Good Bye Lenine
4 10 2008Lundi 6/10 sur arte, ne pas manquer ce film très juste et très drôle sur la fin du communisme en RDA !
Catégories : Histoire, TSTG
Lundi 6/10 sur arte, ne pas manquer ce film très juste et très drôle sur la fin du communisme en RDA !
1974, débat entre Giscard et Mitterrand… “vous n’avez pas le monopole du coeur”
1981, débat entre Giscard, président sortant et Mitterrand, qui sera élu le 10 Mai… pour Mitterrand, VGE “n’est plus seulement le candidat du passé, c’est le candidat du passif”
Vidéo de 1988, entre Mitterrand et Chirac après 2 ans de cohabitation … “mais vous avez tout à fait raison monsieur le premier ministre”
Et enfin un panel des candidats et des fameuses répliques de 74 à 2007
1er mai 68 chronologie
JA2 20H
A2 - 01/05/1998 - 00h06m29s
MAI 68 CHRONOLOGIE : A l’occasion du trentième anniversaire de MAI 68, rétrospective des événements dans leur globalité, du vendredi 3 mai, date des premières échauffourées, à l’évacuation de la Sorbonne et du théâtre de l’Odéon à la mi-juin. En hommage au slogan de mai 68 “Sous les pavés, la plage”, rétro intitulée “Sous les pavés, l’Histoire”.
- Vendredi 3 mai 68 : Sorbonne évacuée. / Quartier Latin : CRS tabassant les étudiants. / Contre-attaque des manifestants lançant des pavés en chantant “l’Internationale”.
- Lundi 6 mai 68 : LES EMEUTES. Policiers lançant des bombes lacrymogènes. / Jeunes tentant d’expliquer aux adultes les raisons de la révolte. / Daniel COHN-BENDIT haranguant les jeunes avec un porte-voix.
- Vendredi 10 mai 68 : Première nuit des BARRICADES. Voitures brûlant. / Policiers dans les rues /Georges POMPIDOU, Premier ministre faisant une déclaration “J’ai décidé que la Sorbonne serait ouverte à partir de lundi”.
- Lundi 13 mai 68 : Déclaration de Georges SEGUY, secrétaire général de la CGT / Foule / Sorbonne réoccupée par les étudiants.
- Mardi 14 mai 98 : Ouvriers métallugistes embrayant la grève. Discussion dans les usines.
- Mercredi 15 mai 68 : Théatre de l’Odéon occupé par la foule / Grève des transports : voies ferrées vides / Expulsion de Daniel COHN-BENDIT pour l’Allemagne.
- Vendredi 24 mai 68 : Nuit d’émeute : voitures flambant, ambulances, Tas de pavés. / Meeting de Charlety avec la participation de Pierre MENDES FRANCE.
- Mardi 28 mai 68 : Déclaration de François MITTERRAND : “Je propose qu’un gouvernement provisoire soit mis en place”. / Pénurie d’essence, pompes vides : automobilistes poussant leurs voitures.
- Jeudi 30 mai 68 : Ouvriers reprenant le travail.
- Lundi 10 juin
- Vendredi 14 juin : Evacuation du Théatre de l’Odéon.
C’est dans la fameuse émission “Panique au Mangin Palace” sur France Inter ! Tendez l’oreille et écoutez les témoignages et les commentaires (Philippe Collin a une formation d’historien) pointillés de sketches et extraits de films.
Ce film qui date de 1966 fut longtemps le plus grand succès du cinéma français (avant le récent Bienvenue chez les Ch’tis) et montre une version édulcorée et comique de l’occupation : à l’époque subsiste le mythe résistancialiste, il faudra attendre les années 70 pour que le voile soit levé sur la réalité de cette période… voir H1
Pour écouter : “Tu es France occupée”
Voici 60 ans naissait l’Etat d’Israël (voir article sur le blog de Mme Martin), France 3 choisit donc de diffuser ce chef d’oeuvre hollywoodien d’après l’oeuvre de Léon Uris
Voici la critique parue dans Télérama N°3043
Film d’Otto Preminger (Exodus, USA, 1960). Scénario : Dalton Trumbo, d’après Leon Uris. Image : Sam Leavitt. Musique : Ernest Gold. 195 mn. VF. Avec Paul Newman : Ari Ben Canaan. Eva Marie Saint : Kitty Fremont. Ralph Richardson : Sutherland. Peter Lawford : le major Caldwell.
Quand la MGM acquiert les droits du roman de Leon Uris, Otto Preminger sait déjà que, pour ménager ses intérêts dans les pays arabes, elle ne l’adaptera jamais. Alors, producteur indépendant, Preminger les rachète, sans grande difficulté, et permet au blacklisté (touché par la chasse aux sorcières et le Maccarthysme) Dalton Trumbo de réécrire sous son vrai nom. A l’arrivée, une fresque de plus de trois heures et demie qui, à travers le destin de quelques personnages symboles, conte la création de l’Etat d’Israël.
L’histoire débute à Chypre en avril 1947, dans un camp de Juifs en partance pour la Palestine et bloqués par les Anglais en attendant la décision de l’ONU. Elle s’achève avec l’enterrement, côte à côte, d’un jeune Arabe libéral et d’une adolescente juive non violente alors que la partition de la Palestine est officiellement annoncée.
Entre ces deux moments, l’humaniste Preminger, soucieux d’objectivité, n’oublie aucun aspect de cette tragique naissance : l’embarquement précipité sur l’Exodus, les actions terroristes de l’Irgoun (explosion de l’hôtel King David), l’intransigeance des pays arabes… A la lumière de quarante ans de conflit, cette impressionnante superproduction prend une tragique dimension. Et la lucidité des propos tenus par Paul Newman, officier de la Haganah, organisation pacifique juive, prend l’âcre odeur de l’amertume devant tant d’espoirs anéantis par l’intolérance triomphante.
Jeudi sur Planète à 20h45, Nous étions l’Exodus, un documentaire français inédit de Jean-Michel Vecchiet.
Aucun des personnages du film n’ayant réellement existé, voici une mise au point historique de l’épopée de l’Exodus
Le fonctionnaire de l’ONU Emil Sandstroem (en bas, avec le chapeau blanc) regarde des soldats britanniques évacuer des réfugiés juifs de l’”Exodus 1947.” Les passagers furent renvoyés en Europe. Haïfa, Palestine, le 20 juillet 1947.
C’était un bateau de passagers côtier battant pavillon américain, très ancien et ayant beaucoup navigué, qui avait été inauguré en 1928. Baptisé à l’origine “President Warfield”, il avait navigué dans la baie de Chesapeake entre Baltimore et Norfolk pendant plus d’une décennie. Remis à la Grande-Bretagne dans un lot de navires à faible tirant d’eau, dans le cadre d’un accord de prêt-bail, le “President Warfield” fut plus tard utilisé lors du débarquement en Normandie. Après la Seconde Guerre mondiale, il fut renvoyé dans les eaux américaines. Ce bateau était cependant destiné à prendre part à un événement qui lui assura une place dans l’Histoire, symbolisant la lutte pour une immigration sans restriction en Palestine.
Vendu à l’origine comme ferraille pour un peu plus de 8 000 dollars, ce bateau fut acheté par la Hagana . Les combattants de la Hagana réussirent à mettre le bateau à quai en Europe afin de transporter des Juifs qui cherchaient à immigrer illégalement en Palestine. Le sort des passagers de ce bateau attira l’attention du monde entier. En juillet 1947, le “President Warfield” quitta le port de Sète, en France, à destination de la Palestine, avec à son bord plus de 4 500 hommes, femmes et enfants juifs, tous des personnes déplacées, et des survivants de la Shoah. Avant même que le navire (qui avait alors été rebaptisé “Exodus 1947″) ne puisse atteindre la Palestine, il fut encerclé par les destroyers britanniques. Une lutte s’ensuivit, pendant laquelle un membre d’équipage et deux passagers juifs trouvèrent la mort. Des dizaines de personnes furent blessées, notamment par balles.
Voulant faire de l’”Exodus 1947″ un exemple, les Anglais transférèrent les passagers dans trois bâtiments de transport de la marine qui retournèrent en Europe. Les navires accostèrent tout d’abord à Toulon, en France, où ordre fut donné aux passagers de débarquer. Les autorités françaises refusèrent de les faire débarquer de force. Lorsque les passagers, dont de nombreux orphelins, protestèrent en entamant une grève de la faim, les Britanniques furent obligés de les renvoyer à Hambourg, dans la zone d’occupation britannique de l’Allemagne. L’opinion publique mondiale cria au scandale, et les autorités britanniques ordonnèrent alors aux passagers de débarquer ; ils furent débarqués du bateau par la force. Les Juifs furent ensuite transférés dans des camps de personnes déplacées en Allemagne.
Lorsqu’elles prirent connaissance de ces événements, les personnes déplacées qui étaient dans des camps dans toute l’Europe protestèrent vigoureusement et déclenchèrent des grèves de la faim. Des manifestations importantes eurent lieu des deux côtés de l’Atlantique. Les autorités Britanniques furent mises dans l’embarras ; le voyage de l’Exodus joua un rôle majeur dans le revirement diplomatique de sympathie envers les réfugiés et dans la reconnaissance de l’Etat d’Israël en 1948.
[source : http://www.ushmm.org]
J’imagine que ne pas avoir cours d’Histoire pendant deux heures (moins la pause) vous manquera considérablement, aussi n’hésitez pas à voir ce téléfilm remarquable !
Entre fiction et images d’archives, entre grande histoire et petits évènements, ce film en deux volets réalisé par Bernard Stora fait revivre les années les plus méconnues de la carrière politique du général De Gaulle, années qui, de la débâcle de 1940 au printemps 1958, recouvrent son action à Londres, la Libération et le gouvernement provisoire, la longue “traversée du désert” de 1946 à 1958, enfin le retour du Général sur le devant de la politique et son investiture par l’Assemblée nationale.

quelques pistes de réflexion sur Teledoc
…. et puis c’est une occasion de voir le génial Bernard Farcy ailleurs que dans un rôle de commissaire- guignol !
Le corrigé est semi-rédigé pour la réponse organisée
Les difficultés du régime ont été largement croquées…
Par exemple par Sennep, de son vrai nom Jean-Jacques Pennès (1894-1982), l’un des plus célèbre caricaturiste de la presse française des années 30 aux années 50. Homme de droite, il collabore à de nombreux journaux comme Le Figaro.
Plus tard et d’un autre bord politique Micou, dessinateur pour le PCF, mais ici , il s’agit d’une affiche politique. Propagande et caricature…

On remarque d’emblée le contexte de guerre froide qui a fait éclater le Tripartisme: les alliés d’hier sont diabolisés et leur politique assimilé au “fascisme”
Comme les Etats - Unis (drapeau en toile de fond) ils cherchent la guerre… et derrière leur programme, qui trouve-t-on ?? bien sûr ce Général qui veut un exécutif fort, à coup sûr une dictature ! Pour la démocratie et la paix, le PCF est vraiment un bon élève de l’URSS et de Jdanov!
Mais l’année 1951 est marquée par d’autres évènements qui vont troubler et affaiblir la IV° = c’est le débat sur la CED (communauté européenne de défense) à laquelle le PCF s’oppose car suppose le réarmement de la RFA (référence guerrière des partis qui globalement soutiennent le projet)
Le document illustre aussi la difficulté des gouvernements à trouver une majorité à l’assemblée d’où la loi électoraledes apparentements (allusion sur le doc : ” apparentés ou non, les compères ont une même politique”) = dans les départements où ils obtiennent ensemble la majorité des voix, les partis politiques apparentés (= alliés) se partagent les sièges.Cette loi permet aux principales formations d’écarter les gaullistes et le PCF qui connaissent une très forte audience populaire et de forts suffrages.
La naissance de la société de consommation vue par Tati: un extrait de Mon Oncle, 1956
Tati critique la société de consommation en opposant deux mondes : l’ancien et le nouveau, le moderne fonctionnel et froid contre le désuet déglingué mais chaleureux. D’un côté le vieux quartier où tout le monde trouve son compte (y compris les chiens dans les poubelles cabossées) — de l’autre, dans le quartier résidentiel ou dans l’usine moderne, des objets inutiles, des systèmes électroniques qui enferment les gens dans leur garage…
Voici le cours: Cours H7
et les documents : Document H7
à 20h50 mardi 8/4 France 2
1968, ce n’est pas seulement un mois de mai agité en France mais aussi un vaste mouvement de protestation à l’échelle planétaire, touchant aussi bien le bloc EST (on a déjà évoqué la révolte Tchèque) qu’ Ouest, marqué
surtout par des contestations étudiantes aux Etats Unis contre la guerre du Vietnam, en Allemagne et en France.
Dans ce reportage, Patrick Rotman, - qui a écrit un livre sur 68 avec sa fille Charlotte sorti en mars 2008 et bientôt au CDI- , retrace les moments forts d’un année décisive au cours de laquelle les certitudes et les valeurs ont vacillé sous l’effet d’une libération de la parole et de la remise en cause des pouvoirs.