A mon avis !
Votre avis m’intéresse. A condition qu’il soit argumenté et non offensant pour quiconque… Il ne s’agit pas ici de régler ses comptes avec tel ou untel. Il est plutôt question de donner son avis sur l’actualité, sur les évènements du moment – petits ou grands. Prenez le temps de rédiger votre « billet d’humeur’ au brouillon, relisez vous et publiez le ci-dessous, en guise commentaire. Je ne manquerai pas de mettre en avant sur le Blog les meilleurs d’entre vous !
11 commentaires à “A mon avis !”
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10 septembre 2010 à 14:32
J’aimerai vous exprimer mon impression lors d’un très court séjour cet été en Allemagne .
Je résidais dans un petit hôtel à quelques dizaines de kms de Berlin , dans l’ancienne RDA , avant la réunification de l’Allemagne en 1990.
Mon « allemand » ne me permettait pas de m’exprimer aisément avec la population de cette petite ville (heureusement, certains parlaient français) et j’ai fait la connaissance d’allemands d’une soixantaine d’années , cette précision prendra de l’importance par la suite .
Au fur et à mesure des rencontres , des échanges avec ses personnes , je remarquais qu’elles faisaient tout pour me faire plaisir ou pour me rendre service comme ci elles se sentaient redevables de quelque chose . Alors , un peu perplexe au début puis ,à la limite d’être gênée , je me suis demandée s’il n’y avait pas un sentiment de culpabilité avec les évènements passés durant la 2ème guerre mondiale .
De retour en France , j’ai fait mes recherches et effectivement , il existe bien une culpabilité allemande enseignée dès 1950 aux jeunes allemands et qui heureusement n’est plus d’actualité depuis de nombreuses années .
Je n’avais pas cette notion et vraiment , il faut le vivre pour croire à quel point c’est ancré dans l’esprit des allemands de cette génération .
Mon grand-père maternel a fait de la résistance aux côtés de Jean Moulin à Lyon , il a été dénoncé et emmené par la gestapo à Buchenwald où il est mort .Ses trois premiers enfants d’une fratrie de douze , ont été pris en otage par les allemands et déportés en camps de travail , ma mère en faisait partie .Elle a connu mon père , là-bas , lui aussi déporté .
Mes parents ont vécu la terreur ,les atrocités et l’horreur du nazisme , et malgré cela , ma sœur , mon frère et moi n’avons jamais été élevé avec la haine du peuple allemand .
Alors prôner des mouvements style extrémiste ,néofasciste , raciste ou autres avec tous ces adeptes irréfléchis , fanatiques aveuglés voir sans cervelle .
(cf : « La vague » livre de Todd Strasser , porté à l’écran par Jurgen Vogel en 2009 et basé sur des faits réels .)
c’est vouer à la destruction d’une société , déjà fragile , essayant de vivre dans la sérénité et l’harmonie .
Voilà , c’était un vécu qui , pour moi , méritait d’être partagé …
11 septembre 2010 à 16:16
Merci pour ce témoignage original et vibrant d’émotion. J’y suis d’autant plus sensible que cette thématique est pour moi toujours très délicate à aborder avec des élèves. C’est dans ce sens que j’ai fait le choix de reprendre votre témoignage au coeur d’un article disponible à cette adresse.
15 janvier 2011 à 16:05
A méditer…..
Leçon d’économie:
Ça se passe dans un village qui vit du tourisme, sauf qu’à cause de la crise, il n’y a plus de touristes.
Tout le monde fait crédit à tout le monde pour survivre. Plusieurs mois passent, misérables.
Arrive enfin un touriste qui prend une chambre. Il la paie avec un billet de 100 .
Le touriste n’est pas plutôt monté à sa chambre que l’hôtelier court porter le billet chez le boucher, à qui il doit justement cent euros.
Le boucher va aussitôt porter le même billet au paysan qui l’approvisionne en viande.
Le paysan, à son tour, se dépêche d’aller payer sa dette à la dame à qui il doit quelques passes.
La dame boucle la boucle en se rendant à l’hôtel pour rembourser l’hôtelier qu’elle ne payait plus quand elle prenait une chambre à l’heure.
Comme elle dépose le billet de 100 sur le comptoir, le touriste, qui venait dire à l’hôtelier qu’il n’aimait pas sa chambre et n’en voulait plus, ramasse son billet de 100 et disparaît.
Rien n’a été dépensé, ni gagné, ni perdu. N’empêche que plus personne dans le village n’a de dettes.
N’est-ce pas ainsi qu’on est en train de résoudre la crise mondiale?
26 mars 2011 à 11:08
Voici un mélange de douceur , de frisson , d’audace et de fantastique dans un monde où rien ne va plus ….Je ne me lasse pas de visionner la vidéo et en plus la musique est subjuguante ….
Danse avec les Requins , la fin est époustouflante !!
http://www.youtube.com/watch_popup?v=WK2LpUoqX6A&vq=medium
16 mai 2011 à 10:57
C’est tellement vrai !!!!
http://www.youtube.com/watch?v=AhSHPkoj6Ig&feature=player_embedded
8 octobre 2011 à 11:25
http://www.flixxy.com/jet-plane-flying.htm?ref=fb
Images et musique qui font frémir ….
14 janvier 2012 à 21:10
Objet: Leçon de socialisme…
Un professeur d’économie dans un lycée annonce qu’il n’a jamais vu un seul de ses élèves échouer, à l’exception d’une année, où ce fut la classe entière qui a connu l’échec. Cette classe était convaincue que le socialisme était une idéologie qui fonctionnait, et que personne n’était ni pauvre ni riche! Un système égalitaire parfait.
Le professeur dit alors : « OK donc, nous allons mener une expérience du socialisme dans cette classe. A chaque contrôle, on fera la moyenne de toutes les notes et chacun recevra cette note. Ainsi personne ne ratera son contrôle et personne ne caracolera en tête avec de très bonnes notes. »
Après le premier contrôle, on fit la moyenne de la classe et tout le monde obtint un 13/20. Les élèves qui avaient travaillé dur n’étaient pas très heureux au contraire de ceux qui n’avaient rien fait et qui, eux, étaient ravis.
A l’approche du deuxième contrôle, les élèves qui avaient peu travaillé en firent encore moins tandis que ceux qui s’étaient donné de la peine pour le premier test décidèrent de lever le pied et de moins travailler.
La moyenne de ce contrôle fut de 9/20 !
Personne n’était satisfait …
Quand arriva le troisième contrôle, la moyenne tomba à 5/20. Les notes ne remontèrent jamais, alors que fusaient remarques acerbes, accusations et noms d’oiseaux, dans une atmosphère épouvantable, où plus personne ne voulait faire quoi que ce soit si cela devait être au bénéfice de quelqu’un d’autre.
A leur grande surprise, tous ratèrent leur examen final. Le professeur leur expliqua alors que le socialisme finit toujours mal car, quand la récompense est importante, l’effort pour l’obtenir est tout aussi important, tandis que, si on confisque les récompenses, plus personne ne cherche ni n’essaie de réussir. Les choses sont aussi simples que ça.
Voici un petit extrait de discours qui résume parfaitement les choses.
« Vous ne pouvez pas apporter la prospérité au pauvre en la retirant au riche. »
« Tout ce qu’un individu reçoit sans rien faire pour l’obtenir, un autre individu a dû travailler « pour le produire sans en tirer profit. »
« Tout Pouvoir ne peut distribuer aux uns que ce qu’il a préalablement confisqué à d’autres. »
« Quand la moitié d’un peuple croit qu’il ne sert à rien de faire des efforts car l’autre moitié les fera pour elle, et quand cette dernière moitié se dit qu’il ne sert à rien d’en faire car ils bénéficieront à d’autres, cela, mes amis, s’appelle le déclin et la fin d’une nation. On n’accroît pas les biens en les divisant. »
Dr. Adrian Rogers, 1931 Pas besoin de commentaires.
15 janvier 2012 à 17:40
Tout cela fait réfléchir, même si les propos et les citations retenues par Vevealex n’engagent que lui et en rien l’auteur et détenteur de ce Blog. Merci pour cette contribution.
19 janvier 2012 à 20:23
Colbert & Mazarin, qui n’a pas pris une seule ride !!! Citation
Colbert: Pour trouver de l’argent, il arrive un moment où tripoter ne suffit plus. j’aimerais que Monsieur le Surintendant m’explique comment on s’y prend pour dépenser encore quand on est déjà endetté jusqu’au cou…
Mazarin: Quand on est un simple mortel, bien sûr, et qu’on est couvert de dettes, on va en prison. Mais l’État…, lui, c’est différent. On ne peut pas jeter l’État en prison. Alors, il continue, il creuse la dette ! Tous les États font ça.
Colbert : Ah oui ? Vous croyez ? Cependant, il nous faut de l’argent. Et comment en trouver quand on a déjà créé tous les impôts imaginables ?
Mazarin : On en crée d’autres.
Colbert:Nous ne pouvons pas taxer les pauvres plus qu’ils ne le sont déjà.
Mazarin : Oui, c’est impossible.
Colbert: Alors, les riches ?
Mazarin: Les riches, non plus. Ils ne dépenseraient plus. Un riche qui dépense fait vivre des centaines de pauvres
Colbert : Alors, comment fait-on ?
Mazarin: Colbert, tu raisonnes comme un fromage (comme un pot de chambre sous le derrière d’un malade) ! il y a quantité de gens qui sont entre les deux, ni pauvres, ni riches… Des Français qui travaillent, rêvant d’être riches et redoutant d’être pauvres ! c’est ceux-là que nous devons taxer, encore plus, toujours plus ! Ceux là ! Plus tu leur prends, plus ils travaillent pour compenser… c’est un réservoir inépuisable.
> Extrait du « Diable Rouge » C’était il y a 4 siècles !> > >
20 janvier 2012 à 02:16
Le Diable rouge est une pièce de théâtre écrite par Antoine RAULT… Qu’il lui soit ici rendu hommage !
14 avril 2012 à 13:11
La vérité cachée ?
http://www.youtube.com/watch?v=T2Qc4234oRk