février

22

Le trafic d’organes en Égypte

L’Égypte est l’un des pays les plus touchés par le trafic d’organe après la Chine, les Philippines ou encore l’Inde. Un article du journal « Libération »dénonce les personnes profitant de la pauvreté des autres, mais aussi de la naïveté des enfants et adolescents qui seraient prêts à tout pour sortir de la pauvreté. N’est ce pas honteux ?

Les rabatteurs passent dans les bidonvilles, sûrs de trouver de futurs donneurs, pour un rein par exemple payé 2 300 € au donneur (une misère !) puisque celui-ci sera vendu 6 fois plus cher. Sur 500 greffes effectuées chaque année environ 90%, d’entre elles proviendraient de donneurs rémunérés.

Aucun texte apparemment ne permet d’empêcher le trafic ce qui fait le bonheur des trafiquants.

Charlène

Pour accéder à l’article:

http://www.liberation.fr/monde/0101563506-l-egypte-malade-du-trafic-d-organes


2 Responses de “Le trafic d’organes en Égypte”

  1. Marylise Says:

    Je pense que dans les pays pauvres comme l’Egypte par exemple certaines personnes sont prêtes à tout pour gagner de l’argent pour pouvoir nourrir leur famille. Les personnes qui se proposent pour vendre leurs organes ont tellement besoin d’argent qu’elles ne prennent pas en compte tous les risques encourus surtout que la plupart du temps les conditions dans lesquelles sont prélevées les organes sont loins d’être hygiéniques. Il faudrait que l’état prenne des mesures pour pouvoir mettre fin à ce genre de trafic même si cela me paraît difficile à mettre en place.

  2. Anonyme Says:

    Ces pratique sont vraiment honteuse, profiter de la pauvreté des gents pour les transformée en donneur volontaire contre quelques euros et vraiment ignoble. Certes le nombre de donneur est vraiment faible dans certain pays mais ceux-ci ne doit pas leur donner le droit de mettre en place des pratiques comme celle-ci. Les rabatteur de donneur d’organe sont aussi coupable que les receveurs qui mettent le paquet pour recevoir ces organes.

Dejar un comentario

DebeConectado por dejar un comentario.