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Pourquoi les acteurs pensent-ils que le vert porte malheur sur scène ?

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(Sarah, 3eme – 2009)

Le vert du costume « tuerait » le talent… à moins que ce ne soit le comédien ! Pourtant, cette couleur a vraiment tout pour séduire : c’est aussi bien le symbole de la force régénératrice que de la longévité. Mais rien n’y fait : certains acteurs et metteurs en scène refusent encore et toujours d’utiliser le moindre objet ou costume vert dans un théâtre. Pourquoi ?

Cette méfiance vis-à-vis de cette couleur (qui n’a rien demandé à quiconque) prend en fait racine dans un phénomène technique fort simple… En effet, les premiers éclairages mettaient difficilement cette couleur en valeur. De fait, tout acteur portant cette couleur se mettait moins en valeur que les autres. Moins bien mis en évidence, moins vu, donc moins remarqué et moins applaudi… l’acteur courait ainsi au désastre ! Le vert a donc bel et bien tué son talent.

Une autre explication, plus vraisemblable pour certains… Au XVIIe siècle, on avait besoin d’une faible dose d’arsenic pour obtenir une teinture verte efficace pour les rideaux. Quand on sait qu’à la même époque les acteurs avaient la fâcheuse habitude d’éponge leur visage ruisselant de sueur dans les rideaux, on imagine assez facilement ce qui pouvait arriver à ceux qui avaient pris cette habitude avec des rideaux verts ! Dans le pire des cas, c’était la mort, dans le meilleur, c’était une grave maladie de peau. C’est là que l’aversion pour cette jolie couleur se nicha.

Et pourtant, le vert, c’est la couleur de cette tendre pelouse dans laquelle nous aimons nous rouler lorsque le soleil nous baigne de ces rayons… Ouh là, je m’égare !

Source : LACOTTE Daniel, Le Pourquoi du Comment, Paris – 2005.

A quand remonte la première révolution française ?

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(Camille, 4eme – 2009)

Pas en 1789, en tous les cas… Il nous faut en fait remonter en l’an 1356, en plein coeur de la Guerre de Cent Ans ! Cette année là, le roi Jean II le Bon est battu à Poitiers et est emprisonné à Londres. C’est Etienne MARCEL qui forme alors un gouvernement d’urgence. Il a été élu en 1355 prévôt des marchands, c’est-à-dire porte-parole des commerçants de Paris. Il réunit son premier gouvernement au nom de « la défense du bien commun« . Belle expression pour évoquer le sort de ceux qu’il entendait surtout défendre… Pour preuve, sa volonté de tenir à l’écart l’héritier du trône, le Dauphin Charles, ainsi que l’assemblée des trois ordres (clergé, noblesse, tiers-état).

Il exige tout aussi rapidement des aristocrates une union sacrée face à l’envahisseur, traduisez : « abandonnez vos privilèges fiscaux et partager le commandement militaire avec la bourgeoisie » ! Il n’hésite pas à aller plus loin en faisant assassiner les maréchaux de Champagne et de Normandie, conseillers du roi, sous les yeux du Dauphin… Et comme si cela ne suffisait pas, afin d’impressionner les nobles les plus récalcitrants, il ordonne la destruction de plusieurs de leurs maisons fortes.

Durant les mois de mai-juin 1358, il écrase sans aucune pitié les Jacques – paysans poussés à la révolte par une fiscalité trop lourde. Ce sera sa dernière forfaiture : Etienne MARCEL est assassiné le 31 juillet de la même année. Sa politique pour le moins ambitieuse, autoritaire et quelque peu aventureuse a fini par effrayer les bourgeois. De retour au pouvoir, le Dauphin n’a pas de mots assez durs pour condamner le « règne » d’Etienne MARCEL, ce roturier qui a osé « soulever les genz du plat païs de France contre les nobles dudit royaume« .

Aucun bourgeois ne s’avisera de renouveler pareil affront avant… 1789 !

Référence : Ça m’intéresse HS n°4 – Questions é Réponses, les stars de l’histoire


La Quatrième Guerre mondiale

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HISTORICITÉ
La Quatrième Guerre mondiale

La quatrième guerre mondiale ? Quel est donc ce délire ? Tout lecteur attentif d’un bon manuel d’Histoire de collège ou de lycée sait pourtant qu’un fait de « guerres mondiales », il n’y en a eu que deux dont la dernière s’est achevée le 2 septembre 1945 en rade de Tokyo par la capitulation officielle du Japon (et non le 8 mai 1945, comme on s’obstine à le croire en Europe de l’Ouest).

Mais si l’on entend par « guerre mondiale » un affrontement à l’échelle planétaire entre diverses puissances utilisant toutes sortes de moyens, il convient de revoir sérieusement notre comptabilité officielle. Pour certains historiens, la guerre de Sept ans (1755-1762), qui opposa l’alliance franco-austro-russe à celle de l’Angleterre et de la Prusse, les « Grands » de l’époque , fut déjà une guerre mondiale : l’Europe en fut certes le théâtre principal, mais avec de sérieuses retombées sur les possessions outre-mer des belligérants (français et anglais surtout) en Amérique, en Inde et sur tous les océans. Il en fut de même pour les guerres de la Révolution et de l’Empire (1792-1815). De ce point de vue, la Seconde guerre mondiale fut donc…la quatrième !

Mais ne chipotons pas, et tenons-nous en au décompte officiel. Or, là encore, celui-ci semble être resté bloqué à tort en 1945. Selon Eric J. Hobsbawm (l’Age des Extrêmes, histoire du court XXe siècle) ou André Fontaine (la Guerre froide), la « guerre froide » entre les Occidentaux et le bloc communiste (1947-1990) fut une véritable troisième guerre mondiale. Propagande, coups tordus, espionnage, pressions économiques, course aux armements, terreur nucléaire, affrontements périphériques par alliés interposés : en faut-il plus pour qualifier cette période de « guerre » ? Ce n’est pas parce que nous autres, Européens de l’Ouest, avons vécu cette période sans nous étriper, et même dans un confort matériel grandissant, qu’elle n’a pas eu lieu.

Et la quatrième, alors ? Eh bien, chers lecteurs, nous sommes en plein dedans : la mondialisation sauvage née de l’après-guerre froide a mis en concurrence brutale les entreprises et les salariés du Monde entier, avec d’immenses ravages sociaux et environnementaux. Les « pays émergents » (Chine, Inde, Brésil, Russie) entendent bien marquer leur territoire face à des Etats-Unis essoufflés et une Union européenne ectoplasmique. Les « identités culturelles » s’affirment parfois violemment, tandis que l’Islam radical part en guerre contre un Occident à la fois dominateur et bien peu sûr de lui même. Enfin, Internet a ouvert un nouveau champ de bataille et un nouveau moyen de guerre, aux effets qui dépassent largement le seul domaine du virtuel.

Cette quatrième guerre est donc d’un genre assez différent des précédentes, mais elle est au moins aussi « totale » par ses dimensions, et encore plus « mondiale » par ses répercussions.

Philippe BOUCHÉ
(professeur agrégé d’Histoire – diplômé de Sciences Po Bordeaux)

Louis XIII, le juste

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Louis XIII, dit Le Juste est roi de France et de Navarre.

Il est né à Fontainebleau en 1643. Son règne est marqué par la lutte contre la maison de Habsbourg.

Son enfance.
Nous connaissons son enfance grâce au journal qu’à laissé son médecin (Jean Héroard). Dans ce journal tout y est noté. Le jeune roi est passionné de musique et de chasse mais est peu intéressé par le latin et les lettres. Il grandit avec ses frères sœurs dans le château de Saint-Germain-en-Laye.

9 ans et déjà roi.
A la mort de son père, Henri IV, qui fût assassiné, Louis XIII monte sur le trône mais n’a que 9 ans. Il est sacré à Reims le 17 octobre 1610 mais c’est sa mère, Marie de Médicis qui assurera la régence pendant plusieurs années.

Gouverner seul.
C’est par la force, le 24 avril 1617 que Louis XIII accède au pouvoir. Poussé par son favori Luynes il ordonne l’assassinat du favori de sa mère, Concino Concini et fait exécuter sa femme, sœur de lait et dame de compagnie de sa mère.

En 1619, la reine-mère s’échappe du château de Blois et lève une armée contre son fils qui choisit de se réconcilier avec elle, lors du Traité d’Angoulême le30 avril 1619. Il lui cède les villes d’Angers et de Chinon, mais lui interdit de revenir au conseil. Par peur de voir sa mère poursuivre des complots, Louis XIII accepte son retour à la cour de France, et se réconcilie avec elle sous l’influence de Richelieu.

Les affaires extérieures.
La guerre de Trente Ans contre les Habsbourg, les conflits de succession d’Italie, de Lorraine prennent une grande partie dans la vie de Louis XIII, mais sa santé lui fait renoncer à participer activement aux dernières batailles. Ces guerres imposent beaucoup et surtout de lourds sacrifices au royaume, les impôts sont augmentés, le renforcement du rôle des intendants. Des révoltes populaires éclatent dans les campagnes.

La succession…
Louis XIII n’a jamais beaucoup apprécié la compagnie de son épouse, Anne d’Autriche, et l’absence de dauphin lui posait un problème sérieux. Gaston d’Orléans, le frère du roi complotait alors pour la succession. C’est après 23 ans de mariage que naît Louis-Dieudonné, dauphin de France, futur Louis XIV.

C’est le 14 mai 1643 que Louis XIII décède.

Justine LEFEBVRE (4eme C)

Rembrandt, un peintre moderne

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Rembrandt est né à Leyde (Pays-Bas) le 15/07/1606. Il meurt à l’âge de soixante-trois ans à Amsterdam (Pays-Bas) le 04/10/1669. Peintre, graveur et également compétent en dessins, il est considéré comme l’un des plus grands peintres de l’histoire de l’art baroque européen, et le plus grand des peintres néerlandais du XVIIe siècle. Ses contributions à l’art sont venues à une période que les historiens appellent l’âge d’or hollandais. Il a influencé de très nombreux artistes par ses étonnantes palettes de couleurs or, ocre et noir.

ENFANCE

Rembrandt Harmenszoon van Rijn naît à Leyde, il est le huitième des neuf enfants dans une famille relativement aisée qui mettra l’accent sur son éducation. Toutefois, Rembrandt n’est pas fait pour les études universitaires et se tournera rapidement vers l’art. il apprendra aussi bien la peinture d’histoire, que le dessin et la gravure.

SA VIE
Il s’installe en 1931 à Amsterdam où, entré en contact avec une clientèle de riches négociants , il ne tarde pas à s’imposer comme portraitiste. Il réalise un portrait du roi Charles Ier.
Rembrandt se marie avec la nièce de son marchand d’art : Saskia van Uylenburg , chez lequel il s’était d’ailleurs installé en 1631. Il représentera sa femme dans de nombreuses toiles, portant divers costumes et accessoires. Il peindra également son fils Titus issu de ce mariage.  Sa femme meurt de la tuberculose en 1642. Titus est élevé par sa servante Hendrickje Stoffels devenue sa compagne. Celle-ci lui donne une fille : Cornélia.
Rembrandt vivant au-dessus de ses moyens, achetant des pièces d’art, des costumes dont il se sert souvent dans ses peintures, il n’arrive plus à honorer ses dettes en 1656. Il doit alors vendre sa maison et se contenter d’un logis plus modeste sur Rozengracht. Hendrickje et Titus y installent une boutique d’art pour faire vivre la famille, car la renommée de Rembrandt chute et les commandes ne suivent plus. Il survit pourtant à Hendrickje(décédée en 1663) et Titus, mort en 1668. Seule sa fille Cornelia est à ses côtés quand il meurt le 4 octobre 1669. Pauvre, il est inhumé dans l’église de Wesker.

SA TECHNIQUE
Son inspiration est le plus souvent mythologique, biblique ou historique. Il ne cessa de s’interroger sur la condition humaine.
Rembrandt a réalisé près de 600 peintures, 300 gravures et 2000 dessins. Grâce à son goût pour les autoportraits (une centaine réalisée tout au long de sa carrière), on peut suivre son évolution personnelle, tant dans son apparence physique que dans ses émotions. Une des caractéristiques majeures de son œuvre est l’utilisation de la lumière et de l’ obscurité (technique du Clair-obscur), qui attire le regard par le jeu de contrastes appuyés. Rembrandt aime aussi représenter des scènes de la vie quotidienne, des groupes sociaux avec compassion et humanité qui ressort dans l’expression de ses personnages, qui sont parfois pauvres et âgés.

Antoine DEVILLE (4eme C)

Sources :dictionnaire de la langue française, encyclopédie Larousse

http://www.curiosphere.tv/agenda/rembrandt/tout-savoir/accueil.html

http://www.linternaute.com/biographie/rembrandt-1

http://expositions.bnf.fr/rembrandt/reperes/01.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rembrandt

http://www.jesuismort.com/biographie-rembrandt-1014.php


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Les Provinces-Unies au XVIIe siècle

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« Provinces-Unies » est le nom que prirent les sept provinces du nord des Dix-sept Provinces ou Pays-Bas espagnols en 1581 jusqu’à la création par les Français de la République batave et du Royaume de Hollande.

Les Provinces-Unies naissent des suites d’un conflit mené avec détermination par Guillaume d’Orange contre la domination espagnole. En s’en détachant, elles se sont peu à peu organisées, pour finalement connaître un formidable essor économique et culturel. Malgré leur lente décadence, leur rayonnement s’est ancré dans l’Histoire, et reste profondément gravé dans l’actuelle culture néerlandaise.

Les sept provinces : Hollande (ancien comté) / Zélande (ancien comté) / Overijssel (ancienne seigneurie) / Frise, (ancienne seigneurie) / Groningue (anciennes seigneuries de la ville et des Ommelanden officiellement appelé les « États de la ville et des Ommelanden) / Gueldre (partie de l’ancien duché de Gueldre) / Utrecht (ancienne seigneurie, évêché).

20 mars 1602
Les Provinces-Unies fondent la Compagnie des Indes orientales.
Afin d’établir un monopole commercial sur les mers indoues, les Hollandais fondent la compagnie des Indes orientales. Ils cherchent ainsi à chasser les Portugais du territoire. Dès 1619, la compagnie fondera la ville de Batavia, puis s’emparera de Malacca et de Ceylan. Les principales marchandises transportées seront les épices, une véritable source de richesse pour les Provinces-Unies. En quelques années, la compagnie se dotera d’une immense flotte, aussi bien commerciale que guerrière. Elle ne se limitera pas au trafic commercial puisqu’en 1652, elle colonisera le Cap, en Afrique du Sud. Peu à peu, elle apportera une prospérité économique considérable aux Provinces-Unies.

9 avril 1609
Une trêve est signée avec l’Espagne.
Sous l’impulsion du grand pensionnaire (grand gouverneur) Oldenbarnevelt, une trêve de douze ans est signée entre les Provinces-Unies et l’Espagne. Le prince d’Orange Maurice de Nassau, stathouder de plusieurs provinces et les calvinistes sont loin d’approuver cet accord. Un conflit les opposant à la bourgeoisie républicaine, qui soutient Oldenbarnevelt, naît alors. Ces troubles intestins mèneront à l’arrestation d’Oldenbarnevelt par Maurice de Nassau. Le grand pensionnaire sera décapité en 1619. Les Orangistes domineront alors les Provinces-Unies pour de longues années.

Le XVIIe siècle est considéré comme le siècle d’or des Provinces-Unies : le pays est alors à la tête d’un puissant empire colonial et commercial. Les villes attirent les aventuriers et les ouvriers de toute l’Europe. La réputation de tolérance et de liberté fait des Provinces-Unies un foyer intellectuel et culturel de premier ordre.

Source : Wikipédia, Linternaute et deux.fr.

Béatrice WLOCH (4ème C)

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