avril

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Présentation

La problématique que nous avons choisi est la suivante : « Trafic d’organes, un marché comme un autre ? »

Nous avons choisi cette problématique car nous aimerions savoir comment est considéré ce trafic à travers le monde, par rapport aux autres trafics et marchés.
Pour répondre au mieux à cette problématique nous aborderons tout d’abord les états des lieux du trafic d’organes pour avoir plus de connaissances dans ce domaine. Puis, situer la place de ce trafic dans le marché mondial et enfin développer les solutions possibles à ce trafic.

La publicité a pour but d’attirer l’attention du client sur le produit, puis de familiariser le consommateur avec lui afin de le susciter à l’achat. La publicité pourrait être classé dans la catégorie des techniques de manipulation de la conscience.

Utilisée pour choquer il y a quelques années, la publicité peut être militante (« toutes les beautés » de Dove) ou afficher un début de diversité, essentiellement sur la couleur de peau pour une marque internationale (L’Oréal). Mais l’âge reste un véritable obstacle. On ne veut montrer que ce qui est beau.

Le corps est utilisé dans un but marchand. La publicité cherche a faire vendre son produit en figurant des beaux corps à la télé pour faire rêver en principe les femmes. Prenons l’exemple de l’épilation. Quand l’été commence à arriver, des publicité sur des rasoirs vénus ou des crèmes dépilatoires apparaissent sur nos écrans. Dans ces publicités, seuls des beaux corps de femmes sont montrés. Aujourd’hui pour vendre un produit, les entreprises utilisent le corps : pour vendre les gel douche en diffusant un beau mannequins prenant sa douche, des shampoing, des déodorants pour les hommes, … et bien d’autres encore. Partout le corps est utilisé dans un seul but lucratif. La publicité est une source d’argent aussi importante, comme toute marchandisation du corps.

Claire

avril

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La prostitution : un appât de gain

Quand on parle de prostitution, on invoque toujours la misère, les raisons d’argent. Elles sont dans la misère, elles ont besoin d’argent. La prostitution est entre autre due à des causes individuelles. Recourir à la prostitution est très rarement un choix rationnel. Les jeunes qui y sont amenés le sont par une série de mécanismes psycho-sociaux et par une situation déclenchante.

La prostitution est surtout engendrée par la crise financière et le chômage. La prostitution est une source d’argent facile et en quantité importante dans le seul but de satisfaire nos biens matériels. Pour chiffré la somme importante d’argent que l’on peut gagner en pratiquant la prostitution, le chiffre d’affaire d’une prostituée à activité principale est de 710 millions d’euros. De nos jours, une simple baisse d’un revenu peut subvenir à l’envie de se prostituer. Puis chez les étudiantes, elles sont incités à se prostituer pour pouvoir financer leur études. Mais le risque de cette pratique est de perdre l’estime pour soi, d’être contaminé par les maladies sexuellement transmissibles et d’être isoler socialement. L’être humain est qualifié d’un être qui cherche toujours plus que ses désirs.

L’argent est le principal gain mais ce dernier peut être d’autres sortes comme une offre d’emploi, un logement, des vacances de luxe, ou encore une voiture. Mais le principal objectif reste de satisfaire ses biens matériels.

Claire

avril

2

Les échanges mondiaux

Le trafic d’organes est un commerce illégal souvent clandestin d’organes humains. Il est souvent exercé par des organisations mafieuses par conséquent criminelles et peu scrupuleuses.

Les pratiquants de ce trafic lucratif font pression sur des personnes en situation de pauvreté pour les inciter à vendre leurs organes. Des humains sont vendus comme pièces détachées pour répondre à la demande des riches malades en attente de transplantations.

C’est dans les années 80 que l’on commence à remarquer le tourisme de transplantation, par de riches asiatiques qui voyagent en Inde et dans d’autres pays du sud est asiatique pour obtenir l’organe qui leur est nécessaire en achetant celui de donneurs pauvres. En conséquence, d’autres destinations ont vu le jour comme le Brésil, les Philippines. La Chine fait commerce des organes prélevés sur des détenus exécutés. En Europe, ce sont la Moldavie, la Bulgarie et la Roumanie qui exercent le trafic d’organes. D’autres pays sont encore concernés, cette pratique illégale est répandue sur tout l’hémisphère.

Le trafic d’organes peut-être considéré comme un marché car il existe des échanges mondiaux entre des pays bien définis. Ce document met en évidence les pays donneurs et les pays receveurs. Vous pouvez remarquer que les pays donneurs sont les pays les plus pauvres. Le plus important est la Chine notamment l’ouest de ce pays où l’économie est moindre, puis l’Inde. Enfin, nous avons les pays sud-africains.

De plus, nous pouvons voir que les pays receveurs sont des pays plutôt aisés tels que les États-Unis et l’Europe. Les donneurs sont de tous types. Il s’agit pour la plupart de pauvres paysans, quand ce ne sont pas des enfants, acculés à vendre un rein, un oeil, pour permettre à leur famille de survivre. Les receveurs sont des personnes riches qui sont prêtes à mettre le paquet pour continuer à vivre. Ce document énonce certains pays donneurs et receveurs mais ce commerce s’étend davantage : il existe des cas de trafic d’organes aussi au Brésil, en Suisse, au Kosovo.

Claire

avril

1

Le commerce d’organes

On voit, dans certains pays, prospérer des bureaux de placement d’organes. Des intermédiaires touchant d’énormes commissions se chargent du recrutement des donneurs dans les villages. Il s’agit pour la plupart de pauvres paysans -quand ce ne sont pas des enfants- acculés à vendre un rein, un œil…, pour permettre à leur famille de survivre. Mutilés, ils ne reçoivent qu’une faible somme tandis que les intermédiaires vendent à prix d’or les organes  » volés  » à des receveurs prêts à mettre le paquet pour continuer à vivre.

Ainsi en Inde les propositions de vente de reins sont publiées dans les journaux. La solution pourrait être de refuser la prise d’organe sur les personnes vivantes. Cependant l’Inde n’accepte pas les prélèvements sur cadavres qui heurtent certaines croyances religieuses. De plus l’Inde ne dispose pas encore de la technologie médicale sophistiquée permettant des transplantations réussies au moyen de reins prélevés sur des cadavres. En outre, la dialyse, évidemment très coûteuse, n’est pas accessible à tous. Ils n’ont donc pas d’autre choix que d’acheter un rein d’un donneur volontaire ou de mourir .

En Chine, il n’est plus contesté que les organes des personnes condamnées à la peine capitale sont utilisés à des fins de transplantation, généralement sans consentement des intéressés. Les prisonniers sont même la principale source d’organes de transplantation. Il semblerait aussi que les hauts fonctionnaires chinois auraient la priorité dans l’attribution de ces organes. Il y a donc là de fortes motivations incitant les autorités à laisser se poursuivre cette pratique.

En Amérique Latine , des propositions de vente de reins sont aussi publiées dans les journaux. Elles proviennent des couches les plus déshéritées de la population.

En Europe, des articles de presse font état de tentatives, de la part de personnes suspectes, de mettre sur pied un commerce d’organes. En 1993, des agences sont apparues en Pologne et en Hongrie, qui proposaient des organes humains à des hôpitaux d’Allemagne et de suisse. En 1989, en Allemagne, des histoires fantastiques circulèrent à propos d’un commerce de reins organisé. En 1989 également, un scandale éclata en Angleterre, s’agissant de la transplantation de quatre reins prélevés chez des paysans turcs introduits dans le pays par des intermédiaires pour y céder un rein contre paiement. Il s’est avéré que les reins avaient été prélevés à l’insu des personnes.

Dans le secteur des tissus humains se développe un autre type d’activités commerciales qui, pour être tolérées par certains états, n’en paraissent pas moins contestables. En effet, contrairement aux organes qui doivent être impérativement greffés dans les 48 heures, les tissus humains peuvent être conservés beaucoup plus longtemps dans des banques. Celles-ci sont spécialisées dans la collecte, la conservation et le traitement des tissus. Evidemment, un tel travail implique des frais. Aussi, existe-t-il deux types de banques : les banques de tissus sans but lucratif et les firmes commerciales. Les premières se contentent de facturer le travail de préparation et de conservation des tissus au prix coûtant. Pour elles, le  » non-profit  » est la règle. En général c’est le cas en Belgique où elles sont soumises au contrôle des pouvoirs publics. Quant aux secondes, elles sont régies selon les principes du commerce. Ces sociétés privées, pour la plupart d’origine nord-américaine, partent du principe que tout service mérite salaire et tirent d’importants bénéfices du traitement des tissus. Une fois de plus, la loi du profit se heurte à l’éthique d’une médecine égalitaire et basée sur la solidarité et la générosité.

Fanny

Hopital de Tianjin

En chine depuis plusieurs années, le trafic d’organe des condamnés à mort a prit de l’importance. Chaque année des milliers de prisonniers sont exécutés; puis foies, reins et cornées sont prélevés sur leurs corps, et tous cela avec l’aide des autorités qui participe à ce trafic, leur rôle étant de maquiller les documents. Selon les statistiques d’Amnesty International, 90 % des organes transplantés en Chine proviendraient de prisonniers exécutés, ce qui est énorme !!!

Des sites internet sont mit en place pour vendre les mérite des opérations pratiqués en Chine, nous pouvons d’ailleurs observer les prix qui y sont indiqués, la transplantation d’un rein coûte 62 000 dollars (environ 44 646€), il faut compter 150 000 dollars (environ 108 015€)pour un poumon ou encore 30 000 dollars (environ 21 603€)pour une cornée.

Quand l'argent s'en mêle …

Il y a plus de 3 000 exécutions par an, le pays est l’un des champions de la peine de mort dans le monde. Plus d’un millier d’organes seraient ainsi prélevés chaque année en Chine. Mais l’argent sera t’il plus fort que l’éthique?

Charlène

Pour accéder à l’article:

http://www.france24.com/fr/20080807-trafic-dorganes-condamnes-a-mort-chine

février

22

Le trafic d’organes en Égypte

L’Égypte est l’un des pays les plus touchés par le trafic d’organe après la Chine, les Philippines ou encore l’Inde. Un article du journal « Libération »dénonce les personnes profitant de la pauvreté des autres, mais aussi de la naïveté des enfants et adolescents qui seraient prêts à tout pour sortir de la pauvreté. N’est ce pas honteux ?

Les rabatteurs passent dans les bidonvilles, sûrs de trouver de futurs donneurs, pour un rein par exemple payé 2 300 € au donneur (une misère !) puisque celui-ci sera vendu 6 fois plus cher. Sur 500 greffes effectuées chaque année environ 90%, d’entre elles proviendraient de donneurs rémunérés.

Aucun texte apparemment ne permet d’empêcher le trafic ce qui fait le bonheur des trafiquants.

Charlène

Pour accéder à l’article:

http://www.liberation.fr/monde/0101563506-l-egypte-malade-du-trafic-d-organes

Une journaliste Florence Hartmann a écrit un article sur le livre et ses conséquences de Carla Del Ponte.

Carla Del Ponte ancien procureur a écrit un livre-témoignage  » La chasse, les criminels de guerre et moi » qui évoque le trafic d’organes au Kosovo vers 1990.

Après les 8 ans quelle a passé dans ce tribunal, elle a sentit l’obligation de dévoiler ce quelle avait sur le cœur.

Son livre, tellement vrai, a été censuré dans ce pays car Carla del Ponte laisse sous entendre que le trafic d’organes est la plus part du temps prélevés sur des prisonniers.

Dans ce pays, d’après elle, des politiciens seraient impliqués dans ce trafic qui n’a cesse de se développer illégalement, dont je site « Trafic présumé dans lequel auraient été impliqués, selon elle, des dirigeants de l’actuel Kosovo indépendant, à la fin des années 1990, dont l’actuel Premier ministre Hashim Thaçi ».

Pour que son livre choque Carla Del Ponte a précisé que pendant l’été 1999, 300 prisonniers auraient été tué à l’étranger dans des cliniques pour des prélèvements d’organes implantés sur des patients qui eux payeraient à prix chers ces transplantations dans l’ignorance de ce qu’on subit les receveurs.

Toutes ces accusations ont laissé des critères, comme quoi Carla del Ponte n’avait pas de preuve.

D’autres l’encouragent en disant quelle cherchait à dire la vérité et à combattre ces manipulations ainsi que la propagande.

Son livre a fait bouger les choses, en ouvrant des enquêtes en 2003 sur les disparitions de détenus, mais ce trafic tellement sécurisé a rendu ces enquêtes sans suite.
Après cette deception, explique Florence Hartmann, Carla Del Ponte n’a pas réagi à cette controverse.

Même dans les autres pays, des passages de son livre à été censuré, comme en Suisse; je cite « Il y a dans l’ouvrage des déclarations qui ne peuvent être faites en tant que représentante du gouvernement suisse »

D’après la journaliste F. Hartman, Carla aurait pu continuer sa lutte contre le trafic ‘organes car elle en a les capacités et le franc-parler

Par l’édition de son livre, elle doit être responsable de ce qu’elle a écrit et ainsi assister au débat qu’il a été évoqué.



Céline

février

18

Partisans et Opposants

Partisans : Pour eux, autoriser la vente d’organes permettrait la suppression du marché noir et des vols d’organes. Selon les libertariens, l’interdiction à la vente d’organes est une atteinte à la liberté de chacun de disposer de son corps. Chaque individu  a le droit d’utiliser son coprs pour en tirer profit et en abuser (drogue, suicide, mutilation). Cependant cela implique que celui ci assume ses responsabilités et donc qu’il n’en fasse pas supporter le coût à la communauté par la sécurité.


Opposants : Les arguments contre la vente d’organes sont ceux qui ont mené à son interdiction. Notamment, des questions d’éthique où les opposants considèrent que les organes ne sont pas « une marchandise comme une autre ». « Leurs reins sont vendus au prix de 1000$ soit le prix d’une moto ou encore la valeur d’une télé. » Voilà ce qui est affirmé! L’homme deviendrait donc une sorte de monnaie d’échange, un bien comme autre, qualifié de simple objet. L’International Transplantation Society déclarait dès 1970 que la vente d’organes d’un donneur vivant ou mort n’est en aucun cas justifiable. L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a adopté une position similaire en disant que le corps humain et les parties de ce dernier ne peuvent pas faire l’objet de transactions commerciales.

Fanny

Chez les personnes en faveur du trafic d’organes, autoriser la vente d’organes permettrait la suppression du marché noir et des vols d’organes. Selon ces personnes, l’interdiction à la ventes d’organes est une atteinte à la liberté de chacun de disposer de son corps. Chaque individu a le droit d’utiliser son corps pour en tirer profit et en abuser. Cependant cela implique que celui ci assume ses responsabilités et donc qu’il n’en fasse pas supporter le cout à la communauté par la sécurité.

Du côté des personnes en contre faveur du trafic d’organes, les arguments contre la vente d’organes sont ceux qui ont mené à son interdiction. Notammnet, des questions d’éthique où les opposants considèrent que les organes ne sont pas une marchandise comme une autre. Leurs reins sont vendus à un prix exorbidant soit le prix d’une moto ou encore la valeur d’une télé. L’homme deviendrait une sorte de monnaie d’achange, un bien comme un autre, qualifié de simple objet.

Plusieurs organisations ont fait des déclarations sur le sujet du trafic d’organes. Tout d’abord l’organisation « International Transplantation Society », non gouvernementale, a énoncé en 1970 la phrase suivante : »La vente d’organes d’un donneur vivant ou mort n’est en aucun cas justifiable. En 1985, une résolution a été voté qui précisait que « aucune équipe de transplantation, aucun chirurgien transplanteur ne sera impliqué de manière directe ou indirecte dans l’achat ou la vente d’organes ou de tissus, ni dans une activité de transplantation visant un gain commercial pour lui-même ou un hopital ».

Puis une association : « World Medical Association » a déclarée en 1987 que l’achat et la vente d’organes humains aux fins de transplantation sont interdites.

Enfin des organisations internationales telles que l’OMS et le Conseil de l’Europe, ont évoquées leurs principes. En premier lieu, l’OMS énonce leur cinq principes qui traitent spécialement sur l’interdiction de commercialisation. En deuxième lieu le Conseil de l’Europe a adopté une résolution en 1978 sur l’harmonisation des législations des Etats membres, relatives aux prélèvements, greffes et transplantations de substances d’origine humaine. (articles 9 et 14)

Vous pourrez trouver tous ces principes et articles à l’adresse suivante : http://users.skynet.be/web/drt/trafic.htm .

Claire