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Nord-Pas-de-Calais : pistes

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Le Nord-Pas-de-Calais est une région administrative française. Elle est bordée au sud par la région Picardie, de la Manche et la mer du Nord à l’ouest et au nord-ouest, avec le Royaume-Uni et par la Belgique au nord-est. Elle est composée de deux départements, le Nord et le Pas-de-Calais. Avec 326 hab.km-2, elle compte parmi les régions d’Europe les plus densément peuplées.

Juste trois liens pour mieux aborder la région :

- le site très complet du conseil régional Nord-Pas-de-Calais

- le Croquis_NPdC cohérent et bien construit proposé par l’édition Magnard.
Ce croquis est la version couleur de celui distribué en classe. L’image de ce billet n’est qu’une illustration.

- l’alternative gratuite et libre pour créer facilement tout document en Histoire-Géographie Cart’oOo

MAJ 14/09/11 – 15:57

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La faillite est-elle une solution ?

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Oui, à en croire un spécialiste de la finance zurichoise, Marc FABER, une faillite des banques et des Etats non seulement serait souhaitable mais en plus pourrait s’avérer être une bonne solution pour repartir sur de bonnes bases. C’est du moins ce qu’il explique dans un entretien donné au quotidien suisse,  Le Temps (et repris par le site de Courrier International). En quelques lignes, revenons sur ses propos :

- «  Je m’attends à un rebond [des marchés] , puis à un nouveau ralentissement dès octobre ou novembre [En outre] j’ai toujours pensé que la valeur terminale du dollar était zéro, car le gouvernement, le Trésor et la Réserve fédérale n’ont aucun intérêt à maintenir un dollar fort. Depuis 1913, année de création de la Fed, le billet vert a perdu 97 % de son pouvoir d’achat. Sur le long terme, il a été faible par rapport à la grande majorité des autres devises, tout comme la livre sterling. La fin du dollar ne se produira pas du jour au lendemain, elle sera graduelle. « 

> Marc Faber n’est pas le seul à croire en ce krach du billet vert (voir le livre « La fin du dollar » de Myret Zaki, rédactrice en chef du magazine économique suisse Bilan). Il paraît même inévitable. Avec une  dette aussi forte, la « première puissance économique mondiale »  est de plus en plus fragilisée. Il faut savoir que pour produire 1 dollar de richesse, elle a besoin de 6 dollars de dette. La dette américaine coûte au gouvernement, aux entreprises et aux ménages 4.000 milliards d’intérêts par an. Difficile d’imaginer situation plus délicate…

- « Même si cette solution est douloureuse, [la Grèce, le Portugal, l'Irlande, l'Espagne et l'Italie devraient faire faillite]. Si certains pays font faillite, ils entraîneront les banques avec eux. Mais laissons ces établissements faire défaut tout en protégeant les épargnants. Ce choix est nettement meilleur que de sauver les banques avec l’argent du contribuable et de se rendre compte deux années plus tard que les banquiers reçoivent des bonus record. [...] Le secteur financier est devenu bien trop gros par rapport à l’économie réelle. A mon avis, le secteur financier doit s’occuper de garder l’épargne des gens et de la prêter à d’autres. [...] Est-ce que le sauvetage des banques aux Etats-Unis a apporté quelque chose à l’économie ? Non.« 

> Dés les premières heures du plan de sauvetage des banques américaines, de nombreux parlementaires et analystes financiers posaient la question de son efficacité. De fait, l’inquiétude était revenue sur les places financières mondiales… et le plan est finalement. A New York, les dirigeants de la planète évoquaient d’ailleurs à la tribune de l’ONU cette crise qui secouait les marchés, pendant qu’un influent sénateur américain, Christopher Dodd, clamait que le plan préparé par l’administration Bush n’était pas « acceptable » en l’état…Ce sont pourtant 700 milliards de dollars qui ont été débloqués afin d’éponger les créances douteuses accumulées par les banques dans l’immobilier. Et aujourd’hui, c’est tout le pays qui s’enfonce dans la dette, le sauvetage des banques n’y a rien fait.

- »Peut-être [allons-nous vivre une décennie morose comme dans les années 1970]. Nous aurons une croissance très faible dans les économies matures, avec une perte de confiance des investisseurs, des crises à répétition. Les gens ne trouvent plus d’intérêt à investir dans des actions. Ils ont vu les excès du système bancaire, des managers et ont perdu beaucoup d’argent. Un jour ou l’autre, je suis persuadé que nous devrons reconstruire notre système sur de nouvelles bases.« 

> Mais quelles seront ces bases ? Avant la chute du communisme en 1991, beaucoup auraient eu la réponse, mais aujourd’hui… Bien malin celui qui pourra s’avancer sur ce domaine. Quand on sait l’effet que l’incertitude peut avoir sur les marchés, on peut imaginer des soubresauts boursiers encore nombreux durant ces prochains mois voire ces prochaines années.

La zone euro pourrait-elle exploser ?

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Récemment, un article de  Thibaut SCHEPMAN, publié sur le site de 20 minutes, a osé reconstituer le scénario catastrophe que tout le monde redoute mais dont personne ne parle vraiment. Je vais ici essayer d’en reprendre les principaux mécanismes pour essayer de mieux en expliquer les enjeux. Il faut tout d’abord savoir que personne n’a pensé opportun de prévoir cette éventualité. En effet , aucun texte européen ne l’évoque et, dans la bouche de beaucoup, c’est un sujet pour le moins… tabou ! Et pourtant, à écouter certains analystes européens – comme le gourou de la finance zurichoise Marc FABER –  l’hypothèse vaut la peine – c’est le mot -d’être envisagée.

1. Quel en serait l’élément déclencheur ? 

Un refus net de l’Allemagne pour une nouvelle dépense. Comme l’explique T. Schepman, s’il fallait  discuter d’un nouveau plan d’aide à apporter à plusieurs pays en difficulté, la moitié des pays de la zone ne peuvent y contribuer faute de fonds suffisants. Ce serait donc, une nouvelle fois, à l’Autriche, aux Pays-Bas à la Finlande et surtout à la France et à l’Allemagne d’y contribuer. Seulement, depuis le dernier plan d’aide, l’Allemagne a clairement fait comprendre qu’aucune aide supplémentaire ne pourrait être envisagée sans une sortie temporaire de l’euro pour la Grèce et l’Irlande. Imaginons alors que les autres membres refusent catégoriquement cette éventualité, l’Allemagne pourrait très bien décider de sortir d’eux mêmes du système… Si la sortie volontaire de pays en difficulté semble inimaginable parce que suicidaire, elle est tout à fait plausible pour un pays comme l’Allemagne ou la France.

2. Quelle est la probabilité qu’une telle crise se déclenche  ? 

Un seul élément déclencheur ne suffirait pas : il  faudrait une conjonction d’événements défavorables.

1. les résultats économiques des pays européens ne s’améliorent pas. Traduction : les décisions politiques, les différents plans mis en oeuvre n’ont pas d’effet sur la dette publique de chacun des États européens…

2. Une forte et durable chute du dollar. Christian Saint-Etienne, professeur d’économie à Paris Dauphine, estime en effet que  «lorsqu’un euro vaut plus d’1,50 ou 1,60 dollars, les économies du sud de la zone euro ne sont plus du tout compétitives et leur croissance est étranglée». De fait, leur situation s’aggrave sans qu’ils ne puissent rien y faire…

3. l’Union européenne ne parvient plus à mettre en place des solutions d’urgence. Traduction : il n’y a plus d’argent dans les caisses (plus d’augmentation du Fonds de stabilisation financière). «Pour  l’instant, la BCE aurait acheté 10 milliards de dettes. On pense que l’Allemagne ne laissera pas l’institution acheter plus de 100 milliards de ces dettes», explique Christian Saint-Etienne. Mais ces mesures d’urgence ne sont pas éternelles. Certaisn estiment déjà que l’Europe – en déclin – n’a simplement plus les moyens…

3Quelles en seraient les conséquences  ? 

C’est la partie la plus délicate, car il est diffcile d’éviter la pure spéculation. Tout dépendra de la valeur des nouvelles « anciennes monnaies ».

- les nouvelles « anciennes monnaies » ne vaudront pas grand chose, car le retour à des monnaies nationales se fera dans un contexte de crise, grave.

- la dette des pays concernés va gravement s’alourdir puisque toutes ces monnaies auraient probablement une valeur moindre que l’euro. Or la dette des Etats, elle, resterait libellée en euros, et leur coûterait donc plus cher. Pour chacun des États, ce sera une très mauvaise surprise car un très mauvais calcul…

- les importations coûteront également plus chers. Seul un pays très exportateur comme l’Allemagne y gagnerait. Mais il perdrait du même coup l’immense marché commercial que représente la zone euro…

 

Il ne s’agit pas ici de jouer au pessimiste donneur de leçons mais plutôt d’analyser la situation objectivement et de réfléchir sur les données du problème de la crise croissante. Personne ne peut imaginer qu’un jour ou l’autre, la dette devra être payer. Par qui et comment ? L’explosion de la zone Euro sera peut-être une conséquence inévitable. mais qui peut vraiment la souhaiter ?

Qui sont les Roms ?

2. Moyen-âge, 4èmes, Actualités, Education Civique, Et pourquoi ?, Europe, La France 0 commentaire »

Brutalement sortis de l’ombre par une actualité parfois sulfureuse, les Roms sont pourtant mal connus. Ils sont une composante d’un peuple dispersé dans une multitude de pays : la nation romani. Elle regroupe notamment les Roms, les Manouches (Sintés) mais aussi les Gitans (Kalés). Partis d’Asie, peut-être d’Inde, ils ont débarqué dans les contrées occidentales au XVème siècle. Au fil du temps, les noms – Tsiganes, manouches, gitans, gypsys, etc. -, dont on les désignait changèrent souvent, le regard porté sur eux tout autant, et la fascination qu’ils exercèrent fut tour à tour aimant ou repoussoir. Si aujourd’hui nous serions plutôt dans une période de refus, la situation était tout autre au XVe siècle par exemple… En 1421 « ceux qui venaient d’Egypte » – comme on les appelait – furent souvent les protégés des seigneurs et leur arrivée dans les bourgades entraînait la joie plutôt que l’effroi !

Au fil des siècles, la vie quotidienne, le travail, le voyage, la famille, la musique, les vêtements, la foi tissèrent « le lien réel qui unit ces êtres dispersés à la surface de la terre ». Ce monde à part est marqué par une histoire tourmentée jusqu’au génocide de la seconde guerre mondiale, habité par une langue déclinée selon les géographies, riche d’une diversité culturelle réinventée au fil des errances. Le 5eme Congrès de l’Union Romani Internationale – réuni à Prague en juillet 2000 – précise d’ailleurs que les Roms forment une nation « sans territoire compact et sans prétention à un tel territoire ». Si revendications il y a, elles ne portent donc pas sur l’espace, mais sur le droit et la justice. Et c’est là que les choses se compliquent un peu…

Une proposition de statut-cadre, élaborée par le Ranelpi (Réseau rom des activistes sur les questions juridiques et politiques) pour l’Union européenne, définit le peuple rom comme « un élément constitutif de l’Europe, à laquelle il a apporté une contribution humaine, matérielle, artistique, économique, militaire et morale trop souvent négligée ». Elle souhaite « s’inscrire dans une dynamique progressiste, orientée vers l’intégration sociale, l’égalité des droits, le refus de l’exclusion et le respect mutuel de toutes les identités représentées en Europe ». Effectivement, depuis plus de mille ans, les Roms font partie de la civilisation européenne. Aujourd’hui, avec une population allant de 10 à 12 millions de personnes selon les estimations, les Roms constituent la plus grande minorité ethnique d’Europe, présente dans les 27 Etats Membres.  De fait, les institutions communautaires tentent depuis lors de  remédier aux difficultés d’une population trop souvent stigmatisée à travers tout le continent – le plus souvent repoussés, marginalisés, et parfois même, comme en Slovaquie, stérilisés.

Il faut bien avoir conscience que la plupart des Roms sont citoyens de l’UE, surtout depuis 2007, date à laquelle la Roumanie est devenue membre à part entière de l’Union Européenne. Toutefois, il faut bien avouer que la majorité des Roms connaissent discrimination et exclusion sociale au quotidien. La population Rom est également une population à risque en termes de pauvreté et de chômage, et est souvent victime des stéréotypes et des préjugés…

Martin OLIVERA, ethnologue spécialisé dans la communauté tzigane, explique à ce sujet que l’antitziganisme est « un trait structurant de l’identité nationale roumaine (comme dans d’autres pays européens, à l’Est et à l’Ouest) mais il est essentiellement valable dans les discours globaux sur “la société” et dans le rapport aux institutions. Au quotidien, il y existe une intimité socioculturelle très grande entre Roms et non-Roms, surtout à la campagne.[…] La réalité s’avère ainsi plus compliquée que l’image simpliste d’une “minorité fuyant les discriminations”. »

En Roumanie non plus, il ne fait pas bon être Rom et le pays peine à intégrer cette importante communauté (580 000 selon les chiffres officiels, près de 2 millions selon les estimations). « Tout est plus dur quand tu es tsigane, trouver un toit, un travail…. Les gens partent forcément avec un a priori négatif« , avoue Sorin, 42 ans, chauffeur de taxi à Bucarest.  Mais cette migration se vit comme pendulaire : on part avec l’idée de réinvestir à la maison le fruit de sa réussite. Petit à petit, pour certaines familles, un choix involontaire s’opère car les enfants sont, malgré tout, allés à l’école en France, se sont habitués à la vie urbaine, etc. Comme pour d’autres mouvements migratoires, pour certains, le “retour au pays” ne se fait pas. Le mouvement pendulaire n’est donc pas aussi automatique qu’on pourrait le croire.

Il serait tout aussi ridicule de nier le problème que pose la présence inopinée de certains Roms que de se laisser envahir par une phobie de nature xénophobe. Leur expulsion ne résout rien à long terme. Alors que, pour les citoyens européens « reconnus », les frontières disparaissent, pour les Roms, si souvent discriminés, et dont les droits les plus élémentaires sont sans cesse niés, elles restent un authentique cauchemar. C’est le leur mais aussi le nôtre, celui des citoyens d’une Union qui n’a de cesse de se chercher et qui n’ose pas encore s’affirmer comme telle. Unis ? Un jour, peut-être…

http://www.dailymotion.com/videox9fi2h

Références :

- REKACEWICZ Philippe, « Les Roms, un peuple européen » article du Monde Diplomatique , juillet 2010

- COLLECTIF, L’Union européenne et les Roms du site europa.eu (août 2010)

- BURLET Laurent, « Clichés, idées reçues : qui sont vraiment les Roms ? » du site rue89.com (août 2010)

- GUYONVARCH Marion, « Les Roms, mal-aimés dans leur pays » du site lexpress.fr (publié le 21/08/2010)

- BRAIBANT Sylvie, « Les Roms, ces citoyens européens repoussés du vieux continent » du site TV5Monde (août 2010)

- Tableau statistique, source TV5Monde

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Banksy : guerilla graffiti

4èmes, Chroniques, Collège, Europe, Lycée 0 commentaire »

## London, billet #2

It’s always easier to get forgiveness than permission

Du noir et du blanc… Des couleurs sur des mûrs vierges… Un bouquet de fleurs molotov… Banksy est un adepte du contraste extrême.

Célèbre mais anonyme, cet artiste (qu’on dit boucher de formation), sois-disant originaire de Bristol, a fait des murs de Londres et des autres grandes capitales du monde son terrain de jeu. Ses graffitis colportent des messages anti-militaristes, anti-capitalistes et anti-establishment efficaces parce que toujours teintés d’humour.

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Banksy cherche l’efficacité. Lui qui a laissé tombé le dessin pour le pochoir (bien plus rapide à exécuter) réalise souvent ses œuvres à partir de la confrontation de deux idées contradictoires : le baiser de deux policiers reste l’un de ses graphes les plus célèbres.

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Banksy cherche aussi le contraste dans le lieu :

Citation : « Crime against property is not real crime. People look at an oil painting and admire the use of brushstrokes to convey meaning. People look at a graffiti painting and admire the use of a drain pipe to gain access. »

Le plan d’eau de St James Park, le Segregation Wall de Palestine ou tout simplement en accrochant des tableaux à côté de ceux des maitres du Louvre ou du Tate Modern, le lieu devient une part de l’œuvre d’art elle-même. À tel point que les ventes, hors de prix, des graffitis de Banksy laissent bien souvent l’enlèvement de l’œuvre à la discrétion de l’acheteur (si l’on peut parler de discrétion quand il s’agit d’un mur de briques).

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Vandalisme ou art de rue ? Les avis contrastés divergent… On cherche à savoir qui est vraiment Banksy. Est-il une unique personne ou bien un collectif international d’artistes ? Le Dailymail a mené son enquête, mais beaucoup de questions sont encore en suspend…

Citation : People either love me or they hate me, or they don’t really care.

Quand aux critiques… Ces poussières passent probablement sous le tapis…

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par Charles FLÈCHE (Royaume-Uni)

########## London, billet #1Lady D et la Reine, Big Ben et le London Eye, les bus rouges et les taxis noirs, London Calling et God Save the Queen, le bœuf à la menthe, les Monty Python… On les imagines avec leurs chapeaux bombés, déambuler de banques en banques, et les femmes aux jupes longues en clones de Miss Thatcher. Et puis les comédies musicales, les Beatles, la City… On voit déjà les lumières grandioses de Piccadilly Circus ou les magasins d’Oxford Street, où tout le monde s’arrête à 5:00PM précise : would you like another cup of tea, darling ?

Tellement Anglais. So British !

SO BORING !!!

Quand à Londres les plaques des rues sont en chinois, en arabe ou en sanskrit mais que le chef du parti fasciste passe en prime-time à la BBC, quand les punks de Camden font des ballades romantiques vers Little Venice, quand le quartier Français comporte plus de Froggies que bien des villes de la métropole et qu’on parle 390 langues différentes dans la capitale, quand Banksy graphe ses trompe-l’œil sur tout ce qui ne bouge pas, quand les effets spéciaux de Gladiator ou de Harry Potter sont réalisés dans le cœur de Soho, quand Tony Blair est le potentiel premier président de l’Europe mais que les tabloïds se passionnent pour Katie Price… Quand après 7 ans passés au théâtre avec le rédac’ chef de Blogapart, on découvre qu’ici le spectacle omniprésent va d’un Tom Jones tapant la manche le long de la Tamise à une troupe de chanteurs nus, forcément, ça en fait des anecdotes bien plus intéressantes à raconter dans cette nouvelle rubrique…

Mon petit tour du monde

A la découverte de..., Amérique, Europe 0 commentaire »

Au cours de ces dernières années, j’ai eu la chance de pouvoir voyager dans de nombreux pays. Un passeport déjà bien rempli !
Laissez moi vous en présenter quelques uns…

TURQUIE

C’est un pays eurasiatique, situé en Asie à 97% et en Europe 3%. ISTAMBUL est la plus grande ville. La TURQUIE a des frontières avec CHYPRE, LA GRECE, LA BULGARIE, LA GEORGIE, L’ARMENIE, L’AZERBAIDJAN, L’IRAN, L’IRAK et LA SYRIE. Elle est bordée au Nord par la MER NOIRE, à L’Ouest par la Mer Egée et au Sud par la Mer Méditerranée. La TURQUIE est officiellement candidate depuis 1963 à l’entrée dans la communauté économique européenne.

EGYPTE

C’est un pays d’Afrique du Nord-Est. LE CAIRE est sa capitale, sa langue officielle est l’arabe, sa langue parlée l’Egyptien, sa monnaie la livre égyptienne. Elle est mondialement connue pour ses richesses archéologiques : LE CAIRE et ses pyramides, ASSOUAN, ALEXANDRIE, LE TEMPLE D’ABOU SIMBEL, LE TEMPLE DE KARNAK, LA VALLEE DES ROIS ET DES REINES, LE TEMPLE FUNERAIRE DE LA REINE HATSHEPSOUT, COLOSSES DE MEMMON…..

CUBA

C’est un pays d’AMERIQUE CENTRALE. Elle est située au nord des ANTILLES. CUBA rejoint la mer des CARAIBES. C’est la deuxième île la plus peuplée des CARAIBES avec 11 300 000 habitants. Sa capitale est la HAVANE, sa langue officielle l’espagnole, on y utilise deux monnaies : le PESO CUBAIN et le PESO CUBAIN CONVERTIBLE. CUBA est régulièrement frappée par des cyclones pendant l’été et l’automne. D’après le recensement de 2002, 65% des Cubains sont blancs, 10% sont noirs et 25% métis. Le salaire moyen mensuel d’un cubain est actuellement de 15 dollars. Les Cubains sont très avancés dans le domaine de la biotechnologie (technique visant à provoquer et à diriger en laboratoire des bioconversions, en vue d’en préparer l’utilisation industrielle). L’île de CUBA est réputée pour ses cigares, le rhum, la musique cubaine, et les vieilles voitures américaines.

MEXIQUE

Officiellement, il faudrait parler des ETATS-UNIS MEXICAINS. C’est un pays d’Amérique du Nord, situé au sud des Etats-Unis. Sa capitale MEXICO. L’espagnol est utilisé pour tous les documents officiels et est parlée par la quasi-totalité des mexicains, néanmoins il n’existe pas de déclaration constitutionnelle qui fasse de l’espagnol la langue officielle. Ses frontières : les ETATS-UNIS au Nord, et au Sud LE BELIZE et le GUATEMALA. On y trouve de nombreux volcans, le pays est sujet aux tremblements de terre parfois très violents.

LA REPUBLIQUE DOMINICAINE

C’est un pays des grandes ANTILLES, sa langue officielle l’Espagnole, sa capitale Santo Domingo (Saint Domingue). Sa monnaie officielle, le PESO dominicain. L’économie est principalement dépendante de l’agriculture et du tourisme. Il y a énormément d’Haïtiens qui y vivent. Le catholicisme est la principale religion. La canne à sucre, avec la distillation du rhum, et le tabac font partie de la culture dominicaine. De nombreux Dominicains sont descendants d’esclaves africains, ce qui est parfois vécu comme une honte. Les blancs sont beaucoup plus riches tandis que les noirs et les métis les plus pauvres.

LE MAROC

Le Royaume du MAROC est situé dans le nord-ouest de l’AFRIQUE, sa capitale RABAT. Ce pays est bordé par l’océan atlantique à l’ouest, par l’Espagne, le détroit de Gibraltar et la mer méditerranée au nord, l’Algérie à l’Est. Le MAROC est le seul pays africain qui ne fait pas partie de l’union africaine. Il y a énormément de site touristique, notamment : MARRAKECH – AGADIR – CASABLANCA – TANGER – FES – OUARZAZATE – RABAT – TETOUAN – ESSAOUIRA. L’artisanat marocain, les villes impériales et les riads du MAROC sont très connus.

Finalement, s’il me fallait ne retenir qu’un seul pays, sans hésitation, je choisirai… CUBA !
Ce pays reste à mes yeux la plus merveilleuse des destinations !

Anaïs ZANDECKI (5e D)

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