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Brevet 2012 – Corrigé- Français

Le sujet corrigé de français au Brevet des collèges 2012 !

Le sujet de français du brevet 2012

Brevet 2012 Francais publié par lewebpedagogique

PROPOSITION DE CORRECTION

Brevet 2012 Francais Corrige publié par lewebpedagogique
14 Comments » for Brevet 2012 – Corrigé- Français
  1. Iggy Azalea dit :

    waaaaaa miskine c’était dure inch’Allah demain c’est facile.

  2. yanat dit :

    je découvre le site et c’est super sympa

  3. Tony dit :

    Certains disent que le brevet de l’année dernière était plus facile que le brevet blanc de l’année dernière. Reste à voir pour cette année …

  4. Chicoisne dit :

    Est ce que c chaud le brevet blanc?…je stresse!!

  5. Moret dit :

    Tu pourrais m’envoyer ta rédaction entière pour que je puisse voir ou j’ai rater merci voici mon adresse email elodiemoret85@yahoo.fr merci d’avance

  6. aunryz dit :

    Proposition d’une suite pour le conte de Michel Tournier
    ————————————————————————–
    Tandis que le cuisinier qui avait préparé le premier repas du calife, l’original ! , se tenait immobile, dans une attitude respectueuse, faisant preuve d’une parfaite soumission, son adversaire en l’épreuve qu’il venait tous deux de subir s’avança d’un pas en direction de celui qui allait décider de leurs sorts.
    Le calife l’examina sans dire un mot, des pieds à la tête, s’attardant longuement sur le visage rieur et lumineux du second candidat.
    Ce dernier ne baissait pas les yeux devant celui dont tous dans le palais craignaient l’humeur imprévisible autant que les excès aux conséquences souvent funestes.
    Un silence régnait où l’on aurait pu percevoir l’écoulement de la pensée d’une mouche.
    Au terme de cet examen, le maître d’Ispahan parla.
    – De ma vie je n’ai goûté des mets aussi savoureux accompagnés de façon si plaisantes à mon palais …
    Il se tu alors et de nouveau un silence lourd et oppressant emplit les lieux.
    Le calife poursuivit alors
    – Si ce n’est le dimanche qui précéda celui-ci
    Aussi suis-je partagé entre le plaisir immédiat que m’a procuré ce festin et la désagréable impression d’avoir vu le cours de ma vie bégayer.
    Et je vais te confier un secret que tous ceux qui tiennent à la vie vont s’empresser d’oublier :
    Enfant, je bégayais. Ce n’est que par un long et épuisant travail sur moi-même que je suis parvenu à me délivrer de cette tare incompatible avec le rôle que je tiens en ce royaume et l’autorité dont je dois faire preuve chaque jour.
    Ceci t’aidera à comprendre ma détestation sans borne pour tout ce qui se répète.
    Une rumeur glacée traversa la salle.
    – Cependant, un tel talent mérite indulgence. Aussi, avant que mon bourreau ne sépare le lieu où se tient ton regard malicieux et sa source vive du reste de ton corps, je te laisserai un peu de temps pour t’expliquer
    Cette dernière parole prononcée, il retourna un petit sablier qui se trouvait près de lui et fit signe au condamné que c’était à son tour, pour le temps mesuré par le sable, de parler.
    L’homme fit un pas, une courte révérence, puis s’exprima en ces mots :
    – Oh ! Lumière de l’Orient, comme je suis triste, comme je suis désolé !
    – … ?!
    – Non pas pour moi, mais pour mon calife !
    – … ?!!!
    – Il va perdre le cuisinier le plus exceptionnel de son royaume … et de bien d’autres !
    – Un imitateur ?
    – Celui qui peut imiter à la perfection la meilleure réalisation d’un autre, n’est-il pas au moins son égal ?
    – …
    – Or, l’égalité parfaite est-elle vraiment possible en ce monde ?
    – C’est le cas pour les deux repas que j’ai dégusté récemment !
    – Certes, l’égalité est possible, localement et pour un temps, mais dans le monde du vivant elle n’est jamais qu’une illusion momentanée.
    – …
    – Ainsi, mon calife bien aimé, si je suis au moins l’égal de mon concurrent et que l’égalité parfaite n’existe pas, c’est que je lui suis nécessairement supérieur.
    – …
    – Le maître de ces lieux, en me condamnant à mort perd donc le cuisinier le plus talentueux de ce temps.
    Voilà la source de mon infinie tristesse, un sentiment qui ne doit rien à des motivations égoïstes, mais qui est tout entier inspiré par l’amour de ma patrie et de celui qui en conduit la destinée.
    Quelques secondes s’écoulèrent, au terme desquelles le calife reprit la parole.
    – Je vais donc perdre le plus grand cuisinier de mon royaume !
    Qu’on lui tranche la tête !
    Tout sourire, toute malice, toute lumière disparut du visage de l’homme dont on venait de sceller le destin et qui se laissa emmener sans prononcer un mot de plus.

    Lorsqu’il fut parti, le calife claqua des doigts et les musiciens se mirent à jouer un air dans la nuance la plus proche possible du son qui venait d’être émis.

    Alors, le maître d’Ispahan se murmura à lui-même
    – L’industrie attendra bien encore quelques siècles !

  7. aunryz dit :

    Une proposition pour la rédaction
    ——————————————
    Tandis que le cuisinier qui avait préparé le premier repas du calife, l’original ! , se tenait immobile, dans une attitude respectueuse, faisant preuve d’une parfaite soumission, son adversaire en l’épreuve qu’il venait tous deux de subir s’avança d’un pas en direction de celui qui allait décider de leurs sorts.
    Le calife l’examina sans dire un mot, des pieds à la tête, s’attardant longuement sur le visage rieur et lumineux du second candidat.
    Ce dernier ne baissait pas les yeux devant celui dont tous dans le palais craignaient l’humeur imprévisible autant que les excès aux conséquences souvent funestes.
    Un silence régnait où l’on aurait pu percevoir l’écoulement de la pensée d’une mouche.
    Au terme de cet examen, le maître d’Ispahan parla.
    – De ma vie je n’ai goûté des mets aussi savoureux accompagnés de façon si plaisantes à mon palais …
    Il se tu alors et de nouveau un silence lourd et oppressant emplit les lieux.
    Le calife poursuivit alors
    – Si ce n’est le dimanche qui précéda celui-ci
    Aussi suis-je partagé entre le plaisir immédiat que m’a procuré ce festin et la désagréable impression d’avoir vu le cours de ma vie bégayer.
    Et je vais te confier un secret que tous ceux qui tiennent à la vie vont s’empresser d’oublier :
    Enfant, je bégayais. Ce n’est que par un long et épuisant travail sur moi-même que je suis parvenu à me délivrer de cette tare incompatible avec le rôle que je tiens en ce royaume et l’autorité dont je dois faire preuve chaque jour.
    Ceci t’aidera à comprendre ma détestation sans borne pour tout ce qui se répète.
    Une rumeur glacée traversa la salle.
    – Cependant, un tel talent mérite indulgence. Aussi, avant que mon bourreau ne sépare le lieu où se tient ton regard malicieux et sa source vive du reste de ton corps, je te laisserai un peu de temps pour t’expliquer
    Cette dernière parole prononcée, il retourna un petit sablier qui se trouvait près de lui et fit signe au condamné que c’était à son tour, pour le temps mesuré par le sable, de parler.
    L’homme fit un pas, une courte révérence, puis s’exprima en ces mots :
    – Oh ! Lumière de l’Orient, comme je suis triste, comme je suis désolé !
    – … ?!
    – Non pas pour moi, mais pour mon calife !
    – … ?!!!
    – Il va perdre le cuisinier le plus exceptionnel de son royaume … et de bien d’autres !
    – Un imitateur ?
    – Celui qui peut imiter à la perfection la meilleure réalisation d’un autre, n’est-il pas au moins son égal ?
    – …
    – Or, l’égalité parfaite est-elle vraiment possible en ce monde ?
    – C’est le cas pour les deux repas que j’ai dégusté récemment !
    – Certes, l’égalité est possible, localement et pour un temps, mais dans le monde du vivant elle n’est jamais qu’une illusion momentanée.
    – …
    – Ainsi, mon calife bien aimé, si je suis au moins l’égal de mon concurrent et que l’égalité parfaite n’existe pas, c’est que je lui suis nécessairement supérieur.
    – …
    – Le maître de ces lieux, en me condamnant à mort perd donc le cuisinier le plus talentueux de ce temps.
    Voilà la source de mon infinie tristesse, un sentiment qui ne doit rien à des motivations égoïstes, mais qui est tout entier inspiré par l’amour de ma patrie et de celui qui en conduit la destinée.
    Quelques secondes s’écoulèrent, au terme desquelles le calife reprit la parole.
    – Je vais donc perdre le plus grand cuisinier de mon royaume !
    Qu’on lui tranche la tête !
    Tout sourire, toute malice, toute lumière disparut du visage de l’homme dont on venait de sceller le destin et qui se laissa emmener sans prononcer un mot de plus.

    Lorsqu’il fut parti, le calife claqua des doigts et les musiciens se mirent à jouer un air dans la nuance la plus proche possible du son qui venait d’être émis.

    Alors, le maître d’Ispahan se murmura à lui-même
    – L’industrie attendra bien encore quelques siècles !

  8. libya dit :

    moi pour la redaction j’ai mis qu’il faisait un vote a main levée et les deux ont été pris

  9. spartan dit :

    Bonjour,

    Cela m’énerve un peu de retrouver cette proposition de correction du Brevet 2012 de français recopiée partout sur le Net, avec les mêmes fautes.

    Je n’arrive même pas à savoir qui l’a proposée en premier, qui en est l’auteur.

    Au moins, celle-là est un peu différente et est un travail personnel

    Corrigé du Brevet des Collèges – 2012 – Français – Série Collège
    http://assiste.free.fr/Assiste/Corrige_ … ncais.html

    Je ne pense pas que l’on puisse proposer l’impatience comme trait de caractère du calife car le texte fait apparaître qu’il a attendu plusieurs jours avant de manifester de l’impatience, il a donc, au contraire, été patient.

  10. Gaëlle dit :

    si toi aussi ta fait choisir le 2eme cuistot au calife juste pour te démarquer des autres xD

  11. lumiya2 dit :

    L’énumération est elle une figure de style, moi on m’a appris que c’était un procédé, et j’a mis gradation

  12. lumiya2 dit :

    Est ce que l’énnumération est une figure de style? Moi, on m’a appris que c’était un procédé.
    Sinon c’était simple (j’ai fait une faute à été ,g mis un e :( )

  13. libya dit :

    franchement les deux sujets (francais maths) étaient faciles

  14. val79000 dit :

    merci dans la dictée de modifier « Nana […] se haussait pourvoir… » en « Nana […] se haussait pour voir ».

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