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Un week-end à Barcelone

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CARNET DE VOYAGE
Un week-end à Barcelone

Virtuellement, chacun peut croire, l’espace d’une escape sur le Web, qu’il a pu visiter ce pays, cette ville dont il a toujours rêver. Au retour, il en reste un joli carnet de voyage… les tampons de la douane en moins !

Je venais de prendre l’avion pour Barcelone. Arrivée en Espagne j’ai pris le taxi pour me rendre dans le cœur même de cette splendide ville.

J’avais entendu parler d’une soit disant magnifique fontaine, je voulais y aller pour la découvrir. Elle se situe sur La Colline De Montjuïc. Ce fût ma première destination. Un métro aérien et un téléphérique m’ont permis d’y accéder.

Cette fontaine était resplendissante, elle se nomme « La Font Màgica » et la vue du haut de cette colline était très impressionnante, car là haut, on pouvait découvrir la ville entière et son port. Malheureusement, je n’y suis pas allé pendant une fête car elle aurait été animée, son, lumière…

En me rendant à mon hôtel, sur la route, j’ai aperçu un grand parc, j’ai demandé au taxi de s’arrêter. J’avais encore du temps avant de retourner à ma chambre. Devant le parc j’ai lu la pancarte affichant « Parc De La Ciutadella ». Ce lieu permettait de se décontracter, on pouvait ramer sur un tout petit lac ou admirer la fontaine de Gaudi. C’était un endroit, alors qu’il faisait très chaud, qui redonnait un peu de fraîcheur. Il y avait même un zoo pour les enfants.

Je retournais à mon hôtel avec l’envie d’être déjà le lendemain. J’avais prévu d’aller à la « Torre Agbar » cette grande tour en forme de prisme. Le lendemain matin je me réveillais de très joyeuse humeur. Sur place j’ai appris que cette tour abritait 39 000m² de bureaux ce qui est énorme !! C’est une tour magnifique, très moderne, et la plupart des gens qui visitent Barcelone vont la contempler.

Il ne me reste, malheureusement, qu’une après-midi à vivre a Barcelone et je voulais voir l’Arc de Triomphe qui avait été construite par l’architecte Joseph Vilaseca I Casanovan. Extraordinaire ! On ne pouvait rien dire d’autre de cette arche.

Il me reste encore 2 heures avant de partir, je me suis donc rendue au « Palau De La Generalitat ». Le Palau de la Generalitat présentait deux façades, une gothique et l’autre gréco-romain. Je n’ai pas pu le visiter car c’était interdit aux civils sauf le 23 avril, lors de la Saint Jordi.

Je devais avec grande tristesse rentrer chez moi, en France.

Je vous conseille fortement, si vous avez la chance d’aller en Espagne, de prendre le temps de vous rendre dans cette ville, la capitale de la Catalone . De plus j’ai oublié de vous dire que Barcelone est traversée par des voix de tramway qui permettent de circuler dans la ville sans difficulté.

Océane LABITTE (4e C)

Sources : Wikipédia.fr, Trivago.fr, Azureva.com

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COKELSKI, nouvelles du pays

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COKELSKI, nouvelles du pays
Dzien dobry !
Bonjour en polonais

Cokelski_03Je suis Elise, et je vis pour six mois à Cracovie, capitale culturelle, ville des rois de Pologne, et deuxième plus grande ville après Varsovie. La Pologne, étrange destination ! Qu’est ce qu’une jeune fille de 21 ans va faire dans un pays où il n’y a que des cornichons, du chou ( à tous les repas : beurk) et un froid de canard, étant donc obligé de porter une chapka ?

Facile, le coup de foudre ! Pour la ville et pour les gens. Et j’espère bien qu’à travers mes billets, je vous donnerez l’envie de voyager. J’ai fait un voyage scolaire en Première avec Monsieur Sentier. Et j’en gardais un merveilleux souvenir. Dans mes études de Droit, on m’a donné la possibilité d’étudier à l’étranger, j’ai sauté sur l’occasion. Me voilà donc loin de la France pour un pari  fou.

J’ai gardé contact avec Monsieur Sentier, parce qu’il est de ces profs qu’on n’oublie pas. J’ai été son élève pendant trois ans : en théâtre,  en histoire-géo, plus dans la troupe du Théâtre de La Chrysalide. C’est vous dire le temps qu’on a passé ensemble ! Quand il a su que j’allais à Cracovie, il m’a demandé d’être votre reporter.

Alors voilà, jusque février si vous le voulez bien je vais vous faire partager mes aventures, mes rencontres et mes impressions. Je vous envoie une petite photo, histoire que vous puissiez voir à quoi je ressemble ! Et là, grande découverte : OUI, il y a un Mac Do en Pologne, et pas qu’un seul ! C’est ça l’ouverture des frontières et surtout l’effet de la mondialisation.. Mais la Pologne garde ses particularités qui lui donnent tout son charme. mais ça, c’est une autre histoire… à suivre !

J’ai un faible tout particulier pour les petits vieux que je croise au supermarché…ils veulent toujours me raconter leur vie. Ce qui est impressionnant c’est que je vis dans une ville qui a connu une Histoire (que nous ne connaissons pas) et ces «petits vieux » en sont le témoignage. Il y a 20 ans ils ont vécu la chute du mur de Berlin, la chute du bloc de l’est que nous connaissons tous dans notre livre d’histoire, mais nous n’avons pas vécu cet événement historique. Eux, si. Et de l’autre coté du mur !

par Elise COQUELLE (Pologne)

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Le Traité de Lisbonne 2007

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Le traité de Lisbonne est un traité signé le 13 Décembre 2007 à Lisbonne entre les 27 états membres, destiné  à remplacer le traité de 2004 et à modifier les traités qui régissent l’Européenne.

Les vingt–sept pays de l’union Européenne on été réunis le 13 Décembre 2007 à Versailles en congrès pour changer la constitution afin d’admettre le traité de Lisbonne, appelé aussi traité Européen simplifié, qui a été voté à Lisbonne par les chefs d’états et de gouvernement des vingt-sept pays de l’union Européenne.
Pour sortir dans la paralysie dans laquelle, été plongée l’Europe depuis 2005, les autres responsables politiques ont souligne l’avancée de ce texte.

Voici quelques grandes mesures institutionnelles du traité de Lisbonne :
1.    « Création d’un poste de hauts représentants aux affaires étrangères pour représenter l’U.E dans les instituions internationales. »
2.    « Passage de vote à l’unanimité à un vote à la majorité qualifié notamment en matière de coopération judiciaire et de coopération policière cette réforme se traduit par une augmentation des pouvoirs du parlement Européen, co-législateurs dans ces domaines avec le conseil des ministres. »
3.    « Instauration d’un droit d’initiative citoyenne, qui permettra à un million de citoyens de faire une proposition à la commission Européenne. »

Le traité de Lisbonne, donne à la charte des droits fondamentaux la même valeur que les traités. Cette charte inclus notamment :
- le droit de négociation et d’action collective.
- le droit d’accès d’intérêt économique général.
- la protection contre les lissensiments protégés.

Fadia BOUZAKI (4e C)

Sources :
- Wikipédia
- La Croix.fr
- Le Monde.fr
- France24.fr


Les élections en Allemagne

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Tout d’abord, rappelons que l’Allemagne est un état démocratique et fédéral, composé de 16 länder, qui sont autant de véritables régions autonomes…

I. Le système électoral Allemand

Le système électoral allemand est un système mixte à finalité proportionnelle. Il prévoit l’élection d’une première moitié d’élus au scrutin uninominal majoritaire à un tour, puis l’élection d’une seconde moitié au scrutin proportionnel plurinominal. L’élection de la seconde moitié dépend des résultats découlant de l’élection de la première : la part proportionnelle est répartie de manière à corriger la mauvaise transcription des voix en sièges de la part majoritaire.

Une fois cette opération réalisée la composition de l’assemblée correspond, à quelques détails près, au vote populaire. Il s’agit donc d’un système de représentation proportionnelle, et non d’un mode de scrutin mixte à proprement parler. Ces particularités ont contribué à la formation d’un système de partis original dans lequel coexistent deux partis dominants et plusieurs partis moyens.

II. Les élections Allemandes en 2009

Les conservateurs du parti de la chancelière sortante Angela MERKEL, les chrétiens-démocrates (CDU et CSU), alliés aux libéraux du FDP ont remporté une majorité confortable aux élections législatives du 27 septembre 2009, avec 332 députés sur les 622 que compte le Bundestag.

Cette victoire permet à Angela Merkel d’être reconduite à la tête du pays pour un nouveau mandat de quatre ans. Les négociations pour la formation du gouvernement de coalition devraient durer plusieurs semaines. Avec 23 % des voix, les sociaux-démocrates (SPD) – auxquels la CDU était alliée pour gouverner dans la précédente législature – sont en déroute. Le parti de gauche Die Linke a obtenu 11,9 % des suffrages, et les Verts 10,7 %.

Le nouveau gouvernement devra en priorité s’attaquer au chômage et à la révision du système de santé. Il devra en outre gérer l’engagement militaire en Afghanistan, particulièrement impopulaire chez les Allemands.

Rémy LEBREUX (4eme C)

Bonus : un bon dossier du site France 24 sur les élections législatives fédérales allemandes de 2009.

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U.P.M : un partenariat pour les pays de la Méditerranée ?

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GÉOPOLIS
U.P.M, créer un partenariat pour les pays riverains de la Méditerranée ?

U.P.M. , un sigle pour : Union Pour la Méditerranée. Une organisation intergouvernementale (O.I.G.) de plus ? Pour quels états ? Avec quels objectifs ?
L’UPM est en réalité un « vieux projet » de l’U.E. puisque c’est en 1995 qu’un premier projet en Méditerranée est envisagé entre quelques pays de l’UE et des états du Sud du bassin méditerranéen. Au programme : créer une zone de libre-échange dans cette région (interface entre l’Euroe et l’Afrique, entre Nord et Sud), établir un espace de développement et de stabilité politique dans une région marquée par de puissants contrastes socio-économiques et la permanence de tensions (actes terroristes, conflits israélo-arabes…)

Ajourné de multiples fois, imaginés avec des partenaires différents, il faut attendre l’été 2008 pour voir 43 pays s’associer dans ce qu’il convient d’appeler maintenant UPM. Les 27 de l’UE y participent (à la demande de l’Allemagne…pays aussi peu « méditerranéen » que les états baltes…) ainsi que les pays du Sud et de l’Est du bassin. Les objectifs restent globalement les mêmes : commerce entre les membres renforcé, aide au développement et …contrôle des flux migratoires auxquels se sont rajoutés les inévitables « enjeux environnementaux et énergétiques »

Pourtant les difficultés persistent : la dernière réunion de l’UPM s’est déroulée en juin 2009 à Paris sur le thème du développement durable (seuls 35 pays y participaient), première réunion depuis le « gel du processus » par la Lybie notamment ! Pourquoi ? Des rivalités subsistent : le contrôle du leadership par certains pays du Maghreb (l’Egypte, le Maroc…face à la Lybie), des enjeux sur la fourniture de gaz (l’Italie multiplie les relations exclusives avec la Lybie..), le conflit israélo-palestiniens (l’Etat Hébreu et l’autorité palestinienne sont tout deux membres de l’UPM), la candidature future de la Turquie (pays qui « n’appartient pas au continent européen » – N. Sarkosy, mais de plein-pieds en Méditerranée…

L’UPM est appelée dans ses conditions à multiplier les réunions partielles, sur des sujets anodins…en tendant à devenir une organisation d’aide au développement régionale et laissant de côté ses ambitions politiques alors que les liens culturels, historiques… sont puissants dans cet espace ! Une façon aussi de laisser d’autres puissance y manœuvrer librement telles la République Populaire de Chine ou les Etats-Unis…

Bruno IVANEC
(professeur d’histoire-géographie au Lycée St Luc, Cambrai)

Rappel : au sujet de la Méditerranée, parution du no 111 de la Revue géographique des pays méditerranéens, qui traite principalement des Ville portuaires, Horizons 2020. Les nouveaux enjeux du développement.
Consultable sur http://mediterranee.revues.org (avis repris des Clionautes – BS).

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Pourquoi le drapeau suisse est-il carré ?

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Jöödele So Gärn

Pour une fois, la question ne vient pas d’un élève mais de l’une de mes collègues, professeur de mathématiques. A l’occasion d’un exercice sur les symétries, elle fut surprise de constater que le drapeau suisse qui figurait sur un exercice de son spécimen était différent de celui qui avait été corrigé dans le livre des élèves. Le sien était rectangulaire alors que celui des élèves était carré. Pourquoi et où est l’erreur ?

L’erreur est dans votre livre, chère collègue ! Il est évident qu’au vu de son histoire le drapeau national suisse est issu des drapeaux de guerre. C’est pour cela qu’il est carré. Cette originalité parmi les nations du monde n’est partagée que par le Vatican. Ce petit détail a beaucoup d’importance pour de nombreux helvètes. D’ailleurs, lors de l’adhésion de la Suisse à l’ONU en 2002, on a frôlé l’incident diplomatique pour une question de forme. Un règlement de l’ONU stipule en effet que les drapeaux hissés au siège de l’organisation doivent être rectangulaires. Heureusement, une solution a pu être trouvée. Une autre disposition onusienne prévoit une exception à la règle si le pays concerné accepte que la surface totale de son drapeau ne dépasse pas celle des autres ! La Suisse s’est empressée d’accepter et depuis lors, le drapeau carré flotte librement sur l’esplanade des Nations Unies à New York.

A vrai dire, il est difficile d’établir avec certitude les origines de la croix suisse (appelée parfois croix fédérale) et les historiens se divisent sur plusieurs hypothèses. Ce n’est qu’au XIXème siècle que la fameuse croix blanche sur fond rouge est devenue l’écusson national des Suisses. Auparavant il s’agissait uniquement d’un signe de ralliement des soldats Confédérés, bien pratique sur des champs de bataille où il était parfois difficile de s’y retrouver dans la mêlée des corps et des armes.

Tout commença en 1339 à la bataille de Laupen. Pour se différencier des autres combattants, les soldats suisses ont eu l’idée de coudre une croix blanche sur leur cote de maille. Peu à peu, on ajouta également une petite croix blanche sur les drapeaux des cantons. Lorsqu’il fallut créer une bannière militaire commune, notamment pour l’occupation des bailliages communs, c’est évidemment la croix blanche qui s’imposa. Quant au fond rouge, il a probablement été inspiré par l’ancienne bannière bernoise, elle-même constituée de cette couleur.

Alors que l’indépendance et la démocratie suisse datent traditionnellement de 1291, il est pourtant surprenant d’apprendre que le drapeau national dans sa forme actuelle ne date que de 1889. Même si l’originale croix blanche sur fond rouge date du XVe siècle, les variations modernes du drapeau ne datent réellement que de 1815. De fait, si la forme du drapeau suisse n’est pas prescrite par la loi, sa couleur est définie précisément depuis le 1er janvier 2007 : rouge Pantone 485, soit 100% de magenta et 100% de jaune. Les dimensions de la croix sont également définies: un décret datant de 1889 stipule que les bras de la croix doivent être d’égale longueur et un sixième plus longs que larges.

Pour en savoir un peu plus…

- une histoire très complète sur switzerland.isyours

- une histoire plus concise sur Wikipedia

- une histoire plus anecdotique sur swissworld.org