Déc 30

Un séjour à Rabat

CARNET DE VOYAGE
Un séjour à Rabat

Virtuellement, chacun peut croire, l’espace d’une escape sur le Web, qu’il a pu visiter ce pays, cette ville dont il a toujours rêver. Au retour, il en reste un joli carnet de voyage… les tampons de la douane en moins !

Durant les vacances d’été je suis allée à Rabat, je vais vous raconter mon petit séjour. J’y suis restée 5 jours  et je n’ai surtout pas oublié de prendre mon appareil photo, et mon guide du routard spécial Maroc.

Jour 1 :

Pour mon premier jour à Rabat je ne savais pas par où commencer : aller dans les jardins, voir les grandes avenues ou aller aux festivals. Après une petite visite à l’office du tourisme, j’ai plus opté pour l’architecture des monuments majestueux, pour me cultiver. Je suis allée prés de l’océan observer la tour Hassan, en toute puissance elle  domine une esplanade de piliers en marbre, vestiges d’une mosquée conçue au XIIe siècle pour que l’armée au complet du souverain Yakoub Al-Mansour puisse s’y recueillir. Sur cette même esplanade, le mausolée de Mohammed V est un véritable petit palais. Marbre, bronze et bois peints finement ouvragés surplombés par une coupole d’acajou percée de vitraux forment l’écrin des tombeaux royaux taillés dans un bloc d’onyx blanc ciselé, et reposant sur un dallage d’onyx et de granit bleu foncé miroitant comme de l’eau.

Jour 2 :

Ce matin je suis allée me promener au sud de la ville dans les jardins de la place Méchouar prés du palais royal Ensuite je suis allée manger un couscous au restaurant « Miam ! » c’était très bon et pour mon dessert un bon thé. Pour l’après-midi  je suis remontée vers le centre de la ville visiter le musée archéologique il présente le fruit des fouilles de plusieurs sites archéologiques du pays, et notamment Volubilis , et Lixus. Ce musée est très instructif ! Vers 15h30 la visite s’est terminée je suis donc partie admirée l’avenue Mohammed V qui  est bordée d’immeubles Art déco. Cette avenue est superbe ! Avec les palmiers, ce ciel bleu….Vraiment relaxant !

Jour 3 :

Pour mon troisième jour j’ai voulu aller au festival. Je suis allée au festival Mawazine des musiques du monde c’était très charmant à écouter. Pour ma soirée je suis allée au hammam c’est un  véritable art de vivre au programme :   bain, gommage et massage, c’est le moment rêvé pour se ressourcer de la tête aux pieds. Je suis allée me reposer tout propre.

Jour 4 :

Pour mon avant dernier jour, je suis allée rendre visite aux plus démunis, dans un  des bidonvilles de Rabat. C’est vraiment malheureux de voir tant de gens dans la misère alors que d’autres vivent dans la richesse. Ce bidonville m’a vraiment ouvert les yeux, et encore ce bidonville n’était pas le pire, Ensuite je suis partie en direction du quartier des artisans. C’était très joli. Ils font des constructions splendides qu’on ne trouve pas en France, j’ai pu voir des dinosaures  et des éléphants en fer….Waouh ! J’ai été épatée.

Jour 5 :

Pour mon dernier jour je suis partie faire du shopping dans Rabat. Je suis allée aux  souks. Ces allées de marchandises sont superbes on peut voir toutes les épices, les différentes olives, de la semoule, des bons fruits et légumes, de succulentes  oranges et la charcuterie hallal mais moi j’ai acheté des grenades. Il y a aussi des vêtements, et des babouches qui sont pas males, et ils vendent aussi des assiettes qu’ils font eux-mêmes. De même j’ai pu voir des bijoux et de l’artisanat, c’était fait main il y avait de la poterie et des colliers et puis évidemment les ustensiles pour le thé. Dans ce souk j’ai pu faire le plein de souvenirs.


Voila j’ai vraiment passé un super séjour à Rabat et j’espère y retourner bientôt. Ce climat est si bon il fait chaud, la température annuelle de Rabat est de environ 17°C. Quand j’y suis allée en mai il faisait 24 degrés au moins, c’est agréable ; puis ce paysage magnifique à part les bidonvilles bien sûr.

Marine MIELCAREK (5eme C)

Sources : http://www.visitmorocco.com/index.php/fre/je-vais-a/Rabat
http://rabatis.blogspot.com/2008/01/dans-les-souks-de-la-mdina.html

Déc 30

Banksy : guerilla graffiti

## London, billet #2

It’s always easier to get forgiveness than permission

Du noir et du blanc… Des couleurs sur des mûrs vierges… Un bouquet de fleurs molotov… Banksy est un adepte du contraste extrême.

Célèbre mais anonyme, cet artiste (qu’on dit boucher de formation), sois-disant originaire de Bristol, a fait des murs de Londres et des autres grandes capitales du monde son terrain de jeu. Ses graffitis colportent des messages anti-militaristes, anti-capitalistes et anti-establishment efficaces parce que toujours teintés d’humour.

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Banksy cherche l’efficacité. Lui qui a laissé tombé le dessin pour le pochoir (bien plus rapide à exécuter) réalise souvent ses œuvres à partir de la confrontation de deux idées contradictoires : le baiser de deux policiers reste l’un de ses graphes les plus célèbres.

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Banksy cherche aussi le contraste dans le lieu :

Citation : « Crime against property is not real crime. People look at an oil painting and admire the use of brushstrokes to convey meaning. People look at a graffiti painting and admire the use of a drain pipe to gain access. »

Le plan d’eau de St James Park, le Segregation Wall de Palestine ou tout simplement en accrochant des tableaux à côté de ceux des maitres du Louvre ou du Tate Modern, le lieu devient une part de l’œuvre d’art elle-même. À tel point que les ventes, hors de prix, des graffitis de Banksy laissent bien souvent l’enlèvement de l’œuvre à la discrétion de l’acheteur (si l’on peut parler de discrétion quand il s’agit d’un mur de briques).

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Vandalisme ou art de rue ? Les avis contrastés divergent… On cherche à savoir qui est vraiment Banksy. Est-il une unique personne ou bien un collectif international d’artistes ? Le Dailymail a mené son enquête, mais beaucoup de questions sont encore en suspend…

Citation : People either love me or they hate me, or they don’t really care.

Quand aux critiques… Ces poussières passent probablement sous le tapis…

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par Charles FLÈCHE (Royaume-Uni)

########## London, billet #1Lady D et la Reine, Big Ben et le London Eye, les bus rouges et les taxis noirs, London Calling et God Save the Queen, le bœuf à la menthe, les Monty Python… On les imagines avec leurs chapeaux bombés, déambuler de banques en banques, et les femmes aux jupes longues en clones de Miss Thatcher. Et puis les comédies musicales, les Beatles, la City… On voit déjà les lumières grandioses de Piccadilly Circus ou les magasins d’Oxford Street, où tout le monde s’arrête à 5:00PM précise : would you like another cup of tea, darling ?

Tellement Anglais. So British !

SO BORING !!!

Quand à Londres les plaques des rues sont en chinois, en arabe ou en sanskrit mais que le chef du parti fasciste passe en prime-time à la BBC, quand les punks de Camden font des ballades romantiques vers Little Venice, quand le quartier Français comporte plus de Froggies que bien des villes de la métropole et qu’on parle 390 langues différentes dans la capitale, quand Banksy graphe ses trompe-l’œil sur tout ce qui ne bouge pas, quand les effets spéciaux de Gladiator ou de Harry Potter sont réalisés dans le cœur de Soho, quand Tony Blair est le potentiel premier président de l’Europe mais que les tabloïds se passionnent pour Katie Price… Quand après 7 ans passés au théâtre avec le rédac’ chef de Blogapart, on découvre qu’ici le spectacle omniprésent va d’un Tom Jones tapant la manche le long de la Tamise à une troupe de chanteurs nus, forcément, ça en fait des anecdotes bien plus intéressantes à raconter dans cette nouvelle rubrique…

Déc 30

Une visite de la Tunisie

La Tunisie pour moi représente mes premiers souvenirs de vacances à l’étranger avec mes parents. J’avais 5 ans quand mes parents ont décidé de nous emmener mon frère et moi à Port El Kantaoui en Tunisie. J’étais encore très jeune pourtant un souvenir ne me quitte pas celui de la visite des souks de Tunis qui m’a marqué à jamais. Je vais vous confier ces souvenirs.
La Tunisie est un magnifique pays avec ses plages de sable fin, son soleil radieux et ses sites à visiter. Lors d’un circuit touristique, nous avons pu visiter Carthage,  un site historique archéologique, Sidi Bousaïd ou la ville bleue. C’est un magnifique village où les couleurs dominantes sont le bleue et le blanc. S’en dégage un sentiment de bien-être intense. Et enfin, nous avons fait une halte à Tunis dans les souks. Lieu incontournable du touriste…

Ma mère s’en réjouissait d’avance car elle avait prévu quelques achats, mon père allait retrouver des souvenirs de sa scolarité car il avait du faire une étude de marché pour ses études supérieures. Quant à moi, la journée m’avait paru longue, trop chaude et je n’avais qu’une envie c’était de retourner à l’hôtel pour m’ébattre dans la piscine.
Voilà donc mes parents en train de me forcer à les suivre dans les souks qui n’évoquaient rien pour moi mis à part de grandes rues commerçantes où la bousculade vient gâcher le plaisir. J’étais bien à mille lieux d’imaginer la réalité du souk.

Dès l’entrée, je suis frappée par l’attitude des locaux qui me dévisageait et me souriait sans me connaitre. Mes parents déambulent dans le souk à la recherche de « l’affaire du jour ». Ma mère choisit, mon père discute le prix. Je suis déjà très surprise que le prix des articles ne soit pas affiché et qu’il peut être discuté.
Très vite les personnes font des remarques sur moi à ma mère lui disant qu’il me trouve jolie. Il faut dire que j’étais blonde comme les blés, mon teint halé par le soleil et j’avais adopté la coiffure locale, des tresses en abondance.

J’ai découvert alors que le peuple Tunisien était un peuple très tactile. Il aime joindre le  geste à la parole. Quand un homme dit « elle a de jolis cheveux », il touche mes cheveux. Je n’étais pas habituée à ce genre de réactions, je ne comprenais pas ce qu’il me voulait. Un peu plus tard, un commerçant se propose de m’acheter contre quelques chameaux… Je vois mes parents refuser mais avec le sourire ! J’étais paniquée devant ces postures d’adultes que je n’arrivais pas à interpréter… Je me suis donc mise à pleurer à chaudes larmes pour signifier à mes parents que quelque chose me dérangeait.

Ma mère me prend dans ses bras et tente de comprendre. Je lui explique le sentiment que je ressens. Ma mère comprend alors mon incompréhension et propose de sortir du Souk. Elle m’expliqua que nous devons prendre comme un honneur les flatteries à mon encontre et qu’être marchandée contre des chameaux est une offre coutumière du pays. Elle me rassure en me confirmant ne jamais vouloir se séparer de moi-même contre un très gros trésor car rien, à ses yeux, ne me vaudrait.

Rassurée par ses propos, je continue ma promenade dans les souks protégée par mes parents. Ils s’assuraient que plus personne ne pouvait me toucher. J’ai pu alors profiter également de ce lieu pittoresque envahi de multiples  couleurs vives, de sons locaux et de personnes sympathiques quoique parfois trop envahissantes.
Le soir, de retour à l’hôtel, j’ai profité de la piscine en oubliant les désagréments de la fin de journée. Pourtant, ce souvenir je le garde comme une richesse à la découverte d’autres peuples. Il est important quand on part à l’étranger de connaitre les us et coutumes même si on a que 5 ans !

Agate KONCZAK (5eme C)

Déc 30

la France, un taux de natalité record

On observe que depuis 2006 la natalité ne fait qu’augmenter en France .Ainsi les mères âgés de 35 ans ou plus sont de plus en plus nombreuses.21,4% des enfants nés en 2008 ont une mère âgée de 35 ans ou plus. Ils étaient 19,7% trois ans plus tôt, et 16,3% il y a dix ans.On peut donc dire que les français font plus d’enfant ,mais de plus en plus tard car l’âge moyen de la maternité atteint quasiment les 30 ans .On constate aussi une progression des naissances hors mariage :en 2008, 52% des naissances hors mariage ont été enregistrées soit 10%de plus qu’il y a dix ans.

Comment expliquer ce taux de natalité record ?

D’après Nadine Morano, secrétaire d’état à la famille, pour elle la natalité qu’il y a en France est «le résultat d’une politique familiale courageuse et volontariste.» ainsi les Français savent qu’il y a beaucoup d’aide concernant les enfants, en voici quelque unes : caisse d’allocations familiales (C.A.F), l’allocation de la rentrée scolaire (A.R.S)…

D’après France PRIOUX, démographe à l’INED, pour elle le taux de fécondité qu’il y a en France est juste une légère augmentation du taux de fécondité par rapport à 2004.

De mon point de vue, cette forte natalité en France n’est pas seulement dûe aux pourcentages fait sur la population adulte, je pense aussi que les enquêtes faites sur les adolescents nous démontrent également que beaucoup de jeunes filles sont mères à partir de l’âge de 15 ans.

Des 1987, ce taux à augmenté de 34%en une année et cette tendance s’est maintenue jusque dans les années 90.Ainsi je pense que les adolescentes ne prennent pas conscience de la responsabilité d’avoir un enfant très jeunes.

J’en conclus ainsi que le taux de fécondité en France ne cessera d’augmenter que ce soit par rapport aux mères âgées de 35 ans ou plus, ou bien en comptant les mères qui ont un enfant à partir de l’âge de 15 ans. Chacun donne sont point de vue sur ce sujet .On peut aussi dire que les mères âgées de 35 ans prennent tout leur temps en ce qui concerne le fait d’avoir des enfant . Dans l’avenir les Français ne cesseront d’augmenter encore et encore leur taux de natalité…

Fadia BOUZAKI (4eme C)

SOURCES :
– renoirclioblog.over-blog.fr
– www.linternaute.fr
– www.l’express.fr
– www.psy-be.fr

Déc 30

La Quatrième Guerre mondiale

HISTORICITÉ
La Quatrième Guerre mondiale

La quatrième guerre mondiale ? Quel est donc ce délire ? Tout lecteur attentif d’un bon manuel d’Histoire de collège ou de lycée sait pourtant qu’un fait de « guerres mondiales », il n’y en a eu que deux dont la dernière s’est achevée le 2 septembre 1945 en rade de Tokyo par la capitulation officielle du Japon (et non le 8 mai 1945, comme on s’obstine à le croire en Europe de l’Ouest).

Mais si l’on entend par « guerre mondiale » un affrontement à l’échelle planétaire entre diverses puissances utilisant toutes sortes de moyens, il convient de revoir sérieusement notre comptabilité officielle. Pour certains historiens, la guerre de Sept ans (1755-1762), qui opposa l’alliance franco-austro-russe à celle de l’Angleterre et de la Prusse, les « Grands » de l’époque , fut déjà une guerre mondiale : l’Europe en fut certes le théâtre principal, mais avec de sérieuses retombées sur les possessions outre-mer des belligérants (français et anglais surtout) en Amérique, en Inde et sur tous les océans. Il en fut de même pour les guerres de la Révolution et de l’Empire (1792-1815). De ce point de vue, la Seconde guerre mondiale fut donc…la quatrième !

Mais ne chipotons pas, et tenons-nous en au décompte officiel. Or, là encore, celui-ci semble être resté bloqué à tort en 1945. Selon Eric J. Hobsbawm (l’Age des Extrêmes, histoire du court XXe siècle) ou André Fontaine (la Guerre froide), la « guerre froide » entre les Occidentaux et le bloc communiste (1947-1990) fut une véritable troisième guerre mondiale. Propagande, coups tordus, espionnage, pressions économiques, course aux armements, terreur nucléaire, affrontements périphériques par alliés interposés : en faut-il plus pour qualifier cette période de « guerre » ? Ce n’est pas parce que nous autres, Européens de l’Ouest, avons vécu cette période sans nous étriper, et même dans un confort matériel grandissant, qu’elle n’a pas eu lieu.

Et la quatrième, alors ? Eh bien, chers lecteurs, nous sommes en plein dedans : la mondialisation sauvage née de l’après-guerre froide a mis en concurrence brutale les entreprises et les salariés du Monde entier, avec d’immenses ravages sociaux et environnementaux. Les « pays émergents » (Chine, Inde, Brésil, Russie) entendent bien marquer leur territoire face à des Etats-Unis essoufflés et une Union européenne ectoplasmique. Les « identités culturelles » s’affirment parfois violemment, tandis que l’Islam radical part en guerre contre un Occident à la fois dominateur et bien peu sûr de lui même. Enfin, Internet a ouvert un nouveau champ de bataille et un nouveau moyen de guerre, aux effets qui dépassent largement le seul domaine du virtuel.

Cette quatrième guerre est donc d’un genre assez différent des précédentes, mais elle est au moins aussi « totale » par ses dimensions, et encore plus « mondiale » par ses répercussions.

Philippe BOUCHÉ
(professeur agrégé d’Histoire – diplômé de Sciences Po Bordeaux)

Déc 30

Kelly veille I.3

– TDC : Venise à la Renaissance

– Le document dans les magazines d’histoire : quelle perception par les lecteurs ? Vulgarisation et illustration (Blog BnF du 9/12/9)

– Des ressources sur la Grèce ancienne (Docs pour docs du26/11/9)

– Visiter les grandes cités antiques (Gemtice du 26/11/9)

– L’’histoire du monde au 15e siècle/sous la dir. de Patrick Boucheron.- Fayard (Le Monde-Livres du 19/11/9)

– EduScol : dossier de ressources pour les enseignants de 6e en histoire-géographie-ECJS

– Le nouveau site EURESCL propose des ressources pédagogiques pour enseigner traites, esclavages et leurs abolitions, de l’Antiquité à nos jours, ainsi que des réflexions sur les enjeux et débats que l’enseignement de ces questions sensibles peut susciter.

– Des artistes plein la cour de Louis XIV (Télérama du 17/11/9)

– «Chemins d’esclaves » La rencontre de Julien Sinzogan et du Musée d’Angoulême : dossier de presse  (Signets de Ghislain Chasme du 20/11/9)

– Ressources pour le cours d’histoire sur les différentes périodes dans un site canadien

– Géographie, Cartographie, Carte du Monde diplomatique, des cartes du Monde diplomatique en libres accès

– Afrique : un atlas électronique téléchargeable interactif