notre patrimoine aurait déjà disparu, notre vie culturelle aussi “, répond, catégorique, Abdeslam, un Tangérois aux allures de seigneur, qui habite l’une des plus belles maisons de la vieille ville.

A la périphérie de Tanger, pendant ce temps, on manie la truelle, non pas pour retaper de sublimes palais, mais pour ériger des habitations sauvages. Fouad, 50 ans, djellaba et bonnet blancs, vit à Haoumat Chouk, l’un des quartiers les moins sûrs de Tanger, où s’entassent 6 000 personnes. Les islamistes et les trafiquants de tous ordres y sont nombreux. Ce père de quatre enfants tient une petite épicerie. Sa baraque, il en est fier. Il l’a construite de ses mains. Sans permis, bien entendu. Tous les deux ou trois ans, il s’offre un étage supplémentaire. Pas question de le transférer dans l’un des nombreux logements sociaux en cours de construction à Tanger. ” Ici, au moins, je suis chez moi “, assène-t-il.

Plutôt que de procéder à la destruction de ce quartier et d’entrer en guerre avec ses habitants, le maire et le wali ont décidé de l’aménager, avec l’aide d’une architecte, Hanae Bekkari. Mais, à peine l’opération terminée, d’autres cités sauvages auront surgi, ici et là. Tanger n’a pas fini d’affronter ce qui est devenu son souci principal : l’exode rural.

Ils arrivent par milliers, chaque année, des quatre coins du pays, s’agglutinant aux portes de la ville, en quête d’un eldorado. Parmi eux, des Subsahariens bien sûr, mais surtout des Marocains. Le Nord les attire, comme un aimant. L’Europe n’est pas seule à devoir faire face à ce problème grandissant. Tanger en sait quelque chose…

TAnger

” TANGER-MED”

Le port de Tanger-Méditerranée, ” Tanger-Med ” comme on l’appelle, se situe à 40 kilomètres à l’est de Tanger, sur un lieu d’une beauté exceptionnelle, sur la côte méditerranéenne. Il a longtemps été question de l’installer sur la côte atlantique, au sud de Tanger. La tâche aurait été moins ardue et aurait permis de diviser le coût des travaux (plus de 1 milliard d’euros) par deux. Mais c’était dire adieu aux 100 000 navires qui passent chaque année dans le détroit de Gibraltar, la deuxième ” autoroute maritime ” du monde.

Le site de Oued R’mel, sur la Méditerranée, a donc été retenu. Pour construire ce qui sera, à terme, l’un des plus grands ports de Méditerranée, sinon d’Afrique, il a fallu raser le flanc de la montagne et gagner sur la mer. Construire 60 kilomètres d’autoroute, élever cinq viaducs, poser 45 kilomètres de voies de chemin de fer, exproprier et indemniser plusieurs milliers d’habitants.

Pour réaliser ce chantier en un temps record - cinq ans -, l’Etat marocain a créé l’Agence spéciale Tanger-Méditerranée (TSMA). C’est à cette structure, chargée de piloter l’ensemble du projet, que s’adressent les investisseurs.

Le premier des trois terminaux de Tanger-Med est opérationnel depuis la mi-juillet. Un, puis deux, puis trois des plus grands porte-conteneurs du monde (300 ou 400 mètres de long, transportant entre 11 000 et 12 000 conteneurs à la fois), venus souvent d’Asie via le canal de Suez, accosteront dans ce port en eau profonde (18 mètres de tirant d’eau). Le danois Maersk, numéro un mondial des porte-conteneurs, a été chargé d’exploiter ce premier terminal.

CRÉER 150 000 EMPLOIS

L’activité principale de Tanger-Med sera le transbordement. Les porte-conteneurs géants pourront débarquer leurs marchandises sans dévier de leur route et repartir aussitôt. A charge, ensuite, à de plus petits navires, les ” feeders “, de desservir des ports de second ordre.

Œuvre du groupe Bouygues, la digue, longue de 2 kilomètres, est une curiosité. Formée de gigantesques réservoirs circulaires en béton, elle est capable de résister à des vagues de 10 mètres de haut. Chacun de ces réservoirs pèse 37 000 tonnes et est garanti de fabrication pour un siècle !

Tanger-Med risque de saturer à partir de 2015. Aussi, un second port, Tanger-Med II, est-il déjà à l’ordre du jour. Il devrait être opérationnel en 2012.

Mais Tanger-Med, ce n’est pas seulement un port. C’est aussi un complexe de dimension internationale qui va s’adosser, à partir de début 2008, sur trois nouvelles zones franches (logistique, commerciale et industrielle). L’objectif est de créer 150 000 emplois d’ici à 2015 et de faire de la région la base arrière industrielle de l’Europe.

Sitôt débarqués des porte-conteneurs, les produits (textiles, pièces aéronautiques ou automobiles, notamment) seront retravaillés sur place. En subissant des transformations à hauteur de 30 % minimum de leur valeur d’origine, ils prendront le label marocain. Ces marchandises pourront ainsi être expédiées vers l’Europe et les Etats-Unis, sans droits de douane ni quotas, en vertu des accords de libre-échange conclus par Rabat avec Bruxelles et Washington. Une aubaine.

Tanger joue de sa proximité avec L’Europe pour contrer la concurrence asiatique. En moins de 24 heures, une commande peut quitter le nord du Maroc, franchir le détroit de Gibraltar et arriver à Barcelone par camion. Alors que de Shanghaï, il faut 22 jours par bateau…

Fl. Beaugé
Le Monde, 1er Aout 2007



Vendredi 11/4 - L’aire de Puissance Européenne

11 04 2008

Suite du cours :

C/ une puissance incomplète

1. la faiblesse politique

2. le vieillissement de la population

3. d’autres faiblesses: des dépendances multiples, les pb sociaux, des lacunes dans l’intégration des transports

II- des espaces entre dynamisme et faiblesse

A/ Des facteurs d’inégalité

1. Un développement économique hétérogène

2. L’élargissement

3. l’impact de la mondialisation

B/ un espace hétérogène

1. Les métropoles, coeur de la puissance européenne

2. Les foyers de dynamisme

3. Des périphéries multiples

En travail personnel avec reprise en cours le 19/4:

III/ L’ espace rhénan

on peut l’étudier avec cette présentation qui figure en même temps que d’autres sur le blog de Mme Martin



Jeudi 10/4 - l’Aire de puissance européenne

10 04 2008

Peu d’affluence au cours de cet après-midi… j’espère que ceux qui ne sont pas venus se sont bien époumonés dans les rues parisiennes.

On a un peu avancé le cours…

2. une puissance commerciale

3. une puissance financière

B- Les facteurs de la puissance

- héritage historique

- une union qui peut renforcer la puissance des Etats

- une puissance attractive

C- Une puissance incomplète

1. faiblesse politique

ci dessous le diaporama qui a servi de support de cours.

Présentation UE



Vendredi 4/4 - G5 - l’Aire de puissance européenne

4 04 2008

introduction

I- Un centre d’impulsion de l’économie mondiale

A) Un puissance économique et commerciale

1. Les performances du système économique drapeaux