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Croquis et Schémas – 1ères S

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LISTE DES CROQUIS ET SCHEMAS – LYCÉE SAINT-JEAN DOUAI / MAJ avril 2012

 

Un croquis est réalisé sur un fond de carte fourni lors de l’épreuve. Il doit comporter une légende organisée et annoncée par des sous-titres. A l’intérieur, on trouvera des figurés et des couleurs adaptés aux thématiques évoquées. Elle doit nécessairement être accompagnée d’une nomenclature complète.

Un schéma est destiné à montrer les principales caractéristiques d’un territoire : ses espaces, ses structures et ses dynamiques. Pour cela il comporte un nombre limité d’informations. Contrairement au croquis, le schéma est réalisé sur un fond de carte aux contours très simplifiés.

 

Les Fonds de carte pour apprendre et construire [PDF] à télécharger (263 Ko)

Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre  3
3. Le littoral du Languedoc-Roussillon (04_Languedoc)
Chapitre 4
5. Réseaux et dynamiques urbaines en France (05_Dynamiques)
Chapitre 5
Chapitre 6
7. Les mobilités en France (09_Mobiles)
8. Roissy-CDG, plateforme multimodale (08_Transports)
Chapitre 7
9. Les disparités socio spatiales dans l’Union européenne (10_Europe)
(c) Hachette éditions
Chapitre 8
Chapitre 9
10. La Méditerranée : une aire de relation de l’Union européenne (11_Méditerranée)
(c) Hachette éditions
Chapitre 10
11. Le port de la Northern Range (12_Rotterdam)
(c) Hachette éditions
Chapitre 11
12. Paris, ville mondiale (13_Paris)
(c) Hachette éditions
Bilan
Le candidat est donc tenu de connaître et de pouvoir restituer 8 productions graphiques.

 

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Vous avez donc maintenant tous les outils pour réussir. Bon courage !

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Comment devient-on Président de la République ?

Divers 1 commentaire »
L’excellent site « 1 Jour 1 Actu » m’a donné l’idée de cette grande et belle question… A moins de descendre d’une navette partie faire le tour de Mars depuis quelques années, vous êtes certainement au courant de « l’évènement » : en avril, les Français vont élire leur prochain président de la République ! En quoi consiste le boulot ? Une fois élu, cette femme ou cet homme gouvernera le pays pendant cinq ans… et ce n’est pas de tout repos.  À ce jour, on compte déjà quatorze candidats sur la ligne de départ.
C’est la loi n°62-1292 du 6 novembre 1962 (et ses modifications successives) qui définissent les conditions que doivent remplir les candidats à la présidence de la République française. A ce jour, si le poste vous intéresse, vous devez :
- être électeur
- être âgé d’au moins 23 ans
- ne pas être privé de ses droits civiques
- ne pas être placé sous tutelle ou curatelle
- avoir satisfait à son devoir relatif au service militaire
- consentir librement à être candidat en l’attestant devant le Conseil constitutionnel
De plus, le candidat doit recueillir la signature de 500 élus, d’au moins 30 départements ou collectivités d’outre-mer différents, sans que plus d’un dixième d’entre eux puissent être les élus d’un même département ou collectivité d’outre-mer. Oui, je sais, c’est un peu compliqué : eux aussi s’y perdent à force…
Le candidat doit également remettre au Conseil constitutionnel une déclaration de situation patrimoniale. Cette déclaration est renouvelée le mois précédant la fin du mandat présidentiel afin de constater tout éventuel enrichissement consécutif à la fonction présidentielle. Là, c’est la clause pour éviter les « incidents » financiers de campagne… D’ailleurs, la constitution d’un compte de campagne doit être déposée dans les deux mois suivant l’élection afin que le Conseil constitutionnel et la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques en vérifient la régularité.
Si vous n’êtes pas encore convaincu, voici une visite privée des lieux :
Image de prévisualisation YouTube
Pour terminer, j’ai une bonne nouvelle pour vous : il n’est pas encore trop tard pour vous présenter pour les prochaines élections : vous avez jusqu’au mois de mars. Dépêchez vous !
Pour aller plus loin :
- l’article original de 1Jour 1Actu
- le texte officiel du site Vie Publique
- une petite histoire des présidents de la République

 

Depuis quand fête t’on la Saint Valentin ?

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L’origine de la fête de la Saint-Valentin est assez mal connue, même si on sait qu’elle est célébrée depuis de très nombreuses années. Son histoire remonterait à la Rome Antique. Célébrée le 15 février, le jour du Printemps dans l’Antiquité, en l’honneur de Lupercus, dieu de la fertilité et de la fécondité, cette fête païenne est liée aux origines de la ville de Rome. Son nom signifie « loup » en latin et vient du Lupercal, la grotte au flanc du Mont Palatin dans laquelle la Louve aurait allaité les jumeaux Romulus et Rémus qui fondèrent la ville. Les Lupercales deviennent la grande fête du printemps et de la fertilité.

Le pape Gélase Ier obtint l’abolition des Lupercales en 495, jugeant cette fête religieuse trop décadente. Les Lupercales furent ainsi un des derniers rites païens à disparaître de la Rome devenue progressivement chrétienne. Pour en effacer le souvenir, l’Eglise aurait choisit d’honorer la mémoire de Saint Valentin le 14 février à titre de protecteur des couples…

Saint-Valentin, avant d’être saint, était un prêtre romain du nom de Valentin vivant sous le règne de l’Empereur Claude II (IIIe siècle). A cette époque, Rome était engagée dans des campagnes militaires sanglantes et impopulaires. Claude II, également surnommé Claude le Cruel, ayant des difficultés à recruter des soldats pour rejoindre ses légions, décida d’interdire le mariage pensant que la raison pour laquelle les romains refusaient de combattre était leur attachement à leurs femmes et foyers respectifs. Malgré les ordres de l’Empereur, Saint-Valentin continua pourtant de célébrer des mariages. Lorsque Claude II apprit l’existence de ces mariages secrets, il le fit emprisonner. C’est pendant son séjour en prison qu’il fit la connaissance de la fille de son geôlier, une jeune fille aveugle à qui, dit-on, il redonna la vue et adressa une lettre, avant d’être décapité, signé  » Ton Valentin « …

Un peu moins romantique, une autre origine remonterait au Moyen-Age. On dit en effet qu’à cette époque une croyance se répandit en France et en Angleterre selon laquelle la saison des amours chez les oiseaux débutait le 14 février et que, prenant exemple sur eux, les hommes trouvèrent ce jour propice à la déclaration amoureuse ! C’est ainsi que depuis, à la Saint-Valentin, chaque Valentin cherche sa Valentine pour mieux roucouler au printemps…

Bonne fête à tous les amoureux… et une dédicace spéciale aux Valentin et Valentine dont c’est aussi la fête aujourd’hui !

Quelques souces sur le Web :

- un article complet sur le personnage Saint-Valentin

- une présentation complète de la fête antique romaine

- un lien de circonstance vers un mini site d’Arte

Meilleurs Voeux pour 2012 !

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Comme on dit en Alsacien, e glëckliches nëies.
Comme on dit en Créole, bon lanné.
Comme on dit en Basque, urte berri on.
Comme on dit en Breton, bloavezh mat.
Comme on dit en Corse, pace e salute.
Comme on dit en Lorrain, Porscht nei Johr.
Comme on dit en Provençal, bónna annada.

Bref, on ne le dira jamais trop,
Bonne année !

Noël et sa petite histoire…

Actualités, Collège, Et pourquoi ?, Lycée 0 commentaire »
Vous n’imaginiez tout de même pas que j’allais laisser passer les fêtes de Noël sans vous gratifier d’un petit article ? Tout d’abord, il y a cette petite musique que vous pouvez découvrir en cliquant sur la bouton +, qui fera apparaître la touche lecture ci-dessus. Allez y, voilà… Maintenant, pour être totalement dans l’ambiance, allez donc vous préparer une tasse de chocolat chaud (avec un peu de cannelle, c’est meilleur). Allez y, je vous attends… C’est bon ? Parfait, plongez vos petits pieds dans ces jolis chaussons à tête de rennes – mais si, ceux que votre tante vous a offert l’an passé… qui ont fait rire tout le monde, sauf vous ! Et lancez vous dans la lecture de l’article ci-dessous :
Maintenant que votre liste a été envoyée (sinon, c’es trop tard, inutile de vous ruer dans la neige cette nuit), que le sapin est illuminé, il ne vous reste plus qu’à attendre que le Père Noël le 24 au soir ou bien le 25 au matin – tout dépend des rennes ! Mais pourquoi chaque année, avons nous cette chance de voir arriver ces beaux cadeaux  ?
Bien sûr, Noël est d’abord une fête chrétienne. Dés le Ve siècle, on pris l’habitude de célébrer le 25 décembre la naissance d’un certain Jésus de Nazareth, nommé Christ par ceux qui reconnaissent en lui le prophète attendu. Pourquoi le 25 ? Plusieurs pistes possibles mais la plus convaincante reste celle d’une fête païenne  appelée « naissance du soleil » qui correspondrait à la même date. Pourquoi la « naissance du soleil » ? Il ne vous a sans doute pas échappé que depuis le 21 décembre, les jours ont commencé à rallonger et, en cette fin du mois, c’est encore plus perceptible…
Mais tout cela n’explique pas les cadeaux… Tout simplement, offrir un cadeau, c’est tout d’abord une marque d’affection – même s’il ne s’agit que d’une boîte à camembert peinte et pas la dernière console 3D à la mode. D’ailleurs, l’orange est restée longtemps le seul cadeau des Noëls anciens et modestes. Traditionnellement, on offrait des fruits secs, noix, noisettes, ou des sucreries aux enfants modestes. L’orange était un fruit précieux, car exotique et rare. Aujourd’hui, on oublie que le geste compte plus que l’objet en lui-même… En tous les cas, on peut voir dans cette pratique le souvenir des cadeaux des Rois mages (Gaspard, Melchior et Balthazar) qui sont venus de l’étranger pour offrir des cadeaux au nouveau-né, Jésus. Bon, en même temps, côté cadeaux, ils ne se sont pas moqués de lui : de l’or, de l’encens et du parfum, rien que ça. Vu la côte de l’Or en ce moment, je ne suis pas contre – avis à la population !
Et le père Noël dans tout ça, d’où vient-il ? Alors là… C’est plus complexe ! Il aurait pour origine saint Nicolas, un homme réputé pour sa gentillesse et sa générosité, qui vivait en Turquie, il y a très longtemps. On raconte qu’il a fait beaucoup de miracles pour les enfants. En 1821, un pasteur américain, Clément Clarke MOORE écrivit un conte de NOËL pour ses enfants dans lequel un personnage sympathique apparaît, le Père Noël, dans son traîneau tiré par huit rennes. Il le fit dodu, jovial et souriant. Il remplaça la mitre du Saint Nicolas par un bonnet, sa crosse par un sucre d’orge et le débarrassa du Père Fouettard. Il ne lui restait plus qu’à remplacer l’âne par 8 rennes fringants, et voilà : le Père Noël était né ! Au fil des années, il prit du poids et troqua, en 1863, ses habits d’évêque contre un costume rouge avec fourrure blanche, rehaussé d’une large ceinture de cuir. C’est en 1931, que le père Noël prit finalement une toute nouvelle allure dans une image publicitaire, diffusée par la compagnie Coca-Cola. Grâce au talent artistique de Haddon SUNDBLOM, le père Noël avait désormais une stature humaine (le rendant ainsi plus convaincant et nettement plus accessible), un ventre rebondissant, une figurine sympathique, un air jovial. La longue robe rouge a été remplacée par un pantalon et une tunique. Pendant près de 35 ans, Coca-Cola diffusa ce portrait du père Noël dans la presse écrite et, ensuite, à la télévision partout dans le monde…
Joyeux Noël à tous et à toutes !
Pour en savoir plus :
- article « Noël expliqué aux enfants » par le site 1Jour1Actu
- article « l’histoire du Père Noël » par le site Histoire-fr.com
- article « les origines du Père Noël » par le site Joyeux Noël

La Corée du Nord, l’autre pays de la dictature

3èmes, 4. Contemporaine, Actualités, Lycée 0 commentaire »

Le dictateur est mort, vive le dictateur. Dimanche, la télévision nord-coréenne a  annoncé la mort de Kim Jong-il, décédé samedi d’une crise cardiaque lors d’un voyage en train. Sauf surprise, son fils cadet, Kim Jong-un, devrait lui succéder. Mais qui est-il ? Quel ce pays étrange dont on parle un peu quand on traite de la guerre de Corée (1950-1953) et puis qu’on oublie aussi vite ? Que s’est-il passé là bas depuis 1953 ? La réponse est simple : rien. Absolument rien n’a bougé depuis. Le pays est figé dans une posture improbable et attentiste : ces Coréens paraissent attendre. Oui, mais quoi ? Une époque plus belle ? Ils n’ont aucun moyen d’imaginer ce qui se passe ailleurs puisqu’ils sont, à l’heure du tout-numérique et de l’info planétaire, complètement coupé du reste du monde. Pour eux, rien ne change, rien ne bouge. Surtout pas le pouvoir en place, soit la famille du premier grand dictateur communiste, Kim Il-sung.

Secrétaire général du parti communiste de Corée en 1945, Kim Il-sung a été élu secrétaire général du parti du Travail en 1946.  Il devient chef du gouvernement et sera reconduit à ce poste jusqu’en décembre 1972, date à laquelle il abandonnera le poste de Premier ministre et sera « élu » chef de l’État. Mais il n’a pas attendu cette date pour bâtir sa propre dictature car dès les lendemains de l’armistice de Panmunjom (1953), il fait peser l’impopularité de la désastreuse guerre de Corée sur les cadres du parti, condamnés ou sévèrement critiqués pour les erreurs qu’il leur avait fait lui-même commettre. Très vite, Kim Il-sung se débarrasse de ses adversaires avant que ceux-ci n’aient réalisé qu’ils l’étaient devenus…

Suivant une voie distincte de celles de l’Union soviétique et de la Chine, sa « révolution culturelle » est supposée avoir eu lieu en Corée du Nord avant celle de Chine, mais dans le respect de l’ordre… Véritable despote, au sens classique du terme, Kim Il-sung édifie un gigantesque palais de 240 000 m2 qui célèbre sa gloire et sa pensée, il organise le culte effarant dont il est l’objet, l’étend à sa famille, dont il forge une biographie d’autant plus exemplaire qu’elle est imaginaire. Ce despotisme familial, exceptionnel dans le monde communiste, aboutit à la mise en avant de son fils, Kim Jong-il, qui joue un rôle politique, dès 1974, et devient l’homme du terrorisme d’État (attentat de Rangoun, en 1983, contre une délégation sud-coréenne). La tradition nord-coréenne en la matière est ancienne : elle caractérisera les relations entre les deux Corées jusqu’en 1990.

À sa mort, en juillet 1994, son fils Kim Jong-un prend donc sa succession sans difficulté véritable. Face à la grave famine qui sévit dans le pays, il n’y a pas de place pour les les partisans de l’ouverture, place à « l’autosuffisance nationale » ! Des dissensions persistent pourtant au sein du parti et elles amènent les Nord-Coréens à assouplir de manière pragmatique certains principes qui prévalaient jusque-là en matière économique et à améliorer leur relation avec l’extérieur. Ainsi, ils s’engagent dans le processus de réconciliation avec Séoul et cherchent à normaliser leur relation avec le reste du monde… Mais qu’entendent-ils vraiment par « normaliser » ? Tout est question d’interprétation, car la situation des Nord-Coréens ne s’est guère améliorée et les années de pénurie se succèdent. La Corée du Nord reste un des pays les plus pauvres du monde.

Sauf surprise c’est donc Kim Jongun qui devrait succéder à son père… et continuer de tenir le pays d’une poigne de fer ! On ne connait pas grand chose sur lui car même sa date de naissance officielle (le 8 janvier 1984) est contestée. Fils cadet de Kim Jong-il, il aurait gagné les faveurs de son père à mesure que l’ainé, Kim Jong Nam, tombait en disgrâce. Dépourvu d’expérience, Kim Jong-un a été bombardé en septembre 2010 à des postes de responsabilités politiques et militaires, devenant officiellement l’équivalent d’un général quatre étoiles. Son nom figure en tête de la liste des personnalités composant la commission d’organisation des funérailles de son père, ce qui semble signifier qu’il la présidera. La soeur de Kim Jong-il et son mari ont aussi été promus en 2010, ce qui pourrait être le signe de la constitution d’un triumvirat familial permettant à cette dynastie de poursuivre un règne entamé dès la création du pays au sortir de la Seconde Guerre mondiale.

Sauf surprise, la 3e génération devrait maintenir le cap. Les experts de la Corée du Nord considèrent que Kim Jong-un, qui a notamment étudié en Suisse sous un pseudonyme, a l’intelligence et la fermeté nécessaires à la conduite du régime, même si son âge et le faible délai qui lui a été laissé pour se préparer à la succession de son père constituent des handicaps. Sauf surprise…  Mais l’année 2011 nous en a réservé quelques unes des plus étonnantes. Alors que devons nous attendre de 2012 en Corée du Nord ?

http://www.dailymotion.com/videoxn3ydt

Pour en savoir plus :

- article « Corée du Nord » sur Larousse.fr

- article « Qui est Kim Jongun ? » sur 20 minutes.fr

- article Kim Il-sung sur Wikipedia

- article   »Pourquoi pleurer la mort d’un despote ? » sur 1Jour 1 Actu

- article « La CIA n’était pas au courant… » sur Slate.fr

- article « Les pires folies de Kim Jong-il » par l’Internaute